17/06/2013

Ecoutes NSA: Le fossé qui sépart l'Amérique de l'Europe

Des pays comme la France ou la Suisse il n'y a pas vraiment de débat concernant à tort ou à raison l'utilisation des écoutes de la NSA à toute les échelles des moyens de communication. Difficile de trouver des partisans affirmés concernant les écoutes de la NSA dans les médias l'opinion publique et cela aussi bien sur les sites néo-conservateurs ou conservateur-libérals.

Aux États-Unis par contre les sondages montrent clairement que ces écoutes sont loin d'être désaprouver massivement par  les américains. Les sondages montrent quand même des résultats différents; mais pas des fossés entre les pour et les contres. Les sondages qui montrent une majorité ( 53% d'avis négatifs ) récoltent quand même 37% d'avis favorables. Ceux qui comme moi espérait que ce scandale des écoutes allaient plomber Obama et les démocrates peuvent déchanter. Les électeurs démocrates approuvent à 49% contre 40% qui désapprouvent selon Gallup. On retrouve en revanche 63% d'électeurs du GOP qui désapprouvent.

http://www.gallup.com/poll/163043/americans-disapprove-go...

Retournement de situation selon le Washigton post qui recueille une majorité favorable à ces écoutes de la NSA. 

http://www.washingtonpost.com/politics/most-americans-sup...

Quand au soutient à Edward Snowden le fossé Amérique Europe semble également large.

Les Américains sont par ailleurs divisés sur le rôle d’Edward Snowden, qui a révélé les secrets de la NSA : 44% approuvent sa décision, 42% la désapprouvent et 14% n’ont pas d’opinion.

 

Les sondages restent basés sur des questions qui vous demande si vous êtes pour ou contre. Ce qui ne laisse pas des réponses plus nuancées comme le fait d'être pas tellement pour mais que sur la question de la sécurité national je suis plutôt favorable etc..etc... comme l'explique l'article ci-dessous; article qui met leTea Party et l'extrême gauche américaine sur la même longueur d'onde concernant les écoutes de la NSA. 

L'article de Finance.net nuance bien les résultats des sondages tantôt inversées:

 

" L'opinion publique américaine est d'ailleurs loin d'être horrifiée.

Une majorité désapprouve la récolte systématique des données de leurs appels, selon un sondage Gallup (53%) et un autre réalisé pour CBS (58%).

Mais quand la question posée évoque la lutte antiterroriste, les majorités s'inversent.

56% des personnes interrogées par l'institut Pew estiment "acceptable" de saisir les relevés téléphoniques "pour enquêter sur le terrorisme", contre 41%.

"En théorie, les Américains désapprouvent les programmes de récolte de données, mais une majorité est prête à les accepter dans certaines circonstances, pour combattre le terrorisme", explique à l'AFP Frank Newport, rédacteur-en-chef de Gallup. "Quand les Américains ne sont pas sûrs, et que c'est un problème complexe, les réponses changent".

Toutes les lois sur l'espionnage aujourd'hui contestées ont été approuvées depuis 2001 à de très larges majorités. En 2008, le sénateur Barack Obama a lui-même voté la loi qui a donné naissance au programme Prism d'espionnage des communications des étrangers sur internet. "

 

Un autre sondage sur un autre sujet montre aussi le fossé Amérique-Europe. La cote de l'ex président George W.Bush remonte dans les sondages ( 49% d'avis favorable ) alors que chez nous il incarne toujours dans une large majorité le diable en personne.

http://letemps.blogs.com/elections_americaines/2013/06/la...

D.J

 

NB: seul les textes en gras sont de l'auteur du blog D.J et liberté

 

 

19:30 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

13/06/2013

Bienvenu dans le monde d'Obama " le messie "

Le monde entier y croyait en 2008 quand Obama fut élu. Que le nouveau président que dis-je que le nouveau messie allait nous débarrasser une fois pour toute la sombre période W.Bush. Ce dernier qui sous prétexte de lutte contre le terrorisme de violer la sphère privée des américains avec le Patriot act et de violer le droit international avec Guantanamo bourrés de prisonniers réputés pour respecter le droit internationale.

Mais voilà que le messie se trouve empêtré dans un scandale planétaire d'écoutes massifs de la NSA sur des conversations téléphoniques, de SMS, de mail etc...W Bush parait cette fois-ci comme un enfants de coeur avec le patriot act qui consistait surtout au droit de fouiller les coffres des voitures. Ce dernier fut pourtant dénoncé par Obama lui-même lors de sa première campagne électorale. Oui Obama qui disait redonner les droits les plus élémentaires aux citoyens américains confisqué par W.Bush.

Obama invoque la lutte contre le terrorisme. D'un coté Obama n'a pas tout tort. Reste à savoir où se situe la limite entre des écoutes qui sont nécessaires contre le terrorisme et la violation pur et simple de la sphère privée des citoyens. Reste que peut-être dans un monde où toute la planète est devenue connectée par internet y compris par Al Qaeda; qu'il n'y a plus de limite bien définie et qu'il faudra peut-être faire avec en attendant de trouver de nouveaux garde-fous.

il est néanmoins très difficile de se faire réellement une opinion tranchée en Europe sur cette affaire. De ce côté-ci de l'Atlantique le débat sur ces écoutes tiennent plus de l'hystérie collective anti-américaine que du bon sens qui consisterait de définir ce qui est mauvais et réellement nécessaire. Le problème et que dans l'opinion et une bonne partie de la classe politique et cela dans des pays comme en France et en Suisse la capitulation face à l'islam radical et souvent devenue préférable à toute opération visant à éradiquer le terrorisme que ce soit par des écoutes que par la force. Hitler avait les munichois et les collabos de son côté. 70 ans plus tard c'est pareil. Des mauvaises langues nous sortes que ces écoutes sont finalement une farce puisqu'ils n'ont pas empêché le auteurs des attentas de Boston de sévir. Les mêmes mauvaises langues qui de l'autre côté prétendent lors de chaque attentats déjoués sur sol américains grâce à ces même écoutes ne sont que du bidonnage des services secrets et du gouvernements pour justifier leur bien fondé de leur lutte contre le terrorisme. De toute façon cela fait plus de 200 ans que les américains ont toujours tort quoi qu'ils fassent.

Difficile aussi de se faire une opinion tranchée du côté des conservateurs. Ces derniers ont trouvé une belle occasion de discréditer une bonne fois pour tout Obama. Et finalement pourquoi se gêneraient-ils? Obama lui ne s'était pas gêné contre W.Bush comme prétexte de pas élire un républicain.

En Suisse également on peut se poser des questions sur certains qui polémiquent sur cette affaire d'écoute. On se souvient bien des opposants surtout de gauche concernant l'achat de nouveaux avions de combats. l'un de leur argument consiste à dire que l'on ne combat pas le terrorisme avec des avions de combat. Qu'il vaudrait mieux investir dans la lutte contre le cyberterrorisme. Il estime également que la Suisse à un retard important dans ce domaine. Reste à ces opposants de nous définir par quoi, sur quoi et avec quoi on lutte contre le cyberterrorisme vue que pour eux la NSA qui fait de la cybersurveillance contre le terrorisme fait tout faux. 

Bref pour moi cette polémique reste une affaire concernant les responsables américains et celle d'Obama qui devront prendre des mesures pour se montrer convainquant aux yeux de leurs citoyens. Aujourd'hui la lutte contre crise économique et le chômage et la priorité des américains. Le terrorisme islamique est redevenu quelques chose qui se passe loin de chez eux. Bien qu'ils aient tort et qu'un deuxième 11 septembre voir pire et dans le projet des islamistes liés à Al qaeda. Projets bien réel. Et c'est peut-être une raison qui pourrait faire perdre Obama aux yeux de ses électeurs. Avoir ainsi provoqué un scandale d'écoute massif et probablement exagérées alors que la reprise de l'économie et de l'emploi reste très insuffisant. 

D.J 

 

16:47 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (68) | Envoyer cette note

05/04/2013

L'avenir radieux en Suisse de l'anti-américanisme des plus primaires

Pour s'en convaincre il suffit de lire tout les commentaires en ligne sur le net dans les quotidiens romands lorsque le sujet concerne l'Amérique et surtout les républicains. Pour beaucoup de suisses ( en France aussi ) les américains sont des abrutis incultes ( en oubliant que c'est en Amérique pays des abrutis que sont nés les Steeve job, Microsoft, internet et que la majorité des nobels scientifiques depuis qu'ils sont attribués sont américains. Enfin bref passons). La dernière en date de cette haine par ignorence contre l'Amérique concerne un projet de 11 républicains de Caroline du nord qui aimeraient instaurer une religion d'état dans cette partie des Etats-Unis.

Il ne s'agit évidemment pas d'un projet pour l'instauration d'une théocratie, mais  il s'agit d'instaurer une religion officielle pour l'état de Caroline du nord à contrario de ce que garanti la constitution américaine qui n' a jamais depuis la naissance des Etats-Unis instauré une religion officielle. Mais essayez de faire comprendre à une bande de décérébrés haineux contre l'Amérique qui ne connaissent rien de ce pays et qui en haïssent au plus haut point à faire cette différence entre religion officielle d'un état et théocratie. Cela n'a pas loupé de lire dans les commentaires les termes " intégrismes, talibans, moyen âge, danger pour la démocratie etc... ". Je ne parle pas du passage de l'article ( le même article sur tout les quotidiens; vive la diversité des médias en Suisse romande ) ou l'auteur évoque le terme de sécessionnisme ( une sécession qui ne concernerait qu'un article constitutionnel ) pour que des commentateurs confondent ce terme utilisé avec  la guerre de sécession. Même un ahuri espère une deuxième guerre de sécession " au nom de tout le mal qu'on fait les américains à beaucoup d'autres peuples ".

On rappellera un autre pays qui fut très récemment théocratique et non démocratique et dirigé par des talibans chrétiens. Je veut parler de la Norvège qui a aboli la religion d'état qu'en 2012. On sait aussi que la France étaient aussi dirigé par des talibans chrétiens qui avaient instauré une charria chrétienne jusqu'en 1905 date de la séparation de l'état et de l'église et la fin dune religion officielle. La constitution suisse depuis 1848 n'a jamais prévu de religion d'état. Mais ont sait par contre que la constitution helvétique fut en bonne partie inspirée des institutions d'un peuple d'incultes et d'abrutis. 

