25/04/2013

Climat: qui est-ce qui a touché au thermostat?

il y a 20 ans les climatologues qui nous certifiaient que le Terre se réchauffe par la faute de l'homme nous avaient démontré scientifiquement que la hausse globale des températures n'allait pas s'arrêter tant que les émissions de CO2 émises par l'homme ne seraient pas réduite drastiquement. Il y a même quelques années certains climatologues nous avaient annoncé un point de non retour due à la trop grande quantité d'émission de CO2 émises par nos industries et voitures depuis des décennies. Bref tout allait bien pour nous annoncer le pire des futurs.

Mais voilà que le climat semble tout d'un coup en faire qu'à sa tête. Depuis 10 ans la température moyenne sur le globe s'est stabilisée avec même un léger refroidissement en 2011. Et c'est le président du GIEC M. Pachauri qui l'affirme. Donc pas un climato-septique au service des industries pétrolières. Certains déçus de la nouvelle pourront toujours rétorquer en prenant comme exemple le recule des glaciers et la fonte des pôle toujours d'actualité comme preuve que le climat se réchauffe toujours plus. Mais les glaciers comme les pôles fondent surtout l'été. Les températures moyennes comprennent aussi celles relevés l'hiver. Des hivers plus froids peuvent absorber les hausses moyenne de température plus chaude des périodes estivales. On notera également que plus les hivers sont froids, plus les précipitations de neige diminuent. Ce qui peut empêcher aux glaciers de voir ses couches de neiges en hivers compenser les pertes estivales. De plus; question pôle, l'Antarctique se ragrandi à nouveau en périphérie. Après nous avoir annoncer une probable disparition de ses glaces dans un avenir pas très lointain.

http://www.tdg.ch/vivre/societe/banquise-s-allonge-antarc...

L'agrandissement de l'Antarctique comme l'explique l'article mis en lien et les hivers plus rigoureux de ces dernière années sont à mettre nous dit-on maintenant sur le compte du réchauffement climatique. La fonte des pôles due au réchauffement, refroidirait les océans et les courants océaniques donnant ainsi des hivers plus rigoureux en Europe et en Amérique du nord. Je veut bien le croire; et comment je pourrais prétendre le contraire n'étant pas moi-même climatologue. Mais les climatologues réchauffistes nous avaient-ils pas promis il y a 15 ou 20 ans qu'avec le réchauffement, les hivers seront de plus en plus doux moins neigeux et non le contraire? Je doute que cette théorie des océans refroidis par la fonte des glaces des pôles qui expliqueraient nos hivers plus rigoureux soit une connaissance qui n'était pas envisageable ou connue il y a 15 ans en arrière.

Il en est de même avec les glaciers qui reculent sans cesse. Un jour un journaliste de la TSR lors d'une émission sur le réchauffement climatique avaient demandé à Marine Rebetez ( la climatologue officiel de la confédération une grande convaincue du réchauffement de la planète à cause de l'homme ) pourquoi en Norvège il y a des glaciers qui s'agrandissent dans certaines chaînes montagneuses?

Elle simplement répondu que plus il fait doux l'hiver et plus les précipitations de neige augmentent. Bref ce qui rejoint ce que j'ai évoqué plus haut sur le déficit de neige par des hivers plus froid. Mais faudra un jour savoir si le réchauffement va rendre les hivers plus doux et moins neigeux ou le contraire? Il me semble que pour l'instant les théoriciens sur le climat essaient d'adapter leurs connaissances à mesure que le climat fait autrement que ce que tout les modèles informatiques depuis 20 ans qui nous avaient annoncer comme une vérité absolue; celle qui veut que le climat va se réchauffer de façon exponentiel avec des hivers plus doux et de moins en moins de neige l'hiver.

En attendant, il possible que finalement les facteurs naturels l'emportent sur l'homme. On nous dit toujours que l'homme et peu de chose face à la nature à chaque tremblement de terre, avalanches meurtrières, cyclones, tsunami etc...Pourquoi l'homme aurait-il alors une telle importance sur les changements climatiques?

Si la fonte des pôles par un réchauffement causé: " soit par l'homme ou la nature" qui ensuite rendrait les océans plus froids ainsi que les courants marins pour ensuite refroidir les températures globales; on pourrait très bien admettre que finalement la nature sait elle même régler la température du globe bien plus efficacement que toute les mesures politiques pour réduire nos émissions de CO2. 

16:59 Écrit par Dominique Jordan dans Nature, Science | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note

17/07/2012

A quoi sert la découverte du boson de Higgs?

Il est récurent d'entendre à quoi sert de dépenser de l'argent pour pour explorer le système solaire, construire des télescopes toujours plus puissants ou encore de chercher la particule originelle de l'univers? On entend dire souvent qu'il vaut mieux dépenser l'argent dans des problèmes concrets; comme la protection de l'environnement, la pauvreté, les retraites " des vieux " etc...

A quoi peut bien servir la découvert récent du boson de Higgs? Il est bien évident que cela ne va pas faire baisser les primes maladie, réduire le chômage et régler tout les tracas de notre quotidien. Cela na va pas non plus à court et moyen terme résoudre les problèmes de pollution et les problèmes liés à la biodiversité. Mais alors? pourquoi nos sociétés dépensent ainsi des sommes non négligeables pour des domaines scientifiques qui semblent ne rien résoudre de nos petits tracas et gros problèmes quotidiens?

Le domaine de la physique comme celui de l'astronomie permet à l'homme d'acquérir le savoir. Le savoir permet à l'homme d'être meilleur. Le manque de savoir fait régresser l'homme ou ne le fait pas progresser. ( Quand je dit " l'homme " j'inclus aussi la femme ). L'intégrisme religieux est un exemple de régression. Parce que l'on tombe dans le domaine de la croyance. Une croyance non négociable. Le croyant intégriste ne se remet jamais en cause. Il a forcemment raison sur tout ce qu'il croit. Il ne fait pas évoluer l'humanité.  La savoir scientifique lui par contre se remet en cause pour progresser. On peut aussi rajouter les croyances sectaires. Les sectes aussi rendent obligatoire à leurs adeptes de croire seulement en la parole du gourou où sa remise en cause de cette parole est interdite. La croyance unique et non négociable fait régresser l'humanité. L'ère de la croyance religieuse de l'Europe médiévale et obscurantiste qui a succédé au savoir grec de l'antiquité est un bel exemple de cette régression. Il a fallut attendre des siècles et le savoir des Copernic ou des Newton pour que le savoir redonne le progrès chez l'homme.

D'un point de vue général; il n'y a pas de science ou de recherche qui ne sert à rien. Toute les sciences se rejoignent tel sur la pointe d'une pyramide où elles sont partis de sa base chacune de leur côté. Tel les mathématiques. Sans les mathématiques qui ont progressé entre autres grâce à la Physique et l'astrophysique: point de bâtiment performants, de ponts suspendus, d'avionique, de satellites de télécomunications etc...  Les hautes résolutions des télescopes qui permettent de voir toujours plus loin et avec des images toujours plus nettes:  est utilisé en médecine pour le dépistage toujours plus précoces de certains cancers par endoscopie. Les hautes technologies qui ont permis d'envoyer des hommes sur la Lune et qui permet toujours aujourd'hui de les envoyer dans l'espace a une incidence direct sur l'aéronautique; tel la fiabilité toujours meilleurs des transports aériens.

La découverte de nouvelles particules comme le boson de Higgs pourrait peut-être un jour révolutionner la physique nucléaire comme ce fut le cas avec la découverte de la radioactivité qui permet aujourd'hui à la médecine de radiographier l'intérieur du Corp humain ou de traiter des cancers.  Allez savoir si grâce au CERN, on aura pas et plus rapidement que l'on croit la possibilité de tirer de l'énergie de façon abondante par la collision de nouvelles particules atomiques.

Le progrès scientifique qui est le progrès de l'homme en tant que tel doit venir aussi d'une bonne volonté politique. Ce qui n'est pas toujours gagné quant on entend des imbécillités comme ceux du conseiller national socialiste Carlo Sommaruga qui à déclaré sur Twitter: " que la découverte du boson de Higgs, n'allait pas pour autant rendre les pauvres moins pauvres ".

D.J

  

 

  

 

17:23 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (62) | Envoyer cette note

28/02/2012

Maintenant, le réchauffement climatique rend les hivers plus froids

Pendant ces 15-20 dernières années, les climatologues pro-réchauffements, nous ont certifié mordicus que nos hivers seront de plus en plus doux. Une tendance qui va s'accentuer au fil des décennies selon leurs dires. Mais comme il semblerai que les hivers restent souvent aux quatre coins de la planète rigoureux et très neigeux et que 2011 la température moyenne sur la planète a fléchi; il fallait bien que nos pro-réchauffements devaient trouver une explication pour ne pas voir leur modèle climatique prendre un gros coup bien placé.

Selon les climatologues, les hivers rigoureux maintenant sont une conséquence du réchauffement climatique, qui en faisant fondre les pôles refroidis les eaux, qui eux refroidissent les courants maritimes. Une théorie qui semble soudainement sorti d'un chapeau. Il y a quelques années le réchauffement, devait que rendre des hivers de plus en plus doux et non le contraire. Pourquoi cette soudaine théorie que cela peut aussi refroidir les hivers, vient subitement maintenant? Le rétrécissement des pôles et le refroidissement des eaux par la même occasion, n'est pourtant pas un phénomène nouveau? C'est aussi ancien que le cri d'alarme du réchauffement. Pourquoi ne pas avoir évoquer ce scénario il y a quelques années?  Vu que je ne suis pas climatologue; il m'est impossible de faire une preuve inverse pour invalider cela. Mais ce dont je suis certain; c'est que la climatologie est devenue une science pas comme les autres. C'est la seule discipline scientifique qui est devenu en deçà de la science elle même un débat idéologique et politique. En France, avec la polémique lié à la sortie de l'ouvrage de Claude Allègre " l'imposture climatique " les pro-réchauffements ont demandé aux politiques d'intervenir dans un différent scientifique. C'est comme si l'on demandait aux politiciens d'intervenir au près du CERN pour demander aux chercheurs de na pas remettre en cause la très solide théorie de la relativité depuis qu'un doute subsiste là-dessus quand l'accélérateur de particules en auraient émis qui allaient plus vite que la lumière.

La contestation de toutes théories contredisant la thèse officielle du réchauffement; contestation qui est est la base de tout progrès de la connaissance dans les sciences en général est devenu pour le climat: un crime, une insulte, une irresponsabilité de la part des contestataires. Dés lors, comment peut-on faire confiance à une discipline scientifique qui impose une sorte d'inquisition contre ceux qui on d'autres résultats sur des travaux de recherches en climatologie?

Finalement il est à se demander si cette histoire que les hivers rigoureux sont la conséquence du réchauffement ne serait pas une façon de nier que la théorie du réchauffement climatique anthropique ne serait pas si catégorique que cela? Après la malhonnêteté de certains membres du GIEC qui ont faussé des résultats qui n'allaient pas dans le bon sens, après avoir également passé sous silence les recherches d'autres chercheurs qui n'allaient pas non plus dans le bon sens; la climatologie liée au changement climatique est devenue la seule science qui a perdu toute ma confiance. Et cette histoire d'hivers refroidi parce quil fait plus chaud est à mon avis une échappatoire pour ne pas admettre peut-être que le climat ne fait qu'à sa tête et que le l'on donne à l'homme sur le climat une importance qu'il n'a jamais eu.

