30/03/2013

Si il y a un vainqueur en Syrie; ce sera la lâcheté des occidentaux

Ceux qui fustigent Obama, François Hollande et James Cameron d'armer les djihadistes en Syrie ont raison. Mais bien d'entre eux devraient aussi se rappeler de leur silence ou de leur opposition à une intervention militaire de l'occident en ce début de guerre civile, quand majoritairement c'était justement des civiles qui étaient la cible principale du régime de Damas dont les armes du dictateur, étaient principalement fournis par la Chine et la Russie.

La naissance de la rébellion syrienne, n'était pas islamiste à ces débuts. Bien des insurgés ont pris les armes après avoir vu leur famille, leurs amis ou la détresse de civiles victimes de la barbarie de Bachar Al Assad. C'était au moins à ces début que l'on devait livrer des armes à la rébellion contre le régime syrien. A défaut d'y aller franco nous même. Mais puisqu'il faut ( on a assez reproché W.Bush pour ça ) respecter le droit international pour ne pas froisser entre autres la Chine et la Russie, on a ainsi laissé traîné les choses et on a permis aux groupes djihadistes en deux ans s'impliquer massivement dans un conflit dont leur but n'est pas que de délivrer la population d'un tyran, mais d'y instaurer à la place une république islamiste. 

La lâcheté de l'occident a fait place à l'hypocrisie. Que faut-il faire maintenant? Ne pas armer les rebelles pour ne pas armer les islamistes ou laisser un dictateur continuer à guerroyer sans faire de différence entre civiles et insurgés et qui lui continue de recevoir des armes par la Chine et la Russie?

W.Bush lui a réussi à renverser un dictateur arabe tout en réussissant grâce à la stratégie anti-insurectionelle du Général Pétraeus à repousser A qaeda et les groupes islamistes qui voulaient mettre la main sur le pays et y instaurer une république islamiste et les lois de la charria qui vont avec car ils ont cru pouvoir profiter à leur avantage d'un pays plongé dans le chaos les 3 à 4 années qui suivirent la victoire militaire des américains contre les armées de Saddam Hussien. W.Bush avait un projet politique dont il a assez bien réussi à mettre ne place. Les erreurs qui suivirent la chute de Saddam furent par la suite corrigées. Mais l'Irak selon W.Bush reste un exemple à ne pas faire. Comment admettre un bilan non négatif de W.Bush ce président qui incarne le diable en personne? 

Les morts civiles en Syrie sont bientôt supérieurs après 2 ans de guerre civiles qu'aux 8 années de guerre en Irak. l'Irak fut devenu bien plus stable que la majorité des pays arabes qui ont fait leur révolution. La recrudescence des attentas en Irak ont recommencé depuis qu'Obama a décidé un désengagement totale contre l'avis des autorités irakiennes qui estimaient ce retrait trop tôt. Mais la situation reste bien meilleur et les attentas moins nombreux et meurtriers qu'au pire moment entre la période 2003 et 2005.

La Syrie avec une volonté politique occidentale aurait pu connaître un paix même relative comme en Irak avec un même projet politique que W.Bush. Les erreurs de la gestion après guerre des première années qui suivit la chute de Saddam n'auraient pas été répétée une deuxième fois. 

Même en Libye, le résultat n'est pas totalement négatif. Les islamistes n'ont pas pris le pouvoir comme en Egypte ou en Tunisie. Le soutient occidental a au moins permis d'arrêter un massacre programmé de la population comme le scénario syrien avec par la suite les armées de djihadistes arrivant sur le front.

L'occident aura ainsi merdé en Syrie en ne foutant rien et devra en tirer les conséquences. Obama l'idole des suisses aura aussi montré qu'il est un président faible qui fait tout et n'importe comment. Le cas syrien aura une fois de plus montré que la passivité est bien pire qu'une action même ratée.  Et tout ceux ( dans l'opinion publique et les cafés du commerce ) qui ne voyaient aucun intérêt à intervenir d'une façon ou d'une autre au début du conflit syrien, devront réfléchir à deux fois avant de gueuler que l'on va armer les djihadistes. Au début les islamistes n'y étaient pas ou faiblement.