D.J

17:37 Écrit par Dominique Jordan dans Religion, USA | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

19/01/2013

Hillary Clinton ferait mieux de balayer devant la porte de son mari

Hillary Clinton n'en manque pas une pour fustiger les conservateurs américains sur leurs politiques internationales. La dernière de miss Hillary est d'affirmer que les Etats-Unis par leur soutient aux insurgés afghans contre les soviétiques ont créer Al qaeda. Bien que cela fait le beurre des anti-américains qui n'avait que ce discours de Hillary pour enfin avoir la preuve formel que ce sont bien les américains qui ont créer Al qaeda; la réalité est bien plus différente et qu'un soutient ne signifie pas une création. Mais comme ce soutient aux resistants afghans fut essentiellement sous Reagan, fallait pas meilleur occasion pour discréditer l'adversaire républicain.

L'Afghanistan de 1978 juste avant le coup d'état communiste était un état laïc sur la voie de la modernité. Dés le coup d'état consommé par les communistes afghans, il eu de suite une politique de terreur. Elle commença violemment contre les opposants politiques et les anti-communistes pour ensuite se poursuivre contre les religieux. le nouveau pouvoir communiste décréta une campagne antireligieuse. Comme le décrit l'historien Sylvain Boulouque " dans le Livre noir du communisme "

Extrait: " Le Coran était brûlé sur les places publiques. Des responsables religieux ( imams ) furent arrêtés et massacrés. Ainsi dans le clan des Mojaddeji, groupe religieux forts influents d'une ethnie chiite, tout les hommes, soit 130 personnes d'une même famille, furent massacrés dans le nuit de 6 janvier 1979. La pratique religieuse fut interdite pour toutes les confessions, y compris pour la petite communauté juive composée de 5000 membres qui trouva refuge en Israël ( .... )

( .... ) Le rébellion s'étendit de façon multiforme, sans structure réelle. Elle progressa d'abord dans les villes, puis s'étendit aux campagnes. Chaque tribu, chaque ethnie, avec ses propres traditions, va se constituer en réseau de résistance. La résistance est formée par une multitude de groupes en contact permanent avec la population et dont le lien primordiale est l'Islam ( .... )

(....) En mars 1979, le village de Kerala Fut le théâtre de l'Oradour-sur Glane de l'Afghanistan: 1700 adultes et enfants, toutes la population masculine du village, rassemblés sur place et mitraillée à bout portant (....).

Fin de l'extrait.

Autant d'événements qui ont bien allumé la mèche de radicalisme religieux bien avant l'invasion soviétique et l'appui des américains aux insurgés. A la fin du chapitre consacré à l'Afganistan du livre noir; Sylvain Boulouque conclut bien sur le rôle direct et indirect du communisme dans l'essor des mouvements islamistes et dans le réveil des tensions inter-ethnique. Le chapitre décrit bien une politique de terreur comme il le fut dans les années de la terreur rouge en URSS, par les communistes afghans dans un premier temps et les soviétiques ensuite lors de l'occupation du pays.

Mais concernant Hillary Clinton ce n'est pas tout. Elle oublie aussi le rôle passif de son mari lors de la montée en puissance d'Al qaeda pendant ses huit années de présidence.

Qu'a fait Cinton après l'attentat de l'USS Cole qui se solda par la mort de plusieurs marins de l'US Navy? Qu'a fait Clinton suite à l'attentat dans le sous-sol d'une des tours  jumelles en 1993? Pas grand chose. Ce fut bien sous sa présidence qu'Al qaeda a commencé à mettre au point les attentats du 11 septembre. Tout ce qu'a fait Clinton fut de balancer deux missiles de croisère contre des camps d'Alqaeda en Afghanistan sans résultats important.

Hillary Clinton ferait bien mieux de balayer devant la porte de son mari. Les américains ont certes livrés des armes aux résistants afghans sans être très regardant. Mais la resistance fut aussi des musulmans modérés comme le commandant Massoud.

Il y a une différence notoire entre soutenir une résistance et en être le créateur. Les américains n'ont rien créé, ils n'ont que soutenu des radicaux qui le sont devenu lors du coup d'état communiste bien avant l'invasion soviétique.

 

13:06 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note

28/12/2012

Mort d'un libérateur


ויתר על הפוליטיקה ופרש. הגנרל שוורצקופף (צילום: MCT)

Le brillantissime Général Schwarzkopf libérateur du Koweit occupé par les armées de Saddam Hussein vient de mourir à l'âge de 78 ans dans sa maison de Tampa en Floride. Il dirigea la coalition menée  par les Etats-Unis lors de cette première guerre du golf en 1991. Schwarzkopf sera ainsi retenu dans l'histoire celui qui aura mené l'une des victoires les plus expéditive de l'armée américaine contre l'ennemi saddam que les experts de l'époque considéraient qu'il possédait le 4ème armée la plus puissante du monde.

Les mauvaises langues comme à l'époque continueront de dire que les Etats-Unis ont libéré le koweit pour leurs propres intérêts. Si il est vrai que les américains avaient des intérêt économique dans ce pays; il n'y a aune raison qu'il ne les défendent pas. Et tant mieux pour la population Koweitienne qu'il avait des intérêt américains chez eux. Surtout que juste après l'invasion Saddam s'adonnait à des purges politiques violentes, exécutions sommaires etc... au Koweit. 

L'histoire le retiendra comme un grand général.

17:04 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note

19/12/2012

Tuerie aux USA et la question des armes

Tout le monde sera d'accord pour dire qu'il n'y a pas plus abominable que tuer des enfants en les ciblant volontairement. La tuerie du Connecticut qui a récemment secoué l'Amérique et au delà est un nouvel épisode dramatique qui frappe souvent ce pays et qui nous intéroge une fois de plus sur ce fameux amendement de la constitution américaine, la deuxième pour être précis qui permet à tout citoyen de se procurer une arme personnel.

Les américains seraient-ils des fous de la gâchette? La NRA lobby puissant qui défend pour préserver la constitution qui garanti le droit à tout citoyen l'accession d'avoir sa propre arme porte-il une rsponsabilité sur ces tueries successives au pays de l'oncle Sam? En Suisse comme en Europe c'est un peu le sentiment que l'ont peur décrire à l'égard des Etats-Unis.

Il faut savoir que les lobbies aux Etats-Unis sont une de leur culture et que l'on en trouve pour à peu près tout et n'importe quoi. Les lobbies anti-racisme, anti-cigarette etc... et même des lobbies pour la défense des droits des obèses contre leur discrimination et le droit d'être gros. Le NRA, lobby des armes est un lobby dont son existence en tant que lobby est tout à fait normal pour les américains. A différencier par contre à cette demi-Amérique, les quelques millions d'américains qui ne partagent pas la vision de la NRA sur le droit d'avoir une arme tel que le garanti la constitution.

Les américains seraient-ils des fous de la gâchette? Le fait de posséder une arme ne fait pas de vous un tueur. Lors de tuerie comme celui de ces derniers jours; il est très rare de voir un citoyen sortir son arme pour riposter et neutraliser le tueur. La plupart des citoyens laissent leur arme à la maison et ce malgré que 300 millions d'armes sont en possession de particuliers. Les tueries malgré le côté horrible surtout pour les familles des victimes restent quand même relativement peu fréquante en rapport au nombre de personnes possédant une arme chez lui. Mais les statistiques restent formelles. Si l'on exclu les morts par suicide ( un tiers environ des victimes d'arme à feu ); les meurtres par armes à feu aux Etats-Unis ne sont pas à majorité domestique; mais lié à des réglements de compte entre gangs rivaux. La plupart des ces homicides ( meurtres ) le sont également commis par des armes achetées illégalement.

Ce type de violence par armes à feu aux Etats-Unis est malheureusement aussi dans la culture de ce pays ( enfin si l'on peut appeler cela de la culture ). On notera toute fois que la criminalité à bien baissé ces 20 dernières années aux Etats-Unis avec des scores remarquables comme à New York. Interdire le commerce légale des armes n'empêchera personne à s'en procurer dans le commerce illégale. Andréas Breivik n'était pas citoyen d'un pays réputé pour vendre facilement des armes de guerre. Le pays de Merah non plus.

Les pourfendeurs du droit à posséder une arme diront que la législation du Connecticut l'une des moins strict des Etats-Unis pour posséder une arme, expliquerait sa grande responsabilité dans la tuerie de ces derniers jours. Serait-elle une explication pertinente?

Kennesaw petite ville de plus de 20'000 habitants dans l'aglomération d'Atlanta a une particularité unique aux Etats-Unis. Depuis 1982, un décret municipale oblige tout citoyen d'être en possession d'une arme avec un nombre définis de munitions pour garantir sa défense personnelle. Le bilan de cette loi selon les sources policières sont positifs. Kennessaw à une criminalité au plus bas et le nombre de cambriolages est le moins élevé de toute la région d'Atlanta. Je n'ai pas de source plus récente depuis 2004 sur cette loi à Kennesaw. Mais le bilan positif fut quand même mis à jour 20 ans après ce décret.

CQFD comme on dit. 

D.J

17:46 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

17/11/2012

Les raisons de la chute de Pétraeus

La chute du général Pétraeus pour adultère est vue de chez nous comme une dérive bien américaine du puritanisme outre-atlantique. Ce qui n'est pas entièrement faux. Mais qui n'est pas la raison principale. 

Mais avant d'entrer dans le vif du sujet, rappelons-nous qui est le Général Pétraeus. Ce général est un vrai héro en Amérique. Un très bon choix du président de l'époque George W.Bush. Pétraeus incarne celui qui a sorti son armée la tête haute du bourbier irakien. Grâce à sa stratégie de contre-insurrection où il fut assisté d'une équipe de colonels universitaires de l'académie de Fort Leavenworth. Il fut le premier à comprendre qu'une armée formée pour la guerre conventionnelle notamment contre l'armée soviétique ( l'armée de Saddam en sait quelque chose  ) n'était pas préparée pour tout autres formes de conflits et qu'il fallait plutôt se familiariser avec les populations locales plutôt que de se comporter en conquérant. Pétraeus lors de la prise de Bassorah fut populaire par les habitants, parce qu'il respectait les coutumes locales. On notera qu'Obama a quelque peu fiché en l'air le travail de Pétareus en retirant trop vite tout le contingent de l'armée US d'Irak. La recrudescence des attentats à repris une fois les troupes retirées du pays. Mais on notera aussi qu'une guerre civile à la syrienne tant annoncée en Irak depuis longtemps par tout le monde n'est pas encore arrivée.