D.J

 

 

17:05 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note

06/10/2011

Prix nobel: encore des américains; mais surtout des juifs

Comme chaque année les américains placent plusieurs de leurs chercheurs dans les lauréats des prix nobel Scientifiques. Ce qui confirme leur " déclin ". Les américains Saul Pelmuter et Adam G. Ross ont décroché le prix Nobel de physique.

Mais ceux qui ont fait fort, ce sont les juifs. Il Y a les deux américains en physique; mais il y a encore l'israélien Daniel Shechtman en chimie, le canadien Ralph Steinamn et le Français Jules Hoffman en médecine. Ce qui fait 5 juifs sur 7 qui sont décernés. Et dans tout les prix Nobel scientifiques . Cela mérite de sortir le champagne.

Par contre désolé; toujours rien pour les Islamistes. Certainement trop occuper à prêcher l'amour et la paix.

D.J

22:58 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note

15/06/2011

Au secours il fait jour

Je viens de visionner l'émission " C dans l'air " sur France 5 où le débat fut concentré sur les effets nocifs ou non des ondes électromagnétiques des antennes relais pour mobiles. A chaque débat ou articles sur la question des effets négatifs pour la santé de ces fameuses ondes; jamais on ne mentionne les effets possibles sur la santé des ondes électromagnétiques émisent depuis l'espace. Il existe sur Terre des milliers de radiotélescopes qui captent toutes sortes d'ondes radios que l'espace bombarde notre vielle planète depuis 4,5 milliards d'années. On peut citer le cas des pulsars, ( restes de supernovas ) qui pullulent dans notre galaxie et qui nous envoient leur ondes radios à tel point que lors de leurs découvertes on a cru à un signal artificiel émis par des intelligences extra-terrestres. Mais de ces ondes, il en existe toute une gamme de fréquences venant du vide spatial. L'électrosmog existe sur terre bien avant l'arrivée de l'homme et du natel.  Bien que le lien entre des effets négatifs sur la santé d'antennes relais n'est pas démontré, le comble de l'imbécillité revient à une bande de crétins d'électrosensibles. Non pas qu'il est crétin d'être électrosensible. Là où ils sont crétin, c'est qu'ils se croient à l'abri des rayonnements électromagnétiques dans des sortes de sanctuaires. Des régions choisies un peu perdues dans la nature à l'abri de " zéro ondes électromagnétique ou zones blanches " comme ils le disent. Si ils sont vraiment électrosensibles: alors ils sont vraiment mal barrés ou vraiment atteint de sinistrose. Rien que la lumière du jour sont ondes électromagnétiques. Sans parler des ondes spatiales que j'ai évoqué plus haut. Mais bon avoir comme ils résonnent; ça ressemble plus à une attitude sectaire que d'attitudes raisonnées.   

Leur salut? habiter 1000 mètres sous terre dans des bunkers tapissés de plomb. Mais même là, ils ne sont peut-être pas vraiment à l'abri d'un cancer. Déjà un à cause du pôle magnétique ( là aussi personne ne se plaint d'un risque pour la santé ) Et puis la Terre est constamment bombardées de neutrinos. Ces dernières, sont des particules faiblement énergétiques qui traversent la matière sans aucune résistance y compris à travers la planète. Comme le corps humain en reçois des milliards par seconde, personne ne peut dire faute d'études, si l'accumulation de ces particules qui traversent le corps seraient à la longue dangereuses pour la santé. Mais apparemment ni la lumière du jour et ni les ondes radios spatiales et ni les neutrinos semblent poser un problème de santé à ces personnes dites sensibles. On peut également rajouter les tempêtes magnétiques des éruptions solaires. Et la liste n'est pas exhaustive.

Un jour je me suis dit: la fois où l'on installera une antenne relais bidon et en plastique sur le toit d'un locatif, on entendra des gens se plaindre de maux de têtes d'insomnies etc... Et bien!!! c'est ce qui est arrivé en France. Dans un article que j'ai lu il y a quelques années dans " le Figaro Magazine " que des personnes se sont plaintes de divers maux depuis l'instalation d'une de ces antennes relais pour mobile. Alors que l'antenne en question n'était pas encore en activité.

Cette dernière résume bien des choses.

D.J

19:48 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note

09/06/2011

Plaidoyer pour le gaz schiste

Donc après le conseil fédéral, c'est le parlement qui ne veut plus du nucléaire. Est cela pour la décennie 2020-2030. Les écolos et la gauche jubilent. La droite semble vendre à son électorat la catastrophe de Fukushima. Reste maintenant à savoir par quoi remplacer l'atome. Énergies renouvelable nous lance-t-on à droite comme à gauche. Mais lesquels?

L'éolienne tout le monde est pour; mais personne en veut près de chez lui. Sur un petit territoire comme la Suisse en manque de grands espaces déserts, son sort semble déjà scellé. Et il en faudra de toute façon des milliers pour garantir une certaine rentabilité énergétique. Et pour autant qu'il vente sans arrêt. L'hydraulique? les écolos ne veulent pas de ces barrages qui détruisent la nature. On s'avance vers des oppositions en série. Le solaire? Ce sera la même chose que l'éolienne lorsqu'il faudra utiliser des pans exposés sur plusieurs hectares pour construire des panneaux solaires en série. Mais pour l'instant, leurs fabrications coûte plus en énergie, qu'ils en produisent une fois que ces panneaux sont en activité. L'Autriche et l'Italie que se sont passés du nucléaire, son revenu au bon vieux charbon ou à l'importation d'électricité entre autre d'origine nucléaire.

Reste le gaz schiste. La technologie d'extraction date de 40 ans. Son principe est au point. Claude Allègre géologue et géophysicien, défend son exploitation. Seul problème selon Allègre: " sa consommation en eau. Pour éviter l'assèchement des nappes phréatiques et des rivières, il faudra importer l'eau là ou elle est abondante. Les grands fleuves et les océans. La deuxième opération consistera à gérer les eaux usées remontées en partie avec les gaz dopées par des produits chimiques. En la recyclant selon les principes du retraitement des eaux usées ".

 Aux Etats-unis la gestion de l'eau dans les forages du gaz schiste où la pollution des rivières et des nappes phréatiques fut le point noir de son exploitation. Les solutions à ces problèmes existent comme Allègre vient de l'expliquer plus haut. Ce priver de ceci au nom de la nature; ce serait comme d'interdire les antibiotiques au nom de la santé publique, en prétextant que les abus de leurs utilisations rendent les bactéries résistantes.     

Exploiter le gaz schiste en vaut la chandelle. Il est abondant dans nos contrées occidentales. Ce qui nous rendra déjà beaucoup moins dépendant des pays du golf ou d'autres nations producteurs de pétrole. Il est facile et moins onéreux pour l'exploiter. Il serait stupide de se priver de cette ressource locale. Et comme l'explique Guy Sorman:

 "  Il se trouve que la production d'énergie suit une courbe ascendante de décarbonisation : du bois au charbon, du charbon au pétrole et du pétrole au gaz, la pollution carbonique ne cesse de diminuer (le bois contient 10 unités de carbone pour 1 d'hydrogène, le charbon 2, et le gaz 1,4). La décarbonisation par le gaz contribue donc à réduire ces émissions qui préoccupent, à tort ou à raison, les croyants du réchauffement climatique. "

Le monde s'urbanise par l'exode des campagnes vers les villes. De 2010 à 3035 la consommation d'énergie va s'accroître de 80% . chaque jour ou presque, de nouveaux gisements de gaz dans le monde voit le jour. En se référant sur les réserves de gisements pétroliers et gazeux en prenant compte de l'évolution de la consommation; on serait assuré pour 8 siècles en électricité. 

Mais l'obscurantisme des écolos à la José Bové dont la Suisse qui n'y échappe pas veulent la régression au non du dieu Nature. Pas de nucléaire, même si un Tchernobyle ou un Fukushima est improbable en Europe. Pas d'OGM même si ces derniers son une réponse contre la famine, une réponse contre la consommation excessive de l'eau et une réponse à la demande toujours plus importante de denrée alimentaires des pays émergeants. Et bien sur: pas de de gaz schiste. Le seul mot d'ordre des écolos obscurantistes. Non au " vrai " progrès.

D.J

 

20:21 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note

09/02/2011

Fin du monde 2012: Ce ne sera pas par Bételgeuse

Brad Cooper, un chercheur australien, pense avoir trouvé la vrai fin du monde, prévu par la fin du calendrier Mayas s'arrêtant pile en 2012, qui comme beaucoup de personnes plutôt mystiques que scientifiques, voit cela comme une probable fin du monde.

Donc, ce chercheur australien, ( physicien parait-il ) après que toute les théories de fin du monde 2012 furent misent au tapis par la communauté scientifique, il est persuadé que la future explosion en supernova de l'étoile Bételgeuse, dans la constellation d'Orion, va provoquer une luminosité égale à celle du soleil. Un soleil ça va; deux: bonjours les dégâts. Notre chercheur australien tient sa fin du monde pour 2012 comme le prévoit la prophétie.

Caramba!!! Encore raté. Il n'y aura pas de supernova à cette date, selon l'astronome Jean-François Lecampion de l'observatoire de Bordeaux. Cette explosion de Bételgeuse en supernova, ne se produira pas avant plusieurs centaines de milliers d'années, voir des millions. J'ai cru savoir, par d'autres sources que cette événement astronomique pourrait bien se produire dans les 10 ans au moins, comme dans mille ans. Mais de toute façons, toujours selon J-L Lecampion,le jour ou cette supernova se produira, il n'y aura aucun risque pour la survie de la Terre; vu que la distance de l'étoile en question, se situe entre 520 et 650 années lumière, qui fera apparaître un point lumineux, dont la puissance  sera plus faible que celle de la Lune.

Donc pour la fin du monde en 2012 faudra trouver autre chose. Mais c'est pas demain la veille.    

20:40 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

19/01/2011

L'eau potable, serait-elle cancérigène?

En tout cas pas pour l'instant. Mais à force de chercher des substances cancérigènes dans tout ce que l'on bouffe ou que l'on touche; je ne serait pas étonné d'entendre un jour que des chercheurs découvrent que l'oxygène ou l'hydrogène de l'eau ont des propriétés cancérigènes sur l'organisme humain. En tout cas la liste s'allonge chaque jour: par le jus d'orange qui favoriserait le cancer de la peau, en passant par l'acrymalide dans le pain et les frites ou encore le bisphénol A dans les bouilloires, ainsi que le dioxyde de titane succédané de l'amiante dans le dentifrice. Il sera bientôt plus facile d'énumérer les aliments qui ne sont pas cancérigènes.

On sait que la fumée du tabac favorise le cancer. Mais pourquoi ramener les méfaits du tabac au barbecue du samedi soir, dont la consommation de la viande grillées sur charbon serait égale à la fumette de plusieurs paquets cigarettes. C'est peut-être vrai, si l'on ne mange que des barbecues. Mais bon il fallait le dire. Rien de mieux que les psychoses. Comme si l'on avait pas assez de souci comme ça. Mais cela fait vendre magazines et journaux et ça justifie les crédits à la recherche.

On dénonce la malbouffe, mais on ne peut s'empêcher de trouver le mal du cancer dans les aliments naturels. Pesticides, cuisson, emballages etc... Et le bio? On verra que le bio sera aussi cancérigène à cause des étales des marchés au milieux des pots d'échappement des voitures. Et à la campagne? c'est pas mieux depuis que l'on a découvert que le prion de la maladie de la vache folle peut s'attraper en respirant l'air.