D.J

 

 

17:41 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

16/02/2013

Pour les pacifistes, la vie d'un citoyen du monde libre passe après celui des terroristes

Si j'étais essayiste, cela ferais longtemps que j'aurais écrit " le livre noir du pacifisme ". Ces derniers sur fond de défense de la paix et de la fraternité entre les peuples se cache des gauchistes, des communistes etc... viscéralement anti-occidentales et plus particulièrement anti-américains. Leur opposition à la guerre n'est valable que quand le méchant américain sort ses troupes. Les exemples sont légions où les guerres et massacres dans le monde perpétrés par des dictatures n'ont mobilisé aucun mouvement pacifiste. Il en fut de même lors de guerre froide où pour les pacifistes le danger pour la paix mondiale venait que des Etats-Unis quand ils déployèrent leur Pershing en Allemagne et non pour les SS20 soviétiques déployés également quelque centaines de Km plus à l'est.

La semaine dernière aux Etats-Unis, le groupe pacifiste américain code Pink, ont manifesté lors d'une session du Congrès pour marqué leur hostilité à l'utilisation de drones contre les groupes terroristes islamiques. On y voit brandir entre autres des pancartes où il est écrit " CIA meurders ". Code Pink demande à Obama d'en finir avec de telles méthodes indigne d'un  prix nobel de la paix. Jadis les nazis avaient leurs collabos; aujourd'hui se sont les nazislamistes qui ont des collabos en occident. Et c'est encore plus grave quand la collaboration se fait dans un pays non occupé par l'ennemi en question. L'utilisation de drones contre les mouvements terroristes n'ont plus à démontrer leur efficacité. Un grand nombre de hauts responsables terroristes en Afghanistan, Pakisatan, Yemen etc... furent définitivement éliminé par ce moyen efficaces et relativement bon marché pour les dépenses lié à la défense.

Code Pink peut bien gesticulé de colère en estimant que bien des civiles furent victimes de ces attaques de drone. Mais dans une guerre ( dans ce cas pour assurer nos libertés ) les dommages collatéraux sont inévitables. Combien de civiles morts même français par les Etats-Unis furent comptabilisé pour libérer l'Europe du nazisme? Les pacifistes d'aujourd'hui auraient été certainement capable de s'opposer au débarquement de Normandie en 44.  Non seulement les américains abattent des terroristes, mais ils abattent des gens qui n'hésiterons pas à assassiner à l'aveugle des citoyens du monde libre par lots de centaines. L'occident est l'ennemi principal des terroristes islamiques. Il n'ont pas hésité à tuer des milliers d'américains le 11.9. 2001 et des centaines de civiles européens à Londres ou Madrid. Code Pink devrait aussi savoir que les drones font bien moins de victimes parmi les civiles locaux que les terroristes isalmiques qui n'hésitent pas  à assassiner des dizaines de civiles dans des attentas à l'aveugle par des kamikazes pour tuer que 3 Gi's en Afghanistan ou une dizaine de policiers en Irak.    

On ne combat pas le terrorisme islamique en occident que par la défensive en déjouant les projets d'attentats. Ils faut aussi combattre le mal chez lui en tuant les hauts responsables pour les désorganiser. Jacques Bergier dans les années 70 en pleine fièvre terroriste rouge avait écrit dans son ouvrage " la troisième guerre mondiale a commencé "  qu'un terroriste mort ne terrorise plus. Ce spécialiste de la guerre non conventionnelle et résistant contre l'occupant nazi estimait également que l'élimination des chefs de réseau terroriste était efficace pour désorganiser ces réseaux. Et qu'il fallait aller jusque chez eux pour le faire savoir qu'il ne sont en sécurité nul part.