Pourquoi celui qui passe pour tout les américains comme un héros de la guerre d'Irak et puis d'Afghanistan à la tête de la CIA, fut-il contraint à la démission pour une histoire d'adultére? Le général Pétraeus a commis deux fautes graves contraire au code militaire dont il en savait forcemment les règles. La première de ces fautes concernent ses comportements privés qui ont porté atteinte à l'honneur de l'armée. ( Il a préciser que dans l'armée américaine, même les liaisons amoureuses non adultère entre officiers sont proscrites ). La deuxième faute est comme l'a relevé Guy Sorman: sa liaison révélée sur le net aurait pu permettre à une puissance étrangère d'exercer des chantages sur lui. Et Toujours selon Guy Sorman: utiliser une messagerie professionnelle sécurisée par la CIA révélait une pesonnalité mal préparée à garder le secret indispensable à sa fonction.

En conclusion; bien que l'armée et la CIA perd l'un des hommes les plus respecté aux Etats-Unis; il est au moins démontré qu' il n'y a pas de passe droit dans ce pays et cela même pour les plus puissants. Même pour celui qui fut le plus puissant aprés le président des Etats-Unis.

Reste qu'il faudra le remplacer. Ce qui ne sera pas facile. Des Pétraeus, ils n'en court pas dans tout les coins de rues. Mais il est probable qu'il aura fait école dans les académies militaires tel West Point où Pétraeus en sorti diplômé pour ensuite décrocher un doctorat en Histoire à l'université de Princeton.

D.J

NB: merci à Guy Sorman pour ses documentations.  

 

 

 

00:31 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note

26/10/2012

Les Mythes qui accusent l'Amérique: pour Thierry Meyssan, Les Etats-Unis ne sont pas une démocratie ( 5ème partie )

http://www.mondialisation.ca/show-electoral-aux-usa/5309397

Comme Thierry Meyssan a beaucoup d'adeptes notamment chez les lecteurs des blogs de la Tribune de Genève c'est tout bonnement normal que j'évoque une ineptie de plus chez le gourou de la théorie du complot et de l'anti-américanisme des plus primaire. Quand on est un allié et ami du Hezbollah mouvement réputé démocratique, social et pacifiste http://www.voltairenet.org/article8732.html on comprend mieux pourquoi Meyssan estime que l'Amérique n'est pas une démocratie et que W.Bush est un salopard.

Pour T.Meyssan, les Etat-Unis ne sont pas une démocratie puisque les président des Etats-Unis n'est pas élu directement par le peuple, mais par les Grands électeurs. Bien que le résultat finale de l'élection se joue avec les grands électeurs et non directement par les citoyens, Thierry Meyssan semble mal connaître la séparation des pouvoirs aux Etats-Unis. Le président des Etats-Unis n'est ni un dictateur et ne possède que des pouvoirs limités. Le vrai pouvoir législatif aux Etats-Unis est le Congrés. Qui lui est élu directement par les citoyens au suffrage universelle. Mais ça Meyssan n'en parle même pas dans son article. Il veut nous faire croire que le président américain est le seul maître à bord du pays qui dirigerait tout sans avoir reçu une légitimité démocratique.

De plus Meyssan, ne se rend pas compte non plus que la démocratie américaine c'est aussi une nation très décentralisée dont les pouvoirs législatifs des états et des municipalités élus par les citoyens sont très étendues et autonomes du pouvoir fédéral. Les électeurs américains votent directement pour élire leur gouverneur, le parlement qui représentent leur état, les conseillers et maires municipaux, les shérifs, les procureurs dans certaines villes ou états; ou encore le vote par voie référendaire ou par initiative populaire dans certains états tel la Californie comme on le fait en Suisse. 

Thierry Meyssan en prétendant que les Etats-Unis ne sont pas une démocratie fait preuve d'une malhonnêté intellectuelle grave. Et ses adeptes dont le nombre est non négligeable; avalent ses couleuvres tellement elles sont grosses. 

D.J 

17:28 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (73) | Envoyer cette note

25/10/2012

Les mythes qui accusent l'Amérique: La gastronomie est loin d'être dans la culture américaine. L'explosion de l' obésité dans ce pays en serait une preuve ( 4ème partie )

Bien des personnes en Suisse ou en France ont une vision de la gastronomie américaine qui s'arrête au fast food ou au Pizza Hut. Certains même évoquent l'explosion de l'obésité par un manque de tradition culinaire raffinée au pays de l'oncle Sam. Dés lors on se demande d'où vient le problème de l'obésité qui frappe aussi la France pays pourtant réputé pour sa gastronomie fine. Comme le fait remarquer Jean-françois Revel dans son ouvrage  " l'obssession anti-américaine " les Etats-Unis comptent la plus grande diversité culinaire au monde. On ne compte plus les restaurants des divers nationalités qui composent la société américaine. Les Etats-Unis ne font pas non plus exception en ce qui concernent l'existence chez eux de grands chefs cuisiniers. On le voit aussi avec les vignerons américains qui rivalisent aujourd'hui avec les grands crus français. Les rouges suisses aussi rivalisent les grands crus français soit dit en passant. Il y a de plus en plus de rouges suisses primés ou champions de monde dans les grands concours internationaux.

L'obésité qui frappe les Etats-Unis est plus lié à des comportements inadéquat qu'à l'impossibilité de bien manger. Les magasins d'alimentations ne sont pas en manque de produits frais tel légumes et fruits.

On peut aussi rajouter dans les mythes qui accusent l'Amérique culinaire: Mc Donaldsymbole de mal bouffe ". Je me suis souvent posé la question de: " qu'est-ce la définition de mal bouffe? " Si l'on écoute des gastronomes populaires comme Jean-Pierre Coffe pour ne pas le nommer: bien manger; c'est de manger les produits du terroir artisanaux à la place de la bouffe industrielle. Il a raison sur le principe. Mais pour ce qui est de manger pour survivre, je ne vois pas de différence entre manger du saucisson et du fromage de la ferme bio et les mêmes industrielles ou la bouffe de Mac Donald. Les deux versions sont aussi contre indiqué pour la santé de façon quasi égale. José Bové l'anti-Mac do de service parce que pour lui symbole diabolique de la mal bouffe très mauvais pour la santé devrait analyser ses roqueforts artisanaux qui sont aussi bourrés de cholestérole bouche artère.

Mais si l'on se réfère au goût et au raffinement; il n'y a pas photo entre l'artisanat, la cuisine raffinée et le fastfood ou la nourriture industrielle. Ces deux derniers sont clairement perdants.

Mac Donald est peut-être de la mal bouffe question met raffiné; mais il est en aucun cas pire pour la santé que bien des produits et autres mets raffinés ou artisanaux bien de chez nous qui sont aussi plein de graisses saturées ou de sucre.

D.J

16:55 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note

24/10/2012

Les mythes qui accusent L'Amérique: l'éducation aux Etats-Unis est un désastre qui fabrique des illettrés et analphabètes. ( Partie 3 )

Contrairement aux billets pécédents sur les mythes qui accusent l'Amérique; je temporiserais cette fois-ci le terme de mythe sur l'échec de l'éducation aux Etats-Unis. En effet l'école publique aux Etats-Unis est médiocre. Mais l'Amérique n'est pas une nation comme le sont les nations européennes ou industrialisés dans le monde ou presque tout est centralisé avec un seul modèle. Les Etats-Unis restent dans bien des domaines un laboratoire expérimental.

Si en effet l'école publique aux Etats-Unis comme je l'ai dit est médiocre, il n'est pas le seul mode d'éducation. L'école publique est plutôt réservée aux familles pauvres et aux familles de la classe moyenne à moyens financiers limités. Bien des américains de la classe moyenne préfèrent mettre leurs rejetons dans des établissements privés de bien meilleurs qualité que le publique ou encore certains parents et c'est devenu une tendance de plus en plus partiqué ,font eux même le travail d'enseignement. On appel cela le " home school ". On y retrouve ici la mentalité des américains qui n'aiment pas que l'état s'occupe des affaires privées de la famille. L'éducation en fait partie. D'où la multiplication des homeschool en Amérique. 

Mais dans l'enseignement publique aux Etats-Unis, il existe aussi des modèles qui font  preuve de leur efficacité. Il s'agit du principe des chèques éducations. Certains états ( comme en Floride ) ou des municipalités l'ont adopté. Tel est le cas de Milwaukee. Chaque parent reçoit une somme équivalent des pouvoir publiques qui leur permettent de placer leurs enfants dans l'établissement scolaire de leur choix. Qu'il soit privé ou publique. Les établissements sont ainsi mis en concurrence direct. Tout les établissements scolaires dépendent ainsi de leur existence selon aux performances de l'enseignement. Non seulement le principe du chèque scolaire a permis aux plus pauvres d'accéder aux établissements privés, mais qui plus est: ont vu aussi leurs résultats scolaires bien meilleurs. Les enfants des familles pauvres qui étaient généralement les plus mauvais ( obligés avant le chèque éducation de rester dans les écoles publiques médiocres ) sont devenus dans la moyenne des performances entre élèves en général. Tel est le constat de Caroline Hoxby qui fait autorité en économie de l'éducation. Il est aussi à relevé que la concurrence n'a pas eu d'impact sur des faillite en masse d'établissements. C'est l'un des points utilisés des opposants au chèque éducation.

Ce principe du bon scolaire fut l'une des batailles de Milton Friedman. La gauche socialiste en Europe et en Suisse utilise l'effet Milton friedman pour dénoncer l'échec du bon scolaire en se référent au Chili qui l'a adopté par les conseil de M.Friedman. On sait que le socialistes détestent l'influence friedmanienne par les chicagos boys au Chili qui a réussi à faire économiquement décoller le pays post Pinochet. Mais l'exemple chilien n'a rien à voir avec celui de Milwaukee. En effet au Chili les résultats du chèque éducation furent médiocres parce que les gouvernements qui se sont succédés depuis le départ de Pinochet refusent de financer les chèques à un niveau suffisant pour accéder aux écoles privées plus onnéreuses que le publique. De plus le principe du chèque éducation est que les parents puissent se référer dans la transparence des résultats des établissements. Résultats que les directeurs d'établissement chilien refusent de publier. Résultat: les pauvres restent dans le public sous investit moins onnéreux que le privé. Grâce au corporatisme des enseignants qui  cultivent ainsi la discrimination et les inégalités entre riches et pauvres; alors qu'a Milwaukee le chèque éducation partiqué comme il se doit à réduit les inégalités. ( Source: l'économie ne ment pas de Guy Sorman ).