Bref, je vais arrêter pour ne pas être trop longtemps devant mon écran d'ordinateur au cas ou il y aurait un risque de choper le cancer des yeux.

D.J

19:08 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

06/11/2010

46 milliards de Terre et nous...et nous...et nous...!

Notre galaxie ( 150 milliards d'étoiles ) compterait au moins 46 milliards de planètes de la taille de la Terre selon une étude de la NASA publié dans " Science ". Pendant 5 ans, 166 étoiles dans un rayon de 80 années lumière autour de la Terre. De ce recensement ( le plus vaste jamais effectué ) ont déduit qu'il existe des planètes orbitant à une distance de leur étoile telle que les températures soient propices à la vie. ( source: Le Point ).

Il n'y a plus qu'un pas pour espérer qu'une civilisation existe ailleurs dans l'univers. ( il y a entre 100 et 200 milliards de galaxies dans l'univers ) et plus que deux ou trois pas, pour peut-être espérer une visite sur Terre d'astronautes extra-terrestres. Le programme SETI qui scrute l'univers pour détecter un signal radio reste cependant infructueux et cela depuis 50 ans. Mais rien n'interdit qu'une vie sauvage ou primitive puisse exister ailleurs et rien n'empêche qu'une ou des civilisations ne connaissant pas encore le début de la TSF  existent aussi dans notre galaxie. D'où peut-être l'absence de signaux radios artificiels. Et cela pour seul notre galaxie. Un signal intelligent venant d'une autre galaxie, semble peut probable vu les distances astronomique qui nous séparent.

Quand à des visites d'extra-terrestres sur notre monde, rien ne dit que c'est impossible et rien ne prouve que ce ne fut jamais le cas. Mais si officiellement il n'y a jamais eu de visites extra-terrestres, il est fort possible que le jour venu, nous ne soyons pas capable de les détecter. Pour pouvoir voyager d'étoiles en étoiles, les potentiels visiteurs auraient des moyens technologiques ainsi que des conceptions qui nous échapperaient totalement. Ce serait comme demander à un savant grec de l'Antiquité de détecter un signal informatique codé, dont il en ignore l'existence.

Mais on peut toujours rêver; cela ne coûte finalement rien.  

16:31 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

29/09/2010

Quand le cinéma se moque de la science et des applications techniques.

Tous ceux qui se sont une fois amusé à répertorier les grossières erreurs en matière de science et de technologies appliquées dans les films ou séries télévisées, ont du remarqué un manque flagrant de connaissances scientifiques volontaires ou pas. Mais cela reste aussi une façon de rendre dans bien des cas, un spectacle des plus assuré. 

Dans tout les films de science fiction, on rajoute le son des moteurs des vaisseaux dans  l'espace ainsi que les bruits des explosions avec tires de rayons laser etc.... Alors que dans le vide interstellaire il ne peut y avoir de son, du au manque d'atmosphère. Mais pour un film, rajouter le son dans le vide interstellaire donne une meilleure ambiance pour le téléspectateurs qui si cela se ferait dans un silence total.

On notera également que dans les films de science fiction, qu'il n'y a jamais d'état d'apesanteur pour les occupants des vaisseaux spatiaux, navigant dans l'espace.

Nous avons aussi le cas de voitures ou le héros en accélérant son véhicule arrive à le faire voler, par exemple pour sauter un obstacle ou un pont coupé en deux. Dans la réalité, le poids du moteur ferait de suite déséquilibrer l'engin et le ferait directement tomber à pic. Ou encore, le type recevant une balle d'un fusil à pompe et qui gicle 3 mètres en arrière. Ce qui est scientifiquement impossible. Ou comme encore celui qui se fait cribler de balles et qui met une minute ( c'est long une minute dans ce cas là. ) pour tomber. Il y a également les éclats de neige par l'impact de tire d'armes à feux. Si la couche est mince c'est possible puisqu'il y a un impact sur le sol, mais lors d'une couche épaisse, la balle rentre dans la neige, la même chose que si vous lanceriez un caillou. Il ne peut y avoir d'impact, vu que la balle n'est pas freiné ou stoppé par du solide. 

Il y a le cas du type tirant en rafale, pendant une éternité avec un fusil d'assaut et avec le même magasin. Tout ceux qui ont fait de l'armée, sait que le tire en rafale, n'excède pas les 3 secondes et quelques pour une vingtaine de cartouches en moyenne pour un fusil d'assaut.

Ou celui qui utilise un cadavre ou un arbre comme bouclier contre le tire d'armes automatiques. Le tire d'un fusil d'assaut, transperce facilement un arbre de taille moyenne à grosse et peut transpercer au moins sept personnes en file indienne.

On peut en vrac mentionner d'autres erreurs: tel lors d'orage où le bruit du tonnerre et toujours simultané avec l'éclaire. Ou encore, lors d'une explosion lointaine, il n'y a jamais un espace entre la vision de l'explosion et son bruit, qui logiquement mais un certain temps a venir à notre écoute. Dans les bagarres ou les matchs de boxe, style Rocky ou le type se prend plusieurs directes à la suite au visage sans tomber KO. Il y aussi le bruit du clac systématique des lampes lors de pannes générales d'un bâtiment d'une ville filmée de loin où tout s'éteint quartier par quartier. 

Je terminerais avec le Film " le jour sans fin " avec Bill Murray ou l'histoire du type qui à chaque réveil revit sans cesse la même journée. Pour celui qui n'aurait rien remarqué; l'histoire se situe en pleine hiver dans l'hémisphère nord. Le bled en question dans le film est sur la même latitude que les environs de Bordeaux ( j'ai vérifié ). Mais quand le radio-réveil de notre héros sonne; il est 6 heures du matin et dehors il fait déjà jour. Ce qui me semble un peu tôt pour la saison.

D.J

   

20:15 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

26/08/2010

Peut-on être mort et se rappeler?

C'est la question que je me pose à chaque fois que l'on évoque le témoignage de personnes qui seraient théoriquement passé de l'autre côté et qui seraient revenu à la vie, comme l'expliquait le reportage du JT de la TSR ou de TF1 hier soir je ne me souvient plus. Les témoignages rapportent souvent les mêmes images comme le fameux tunnel lumineux etc... Et souvent quand lorsque la scène se déroule en milieu hospitalier, quand le médecin constate que la personne fut normalement morte quelques instants.

Je ne suis pas neurologue, mais il me semble que si le cerveau a enregistré dans sa mémoire de telles images; c'est que ce dernier n'était finalement pas mort. Donc je pense qu'une fois mort et revenu à la vie, il serait impossible de savoir ce qu'il y a de l'autre côté. Et surtout, savons-nous vraiment où est la limite réel et précise qui fait passer le stade de la vie à celui de la mort à la microseconde près?

A moins que l'âme ne meurt pas et qu'il fournit ces informations au cerveau au moment de sa re-fonction. Mais ici on rentre plus dans la métaphysique que celui de la science.  Mais pourquoi pas!!!

D.J

 

20:27 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

17/08/2010

La fabuleuse odyssée de la série Stargate SG1: les races d'aliens ( 3ère partie )

 

Cette troisième partie sera consacrés aux principales races extra-terrestres. Il est clair qu'avec plus de 240 épisodes il m'est impossible de tous les nommer.

Je commencerais avec les ANCIENS: Ces derniers, sont les concepteurs de la porte des étoiles; leur lieu origine est la cité d'Atlantis, du mythique continent de l'Atlantide, qui serait immergé dans l'actuel océan Atlantique. Finalement la légende dit vrai sur le continent  disparu. Mais cette cité fut immergée non pas sur Terre, mais sur une autre planète d'une autre galaxie, après avoir perdu une guerre contre un ennemis. Les Anciens ont tous disparus, mais ne sont pas vraiment mort. Ces derniers ont pu réaliser " l'ascension " atteindre un degrés supérieur de l'existence sous forme d'énergie. Les anciens sont devenu grâce à  cela invulnérables. Mais se refusant tout intervention ( ou presque ) dans les affaires de la galaxie. Même si ils  sont les amis des Terriens et ennemis des goa'ulds. L'équipe SG1 fut à la recherche d'une arme créés par les Anciens pour vaincre les réplicateurs ( que je présenterais plus loin ). Elle chercherai cette arme cachée dans la cité d'Atlantis,croyant se  trouver en Antarctique. L'arme était là, mais pas la cité. C'est plus tard qu'il découvrirent l'endroit où cette cité ce cachait. Ce qui par la suite  donnère naissance à la série dérivée " Stargate Atlantis ". 

LES GOA'ULDS: Cette race extra-terrestre est l'une des plus importante de la série. Ces aliens belliqueux sont des sortes de serpents ou symbiotes qui ont besoin d'hôtes de préférence humaines pour s'épanouir. Ils sont à l'origine des dieux et déesses de l'antiquité par leur reigne de la terreur sur les humains de la Terre en les réduisant à l'esclavage, et en utilisant la porte des étoiles pour les déporter sur d'autres planètes, notemment pour extraire un minerai inexistant sur Terre ( le Naquada ) bien plus puissant que le plutonium et qui est la base de la technologie goa'uld. Bien des peuples déportés sur d'autres mondes ont gardé leurs us et coutumes de l'époque. D'ou l'intérêt pour les missions SG de connaître mieux les modes de vie des sociétés de l'antiquité. Les goa'ulds vivent sur un modél féodal par des alliances entre grand maîtres et d'autres se disputent le pouvoir. On y trouve parmi ces grands maîtres goa'ulds:

Ceux de la mythologie égyptienne: Il y Râ le dieu solaire, Apophis le dieu serpent des ténèbres, Athor la déesse de la fertilité, Seth le dieu qui incarne la vaillance et les forces du mal, Sokar le dieu qui incarne satan chez les égyptiens, Horus fils de Râ, Osiris dieu de la végétation, Anubis le dieu funéraire ( le plus dangereux car il a accompli une partie de l'ascension ) et Yu qui n'est pas un dieu, mais l'un des fondateurs des dynasties des empereurs chinois. On dit que Yu aurait eu des pouvoir surnaturels.

D'autres grands maîtres goa'ulds de différentes mythologies: Kronos de la Grèce antique; père de Zeus, Neferti: déesse hindoue qui incarne le mal et Baal qui est défini à un grand nombres de divinités en particulier au dieu Canannéen. Dans la bible il incarne tout les faux dieux. Ceci est un échantillon; car des goa'ulds il en existes des milliers.

Les jaffas: ce sont les soldats esclaves au service des goa'ulds. Ce sont des humains dont l'abdomen fut modifié pour permettre l'incubation des larves goa'ulds. Ces symbiotes tant chez les Jaffa que chez les humains garanti un excellent système immunitaire. Mais chez les Jaffa; il n'y a pas de symbiose entre le goa'uld et l'hôte.

Je continuerai de décrire la suite des aliens de la série au prochain billet.

D.J   

Photo du haut. Guerriers jaffas en uniforme des gardes serpents.

Photo du milieux: Le goau'uld Apophis.

Photo du bas: Vaisseau goa'uld ha'tak, transporteur de troupes de combats.