Obama en autorisant l'utilisation de drones contre les terroristes aura assez bien rectifié le risque d'avoir désengagé trop tôt ses troupes d'Afghanistan. Quand a ce reproche qu'Obama n'est pas digne d'un prix nobel, cela apprendra aux Obamaniophile qu'avant de refiler ce prix pour uniquement tourner la page W.Bush ( voir pour l'emmerder ) qu'un président US autant médiocre qu'il peut l'être dans bien des domaines n'est jamais un pacifiste. 

Je n'aime pas Obama sur beaucoup de point. Mais là je le félicite d'avoir été le premier président occidental qui a permis d'éliminer de façon ciblée le plus grand nombre de hauts responsables terroristes islamiques.  

D.J   

16:34 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (51) | Envoyer cette note

14/02/2013

“On ne manque de rien à Gaza, sauf si le Hamas en décide autrement” – La réalité loin des clichés. Par Patoucha

 
Les "Pro-palestiniens" et "humanistes" par antisémitisme trouveront toujours à redire:
 
 

Tout et son contraire : c’est un peu le résumé de ce qu’on entend sur Gaza. Pour certains, la bande de Gaza est une “prison à ciel ouvert” où l’on manque de tout y compris de nourriture. Dans le même temps, des photos de supermarchés pleins à craquer et d’hôtels de luxe circulent sur le net. Avec 1.5 millions d’habitants, des milliers de tonnes de marchandises achetées et livrées chaque jour aux Gazaouis depuis Israël, 7 années sous le joug du Hamas et quelques semaines après l’Opération Pilier de Défense : la situation à Gaza interpelle. Où en est-on aujourd’hui ? Qui s’occupe des Gazaouis ? Comment est répartie l’aide internationale ? Une enquête que vous ne lirez nulle part ailleurs.

Propos recueillis auprès du capitaine Adam Avidan, chef du département des relations internationales pour la coordination des activités entre Israël et la bande de Gaza. Basés à la porte du territoire palestinien, Adam et les dizaines de soldats dont il a la charge ont pour mission dans le cadre de leur service militaire de veiller au bien-être de la population de Gaza.

Y a-t-il un manque de nourriture ou de médicaments dans la bande de Gaza?

Supermarché "Metro" à Gaza

Supermarché “Metro” à Gaza

La réponse est non. On ne manque de rien à Gaza. Toutes les marchandises et en quantité suffisante sont transférées vers Gaza. Les marchés sont pleins à craquer, les supermarchés aussi. Chaque jour, plus de 5000 tonnes de marchandises et de nourriture entrent dans Gaza depuis Israël par la porte de Kerem Shalom située à la frontière. Les Gazaouis commandent des produits en tous genres. Les basics : oeufs, farine, féculents, produits laitiers, viande, fruits et légumes, électroménager, voitures, médicaments, mais aussi des produits de luxe. Il n’est pas rare de voir des cargaisons de chocolat belge, de fromage français et même de jacuzzis entrer dans Gaza ! Seuls quelques éléments pouvant permettre aux terroristes de construire des explosifs sont interdits.

metro gaza3

Une preuve de l’abondance à Gaza? La quantité de biens transférée correspond exactement à la commande des Gazaouis et, aussi surprenant que cela puisse paraître, le double de marchandises pourrait transiter chaque jour par Kerem Shalom, si les Gazaouis en faisaient la demande. Conclusion : seules 50% des capacités du point de passage sont utilisées.

Point de Passage de Kerem Shalom : des milliers de camions d'aide humanitaire y passent chaque mois

Point de Passage de Kerem Shalom : des milliers de camions d’aide humanitaire y passent chaque mois

Par ailleurs, notez que les transferts ne se font pas que dans un sens ! N’avez-vous jamais eu l’opportunité d’acheter des fruits et des fleurs importés depuis la bande de Gaza ? Régulièrement, les produits gazaouis s’exportent vers les marchés du monde entier, notamment des fraises, des oeillets et des tomates cerise. Une zone en crise réserverait sa production à sa population en priorité… Nous sommes bien loin de ça à Gaza.

Mais les Gazaouis ont-ils les moyens de les acheter ?