 

18:04 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (69) | Envoyer cette note

19/10/2012

Les mythes qui accusent l'Amérique: les américains n'ont pas de culture ( partie 2 )

Essayez de dire aux gens autour de vous que les américains ont de la culture. On vous rira au nez. Généralement en Suisse ont considère les américains comme un peuple inculte ( pourtant champions du monde du nombre des lauréats des prix nobels scientifiques ). Qu'ils sont nuls en géo, que c'est un peuple de grands enfants obèses se pavanant leur journée de congé à Disneyworld ou passant leurs temps devant le petit écran à regarder des jeux débiles avachi sur leur divan tout en bouffant du pop corn. On se souvient de la metteur en scène du nom d'Ariane Monouchkine qui qualifia de Tchernobyle culturel la venue à Paris du parc Eurodisney. Peut-être a t-elle oublié à ce moment-là que dans son " Tchernobyle culturel ", se trouvent en bonne partie les comtes de Pérault qui n'ont rien d'américain à l'origine. Bref Passons.

Pourtant l'Amérique et un pays où la culture est fortement dévellopée. Un très grand nombre de styles musicaux mondialement écoutés sont nés aux Etats-Unis. Le jazz, la soul, le disco, le rock, le rytme n' blues, la house, la techno, le rap, le funk ou la country. On ne compte pas non plus le nombre important d'orchestres philarmoniques dans les grandes villes américaine.

La culture concerne aussi le 7ème art. Inutile de faire la liste des films et séries TV qui vont du navet au grands classiques du cinéma d'auteur en passant par des films d'action de S-F etc... qui ont un succès reconnu dans le monde entier. Si en matière de littérature les américains n'égalent probablement pas l'Europe; on trouve quand même un certain nombre d'auteurs célèbres et mondialement reconnus. Tel  Edgar Allan Poe, Hemingway, Stephen King, Isaac Asimov ou encore Laura Ingalls Wilder dont ses récits ont inspiré la célèbre série télévisée " La petite maison dans la prairie " Le théatre n'est pas non plus en reste avec l'un des metteurs en scéne le plus connu comme Arthure Miller. Je terminerais par l'impressionnisme qui est très prisé dans le monde de la peinture artistique.

D.J

 

 

20:15 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note

13/10/2012

Les mythes qui accusent l'Amérique: Ce sont les USA qui ont créé Al Qaeda. ( partie 1 )

On sait bien depuis longtemps que les américains sont pour beaucoup de suisses et de français  les responsables de tout les malheurs de la planète. Ils surtout responsables sur ce qu'ils combattent tel Al Qaeda. On se pésusade un peu partout qu' Al Qaeda est une création des américains. Et cela depuis que le 11 septembre. Il fut forcément normal que pour ces attentats que les américains l'avaient forcément bien cherché.

Le soutien américain envers les résistants en Afghanistan nous dit-on souvent serait à l'origine d'Al Qaeda. Bien que les américains furent pas très regardant sur la destination des armes qu'ils livrèrent pour combattre les soviétiques: " ne fait pas que quand on soutien quelque chose on le crée forcément ". Ceux qui ont réellement créé le radicalisme islamique en Afghanistan furent les soviétiques en envahissant le pays et avant avec le coup d'état communiste. Le nouveau gouvernement communiste avant l'arrivée des soviétiques mena une politique anti-religieuse. Le coran était brûlé sur la place publique et nombre de responsables religieux ( imamas ) furent arrêtés et massacrés. Il faut savoir que l'Afghanistan avant l'invasion des russes était un pays assez bien laïc, même si la démocratie ne fut pas vraiment au rendez-vous. Mais une démocratie qui tout de même pointait gentiment son nez. Ce n'est certainement pas les américains qui ont demendé au PC Afghan de faire un coup d'état et demander ensuite aux Russes d'envahir ce pays. Le coup d'état communiste et L'invasion soviétique avec la répression anti-religieuse ont bien provoqué les appels au djihad islamique ainsi que les 30 ans de guerre civile et de la dictature théocratique rigoriste instaurés par les talibans.

Fallait-il que les Etats-Unis soutiennent ces résistances sachant que les radicaux islamiques en étaient de la partie? Les américains avaient des raisons de faire payer aux Russes l'addition du Vietnam. Mais contrairement au Vietnam avec les américains; Les communistes afghans au pouvoir dans un premier temps et les soviétiques par la suite ont tout deux menés en Afghanistan une vraie politique de terreur digne des années staliniennes. ( déportations, purges, assassinats de masse  etc... ) l'URSS a perdu la guerre d'Afghanistan par la faillite de son système et non sur le terrain où elle infligeait des pertes sévères à l'ennemi. Et contrairement à l'OTAN aujourd'hui qui doit jongler entre attaques des d'insurgés et les ripostes avec l'obligation d'épargner au mieux les populations civiles; les soviétiques eux menaient sans se gêner des expéditions punitives collectives dans les villages ou l'on suspectait la présence d'insurgés. Bien des villages furent délibérement rasés pas des MIG et les populations massacrées avec. Pouvait-on ne pas aprés cela livrer des armes contre les russes? Le commandant Massoud héro de la résistance anti-soviétique n'était pas un radical islamiste. Il était aussi un anti-Taliban. La résistance fut bien un assortiment de plusieurs factions tant islamistes que modérés.

Le coup d'état communiste et l'invasion soviétique par la suite sont les vrais raisons de la naissance du radicalisme religieux, du pouvoir des talibans par le suite et de la création des camps d'entrainement pour Al qaeda qui ont amené à l'élaboration des attentats du 11 septembre. Et non le soutien US envers la résistance anti-soviétique

D.J 

  

 

16:19 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (37) | Envoyer cette note

04/09/2012

Cette obsession maladive de vouloir traduire W.Bush devant le tribunal de la Haye

Le suivant a vouloir l'ex président W.Bush jugé et condamné devant un tribunal pénal international est Desmond Tutu un archevèque sud africain et prix nobel de la paix. Comme tout ses prédecesseurs, ainsi que tout ceux qui applaudissent à chaque fois cette requête, semblent oublier qui était vraiment Saddam. 

" Gazeur de civiles à grande échelle, politique ultra-répressive avec une justice partiale et expéditive par des procès truqués. Créateur de centaines de charniers remplis de plusieurs centaines de corps de femmes, hommes et d'enfants. C'est également Saddam qui était responsable de la malnutrition des enfants irakiens et non l'embargo sans cesse mis en avant pour encore culpabiliser les affreux américains. Saddam contournait l'embargo dans un premier temps grâce à l'aide des russes et de ses voisins arabes qui permis au dictateur de Bagdad d'engender des milliards de dollars en vente de pétrole qui bien sur ne servaient pas à la population. Vient ensuite les détournements du programme pétrole contre nourriture et médicaments. Programme qui devait servir à la population, mais dont les marchandises furent vendu au marché noir en faveur du régime de Saddam ". Voilà pour le CV express.

Desmond Tutu évoque un mensonge délibéré de W.Bush sur des prétendues ADM que possèderait encore Saddam à l'époque. On sait depuis que W.Bush s'est fié aux rapports de ses services secrets. On ne le dira jamais assez que c'est une commission d'enquête qui l'a affirmé en blanchissant le président. Mais inutile non plus de donner la circonstance aténuante des attentats du 11 septembre. Puisque la réplique est forcemment: " Ces attentats ne sont pas l'oeuvre des terroristes islamiques, mais c'est un complot formaté par l'administration Bush ".

En admettant que W.Bush ait volontairement menti. L'important n'était pas de trouver des ADM; mais de s'assurer qu'il n'y en avait pas. Saddam comme Al qaeda avaient un puissant ennemi en commun: " L'Amérique ". Pas besoin d'être copain pour former des alliances. L'histoire en regorge d'exemple. Rien ne dit que Saddam et Al qeda n' auraient jamais fait alliance malgré leur divergences contre les américains. De plus, si il faut un mensonge pour renverser un tyran de la pire espèce; jestime que cela en valait finalement la chandelle contre Saddam. 

W.Bush est de tout façon coupable. Coupable d'avoir envahi l'Irak pour son pétrole. Mais curieusement la grand majorité des compagnies qui exploitent le brut irakien ne sont pas américaines. W.Bush est même coupable de la politique de ces pédecesseurs. On comprend mal pourquoi l'Amérique de bush fait la guerre à l'Irak, alors que c' est bien les américains qui ont soutenu l'effort de guerre de Saddam contre l'Iran. En oubliant que ce n'est W.Bush qui présida les USA à cette époque de la guerre Iran-Irak. Un peu comme de reprocher Reagan quand il lança son programme " guerre des étoile " contre l'URSS en se référant au soutient massif des Etats-Unis envers Moscou entre 42 et 45 contre les nazis. Hé oui!!! La guerre froide c'est à cause des Etats-Unis.

Desmond Tutu est prix nobel de la paix. Comme tout les pacifistes; on se demande si cela ne veut pas dire foutre la paix aux dictateurs surtout quand ceux-ci massacrent à grande échelle leur population? Tout le monde s'est scandalisé des massacres que l'on a laissé faire au Darfour ou au Rwanda. Mais ce qui est criminel, ce n'est pas de voir des chefs d'état laisser des populations à la merci de génocidaires, alors que les responsables occidentaux ont les moyens militaires pour intervenir y mettre fin. Ce qui est criminel, c'est que W.Bush a destitué un dictateur qui faisait pire que dans les deux pays africains cité juste plus haut. C'est le monde à l'envers. 

Ce qui est encore plus pathétique; c'est le procès de Saddam et sa condamnation à mort qui fut par contre lui bien contesté par nos bonnes âmes malgré ses crimes abominables. Tout ce que l'on a pu entendre: " mascarade de procès, acte criminel, un bon moyen des américains de se débarasser d'un géneurs qui sait trop de chose compromettantes etc... " Alors que ce procès le fut par tribunal civil irakien d'un état qui était déjà devenu indépendant et reconnue par la communauté internationale. L'anti-américanisme à encore de beau jour devant-lui. W.Bush est loin d'être le dernier président US conservateur à être traité ainsi de la sorte. On voit déjà le succès qu'a Romney par chez nous. 

Dans un autre resgistre concernant  l'anti-américasinisme et la complaisance envers les dictateurs. Je lis aujourd'hui dans le " 24 Heures " un article de René Knusel qui explique que si la dictature de Cuba existe toujours aujourd'hui, c'est grâce à l'embargo US. Selon le politologue et chercheur, c'est le positionnement à l'unisson du peuple cubain derrière la dictature de Castro contre la politique de Washington sur Cuba qui a fait que cette dictature existe toujours. Knusel explique qu'il suffit de parler avec l'habitant pour constater ce soutient enver le clan Castro.