 

16:55 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

12/08/2010

La fabuleuse odyssée de la série Stargate SG1: Projet gouvernemental top secret ( partie 2 )

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Le projet " stargate " est un projet top secret du gouvernement des Etats-unis, sous la responsabilité de l'état major de l'Air Force. Son budget annuel est de 4 milliards 700 millions de dollars. La base du SGC, où se trouve la porte des étoiles est enfoui dans le " Mountain cheyenne " dans le Colorado à l'intérieur d'un ancien site pour lancemant de missiles nucléaire. Le SGC se compose de 19 unités voyageant dans de divers planètes. Ce sont des GI's bien entraînés pour se type de mission. Le but numéro un est de trouver de nouvelles technologies extra-terrestres et de trouver de nouvelles relations diplomatiques interstéllaires. Toute les technologies rapportées de mission par les équipes SG; sont collectés et entreposés dans la " zone 51 " par un organisme civile secret du gouvernement: le N.I.D; qui est l'organe qui s'occupe des nouvelles technologie aliènes ramenées sur Terre.

D'importantes dissensions politiques existent autour du projet " stargate ". Des hommes politiques tel le sénateur Kinsey désapprouvent que le contribuable finance un projet qui a mainte fois risqués de mettre en périle la planète entière. Mais au fil des épisodes l'on apprend que ce sénateur appuyés par des faucons du N.I.D veulent contrôler les missions SG. Tout comme l'apparition plus tard d'une confréries d'homme politiques, de puissants administrateurs et de financiers. Ces derniers le N.I.D et la confrérie ont le même but que le SGC, qui est de combattre les ennemis qui menacent la planète. Mais ils estiment que le SGC est beaucoup trop laxiste. Là on y retrouve dans certains épisodes un parfum de la série X-Files avec leurs fameux hommes en noir.

Effectivement, la Terre s'est trouvé de nouveaux ennemis ( dont j'en détaillerais  au prochain billet ) depuis la première mission sur la planète Abydos ou reigne le seigneur Râ. le dieu solaire Egyptien, quand hommes du SGC tuèrent ce dernier. ( histoire du long métrage précédant la série ). Le SGC devient ainsi la première ligne de défense de la Terre. Toujours au fil des saisons; lors d'un sauvetage de SG1 sur un vaisseau aliene amis en perdition qui est sur le point de s'écraser dans les eaux territoriales, ou le SG1 s'enfuyant par la porte des étoiles du SGC tété-porté sur le vaisseau, permis plus tard aux russes de récupérer la porte qui gisait au fond de la mer. Ces derniers avaient repérés par radar le vaisseau aliène. Les américains croyaient que la porte fut détruite pas l'explosion du vaisseau. Le SGC heureusement avait trouvé jadis une deuxième porte des étoiles en Antartique. Ce fut plus tard après un dysfonctionnement de la porte russe, que les américains apprenaient que la Russie avait aussi développé son programme " stargate" . Pour plusieur raisons au fil des saisons, les deux pays menèrent chaque mission conjointement. C'est plus tard que les USA mettèrent au parfun les autres puissances tel La France, l'Angleterre et la Chine. La défense de la planète devenait trop global pour les Etats-unis seuls. Mais ce projet reste et restera toujours top secret au grand public.  certain ont essayés de révéler au grand jour le programme " stargate " mais sans succès.

Demain j'évoquerais au prochain billet les différentes populations aliènes des autres planètes amis et ennemis des terriens et les mythologies qui vont avec.

D.J  

20:00 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

11/08/2010

La fabuleuse odyssée de la série Stargate SG1: la physique des quantas ( 1ère partie )

Cette série est un savant mélange de science fiction, d'anciennes mythologies, de politique et de science. Ce premier billet sera consacré aux spéculations scientifiques sur la physique des particules ou des quantas etc... et cerise sur la gâteau, cette série incarne également les valeurs conservatrices américaines.

Stargate: porte des étoiles en anglais; est un appareil extra-terrestre en forme d'anneau découvert au début du 20ème siècle en Egypte à Gizey.  Muni d'un grand clavier, cette porte des étoiles permet de voyager d'un point de l'univers à un autre instantanément après la formation d'un vortex; par ce que les astrophysiciens appelleraient " un trou de ver " Pour s'imaginer le terme " trou de ver " il faut prendre une pomme, dont sa surface serait l'univers. Pour aller d'un point à un autre de la pomme, le chemin le plus court serait de la transpercer pour y passer à l'intérieur.

Pour ouvrir ce vortex, il faut sur le clavier de commande composer six symboles qui représentent six points dans l'espace ( en suggérant un espace en 3 dimensions tel un cube, plus un 7ème symbole qui est le point d'origine de l'ouverture de la porte. Un peu comme l'indicatif d'un numéro de téléphone. Des physiciens ont récemment pu télé-porter des particules atomiques en laboratoire. D'après les chercheurs en physique seul des particules peuvent être téléportées. Et justement pour télé-porter les voyageurs de stargate d'une planète à une autre, les corps subissent une déstructuration moléculaire et sont recomposés une fois arrivés à destination. La porte des étoiles est justement munie d'une mémoire signalétique qui est remis à jour à chaque ouverture. Dans cette série,  on emploie également les possibilités de voyages en hyperespace pour raccourcir les trajets entre planètes puisque la vitesse de la lumière est la vitesse maximum possible.  Ou encore celui des réalités alternatives ou multivers.  Il y a entre autre un épisode ou le SGC ( nom de la base ) a ouvert un vortex sur une planète qui est sur le point d'être aspiré par un trou noir. La différence entre le temps écoulé à proximité du trou et celui sur Terre n'arrive pas à être gérée par le système de la porte et cette dernière ne se ferme plus. Voilà la Terre promis à être aspirée par un trou noir à des millions d'année lumière. Et une intéressante de physique et de trou noir. Mais il y a un happy end.

Autre chose; la porte fait également des mises à jour pour compenser les dérives des étoiles dans la galaxie et entre galaxies. Puisque chaque code est destiné à un endroit bien précis dans l'espace. D'autre théories disent qu'un vortex ne peut pas resté plus de 38 minutes ouvert. Temps maximal pour la porte des étoiles. De même qu'un vortex ne peut pas s'emprunter dans les deux sens. Cela reste je crois toujours des spéculations de la physique.

Le prochain billet, sera consacré au programme gouvernemental " porte des étoile " dans les mains de l'US air force.

D.J

19:40 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note

07/07/2010

Quand il fait chaud l'été, c'est de la faute au réchauffement climatique.

C'est ce que semble croire mordicus le JT du 20 heures de TF1 hier soir. Il a fallut que la rédaction via sa présentatrice viennent mettre du réchauffement climatique qui serait la cause de ces jours caniculaires que nous subissons sous nos latitudes. Oublions le moi de juin froid, pluvieux et neigeux à 1500 mètres d'altitude et oublions les deux derniers hivers sibériens, toujours sous nos latitudes et en Amérique du nord.

Ce qu'il y a d'énervant avec les médias et TF1 est loin d'être le seul cas, c'est que non seulement ils occultent le plus souvent les théories qui remettent en doute l'hypothèse du réchauffement climatique anthropique, mais en plus, ils semblent ne pas écouter les climatologues réchauffistes. Pour ces derniers dans leur grande majorité, le réchauffement du climat ( par l'homme ) est un phénomène relativement lent. Les périodes de canicules comme en 2003 ou les hivers relativement doux en hémisphères nord tel que nous les connaissons actuellement depuis les relevés météorologiques, sont dans les normes naturelles des modèles climatiques saisonniers. Toujours selon les climatologues, les fréquences anormales ( donc moins espacées ) de sécheresses, de cyclones ou d'étés pluvieux, ne sera vraiment perceptible que dans 50 voir 100ans.

Mais pourquoi malgré ce que disent les climatologues réchauffistes, les médias,ne cessent d'évoquer un détraquage du climat par l'homme et le CO2 à chaque anomalie météorologique? Pourquoi à chaque fois qu'il fait chaud l'été, ces médias invoquent à tout les coups le réchauffement climatique; alors que ce serait un été froid qui ne serait pas normal? On tombe là non pas dans la science mais dans la croyance. La croyance ne peut pas être raisonnée par des faits scientifiques. Essayez de convaincre un adepte des horoscopes, que ces derniers ne sont plus à jours, car tout le ciel c'est décalé. C'est peine perdue et cela par expérience personnel. Ils continuent d'y croire. Ou bien s'agit-il ( est c'est encore plus grave ) d'une malhonnêteté intellectuelle?

On sait que selon l'adage populaire " les médias ne disent que des conneries ". Ce qui n'est pas Forcément faux, mais aussi, ce n'est pas vrai à chaque fois.

Mais hier, TF1 et son JT, ont franchement exagérés par une propagande scientifique mensongère. Zéro pointé !!!!

D.J

  

17:45 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note

22/06/2010

La guerre, n'est pas le monopole des humains.

Des biologistes de l'université du Michigan aux Etats-unis ont observés en Ouganda 18 attaques meurtrières de chimpanzés contre d'autres communautés de leurs semblables pour s'approprier leurs territoires; travaux récemment publiés dans la revue scientifique Current biology. Selon cette étude les singes de Ngogo ont étendu plus de 22% de leur territoire durant l'été 2009.

Voilà une étude qui remet un peu les pendules à l'heure dans les milieux d'écolos aigris qui voient en l'homme le seul prédateur capable de tuer son semblable par intérêt ou par pouvoir, contrairement aux animaux qui eux, ne tueraient que pour se nourrir.

Mais le cas des chimpanzés n'est pas unique. Les colonies de fourmis se font également la guerre entre- elles. D'autres espèces tuent aussi leur semblable pour le pouvoir. Dans bien des espèces, les luttes pour la tête d'une meutes ou d'un clan, comme chez les canidés ou les babouins peut amener à des combats à mort. Chez les lions, les mâles étrangers au clan qui chassent l'ancien chef, généralement des vieux mâles, tuent les progénitures du mâle déchu pour assurer leur nouvelle et propre descendance. On peut également évoquer les procès chez les corbeaux où la mort est l'issue pour  " l'accusé "

Il est vrai que  le degré d'intelligence supérieur de l'homme a permis à cette espèce de commettre les pires atrocités en comparaison des exemples de guerres chez les espèces animales. Mais il serait fort probable que n'importe quelle espèce animal qui se verrait devenir plus intelligente deviendrait également plus belliqueuse. Mais c'est aussi l'intelligence supérieur qui permet à l'homme la capacité de vivre en paix avec son voisin, son semblable ou dans celui de la protection d'autres espèces moins évoluées comme le sont les animaux.

D.J

20:08 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note

21/06/2010

Laurent Cabrol : “Les écolos jouent à nous faire peur”

Climat. Laurent Cabrol signe un nouveau livre sur le réchauffement.

 

source: le blog de " valeurs actuelles " . http://blog-va.com/index.php/

Manifestation au sommet de Copenhague, en 2009.“C’est un moyen pour eux de prendre le pouvoir”, explique le journaliste. Il défend une écologie plus respectueuse de la déontologie scientifique. Et moins radicale politiquement. Entretien.

Journaliste télé et radio, “monsieur météo” depuis vingt ans sur Europe 1, Laurent Cabrol s’est intéressé à la climatologie à la suite de la tempête de 1999. D’abord sensible aux thèses du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), il s’étonne de l’unanimisme qui règne dans un domaine d’ordinaire habitué à la prudence. Commence alors une démarche d’investigation qui aboutira en 2008 à un premier livre, à rebours des thèses officielles, Et si la terre s’en sortait toute seule ? Il récidive avec un nouvel ouvrage : En vert et contre tous.