René Knusel à la suite de son article semble oublier subitement que Cuba est toujours une dictature et que les cubains n'ont pas trop intérêt à dire que le régime est pourri. Knusel devrait plutôt discuter avec les cubains qui ont immigré en Floride. Ceux qui osent parler plus librement. René Knusel c'était également illustré en déclarant que les roms à Lausanne et Genève selon une étude fait par lui et pas l'un de ses compères n'étaient pas exploités par des réseaux mafieux. 2 semaines avant que la police français démetèle un réseau mafieux de roms qui sévissait entre autre sur l'arc lémanique.

 D.J

16:12 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (298) | Envoyer cette note

10/07/2012

Pourquoi Martin Luther King était républicain

Texte original en anglais: http://www.humanevents.com/2006/08/16/why-martin-luther-k...

Il ne faut donc pas s'étonner que le Dr Martin Luther King, Jr. était un républicain. À cette époque, presque tous les Américains noirs étaient républicains. Pourquoi? Depuis sa fondation en 1854 comme le parti anti-esclavagiste jusqu'à aujourd'hui, le Parti républicain a défendu la liberté et les droits civils pour les Noirs. Et comme le dit un expert si succinctement indiqué, le Parti démocrate est comme il a toujours été, la partie des quatre S: l'esclavage, la sécession, la ségrégation et maintenant le socialisme.

C'était les démocrates qui se sont battus pour maintenir les Noirs dans l'esclavage et a adopté les codes discriminatoires noirs et les lois Jim Crow. Les démocrates ont commencé le Ku Klux Klan de lyncher et de terroriser les Noirs. Les démocrates se sont battus pour empêcher le passage de toutes les lois pour les droits civiques en commençant par les lois sur les droits civils des années 1860, et en continuant avec les lois sur les droits civils des années 1950 et 1960.

Au cours de l'ère des droits civiques des années 1960, Martin Luther King a été la lutte contre les démocrates qui se tenait dans les portes de la maison d'école, s'est lances à incendie la peau qui brûlent sur les Noirs et lâché des chiens méchants. Il était le président républicain Dwight Eisenhower qui a poussé à passer le Civil Rights Act de 1957 et a envoyé des troupes en Arkansas pour la déségrégation des écoles. Le président Eisenhower a également nommé le juge en chef, Earl Warren, à la Cour suprême des États-Unis, ce qui a entraîné au sein du Conseil 1954 Brown c de la décision éducation suppression de la ségrégation scolaire. Une grande partie est faite de démocrate du président Harry Truman en émettant un ordre exécutif en 1948 pour la déségrégation des forces armées. Non mentionné est le fait qu'il était Eisenhower qui a effectivement pris des mesures pour effectivement fin à la ségrégation dans l'armée.

Démocrate du président John F. Kennedy est salué comme un promoteur des droits civils. Toutefois, Kennedy a voté contre les Civil Rights Act de 1957, alors qu'il était sénateur, le sénateur démocrate comme Al Gore Sr. Et après il est devenu président, Kennedy était opposé à la Mars 1963 sur Washington par le Dr King qui a été organisé par A. Phillip Randolph, qui était un républicain noir. Président Kennedy, à travers son Atty frère. Général Robert Kennedy, Martin Luther King avait mis sur écoute et d'une enquête par le FBI, soupçonné d'être un communiste dans le but de saper le Dr King.

En Mars 1968, tout en se référant à Memphis en laissant de Martin Luther King, dans le Tennessee, après que des émeutes ont éclaté où un adolescent a été tué, le sénateur démocrate Robert Byrd (Virginie-Occidentale), un ancien membre du Ku Klux Klan, appelé le Dr . roi un «fauteur de troubles" qui commence à peine, mais fonctionne comme un lâche de peine est allumé. Quelques semaines plus tard, Martin Luther King revint à Memphis et a été assassiné le 4 Avril, 1968.

Compte tenu des circonstances de l'époque, il est facile de comprendre pourquoi le Dr King était un républicain. C'était les républicains qui ont combattu pour les Noirs libres de l'esclavage et a modifié la Constitution pour accorder la liberté des Noirs (13e amendement), la citoyenneté (14e amendement) et le droit de vote (15e amendement). Républicains a adopté les lois sur les droits civiques des années 1860, y compris le Civil Rights Act de 1866 et la loi sur la reconstruction de 1867 qui a été conçu pour établir un nouveau système de gouvernement dans le Sud contrôlé par les démocrates, celle qui était juste pour les Noirs. Républicains a également commencé la NAACP et l'action positive avec le président républicain Richard Nixon en 1969 Plan de Philadelphie (conçu par le noir républicain Fletcher Art) qui fixent des objectifs de poing de la nation et des calendriers. Bien que l'action positive a maintenant été transformé par les démocrates dans un système de quota injuste, l'action positive a été commencé par Nixon pour contrer les dommages causés aux Noirs lorsqu'ils démocrate du président Woodrow Wilson en 1912 coups de pied de tous les Noirs hors de l'emploi du gouvernement fédéral.

Peu de Noirs américains savent que c'était républicains qui a fondé les collèges Historiquement noir et Universités. Inconnu est aussi le fait que le sénateur républicain Everett Dirksen de l'Illinois était la clé du passage de la législation des droits civiques en 1957, 1960, 1964 et 1965. Non mentionné dans les récits médiatiques récentes sur l'extension de la loi de 1965 des droits de vote est le fait que Dirksen a écrit la langue du projet de loi. Dirksen également conçu la langue pour le Civil Rights Act de 1968 qui interdit la discrimination dans le logement. Le président Lyndon Johnson n'aurait pas pu obtenir le passage de la législation sur les droits civils sans le soutien des républicains.

Les détracteurs de sénateur républicain Goldwater Barry, qui a couru pour le président Johnson en 1964 contre, ignorer le fait que Goldwater a voulu forcer les démocrates du Sud à cesser de passer des lois discriminatoires et donc mettre fin à la nécessité de continuer à adopter la législation fédérale sur les droits civiques.

Ceux qui critiquent à tort Goldwater aussi ignorer le fait que Johnson, dans son 4500 l'Etat de l'Union prononcé le 4 janvier 1965, a mentionné des dizaines de sujets d'action fédéral, mais seulement 35 mots ont été consacrées aux droits civils. Il n'a pas mentionné un seul mot au sujet des droits de vote. Puis en 1967, montrant sa colère à la protestation de Martin Luther King contre la guerre du Vietnam, Johnson indique que le Dr King "que le prédicateur Nigger».

Contrairement aux affirmations fausses par les démocrates, les racistes "Dixiecrats" ne sont pas tous de migrer vers le Parti républicain. "Dixiecrats», a déclaré qu'ils préfèrent voter pour un «chien jaune» que de voter pour un républicain parce que le Parti républicain a été connu comme le parti pour les Noirs. Aujourd'hui, certains de ces "Dixiecrats" poursuivre leurs carrières politiques en tant que démocrates, y compris Robert Byrd, qui est bien connu pour avoir été un "Keagle" dans le Ku Klux Klan.

Un autre ancien "Dixiecrat" est l'ancien sénateur démocrate Ernest Hollings, qui a mis en place le drapeau confédéré sur le Capitole d'État quand il était le gouverneur de Caroline du Sud. Il n'y avait pas un tollé général lorsque le sénateur démocrate Christopher Dodd a salué Byrd comme quelqu'un qui aurait été «un sénateur idéal pour n'importe quel moment», y compris la guerre civile. Pourtant, démocrates dénoncé puis-Sénat, Trent Lott, chef de file du GOP pour ses remarques sur le sénateur Strom Thurmond (R.-SC). Thurmond n'a jamais été dans le Ku Klux Klan et a défendu les Noirs contre les lynchages et les impôts de capitation discriminatoires imposées aux Noirs par les démocrates. Si Byrd et Thurmond étaient vivants au cours de la guerre civile, et Byrd avait sa façon, Thurmond aurait été lynché.

L'odyssée de 30 ans du Sud de commutation au Parti républicain a commencé dans les années 1970 avec le président Richard Nixon "Stratégie du Sud," qui était un effort de la part de Nixon pour obtenir les chrétiens dans le Sud de cesser de vote pour les démocrates qui ne partagent pas leurs valeurs et qui étaient encore discriminatoires à l'égard de leurs frères chrétiens qui se trouvaient être de couleur noire. La Géorgie n'a pas changer jusqu'en 2002, et certains États du Sud, y compris la Louisiane, sont toujours contrôlés par les démocrates.

Aujourd'hui, les démocrates, à la poursuite de leur programme socialiste, se battent pour garder les Noirs pauvres, en colère et le vote pour les démocrates. Des exemples de la façon dont flagrante démocrates agir pour maintenir les Noirs dans la pauvreté sont nombreux.

Après tort convaincre les Américains noirs qui une augmentation de salaire minimum a été une bonne chose, les démocrates sur Août 3 Gardés leur promesse et ont tué le projet de loi adopté par le salaire minimum républicains de la Chambre le 29 Juillet. Le blocage de la masse salariale minimale C'était la deuxième fois au cours des années que de nombreux que les démocrates coincé un doigt dans l'œil législative des Noirs américains. Démocrates du Sénat sur le Avril 1, 2004, bloqué l'adoption d'un projet de loi pour renouveler la loi de 1996 réforme de la protection qui a été poussé par deux fois les républicains et les a mis son veto par le président Clinton avant qu'il ait finalement signé. Depuis la loi de réforme du bien-être expiré en Septembre 2002, le Congrès avait passé six extensions, et la dernière a expiré le Juin 30, 2004. Combattu par les démocrates sont des bourses scolaires choix d'opportunité qui pourraient aider les enfants noirs sortir de ne pas les écoles et la réforme de la sécurité sociale, même si les Noirs perdent en moyenne 10 000 $ dans le système actuel en raison d'une espérance de vie plus courte que les Blancs (72,2 ans pour les Noirs vs 77,5 ans pour les Blancs).

Les démocrates ont été la gestion de nos centre des grandes villes pour les 30 à 40 dernières années, et les Noirs se plaignent encore les mêmes problèmes. Plus de $ 7 milliards de dollars ont été dépensés sur les programmes de la pauvreté depuis la guerre de Lyndon Johnson sur la pauvreté avec peu, le cas échéant, l'impact sur la pauvreté. Diaboliquement, chaque cycle électoral, les démocrates républicains blâmer pour les conditions déplorables dans les villes intérieure-, alors inciter les Noirs à jeter un vote de protestation contre les Républicains.