Que diriez-vous sur le fait scientifique du réchauffement climatique ? Que la Terre se réchauffe constitue pour moi une petite péripétie tout à fait banale et anodine dans notre monde d’aujourd’hui et dans le monde du climat. Les aléas climatiques ont toujours existé. L’homme a sa part de responsabilité, dans une proportion difficile à évaluer, et au même titre que le Soleil, les océans, les aérosols ou les nuages.

Avec autant d’incertitudes sur sa responsabilité exacte, comment peuton en arriver à prôner des mesures aussi autoritaires concernant notre changement de vie ? La Terre en a vu d’autres, c’est un organisme vivant et elle porte en elle les moyens de s’en sortir. On ne répétera jamais assez que les Vikings ont élevé du bétail au Groenland, ou que les Anglais ont cultivé la vigne au Moyen Âge.

Vous pensez donc que si réchauffement il y a, ça ne sera pas forcément catastrophique ? Si changement il y a, il va s’établir avec beaucoup plus de lenteur qu’on ne le dit – donc ce ne sera pas une catastrophe. En 2003, on nous prédisait une canicule tous les trois ans ! En 1974, René Dumont nous annonçait l’apocalypse, affirmant qu’il n’y aurait plus d’eau potable en l’an 2000 ! Les écologistes ont fait du bon travail en nous faisant prendre conscience de l’importance du respect de l’environnement. Mais ils ont aussi toujours eu tendance à nous affoler parce que c’est un moyen pour eux de prendre le pouvoir.Et ils prennent le pouvoir sur nos consciences et sur celles de nos enfants à qui ils disent : “Regardez ce que vos parents sont en train de faire à la planète !” Quand ils nous disent que, puisque l’équilibre de la planète n’est pas respecté, on va devoir changer notre mode de vie, ils vont trop loin. L’homme saura s’adapter.

Quel regard portez-vous sur les militants écologistes et l’écologie politique ? Je les ai rencontrés, notamment à Copenhague, où j’ai suivi les manifestations en marge du sommet. Ces militants ne veulent pas changer de société pour “sauver la planète”, ils veulent tuer le capitalisme. Je suis intimement convaincu que de nombreux anciens militants d’extrême gauche ont infiltré les partis écologistes, qu’ils ont politisés et radicalisés. Ils sont contre le capitalisme, contre l’hégémonie américaine. Par exemple dans le cas des OGM, je suis persuadé que si ça n’avait pas été Monsanto, l’opposition aurait été moins forte. Au final ils ont exclu la France du champ de la recherche, qui se poursuit ailleurs que chez nous alors que nous étions en pointe sur ces questions. C’est scandaleux.
C’est aussi le climat médiatique ambiant qui a poussé les responsables à inscrire le désastreux principe de précaution dans la Constitution. On retrouve cette motivation d’ordre politique chez certains artistes comme Marion Cotillard, Luc Besson ou encore Leonardo DiCaprio, qui a adhéré aux thèses écologistes par opposition à la politique de George Bush et son refus de ratifier le protocole de Kyoto.

Quel est votre regard sur les débats actuels concernant la taxe carbone ou les éoliennes ? Je suis contre les mesures à l’emporte-pièce décidées dans l’agitation médiatique ou sous la pression des lobbies. La taxe carbone, pour la France seule, était une absurdité, comme de vouloir limiter la vitesse à 110 kilomètres-heure sur autoroute, qui nous fait économiser, en un an, le volume de gaz à effet de serre que les Chinois libèrent en un quart d’heure ! De même pour les éoliennes ; on nous dit que les Français sont pour mais seuls les citadins sont interrogés ! Tant qu’on ne saura pas convenablement stocker l’électricité, qu’on nous fiche la paix avec les éoliennes ! Par ailleurs on oublie que les périodes de grand froid, où la demande énergétique serait forte, correspondent souvent à des conditions anticycloniques, avec absence de vent.

Ne pensez-vous pas qu’il y a un problème de communication entre le monde scientifique et le monde politicomédiatique ? Le Giec est un organisme qui a été façonné pour donner aux politiques les moyens d’agir dans un domaine précis qui est le réchauffement climatique. Il a été fait pour ça et le prix Nobel a renforcé sa notoriété. Ensuite, il y a les journalistes eux-mêmes : certains sont vraiment fautifs, parce qu’ils connaissent le sujet mais veulent avant tout faire passer leurs idées. Et puis il y a les autres, une immense majorité, qui sont simplement suiveurs,qui n’ont pas vraiment enquêté. Mais ceux-là vont changer aussi vite dans un sens que dans l’autre et sont d’ailleurs en train de virer de bord. Propos recueillis par Fabrice Madouas et Mickaël Fonton

En vert et contre tous, de Laurent Cabrol, Le Cherche-Midi, coll. “Documents

19:31 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

26/05/2010

Richard Lindzen : Les climatologues s'accrochent à nier l'évidence

 A l'occasion de la 40ème Journée de la Terre, le professeur Richard Lidzen a publié cet article, traduit par François Guillaumat, sous le titre "Climate science in denial" (Wall Street Journal du 22 avril 2010).

A la mi-Novembre 2009 un fichier est apparu sur Internet, qui contenait des milliers de courriels et autres documents du Climatic Research Unit de l'University of East Anglia en Grande-Bretagne. Comment ce fichier est tombé dans le domaine public, on ne le sait toujours pas, mais ces e-mails, dont l'authenticité n'est plus en cause, ont donné sur le monde de la recherche climatologique un aperçu révélateur sinon choquant.

Cette remise en place, toutefois, continue d'être marquée par l'illogisme, la méchanceté et la malhonnêteté pure et simple.

Hockey_Stick_petit.gifIl y a eu, bien sûr, des enquêtes inévitables sur des individus tels que Michael Mann de Penn State University -- qui a manipulé les données pour créer sa fameuse courbe des températures en "crosse de hockey") et Phil Jones (directeur du CRU). Les enquêtes ont été brèves, parfaitement superficielles, et pour l'essentiel ont été menées par des individus déjà publiquement déclarés comme partisans de la version populaire du réchauffisme. Elles ont conduit à des exonérations qui sont tout à fait incroyables étant donné la réalité des faits.

Par-dessus le marché, on a vu force organismes professionnels, dont l'American Society of Agronomy, l'American Society of Plant Biologists et la Natural Science Collections Alliance, dont la plupart n'ont aucune connaissance experte d'aucune sorte en matière de climat, reprendre à leur compte l'opinion suivante : le climat se réchaufferait, ce réchauffement serait dû aux émissions de dioxyde de carbone par l'homme, et la poursuite de ces émissions mènerait à la catastrophe.

Il est raisonnable qu'on s'interroge sur les raisons qui les font se sentir obligés de souscrire à cette opinion-là. La position du GIEC dans le Résumé pour les décideurs de son quatrième rapport d'évaluation (2007) est moins avancée, se bornant à affirmer que la plupart du réchauffement des 50 dernières années serait due aux émissions de l'homme. On prétend parfois que le GIEC serait à 90% sûr de cette affirmation, mais elle n'a aucun fondement statistiquement identifiable -- elle est purement subjective. Le GIEC affirme également que les observations de l'anomalie de température moyenne du globe seraient compatibles avec les prédictions de réchauffement des modèles informatiques.

Il y a, cependant, certaines choses que l'on passe sous silence quant à ces affirmations du GIEC.

Par exemple, les observations ne le sont, compatibles avec les modèles, que si les émissions comprennent des montants arbitraires de particules aérosols réfléchissantes (résultant, par exemple, de sulfates industriels) dont on se sert pour neutraliser une bonne partie du réchauffement prédit par les modèles. Quant aux observations elles-mêmes, ce avec quoi elles sont compatibles en l'absence de ces ajustements, c'est le fait qu'il y a trop peu de réchauffement pour que cela vaille la peine de beaucoup s'en soucier.

En outre, le GIEC suppose que lesdits modèles prendraient précisément en compte toutes les autres sources possibles de réchauffement -- plus particulièrement, la variabilité naturelle, non forcée, liée à des phénomènes tels que El Niño, l'Oscillation décennale du Pacifique, etc. Or, l'absence relative de réchauffement statistiquement significatif depuis plus d'une décennie montre à l'évidence que cette hypothèse-là était erronée.

Bien sûr, rien de tout cela ne compte plus pour ceux qui remplacent la raison par des affirmations d'autorité.

Voyez cette lettre du 9 avril envoyée au Financial Times par les présidents de l'Académie Nationale des Sciences aux Etats-Unis et de la Royal Society (Ralph Cicerone et Martin Rees, respectivement). Elle reconnaît que le Climategate, en même temps qu'un froid inhabituel, ont contribué à réduire la préoccupation du public. Cependant, MM Cicerone et Rees s'obstinent à affirmer que rien ne se serait passé pour altérer l'affirmation plutôt extrême comme quoi le climat serait en train de changer et cela serait dû à l'action humaine.

Puis on les voit rajouter (à propos du réchauffement) un énoncé fort singulier, presque en passant :

« les incertitudes sur le taux à venir de cette augmentation, dépendant en grande partie des effets de "rétroaction" , de la vapeur d'eau et des nuages, font actuellement l'objet de recherches".

CloudsQui pourrait deviner, à partir de cet énoncé-là, que ces effets de rétroaction sont justement la question cruciale? Sans ces rétroactions positives que présupposent les modélisateurs informatiques, il n'y aurait aucun problème de quelque importance, et on ne pourrait plus lier les diverses catastrophes qui dépendent de nombreux facteurs au réchauffement climatique d'origine humaine.

Ce qui veut dire que la question qui compte pour la politique est loin d'être réglée.

Or, la lettre n'en conclut pas moins :

"Nos académies fourniront le fondement scientifique pour les dirigeants politiques et économiques qui doivent créer des politiques efficaces pour orienter le monde vers une économie à faible émission de carbone."

En d'autres termes, la solution serait résolue alors même que la question scientifique ne l'est pas.

En France, plusieurs savants de renom ont récemment publié des livres critiquant l'alarmisme qui se concentre sur les émissions de carbone. Le message de tous ces écrits est que les normes scientifiques qui prétendent fonder ces préoccupations alarmistes sont médiocres, et que le langage, dans certains cas, est allé trop loin.

En réponse, une lettre signée par 489 chercheurs français en matière de climat a été adressée aux

"organismes scientifiques français les plus élevés : le Ministère de la Recherche, le Centre National de la Recherche Scientifique, et l'Académie des sciences"

faisant appel à eux pour défendre la "science" du climat contre ces attaques.

Il ne semblait y avoir aucune reconnaissance du fait qu'appeler les organismes de paiement à prendre parti dans une discussion scientifique ne saurait favoriser la liberté du débat.

La controverse a été, et continue d'être, largement couverte par la presse française. À bien des égards, la situation française est meilleure que celle des États-Unis, dans la mesure où "les plus hautes instances scientifiques" n'ont pas pris officiellement de positions publiques --ou du moins pas encore.

Malgré tout cela, il semble bien que le grand public est de plus en plus conscient que c'est autre chose que de la science qui se fait en matière de changement climatique, et que les politiques proposées ont bien des chances de causer de graves problèmes à l'économie mondiale.

Il se peut donc qu'après tout le Climategate ait eu un effet.

Mais il est imprudent de supposer que ceux qui ont fait leurs plans pour profiter de la question vont tout simplement laisser tomber sans livrer bataille. On peut seulement espérer que les réchauffistes vont perdre, de sorte que nous puissions revenir à faire de la vraie science et à traiter de vrais problèmes d'environnement tels que nettoyer l'air et l'eau. C'est cela qui devrait être un objectif approprié pour la Journée de la Terre.

Richard Lindzen est professeur de météorologie au Massachusetts Institute of Technology. La version originale de ce texte a été publiée dans le Wall Street Journal du 22 avril 2010

 

Voir aussi de Richard Lindzen :

Voir les vidéos des Minnesotans for Global Warming :

 

http://blog.turgot.org/index.php?

17:52 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

20/05/2010

Bug informatique: la menace spatiale.

On le sait depuis longtemps que les particules émisent depuis l'espace peuvent détraquer les appareils électroniques, ordinateurs etc... Mais il semblerait que cette menace serait prise de plus en plus au sérieux par les scientifiques. On soupçonnerait ces particules d'être responsables de certaines pannes de freinage récentes de la marque Toyota qui firent plusieurs morts ou de  pannes de l'avionique d'appareils de lignes commerciales et voir même, à détraquer les comptages automatiques de voix à certaines élections.

Ces particules qui sont émisent par des réactions thermonucléaire et nucléaire sont des ions, des protons, des neutrons et des muons qui frapperaient est abîmeraient les puces électroniques. La parade est possible par la fabrication de puces spécifiquement durcies utilisés dans l'aérospatial notamment pour équiper les satellites; mais qui reste cependant difficiles de les produire pour l'instant en grande série; cela coûte trop chère . Et la miniaturisation des puces électroniques qui rendent plus performant nos ordinateurs pose également plus de problèmes face à ces particules atomiques.

Dieux merci les avions ne tombent pas encore comme des mouches, les flux énergétiques venus des étoiles restent encore 100'000 fois inférieures sur Terre et reste sur le sol 3 fois moins que dans le ciel.  ( j'aurais préféré le contraire au cas où je devrais un jour prendre l'avion )

Depuis mars; 9 experts de la NASA à l'académie américaine des sciences se penchent sur le sujet, sur l'impact réel de ces particules sur l'automobile.

En tout les cas, une parade à ce problème est bien plus réalisable que d'en trouver une contre la menace d'une chute d'un astéroïde de plusieurs kilomètres frappant la Terre. Si cela devait arriver; ça signifierait la fin de tout nos appareils informatiques et probablement de toute l'humanité. Mais le pourcentage de risque pour chaque terrien de finir comme cela dans leur vie et le même que de gagner le jackpot à l'Euromillion.

D.J

19:35 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

30/04/2010

Pétition climatique: Claude Allègre s'explique

« Je fais sauter le couvercle »

Charge. Claude Allègre repart à l'offensive.

Propos recueillis par Emilie Lanez et Fabien Roland-Lévy

Le Point : Que vous inspire la pétition lancée contre vous par treize climatologues français ?

Claude Allègre : Elle me navre. Tout ce qui est excessif est insignifiant ! Comment des scientifiques peuvent-ils demander l'arbitrage du pouvoir politique pour trancher un différend scientifique ? Comment peuvent-ils réclamer que les livres soient soumis à leur censure préalable ? Nous ne sommes plus au XVIIe siècle, que diable ! La raison de cette réaction est simple : cette communauté a peur ! Elle a vécu pendant dix ans dans un cocon superfinancé, choyé par l'Onu et les politiques avec une certitude affirmée : il y a un réchauffement climatique causé par l'homme et ses dégagements de CO2. Il n'y avait qu'à répéter inlassablement le message, toujours le même. Cette communauté, de petite taille au début, a grossi et, petit à petit, elle a contrôlé les revues internationales établies et fait répéter un consensus dûment validé par l'Onu. Le succès politique et médiatique a été incontestable. Mais, depuis six mois, tout se fracture. Depuis dix ans, le réchauffement s'est évanoui. La température du globe se stabilise et décroît légèrement, les hivers dans l'hémisphère Nord sont de plus en plus froids, provoquant l'interrogation du citoyen de bon sens sur la réalité du réchauffement. La situation réelle ne correspond pas aux prédictions des modèles. Il faudra bien admettre un jour que ces modèles informatiques, coeur de toute l'entreprise, doivent être reconsidérés (ce que quelques ténors du Giec font déjà, le premier étant Mojib Latif). Des chercheurs avancent d'autres hypothèses, plus naturelles, pour expliquer le changement climatique. Les facteurs importants seraient non le CO2, mais le Soleil, les instabilités océaniques, les nuages, etc. Il faudra bien un jour examiner leurs thèses et leurs arguments sans ostracisme. Dans le même temps, la fameuse courbe en crosse de hockey qui montrait un parallélisme entre les élévations de température et de CO2 s'avère être le résultat d'une erreur de traitement statistique. On réalise aussi que la température actuelle n'est pas exceptionnellement chaude, mais que bien des épisodes dans l'histoire humaine et géologique ont été plus chauds, alors que l'homme ne dégageait pas de CO2. Alors, faudra-t-il avouer qu'on s'est trompé ? Les changements climatiques ne sont niés par personne, c'est leur cause qui est en débat. Le CO2 de l'atmosphère augmente, c'est indéniable. Cette augmentation n'est pas souhaitable, car elle acidifie l'océan. Mais quel est son rôle sur le climat aux faibles teneurs actuelles ? Mais, comble de malheur pour les tenants des « climatiquement corrects », les scientifiques qui contestent le scénario officiel s'expriment : des revues publient (enfin !) leurs articles, ils écrivent des livres. Et comme les citoyens ne sont pas idiots, ils se font eux-mêmes leur opinion. D'où cette réaction archaïque pour éviter que les citoyens ne s'informent : interdisons à certains de s'exprimer ! Lyssenko avait obtenu la même chose de Staline ! Eh bien, cette ambiance de monopole protégé, c'est terminé ! Et les auteurs de la pétition le savent fort bien. Le petit nid douillet et confortable intellectuellement et financièrement va être soumis aux vents du large. Ceux de la science libre ! Je les énerve parce que je parle, j'écris, et que les gens achètent mes livres. Je fais partie de ceux (car je ne suis pas seul) qui font sauter le couvercle. La confrontation apparaît violente, car elle a été pendant longtemps étouffée en France, alors qu'elle se développait en Grande-Bretagne ou aux Etats-Unis depuis quelques mois déjà. Les temps vont devenir difficiles pour les dévots du global warming ! Il faudra qu'ils affrontent la contradiction et ils n'y sont pas habitués.

Si vos travaux sur le réchauffement climatique sont si probants, pourquoi ne les publiez-vous pas dans des revues à comité de lecture scientifique ?

Personnellement, je ne poursuis pas à proprement parler des travaux scientifiques sur le sujet (enfin, pas pour l'instant) et je n'ai donc pas à écrire dans des revues spécialisées. J'émets des doutes sur la théorie officielle, sur les méthodes mathématiques employées, sur la stratégie scientifique - l'utilisation abusive des modèles informatiques -, sur l'absence d'arguments d'observation dirimants pour appuyer la thèse officielle, mais, plus encore, je combats les méthodes utilisées pour imposer un consensus forcé, ce qui pour moi est synonyme d'antiscientifique. Pour cela, j'ai écrit un livre, sous forme de dialogue, et qui donc n'a rien à voir avec une publication scientifique, ni dans l'expression, ni dans l'illustration, ni même dans l'esprit. Le titre est volontairement provocateur pour accélérer l'ouverture du débat, et tout porte à croire que l'opération a réussi. D'autres ont fait de même et les livres de la même tonalité se multiplient. Certains de mes collègues comme Vincent Courtillot et Jean-Louis Le Mouël, qui défendent un point de vue qui n'est pas tout à fait le mien, publient, eux, dans les revues scientifiques (après bien des tentatives des climatologues officiels pour les en empêcher !) et leurs travaux donnant au Soleil le rôle majeur intéressent de plus en plus de scientifiques. Bref, le débat libre s'engage. Une précision utile : les remarques qui ont pu être faites sur telle et telle scorie de mon livre ne touchent en rien son essence. Ce sont des scories qui, une fois corrigées, n'ont provoqué aucun changement du texte écrit ! Leur stigmatisation était destinée à focaliser l'attention sur les détails en évitant l'essentiel ! Les centaines de scientifiques qui m'écrivent pour me dire qu'ils ont aimé le livre, et parmi eux des gens très prestigieux, ne s'y sont pas laissé prendre. J'ai découragé ceux qui voulaient faire une contre-pétition pour deux raisons. 1. La science ne se juge pas au nombre de divisions ! Ce n'est pas une statistique d'opinions. La science, ce sont des arguments, des raisonnements, des observations. 2. Même si cette pétition dirigée contre moi est un peu pénible, elle va sombrer dans l'oubli, car elle est indigne. Il n'est pas nécessaire de relancer sous forme polémique un processus qui ne peut que fracturer la communauté scientifique et isoler les climatologues, qui doivent au contraire être encouragés à s'ouvrir vers d'autres disciplines et accepter le débat libre. Ce que je réaffirme, c'est une conviction scientifique profonde, à savoir que la mathématisation d'un phénomène qui n'est pas compris ne donnera jamais de résultat. La mathématisation de l'ignorance ne conduit jamais à la connaissance ! C'est ce que l'on s'obstine à faire dans les sciences du climat, qui devront, comme l'économie l'a fait il y a dix ans, se guérir de la fièvre des mathématiques aveugles. Les mathématiques et la modélisation quantitatives ne sont pas en cause, mais, dans les sciences de la nature, où il y a des milliers de causes apparentes, où les relations entre les éléments sont très complexes, les lois sont fortement non linéaires. Il est préférable de modéliser des éléments partiels (je l'ai fait moi-même dans les divers cas auxquels je me suis intéressé en géosciences) plutôt que le système global. Personne n'a cherché à modéliser mathématiquement le corps humain pour prévoir les maladies, personne n'a jamais essayé de faire une modélisation globale du cerveau. Pourtant, les modèles mathématiques partiels sur le rythme cardiaque ou la propagation de l'influx nerveux constituent des apports scientifiques fondamentaux. C'est un domaine que je connais bien, ayant passé ma vie à obtenir et étudier des données quantitatives et à modéliser des portions des systèmes naturels.

Vous dites vous-même que « L'imposture climati-que » est un livre politique. Le réchauffement de la planète est donc un sujet politique ?