Afin de briser les démocrates «mainmise sur le vote noir et libres Américains noirs de la plantation économique du Parti démocrate, nous devons faire la lumière de la vérité sur les démocrates. Nous devons démontrer que les politiques du Parti démocrate du socialisme et de la dépendance de l'aide gouvernementale offrir la voie à la pauvreté, alors que les principes du Parti républicain de dur labeur, la responsabilité personnelle, obtenir une bonne éducation et la propriété des maisons et les petites entreprises offrent la voie à la prospérité.

Autres articles sur le même sujet: http://jcdurbant.wordpress.com/2008/06/27/election-americ...

 

20:05 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note

14/03/2012

Impressions de West Point

Par Guy Sorman professeur d'économie et spécialiste du fonctionnement de la société américaine

Les cadets de West Point constituent, depuis l'origine des Etats-Unis, l'élite de l'armée américaine : il faut donc rencontrer ces jeunes gens et jeunes filles qui, demain, combattront pour l'Amérique et certainement au-delà de ses frontières.

Les cadets sont sérieux, disciplinés, studieux, beaucoup plus que les étudiants de leur âge dans les universités civiles. Le niveau intellectuel est élevé, la capacité de s'exprimer est impressionnante. On leur parle (en l'occurrence, de la Chine), ils prennent tout en notes et posent de bonnes questions. Ils ne sont pas représentatifs de la société américaine : presque tous sont issus des Etats du Sud et tous semblent très religieux. La Bible et la patrie se confondent aisément, semble-t-il. De même que se confondent la défense des valeurs américaines et celle du "monde libre". Encore faut-il désigner l'ennemi.

On s'attendrait à ce que soient évoqués l'Islam, l'Iran. Mais le Moyen-Orient apparaît pour cette génération tel un combat du passé, en voie de s'achever, voire anecdotique. La nation qui à l'horizon, seule, ferait ombrage au gendarme américain, c'est la Chine. Ce pourquoi, j'ai été convié à en parler.

La Chine est encore un nain militaire et économique, par comparaison avec la capacité d'innovation aux Etats-Unis et la puissance de feu américaine. Mais les cadets, qui ont vingt ans, raisonnent à long terme. Ce à quoi aussi les invitent leurs professeurs.

Le chef des études, le Colonel Meese - qui fait aussi autorité dans la lutte contre le terrorisme - croit repérer, dans les initiatives chinoises, une vaste ambition géopolitique. Les investissements chinois en Afrique (Soudan), en Amérique latine (Argentine) lui semblent procéder, par seulement de nécessités d'approvisionnement en matières premières, mais de la constitution d'un réseau d'alliés futurs, avec des régimes politiques peu acquis à la démocratie.

Comme dans un jeu de go, à l'échelle de la planète, chacun s'emploie à encercler, contourner l'autre. Les Américains créent autour de la Chine un "cordon sanitaire" qui passe par l'Inde, le Vietnam, le Japon, les Philippines, la Corée du Sud. Les Chinois échappent au filet en posant des jalons par-delà ce cordon.

Qui est paranoïaque, qui ne l'est pas ? En principe, à écouter ses dirigeants et à compulser les statistiques, la Chine a besoin de trente ans de stabilité avant de devenir une puissance moyenne, intégralement développée. Mais les voies chinoises sont impénétrables, les processus de sélection des dirigeants et leurs intentions véritables, obscurs.

La Chine en soi n'est pas un ennemi, le Parti communiste chinois et l'armée chinoise pourraient le devenir. Ainsi que le déclare le Colonel Meese, les Américains ne préparent pas une guerre contre la Chine mais ils "gèrent" (manage) sa montée en puissance. Nul doute, en tout cas, que les cadets de West Point, quand ils auront gagné leurs galons d'officiers, ne reculeront pas : ils perpétuent la tradition martiale des Etats-Unis. La guerre pour les Américains est toujours une option, autant que la négociation, voire supérieure à celle-ci : vue de West Point, la guerre est une manière acceptable et efficace de gérer les affaires du monde.

12:34 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

08/12/2011

Les américains auront-ils un jour raison?

L'annonce des autorités américaines de pouvoir accéder aux fichiers de la police helvétique concernant les empreintes digitales et le profil ADN des ressortissants suisses qui désirent fouler les pieds au pays l'oncle Sam, sans quoi le principe des Visas serait remis au goût du jour; a bien sur provoqué un tollé dans la presse romande et dans la classe politique. Je ne parle même pas des commentaire suite à l'article publié sur le site de la Tribune de Genève. Evidemment tout y passe; arrogance des américains, impérialisme, chantage, pays qui se dit démocratique etc...On oublie un peu vite que les américains n'exigent pas cela pour nous emmerder gratuitement ou pour s'amuser. Les attentats de 11 septembre restent toujours d'actualité et la menace d'un nouveau drame de même ampleur n'a pas disparu. On se rappel que ceux qui ont reproché aux autorités américaines d'avoir minimisés et négligés la menace terroriste islamique à la veille du 11 septembre, sont les mêmes qui aujourd'hui accusent ces mêmes autorités d'en faire trop en matière de sécurité contre le terrorisme. On peu certes critiquer sur la forme de la chose. Mais on peut aussi comprendre cette démarche, sachant que les américains, ne veulent pas d'un deuxième 11 septembre. Ce pays reste quand même une cible prioritaire des islamistes radicaux. Mais au vu des protestations tout azimut en Suisse, on dirait que le 11 septembre n'a jamais eu lieu et que le menace terroriste serait une forme de paranoïa. 

Ils est également à souligner, que l'on retrouve les mêmes dans les médias qui s'insurgent sur ces futurs restrictions des Etats-unis pour les suisses qui désirent séjourner là bas, qui de l'autre côté demandent que l'on remette en cause les accords de schengen et un rétablissement des contrôles strictes aux frontières pour ainsi lutter contre l'augmentation de la criminalité en Suisse, notemment avec l'explosion des braquages par les gangs lyonnais. Donc les suisses voudraient que l'on les laissent entrer librement dans les autres pays; mais que les ressortissants des autres pays, doivent subir des contrôles strictes à leurs frontières.

De plus, les suisses n'ont que ce qu'ils méritent de la part des américains. Je ne verrai pas pourquoi les américains feraient des cadeaux de gentillesse à un pays où ses habitants passent leur temps à leur cracher à la figure à longueur d'années. Quand on déteste un pays, faut pas s'attendre à de l'amour en retour. Les fichiers de la police que demandent les autorités américaines, concernent des personnes qui ont commis des délits, des crimes ou qui sont soupçonnés d'appartenance à des réseaux criminels ou terroristes. Les personnes qui n'ont rien à se reprocher, n'ont rien à craindre. L'Allemagne, l'Espagne, l'Italie et la Norvège ont déjà sollicité la demande américaine. Leur ressortissants qui n'ont pas problème avec la justice de leur pays continueront d'aller aux Etats-unis sans visa.

Il est évident que l'inverse est aussi valable. l'Europe a tout intérêt a pratiquer les mêmes démarches pour tout ressortissants qui désirent entrer dans les pays européens. Ressortissants américains compris.  C'est la sécurité des terroristes qui doit être mis à mal; mais pas la nôtre et ni celle des américains. 

D.J

12:55 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (116) | Envoyer cette note

24/09/2011

Troy Davis, le bon prétexte pour cracher sur l'Amérique. Obama et le " peut-être futur " état palestinien

Si il y a bien un bon argument contre la peine de mort, c' est bien l'affaire Troy Davis. Exécuté cette semaine pour le meurtre d'un policier. Il y avait trop de doutes semble-t-il pour le juger coupable de ce meurtre. La peine de mort est une sentence ou l'on ne peut jamais revenir en arrière. Etait-il coupable ou innocent? on le saura probablement jamais; seul Troy Davis le savait. La justice est parfois trop cruelle. Et c'est souvent grettable. Surtout quand on ne peut plus réparer.

Par contre ce qui sent le plus mauvais dans cette histoire après le principe de la peine capitale et la récupération de cette affaire Troy Davis par les haineux anti-américians, qui ont trouvé le bon prétexte pour dire que l'Amérique est bien le pays de l'abomination. On se demande si certain, de ces haineux ne se sont pas réjouis que T. Davis fut exécuté. Tout y passe lorsque l'on lit la blogosphère notemment suisse. On y trouve la preuve que l'Amérique est un pays raciste. En ignorant que le même jour au Texas, un homme sympathisant du Klu klux Klan ( mouvement fondé soit-dit en passant  par des démocrates et non par des conservateurs que l'on dépeint comme les vrais racistes américains ) fut exécuté pour un assassinat à caractère raciste sur un noir. Et le jury qui proclama T-Davis coupable fut à majorité noir. Et rappelons qu'Obama qui est aussi pour la peine de mort n'a pas voulu s'immiscer dans cette affaire qu'il considère hors de ses compétences. Obama serait-il un raciste anti- noirs? J'imagine pas les protestations si le président était blanc et de surcroît républicain.

J'ai lu aussi qu'un pays qui pratique la peine de mort est une nation d'arriérés et sans culture. Un cliché des américains sans culture largement utilisé en Suisse. On pourrait faire par exemple la liste de touts les styles musicaux nés aux USA. Il serait néanmoins plus rapide d'énumérer ceux qui ne sont pas nés là-bas. On y trouve aussi que l'Amérique avec la peine de mort serait un pays barbare. Seul pays occidental à pratiquer la peine de mort. Ce qui sous-entend que l'Europe occidentale serait moins barbare que les USA pour avoir aboli la peine de mort. Mais est-ce que l'Europe sans le peine de mort serait-elle vraiment plus vertueuse? On peut se poser la question lorsque la justice du vieux continent, libère un violeur multirécidiviste, après avoir purgé sa peine et qui une fois dehors, assassine une jeune fille, comme ce fut la cas en France en 2010 dans la Drôme. Un cas parmi tant d'autres bien entendu. Si les justices européennes m'exécutent plus des présumés coupables et innocents pour meurtre, elles sont bien souvent responsables de la mort d'innocents en libérant des assassins en puissances et irrécupérables. Je crois qu'avant de jeter la pierre sur la justice américaine là ou l'on pratique la peine de mort; certains devraient vraiment la fermer et de se regarder dans un miroir.

 

Un autre sujet important de la semaine; est l'opposition du président Obama à une résolution onusienne pour la création d'un état palestinien. Ce dernier demande que les négociations pour créer un état palestiniens reste une affaire israélo-palestinienne.  Discours qui a fâché les palestiniens. Voilà un sacré retour de manivelle pour les suisses et européens pro-obama qui sont surtout pro par haine contre la politique de W.Bush. Aprés n' avoir pas fermé Guatanamo comme il l'avait promis ( les promesses n'engagent que pour ceux qui y croient ) Obama met ainsi les palestiniens face à leur responsabilité. En bref: " qu'ils se démerdent avec Israël ". Certains diront que les élections approchent et qu'en Amérique on ne badine pas avec les questions juives notemment sur Israël meilleur allié des Etats-unis. Les électeurs juifs aux USA veulent un président US qui soutient Israël. Il n'est jamais trop tard pour commencer. Mais il a certainement trop tardé pour convaincre l'électorat juifs. Quand Obama froisse ses partisans  suisses et autres, c'est généralement quand il a une once de bon sens. Et franchement là, je prend mon pied. 

D.J

NB: je viens de lire le billlet de Stéphane Montabert très bien documenté sur son bog concernant l'affaire Troy Davis. Ce dernier ne serait pas si innocent que cela.

http://stephanemontabert.blog.24heures.ch/archive/2011/09...

 

 

15:51 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (55) | Envoyer cette note

13/09/2011

Obama continue l'économie selon Keynes; celle qui ne marche pas

A chaque programme de relance qu'Obama propose; l'Amérique voit l'avenir de sa dette s'enfoncer encore plus. En 2 ans d'investiture, Obama aura augmenté la dette US bien plus W.Bush en 8 ans. Mais chez nous, il n'y a que W. Bush le dépensier qui est responsable de la dette faramineuse qui met les USA vers une faillite. Donc Obama a choisi encore une fois la sacro-sainte économie selon Keynes. Les dépenses publiques qui vont sauver l'économie. Pourtant l'histoire retient que les relances publiques n'ont jamais marché.

Dans son nouveau programme, Obama prévoit d'investir massivement dans les infrastructures publiques. la dernière crise financière a fortement touché le secteur financier. Bon nombre d'établissements bancaires ont fait faillite ou ont fortement restructuré par des licenciements. Un grand nombre d'américains travaillants dans ces institutions financières et bancaires se sont retrouvés au chômage. Obama s'imagine qu'en construisant des routes et des immeubles publiques; ces derniers trouveront un job en troquant leur costard cravate par une salopette et une pelle à ciment. On retrouve ce même genre d'argument chez les socialistes suisses. Construire des infrastructures publiques pour endiguer un chômage touchant surtout le tertiaire.

L'autre plan d'Obama est la diminution de la fiscalité des PME. Une idée que je croyais bonne: " Un bol d'air pour les PME désirant investir, ainsi que les particuliers voulant eux aussi investir pour créer leur propre entreprise me suis-je dit ". Une bonne idée si Obama par derrière n'aurait pas eu l'idée d'alourdir la taxe sur les investissements. Obama taxe là où il aurait fallut surtout pas taxer. Ce sont les investissements privés qui créent de l'emploi, de la croissance et de la fiscalité et non de creuser encore plus une dette et un déficit publique pour des résultats plus qu'incertain. Non seulement Obama va dans une mauvaise direction; mais en plus il veut prendre en otage les républicains déjà hostiles à son plan de relance dépensier pour les faire passer comme des fossoyeurs de la reprise économique.

L'avenir de l'Amérique dépendra en 2012 avec le choix des électeurs. Une deuxième erreur des citoyens US, sera fatale pour l'économie américaine. Dans le pire des cas, seul un congrès à majorité républicaine pourrai sauver les meubles de l'ineptie obamanesque en matière d'économie.

L'Amérique n'a plus que deux choix pour retrouver le chemin de la croissance et de l'emploi. Soit Obama arrête de lire Keynes au profit de F-A Hayek ( ce qui m'étonnerai ) ou la Maison blanche accueille un républicain en 2012 ( ce qui est plus probable que le premier choix ) .

D.J   

19:28 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

12/09/2011

11 septembre 2011: George W. Bush entre dans l’histoire - par Guy Millière

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Deux documentaires ont été diffusés sur France 3 mercredi dernier concernant le 11 septembre 2001. Pour l’essentiel, et à quelques détails près, ils ont été honnêtes. Et je me devais de le dire. 
 
Le premier montrait les réactions de l’administration Bush au moment des attaques terroristes, puis dans les heures qui ont suivi. Le second revenait en détail sur les victimes du vol 77, celui qui s’est écrasé sur le Pentagone, et qui, pour les crétins du conspirationnisme, n’ont pas existé puisque, disent-ils, « aucun avion ne s’est écrasé sur le Pentagone ». J’ai toujours dit que le conspirationnisme concernant le vol 77 était une insulte à la mémoire des morts : ce second documentaire a montré que ces morts avaient un visage, une existence, des familles. 
 
On y a entendu des Américains demander justice et dire qu’il fallait écraser le terrorisme islamique pour que plus jamais ce type d’horreur ne survienne. Et cela me reconduit au premier documentaire, car on trouve au centre de celui-ci un homme qui a parlé comme ces Américains, un Américain lui aussi, le Président des Etats-Unis de l’époque, George Walker Bush. 
 
Pour une fois, celui-ci n’a pas été montré comme un abruti ou comme un fasciste, et c’est très bien : cela n’efface pas les huit années d’hystérie haineuse dont il a fait l’objet sur tout le continent européen et au sein de la gauche américaine, mais cela montre que, comme je l’avais écrit dans le dernier des quatre livres que j’ai consacré à sa présidence, lorsque le temps de l’histoire viendra, sa présidence sera regardée sous un autre jour, plus conforme à la réalité, et le temps de l’histoire commence maintenant. 
 
Le documentaire montre le sang froid, la détermination, le courage, la bonté et la lucidité dont George Walker Bush n’a cessé de faire preuve le 11 septembre et pendant les huit années de sa présidence. 
 
George Walker Bush a d’emblée défini ce qui s’est passé à New York et à Washington comme des actes de guerre, et non pas simplement comme des crimes. Dès le soir du onze septembre, il avait posé les bases de ce qui constituera la doctrine Bush. A savoir : l’islamo-terrorisme a déclaré la guerre au monde civilisé, et à la principale puissance de celui-ci, les Etats-Unis. Le monde civilisé doit répondre en déclarant lui-même la guerre à l’islamo-terrorisme, et, celui-ci ne pouvant fonctionner sans soutien, considérer que tous les pays qui soutiennent celui-ci sont en guerre avec le monde civilisé. 
 
Dans les mois qui suivront, George Walker Bush dira que chaque pays, en ce contexte, a un choix à faire : être du côté de la civilisation ou être du côté de la barbarie, et ces paroles ont été pertinentes. On ne les a pas jugées telles en France parce que la France était à l’époque gouvernée par des gens qui avaient choisi le camp de la barbarie, et parce que les grands médias en France, à de rares exceptions près, étaient aux mains de compagnons de route des barbares. 
 
George Bush définira aussi un axe du mal, et ces paroles ont été pertinentes aussi. Elles ont choqué en France parce que les gouvernants de la France à l’époque ne savaient plus la différence entre le bien et le mal, et parce que les grands médias, à de rares exceptions près, étaient aux mains de gens qui avaient sombré depuis longtemps dans le relativisme moral. 
 
La guerre en Afghanistan, qui a suivi, a été une guerre destinée à faire tomber le régime taliban et à détruire les bases arrières d’al Qaida : les deux objectifs ont été atteints avec efficacité et rapidité. A la fin de 2008, l’Afghanistan était relativement stable, les talibans étaient essentiellement réfugiés dans les zones tribales de la frontière afghano-pakistanaise, un gouvernement modéré était en place qui s’appuyait sur les principaux chefs tribaux. Ben Laden n’était pas mort, mais il était hors d’état de nuire. 
 
La guerre d’Irak a suivi, et elle a porté la haine anti-Bush à son paroxysme. Elle a conduit la France à devenir le chef de file des dictatures arabes, épisode honteux entre tous, mais qui fait dire encore à certains que Jacques Chirac a pris la décision de la sagesse (la France doit être le dernier pays où on ignore la complicité financière entre Chirac et Saddam). 
 
La guerre d’Irak, malgré les entraves mises par la France, a été gagnée en trois semaines. 
 
Gagner la paix a nécessité cinq années de plus. Mais à la fin de 2008, la paix avait été gagnée en Irak aussi. Des djihadistes venus de l’ensemble du monde musulman étaient venus, au cours de ces cinq années, faire des attentats : la population irakienne a été la principale victime des djihadistes, de trop nombreux soldats américains sont morts eux aussi. Mais l’essentiel des djihadistes venus en Irak ont été éliminés, et l’Irak a été le terrain d’une écrasante défaite pour le jihadisme. A la fin de 2008, l’Irak avait un gouvernement démocratiquement élu, une presse libre, une économie florissante, le shiisme qui y était prêché était la version quiétiste incarnée par Ali al Sistani, les tenants du velayat e faki khomeyniste à Téhéran étaient sur la défensive. L’endiguement de l’Iran voulu par la doctrine Bush prenait forme. Il n’avait pas l’efficacité optimale qu’il aurait pu avoir, car certains pays ne respectaient pas l’embargo envers le régime iranien : l’Allemagne au premier chef, et, hélas, la France. 
 
Le Liban avait repris espoir. Le régime libyen, depuis 2003, coopérait étroitement avec les services secrets américains dans la lutte contre l’islamo-terrorisme. La perspective d’un grand Proche-Orient où l’islam radical serait graduellement éliminé prenait forme.
 
George Walker Bush avait dit que cette perspective avait été tracée par lui pour les vingt années qui suivraient. Sept années des vingt années s’étaient écoulées. Des colloques se tenaient dans le monde arabe sur la démocratisation en tant qu’impératif des années à venir et sur les obstacles au développement économique dans le monde musulman. La Turquie, bien que déjà gouvernée par Erdogan, restait imprégnée d’une volonté de s’arrimer à l’Occident bien davantage. Israël était dans un contexte favorable, et il ne tenait qu’au gouvernement israélien d’avancer vers ses objectifs.
 
L’œuvre de Bush en politique étrangère a été considérable. Pour mener à bien cet œuvre, il a, certes, fait l’impasse sur certains dossiers intérieurs. Bien qu’ayant une majorité républicaine pendant six ans, il n’a pas réussi à remédier au problème posé par les subprimes, et la crise financière survenue en septembre 2008 a été providentielle et a permis l’élection de Barack Obama. Bush s’est défini lui-même comme un « Président de guerre », et c’est sous cet angle qu’on peut l’évaluer équitablement, et sous cet angle, je l’ai déjà écrit, et je persiste : il a été un grand Président. 
 