Oui, en effet, c'est un livre politique, comme le Giec lui-même est un organisme politique. La question qui est abordée dans ce livre - dont il ne faut pas oublier le sous-titre, « ou la fausse écologie » - , c'est celui de la définition des priorités en politique, du lobbying organisé dans la mondialisation et les organismes internationaux, du catastrophisme en politique, du carbo-business, etc. Pour poser les questions de manière crue, est-il plus urgent de se préoccuper de la faim dans le monde (un enfant meurt de faim toutes les six secondes), des ressources en eau (10 000 personnes meurent par jour par manque d'eau potable) ou du chômage (25 millions de personnes sans emploi rien qu'en Europe), ou faut-il se réunir à Copenhague avec 120 chefs d'Etat pour se préoccuper du climat dans un siècle et dépenser pour cela un demi-milliard d'euros ? Pourtant, aucun chef d'Etat (sauf Berlusconi) n'a assisté au sommet de la FAO à Rome, ni au sommet de l'eau à Ankara. Est-ce le rôle de l'Occident, qui a pillé sans vergogne la planète au cours des siècles et parfois loin de ses territoires, de contrôler le développement de la Chine, de l'Inde ou du Brésil ? Bien sûr, le développement de ces pays va poser des problèmes à la planète en termes de réserves de matières premières, de sources d'énergie (et donc de leur prix) et de pollution de l'atmosphère et de l'océan. Est-ce pour autant le rôle de l'Occident de décider le rythme et la forme de ce développement ? Ne vaut-il pas mieux tenter de trouver des solutions innovantes pour tous qui permettent d'éviter les désastres sans gêner leur développement ? Faut-il continuer à enrichir des spéculateurs avec le carbo-business sans aucun effet positif ? D'une manière plus globale, la question posée est de savoir si l'écologie doit déboucher sur la décroissance, l'abandon des technologies modernes, et donc s'appuyer sur la peur, ou s'il faut inventer une nouvelle écologie consciente des nécessités de renégocier avec la nature un nouveau contrat naturel, mais en s'appuyant sur l'innovation, le progrès, le savoir et en préparant l'accueil des 2 milliards de nouveaux Terriens qui arriveront sur la Terre avant 2050. Le pari d'une écologie positive n'est ni facile ni gagné, c'est pourquoi il faut y consacrer toute notre énergie ! Le problème du contrôle du CO2 et des économies des sources d'énergie doit être résolu dans cet esprit. Autonomie énergétique des bâtiments (à terme, économie de 4 % de l'énergie), développement du nucléaire de quatrième génération, capture et séquestration du CO2 des centrales thermiques, énergies distribuées, voitures électriques pour les villes. Voilà un programme qui tourne le dos au catastrophisme ambiant. Je compte y consacrer toute mon énergie.

14:42 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note

27/04/2010

Stephen W. Hawking et les extra-terrestres.


Le génial physicien et grand théoricien des origines de l'univers et des trous noirs et persuadé de l'existence de civilisations extra-terrestres et il craint que ces derniers viendraient à nous découvrir, ce qui risquerait de nous faire subir, ce que les amérindiens ont subit depuis la découverte du nouveau monde par Christophe Colomb.

Il s'agit là certainement que d' une vue de l'esprit de la part d' Hawking. En réalité jusqu'à preuve du contraire, il n'y a jamais eu de rencontre officiel entre des extra-terrestres et des Terriens. Alors, somme nous seul dans l'univers? Les responsables du programme SETI, commencent à craindre notre isolement dans l'univers. Après 50 années de recherches infructueuses sur d'éventuels signaux artificiels venant de civilisations E.T ont échoués pour l'instant. Reste que l'on a pas encore partout cherché; l'univers et vaste et le nombre d'étoiles quasiment infini.

Ne pas détecter un signal, ne prouve en rien que la vie n'est pas apparue ailleurs. On peut bien imaginer que des planètes recouvertent de végétation n'abritent pas de civilisations quelconques. Du reste il se peut également que certaine civilisations sont encore à un stade où les technologies utilisant des ondes électromagnétiques n'existe pas encore. Si des autres civilisations à 2000 années lumière de chez nous pointeraient leurs antennes en notre direction, se verraient déçus de n'avoir rien détectés vu que dans l'antiquité la technologie des ondes radios n'existaient pas encore. Il en va de même pour des visites sur Terre d' extra-terrestres, dont on sait officiellement qu'il n'y en a jamais eu. Cela n'empêche pas l'existence de civilisations avancées. Il est possible que les voyages intersidéraux sont tout simplement impossibles technologiquement ou que les hypothétiques civilisations ne vivent pas assez longtemps pour développer les technologies nécessaires pour de tel voyage.

Mais en admettant que des civilisations E.T auraient pu développer des telles technologies; rien ne prouve que l'on puissent détecter les E.T une fois arrivés sur Terre. Notre esprit imagine des voyages intersidéraux par des E.T à l' aide d'engins spatiaux ( genre soucoupe ou autre types de vaisseaux ) Mais il faut penser que si des civilisations maîtrises la possibilité de voyager dans l'univers; ces civilisations doivent utiliser des concepts qui nous échappes totalement et que nous ne saurions incapables de s'apercevoir de leur présence. C'est serai comme de demander à un savant grec de l'antiquité d'imaginer la technologie du numérique et de pouvoir en même temps détecter les signaux informatiques codés.

Mais peut-être dans un avenir plus proche, il sera possible de détecter des planètes abritant la vie simplement par l'observation avec de puissants téléscopes; techniques d'observations qui ont énormément progressés depuis la découverte d'exo-planètes hors de notre systéme solaire. C'est en tout cas l'avis des astronomes. Si des civilisations très avancées ont développés des techniques d'observations à haute résolution, peut-être distinguent-elles certaine infrastructures ou des cultures agricoles. Mais ce serait  à une époque ou l'homme vivaient il ya plusieurs siècles ou plusieurs millénaires. L'observation du ciel n'est jamais en directe; c'est toujours le passé que l'on voit.

Il Ya deux événements que j'aimerais avoir connu dans ma vie. La première serait de pouvoir observer l'explosion d'une supernova et le second la preuve que nous ne sommes pas seul dans l'univers.

D.J

12:57 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note

01/04/2010

Retour à la course aux armements par la bombe à neutrinos

C'est en effet se qui semble se produire. Le Pentagone aux Etats-unis annonce que les physiciens travaillant pour la défense stratégique, ont mis au point une nouvelle arme " LA BOMBE A NEUTRINOS " en réponse à une éventuelle possesion de l'Iran de l'arme atomique et d'un manque de respect  des accords internationaux contre la prolifération des armes nucléaires de la part de la Russie. Le président Obama a donné sont feu vert, pour sa construction dans les plus bref délais.

L'avantages d'une tel bombe, sont que les neutrinos sont quasi indétectables et ne permet pas à l'ennemi d'identifier l'origine d'un bombardement de neutrinos. Nous sommes repartis pour une nouvelle guerre froide.

Pas rassurant.

D.J  

Chers lecteurs et chère lectrices; il s'agissait bien d'un poisson d'avril. Les neutrinos sont des particules élémentaires émisent par le soleil et les étoiles de charge électrique nulle et de masse très faible. Ce qui les rend effectivement quasi indétectable. Il en passe des millions par seconde à travers nous sans risque pour la santé et à travers la Terre, sans pour autant être freiné par la matière.

 

14:13 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

03/03/2010

Europe, la fin des OGM ?

L'union européenne vient d'autoriser les patates OGM utilisablent dans l'alimentation du bétail. Et comme prévu à chaque fois, la fronde des anti-OGM s'organise et dénonce. Pourquoi l' Europe fait-elle un peu exception dans le rejet des OGM? Premièrement, on en a pas vraiment besoin. Épargnés par les famines et la malnutrition du aux calamités de la nature. Et aussi parce que les mouvements écologistes généralement anticapitalistes sont bien plus influents au sein de la classe politique en Europe Et ils ne peuvent s'imaginer que des multinationales capitalistes puissent répondre efficacement contre les famines là ou l'agriculture socialiste à échoué.

En Inde, un homme; M.S swaminathan père de la révolution verte avec l'américain et agronome Norman Borlaug prix nobel de la paix, autant dire quelqu'un qui sait ce qu'est la famine pour l'avoir quasi éradiqué en Inde, alors que ce pays fut dans les années 60, le symbole de la famine dans le monde, espère évidemment une deuxième révolution verte par les OGM. Qui de mieux comme ambassadeur du progrès pour l'alimentation. Swaminathan est un scientifique et agronome, il aide sur le terrain de nombreux paysans indiens, pour les familiariser en apprenant les nouvelles technologies agricoles, OGM en l'occurrence. Autant dire que l'avis de M.S swaminathan est beaucoup plus crédible que n'importe quel écolos et autres altermondialistes.

Et que dit Swaminathan sur les 60'000 suicides annuels des paysans indiens qui selon les altermondialistes seraient victimes des multinationales à cause de l'incapacité des paysans de rembourser leurs dettes sur les semences OGM? Selon Swaminathan, le nombre de suicides chez les paysans pauvres en l'occurrence, reste, très difficile à chiffrer; toujours selon Swaminathan beaucoup de paysans sont victimes non pas que des multinationales, mais souvent des usuriers locaux. 

L'un des arguments contre les OGM, et que les preuves de leurs innocuités pour la santé ne sont pas prouvés. Mais comment peut-on prouver que tel ou tel aliment est sans danger? Le risque zéro n'existe pas. Il est scientifiquement impossible de le garantir. Mais ce genre de raisonnement ne s'applique pas seulement aux OGM. Il y a également les vaccins ou les médicaments; Mais en revanche, cela fait plus de 15 ans que les OGM sont consommés tout les jours par des millions d'américains. Et à ce jour aucun accident sanitaire fut signalé.

Mais les OGM, ne concernent pas seulement l'alimentaire, la majorité des recherches sur le sujet est médical, notamment sur le diabète. Les bio-technologies sont la recherche du 21ème siècle; les Etats-unis sont leader du marché des semences, mais les Chinois, le brésil et l'Inde sont sur le rangs et vont bientôt à leur tour revendiquer leur leaderships mondial. L'Europe par sa frilosité de ses politiciens et de la vague de résistance  des milieux écologistes, est en train de se tirer une balle dans le pied. En perdant sa place sur la marché mondial et le risque de voir ses chercheurs s'exiler là ou la recherche est encouragée. Ce qui pourrait signifier la fin des OGM en Europe et de la recherche des bio-technologies en général.

D.J

18:10 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

07/12/2009

Réalisme fantastique et robotique .

Sur ce billet je vais mettre de côté la politique et l'économie pour un billet qui tient plus de la philosophie et du réalisme fantastique . Je lis ce matin dans la presse les nouvelles technologies de la robotique au Japon où les robots deviennent de plus en plus sohistiqués à tel point que certains de ces robots sont devenu de vrais domestiques faisant les corvées que madame ne veut plus faire . La question est ; les robots vont-ils remplacer l'homme ? vera-t-on un soulèvement des machines dans un futur proche comme dans le film Terminator ? Je ne l'imagine pas trop pour l'instant . Un jour par contre , je me suis une fois posé la question sur le fait que les sociétés humaines ne sont pas immortels et que l'humanité dans son ensemble pourrait bien un jour disparaître de la surface de la Terre et que l'homme inconsciemment fabriqueraient des robots et des ordinateurs pour assurer une descendance qui reprendrait le flambeau de l'humanité . Pourquoi pas ?

Dans le même ordre d'idée , certains pensent que l'origine de l'homme viendraient des étoiles , non pas dans le sens ou nous sommes poussières d'ètoiles par les supernovas , mais ou la vie auraient été semés par d'autres intelligeances venu d'ailleurs . Certaines personnes l'imaginent ( bien que ce ne soit pas du tout prouvé on peut quand même l'imaginer )  et se demandent si la conquête spatial serait  dans l'inconscient de l'homme une façon à retourner sur la terre de leurs origines . Pourquoi pas ?

Le programme SETI qui oeuvre pour détecter d'éventuels signaux d'intelligences extra-terrestres attend encore et toujours le jour bénis . Mais ne sommes nous pas en train d'être en présence de ces signaux sans pour autant les remarquer ? Huber Reeves dans " patience dans l'azure " Ed. le seuil consacre un chapitre sur la mort des étoiles notamment du soleil . Il explique que lorsque l'hydrogène au centre de l'étoile est transformé en hélium , le soleil va se transformer en géante rouge englobant la Terre avec , qui sera là la véritable fin du monde . Rassurez-vous ce sera dans 4,6 milliards d'années . Reeves explique que théoriquement on pourrait utiliser l'hydrogéne non tranformé à la périférie du coeur de l'étoile en le touillant comme pour son café et ainsi à rallonger la vie du soleil pour un sacré bout de temps .