Le documentaire consacré au 11 septembre n’était pas consacré à la situation dix ans après, et ce qu’on doit constater, avec tristesse, est que Bush n’a pas eu un successeur à la hauteur de la tâche. Bien pire : Bush a eu un successeur qui s’est acharné à défaire tout ce que Bush avait accompli en politique étrangère. Il aurait fallu vingt années pour que la doctrine Bush porte pleinement ses fruits, avait dit George Walker Bush. La huitième année est arrivé à la Maison Blanche le premier Président anti-américain de l’histoire des Etats-Unis. Et la suite devra tôt ou tard être regardée en face. 
 
Sur un plan intérieur, Obama a utilisé la crise suscitée par les démocrates eux-mêmes (les subprimes sont une invention démocrate et ce sont des organisations d’extrême-gauche soutenant les Démocrates, telles Acorn, qui ont menacé les banques pour qu’elles accordent des prêts qu’elles n’auraient pas accordé sans cela) pour tenter de transformer radicalement les Etats-Unis et pour les conduire vers la ruine. 
 
Sur le plan extérieur, il a défait autant qu’il le pouvait les acquis de la doctrine Bush.
 
L’Iran n’est plus endigué, et l’Irak est en train de glisser dans la sphère d’influence iranienne. Les talibans sont à l’offensive en Afghanistan, et le gouvernement Karzai essaie de se ménager leurs bonnes grâces. Le Pakistan appuie impunément des mouvements islamistes. La Turquie est toujours dans l’Otan, mais elle a jeté le masque, est passée vers une relation d’alliance et de rivalité avec l’Iran, et aspire à une politique néo-ottomane. Le Liban est soumis au Hezbollah. La Tunisie voit croître le péril islamiste. En Egypte, les Frères musulmans sont quasiment au pouvoir, en coordination avec l’armée. En Libye, un régime dictatorial allié de l’Occident depuis 2003 va se trouver remplacé par un régime islamiste. Ben Laden a été abattu, au moment précis où Zawahiri voulait un changement de stratégie d’Al Qaida, et la stratégie de Zawahiri est désormais celle d’al Qaida. Israël est dans un contexte qui n’a jamais été aussi défavorable depuis au moins trente ans, voire depuis la guerre de 1967.
 
En Europe, on trouve souvent, encore, des vertus à Obama. Certains voient même dans les révoltes arabes et dans le renversement des dictateurs la validation de la doctrine Bush, alors que ce qui se passe va à l’inverse de ce que la doctrine Bush voulait voir fleurir. Certains disent aussi que la guerre en Libye est une réussite à comparer avec « l’échec » de la guerre en Irak. Bien sûr : vue de la France chiraquienne, la guerre en Irak a été un échec car la France était dans le camp de Saddam et a perdu. Et elle a débouché sur une démocratisation qu’Obama est en train d’anéantir. La guerre en Libye est sans doute une réussite parce qu’elle est en train de donner le pouvoir à des factions islamistes. Quelle réussite, en effet ! 
 
Dans le contexte de ce genre de « réussite », le dixième anniversaire du onze septembre est un jour triste. Cela devrait être aussi un jour d’inquiétude. Le monde civilisé a tourné le dos à la doctrine Bush, et les résultats sont en train de monter comme une marée maléfique. Suis-je le seul en France à voir quelle marée monte ? J’espère que la réponse est non.
 
Reproduction vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Guy Millière pour www.Drzz.fr

19:09 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note

09/09/2011

Merci Thomas von Essen

" Au début, je trouvais insultant pour les familles des victimes. Mais au bout d'un moment, j'ai réalisé qu'il y a juste un paquet d'abrutis sur cette Terre, scotchés à leur ordinateur et qu'on n'y peut rien".

Phrase signée de Thomas von Essen chef pompier à New york en 2001; en réponse à tous les conspirationnistes qui ont vu dans l'origine des attentats du 11 septembre la main de l'administration W.Bush pour justifier les guerres d'Afghanistan et d'Irak.

Tiré du Journal " Le Temps "

23:02 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

03/09/2011

10 ans après les attentats du 11 septembre; la parano se porte toujours à merveille

10 ans de mensonges? " selon un article de l'Hebdo " . On nous ment; toutes la vérité n'a pas été dites, ils faut ré-ouvrir l'enquête sur ces attentats; que cache le gouvernement? W. Bush est forcemment derrière ces attentats etc...etc... Voilà un échantillon que l'on nous sérine depuis 10 ans. Mais quelles vérités veulent savoir les septiques? la seul vérité pour les septiques et autres théoriciens du complot, c'est que l'on prouve une fois pour toute que W.Bush soit trempé d'une manière ou d'une autre dans la réalisation de ces attentats, voir même que l'on prouve qu'il est bien le commanditaire. On pourra réviser autant d'enquêtes que l'on veut sur le 11 septembre; mais tant que ces dernières n'auront pas prouvés l'implication de W.Bush, on contestera automatiquement la version officielle. Quand on hait on ne compte pas. Le président américain le plus détesté du monde hors frontière US, n'est pas étranger à cela. Trop de question basées sur des rumeurs ont fini par s'annuler entre-elles. Ces questions rumeurs-rempliraiens un ouvrage de 3000 pages. Des tours effondrées par des explosifs? N'importe qu'elle personne qui a vu des immeubles détruits à l'explosif on du remarquer que l'on fait exploser des charges à la base de l'ouvrage et que cette dernière s'effondre à chaque fois de bas en haut. Les tours jumelles elles, se sont effondrés ou plutôt effritées de haut en bas. Et aucune déflagration fut observée la minute qui précéda l'effondrement des tours. Déflagrations toujours très visibles lors de démolitions d'immeubles à l'explosif.

Mais pourquoi après tant de doutes sur l'origine de ces attentats, qu'aucun scandale vit le jour. Au risque de me répéter: ceux qui auraient eu le plus à gagner sur une éventuelle complicité du gouvernement W. Bush, auraient été les démocrates. Beaucoup de médias roulent pour le parti démocrates qui n'auraient pas loupés cette occasion. L'occasion de jeter W. Bush du gouvernement en cas de son implication sur ces attentats; ce qui auraient assurés aux démocrates d'avoir son président à coup sur, ainsi qu'un congrès à majorité démocrate et cela pour très longtemps. Avec à la clé des frais de campagnes économisés. Surtout quand on sait que le coût des ces dernières aux Etats-unis tant pour les républicains que pour les démocrates que se compte en centaines de millions de dollars ( 1 milliard de dollars US pour la prochaine campagne d'Obama ). Mais on me rétorquera que les uns ne valent pas mieux que les autres ou qu'ils sont de toute façon tous impliqués ou que les présidents ne sont que des marionnettes des services secrets etc... Remarque qui ma justement déjà été faites après leur avoir expliqué cela.

Enfin; la meilleur chose finalement est de laisser ces paranos de services se délirer entre eux. Vu que tant que W.Bush ne sera pas reconnu coupable, on ne croira jamais la version officielles.

D.J

16:17 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (77) | Envoyer cette note

26/08/2011

George W. Bush précurseur du printemps arabe

 

Qu'elle fut pas les critiques, voir les insultes proférées en Suisse ou en France contre George W. Bush, quand celui-ci souhaitait une démocratisation du monde arabe lorsque il se lança dans le renversement de Saddam hussein en Irak. L'idiot, le naïf, celui qui ne connaît rien du monde arabe est en train de faire mentir ses détracteurs. On disait même que les arabes ne sont pas fait pour vivre en démocratie. Et pourtant, le monde arabe se révolte contre ses despotes dans l'espoir d'un avenir meilleur. Bien que le renversement de Saddam Hussein ne fut pas le déclencheur du printemps arabe, il aura au moins permis aux irakiens de ne pas subir les foudres de son dirigeant tel que l'on voit en Syrie. On nous a dit et répété que la guerre d'Irak n'apportera pas la démocratie, car la démocratie dans l'histoire nous a t-on dit, ne c'est jamais instauré avec avec les bombes ( on se demande avec quoi on a instauré la démocratie en Allemagne et au Japon en 45? ) et que ce sont aux irakiens à eux seul de renverser leur dirigeant.  Pourtant c'est bien le contraire qui est impossible pour démocratiser des dictatures totalitaires. Sans les bombes de l'Otan, l'insurrection aurait été maté par Kadhafi. Il en a fallut d'un cheveu pour que le boucher de Tripoli tue dans l'oeuf l'espoir libyen de la liberté. Sans parler de la répression qui s'en serait suivit. Autre dictature totalitaire: La Syrie est l'exemple qu'un peuple face à un tyran sanguinaire et son armée ne peut rien. J'imagine pas ce qu'il serait arrivé aux irakiens si ces dernier auraient suivit le mouvement. Saddam fut bien plus pire que Kadhafi et Bachar al-Assad. Saddam était de la trempe de Staline ou d'Hitler, les moyens en moins.  

Bien que la démocratie en Libye n'est encore acquise, rien n'empêche d'espérer depuis que Kadhafi est renversé. On nous a dit que cela serait impossible en Irak lors du renversement de Saddam Hussein et pourtant.  

Les occidentaux auront permis ces 20 dernières années à libérer des peuples de leur oppresseur. Le Koweit en 1991 contre les armées de Saddam, la Bosnie en  1995 contre les serbes, l'Afghanistan libéré du pouvoir Taliban en 2002, l'Irak en 2003 qui voit son régime ultra-criminel tombé par W.Bush et 2011 la Libye de Kadhafi et dans une certaine mesure l'Egypte et la Tunisie lorsque les dirigeants occidentaux les ont laissé tombé. Des occidentaux au secours de musulmans. Tout ces pays cités sont musulmans ou arabes. 4 présidents américains auront été les artisans d'un monde meilleur pour les musulmans. George bush Père, W.Bush fils, Clinton et Obama. Évidemment que si rien n'est vraiment acquis pour ce qui est de la démocratie comme en Libye ou en Egypte, l'occident leur aura au moins donné un sacré coup de main pour leur préparer le terrain de la liberté.

Et si la fin du 20ème et du 21ème siècle serait le crépuscule des dictateurs dans le monde grâce à l'occident? En tout cas, il est fort probable que l'histoire retiendra W Bush comme l'un des plus grand président des Etat-unis d'Amérique. Celui qui aura été le précurseur du printemps arabe.

D.J

19:37 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (87) | Envoyer cette note

04/07/2011

Independance day

 Bonne fête à tous les américains en ce 4 juillet jour de l'indépendance. Bonne fête à cette Amérique avec qui sans elle, il n'y aurait sans doute pas de monde libre, celle auquel nous suisses sommes très attachés. Et bonne fête à cette Amérique de la part de tout ceux qui aiment cette grande nation démocratique.

 

God bless América!!!

D.J

 

19:19 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note