Reeves pense que ce serait possible pour autant que l'on puisse se rapprocher assez prés du soleil qui est la difficulté ultime . Non seulement Reeves pense que c'est possible , mais il pense que d'autres civilisations l'ont peut-être déjà fait . Il existe dans l'espace toujours selon Reeves des étoiles qui auraient déjà dû épuiser leurs carburants nucléaires et qui sont toujours en activités : Pourquoi , il ne le sait pas . Alors pourquoi pas une civilisation qui l'aurait fait pour continuer à existé devant une mort certaine ? Moi je pense que ces E.T réanimeent des étoiles pour signaler à toute la galaxie qu'a cette endroit de l'univers il y a une activité intelligente ; pour la plus grande gloire à l'esprit ,dont seul les civilisations assez avancées sauront que cela n'est pas naturel . Bon il est vrai que l'ouvrage date un peu , peut-être ( je ne l'espére pas ) qu'on a trouvé une cause naturel à ces étoiles qui ne meurent pas . Mais bon pourquoi pas ?

D.J   

18:17 Écrit par Dominique Jordan dans Science | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

23/11/2009

Changement climatique: La méthode scientifique pervertie

PAR L'INSTITUT HAYEK

Les controverses autour des méthodes scientifiques mises en oeuvre par les instances dirigeantes du GIEC, organisme placé sous le contrôle de l'ONU, pour l'étude du changement climatique, ont inspiré à M. Xavier Driancourt, lui même docteur en statistiques et spécialiste de modélisation, des réflexions sur les perversions qui entachent le processus de création du savoir scientifique placé sous la contrainte politique et financière. Il est urgent de remettre en question les méthodes scientifiques de la fabrication du savoir dans les champs de la science qui engendrent des décisions politiques aux conséquences économiques et politiques très lourdes.

 

 

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Témoignage sur l'évolution contemporaine du monde scientifique
Xavier Driancourt, PhD



J’ai été chercheur durant quelques années dans le domaine du machine learning, (disons pour simplifier : statistiques appliquées), à l’occasion d’un doctorat puis une fonction d’ingénieur de recherche, dans une équipe universitaire puis une start-up toutes deux en pointe au niveau mondial.

Mon équipe de recherche universitaire, ma start-up, mes travaux ou ceux de mes proches collègues, ont été à l’origine d’évolutions importantes autour des années 1990. Un tiers des chèques traités aux USA le sont avec des machines qui incorporent les logiciels de lecture automatique mises au point avec nos logiciels de modélisation. Durant quelques semaines le record du monde de fiabilité de décodage acoustico-phonétique sur une base de donnée de référence les plus en vue au niveau mondial l’a été avec un logiciel mis au point par un doctorant sous ma conduite. Les meilleurs systèmes de prévision français de circulation autoroutière, d’affluence aux centres d’appels carte bleue, et autres prévisions commerciales l’ont été avec un logiciel de notre entreprise. Etc.

Plusieurs faits m’ont frappé dans l’organisation du monde scientifique contemporain, m’amenant  à une réflexion générale sur l’évolution de la science. Cette réflexion m’a été salutaire lorsque je fus amené, en tant que citoyen, à observer le comportement du monde scientifique dans l’affaire du réchauffement climatique. J’ai porté en introduction de mon mémoire de doctorat plusieurs éléments de réflexion.

1- Au fondement de la méthode scientifique se trouve un principe fondateur : la vérifiabilité (ou son dual, la réfutabilité). Toute assertion scientifique doit être vérifiable (resp. réfutable), c’est à dire reproductible (resp. sans contre vérité) dans des conditions comparables. Un théorème doit pouvoir être démontrable et redémontré, une expérience de physique observable et réobservée, etc. La méthode de la relecture par les pairs qui est de règle dans les revues scientifique était à l’origine destinée à garantir la vérification. Or aujourd’hui la complexité des méthodologies scientifiques mises en place, le coût des matériels, et la multiplication frénétique des publications scientifiques (dont les 90% pourraient tout aussi bien être mises à la poubelle) souvent produites dans une course frénétique à la visibilité tous azimuts, font que les article se contentent de documenter la ligne générale de leur méthodologie et non leur méthodologie exacte, et les relectures se contentent de garantir la plausibilité des assertions, et non leur exactitude. Vérifier l’exactitude en ayant recours à la méthodologie exacte nécessiterait pour nombre de publications en physique, en statistiques appliquées, en sciences de la nature, en sciences humaines, des mois de travail et de couteux matériels. Or la relecture avant publication d’un article scientifique octroie en général quelques heures, tout au plus quelques demi-journées et aucun crédit de matériel. Ce qui était suffisant au 19ème siècle pour garantir l’exactitude ne garantit plus aujourd’hui que la plausibilité. En retour la méthode de la revue de plausibilité permet à des communautés entières de partager une culture souvent fertile avec une réactivité maximale.

2- La science se fragmente en d’innombrables spécialités aveugles les unes aux autres, chacune dotée d’une communauté internationale. Cela se justifie par l’immensité du champ scientifique et l’extension croissante de la sphère des connaissances humaines. Cela rend de plus en plus incontrôlable les coteries qui se cooptent de façon internationale pour se doter de la respectabilité apte à capter des capitaux publics ou privés, qu’elles soient nécessaires, pertinentes, ou tout simplement fumistes. De vieux chercheurs refusent de se recycler dans des thèmes réellement nouveaux et préfèrent radoter dans de vieux thèmes entièrement reformulés de façon à apparaitre superficiellement comme nouveaux. Des brevets doublons sont déposés sans que les experts nommés par les organismes publics d’octroi ne parviennent à déceler la fraude. Des fumistes ou des narcissiques vantent les mérites de méthodes rocambolesques qui depuis de nombreuses années échouent pitoyablement en dehors de leur contexte jouet.  Des prétentieux ou des arrivistes affichent des résultats apparemment excellents, en réalité complètement pipés pour faire croire à une efficacité illusoire. En retour j’ai vu des résultats inattenduement positifs venir d’approches novatrices mêlant de façon originale des disciplines initialement hétérogènes.

3- Chaque communauté va développer ses propres acceptations. La plausibilité remplace l’exactitude. Au total des cercles de respectabilité se développent parfois sur du sable. En retour j’ai aussi vu des communautés d’une extrême compétence juger avec vigilance les apports véritables des nouveaux travaux.

4- Chaque communauté scientifique se défend de façon darwinienne face aux communautés trop proches pour être neutres, trop éloignées pour être amies. Les territoires de budgets et de respectabilité se gagnent par de véritable guerres tribales. La vérification de l’exactitude étant hors d’atteinte du décideur administratif ou financier, les budgets se gagnent sur des dialectiques de respectabilité elles-mêmes souvent fondées sur du sable. J’ai eu l’immense chance de travailler dans un domaine ou nos travaux se traduisaient, après plusieurs mois par des résultats expérimentaux substantiels, et après plusieurs années d’ingénierie applicative, par des résultats industriels concrets qui venaient prouver leur qualité. Malgré cela j’ai vu des fumistes, j’ai vu des arrivistes, qui parvenaient à maintenir durant des années les décideurs administratifs ou financiers dans l’illusion que leurs travaux étaient d’aussi bonne qualité, par exemple en travaillant sur des problèmes jouets et en affichant des taux de succès illusoirement similaires à ceux d’équipes concurrentes qui travaillaient sur des problèmes immensément complexes issus du monde réel. En retour, combien de travaux d’une qualité remarquable n’ont pas eu la chance que nous avons eu de connaitre cette extraordinaire conjonction qui seule a permis leur concrétisation industrielle à l’issue de long travaux d’ingénierie applicative ?

5- Une part importante de la vie des équipes de recherche consiste à trouver des financements ou de la respectabilité. La plupart des chercheurs se comportent comme n’importe quel animal défendant son territoire, quitte à piétiner, mordre, voire dévorer son voisin. J’ai vu des chercheurs se piétiner de façon infecte pour quelques milliers d’euros de budget. J’ai vu des travaux qui auraient tout aussi bien pu terminer dans la poubelle pour le plus grand bien de l’humanité être encensés et décorés grâce à des accointances politiques. En retour, j’ai aussi vu des chercheurs à l’intégrité irréprochable véritablement épris d’idéal scientifique.

6- Des modèles informatico-mathématiques dotés d’une immense richesse fonctionnelle peuvent digérer une énorme quantité d’information sans jamais en tirer quoi que ce soit de pertinent. Seule la stabilité des modèles face aux fluctuations des données permet de prouver leur robustesse. Ces théories mathématiques ne sont apparues que récemment dans le champ de l’enseignement académique. Trop souvent les statisticiens « classiques » se dispensent d’effectuer des validations croisées qui consistent à partitionner des échantillons d’apprentissage et des échantillons de tests distincts afin de mesurer cette robustesse. En retour, des modèles informatico-mathématiques  robustes permettent de résoudre plus vite et même plus justement des problèmes jusque là insolubles pour des raisons de manque de mesures directes ou de complexité calculatoire.

7- Si vous masquez les véritables causes d’un phénomène, les corrélations avec d’autres phénomènes sans rapports finiront par apparaitre et donneront l’illusion d’avoir trouvé une explication. La couleur de la robe de la première passagère d’un paquebot sera forcément corrélée à l’une des innombrables variables que sont l’âge du capitaine, du lieutenant ou du timonier, ou le numéro de série d’un des innombrables composants de tout paquebot. Si vous connaissez certaines corrélations non causales pouvant avoir une incidence politique, alors il vous suffit de faire en sorte que les véritables causes du phénomène soient interdites de prise en compte pour que les corrélations non causales donnent l’illusion d’être les véritables causes. Alors vous accèderez au pouvoir politique. En retour, si vous êtes honnêtes, vous êtes amené à écarter les non-causes des machineries statistiques, de peur qu’une corrélation malencontreuse apparaisse et ne leur donne une importance illusoire.

L’utilisation de la science pour des décisions politiques majeures n’a donc aucun sens sans processus d’audit complet. Or toute la démarche politique autour de l’affaire du réchauffement climatique n'est pas une démarche fondée sur le sérieux, la transparence et la sincérité, mais une démarche hélas fondée sur la passion, sur le secret des données et des méthodes, et sur la propagande, avec exercice de pressions psychologiques sur le public et les scientifiques rebelles. La suite, on la connait : des données sources non fiables, voire trafiquées par des correctifs erronés et même inversés, des modèles non robustes, des corrélations biaisées par l’interdiction de prendre en compte les phénomènes solaires, mais glorifiant la mystérieuses ampleur de la prise en compte du taux de CO2, des milliards d’euros déversés chaque année dans les poches des alarmistes, des fonctionnaires onusiens et des politiciens avides de prouver que la chose politique serait plus utile et moins corrompue qu’elle ne l'est, d’honnêtes scientifiques raillés, voire professionnellement persécutés pour avoir émis des doutes, et d'autres terrorisés à l’idée d’en émettre.

La gigantesque et triste farce mondiale qu'est l’affaire du réchauffement climatique pose la question de l'évolution de la méthode scientifique au 21ème siècle, tout particulièrement lorsque des décisions politiques lourdes de conséquences peuvent en découler.

Xavier Driancourt
PhD , Computers Sciences & Statistics
Mastère MMFAI ENS Ulm
MBA IAE Paris

© 2009 Xavier DRIANCOURT & Institut Hayek

http://www.fahayek.org/

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