Si les supermarchés fleurissent, c’est que la demande à Gaza est suffisante pour qu’ils fonctionnent. Il existe une forte classe moyenne à Gaza, des fonctionnaires, des hommes d’affaires, des employés en mesure d’acheter tout ce qui leur faut, qu’il s’agisse de produits alimentaires essentiels ou du superflu. Gaza a aussi ses pauvres, comme Paris a les siens, Londres ou Tel Aviv. A vrai dire non. Paradoxalement, être pauvre à Gaza a ses avantages…

A titre de comparaison, l’aide de l’Onu pour les 2.6 millions de réfugiés afghans en 2012 s’élève à 139 millions de dollars tandis que celle versée aux 5 millions de réfugiés palestiniens au Moyen-Orient est de 1.2 milliards de dollars en 2011.

Qui vient en aide alors aux Gazaouis dans le besoin?

Sur 1.6 millions d’habitants à Gaza, 1.1 millions sont considérés comme réfugiés par l’Onu et se trouvent donc sous la responsabilité de l’UNRWA, un programme d’aide qui a autorité sur tout ce qui a trait à l’aide humanitaire, incluant une assistance en matière de santé, d’éducation, d’infrastructures, de bien-être et d’amélioration des conditions de vie dans les camps de réfugiés.

L’Onu finance aujourd’hui l’éducation de 50% des enfants de Gaza et paie les salaires des professeurs chargés de l’enseignement. Les camps de réfugiés de l’ONU à Gaza n’ont que leur nom de misérable – pas de tente ou d’installations précaires, mais des constructions en pierre, améliorées, modernisées et agrandies au fil des années : un contraste avec l’idée traditionnelle qu’on se fait d’un camp de réfugiés.

Qu’en est-il des 500 000 Gazaouis qui ne sont pas réfugiés ? En cas de besoin, ils peuvent avoir recours à l’aide d’autres associations humanitaires implantées à Gaza, comme la Croix-rouge ou le Programme d’aide alimentaire mondial qui ont également d’énormes budgets.

Si l’Onu et les organisations humanitaires s’occupent des Gazaouis, de quelle population le Hamas a-t-il la responsabilité ?

Officiellement, le Hamas est responsable du bien-être et des intérêts de toute sa population à Gaza. La réalité est toute autre. L’UNWRA et les autres organisations humanitaires couvrent la majorité des besoins des Gazaouis. Le Hamas, à qui il ne reste qu’une infime partie des responsabilités à gérer, joue l’aveugle et n’assume pas ses responsabilités au détriment de ses civils.

Le Hamas n’achète pas suffisamment d’essence pour faire fonctionner la centrale de Gaza. Résultat, plusieurs heures par jour depuis des mois, les Gazaouis sont privés d’électricité par leurs propres leaders. Un hasard ? Pas lorsqu’on sait que la seule pénurie enregistrée à Gaza ces derniers mois touche un domaine dont le Hamas est en charge.

Où passe donc l’argent du Hamas? Aux leaders de l’organisation terroriste qui habitent des villas, où l’eau propre, les produits de luxe importés de l’étranger et l’électricité ne manquent pas. Avec le reste, le Hamas peut acheter, avec l’aide de l’Iran, les roquettes, missiles, munitions qu’il tire contre Israël et installer de nouvelles rampes de tirs. Sinon, d’où viendraient les 1435 roquettes tirées contre Israël en 2012 ?

Le Hamas fêtant ses 25 ans dans la bande de Gaza

Le Hamas fêtant ses 25 ans dans la bande de Gaza

La seule chose que le Hamas gère est sa guerre pour faire disparaître Israël. Les tirs de roquettes et les attaques forcent Israël, tous les “X” années, à intervenir pour neutraliser ses infrastructures, ses armes et ses leaders. Les combats entre le Hamas et Tsahal dans la bande de Gaza entraînent la destruction de certaines infrastructures civiles et destabilisent l’équilibre social et économique. Les reconstruire coûte en temps et en argent et à chaque fois, les Gazaouis font un retour en arrière de plusieurs années.

Dans ce cas, comment expliquez-vous le silence des Gazaouis à l’égard de ses dirigeants et de la manière dont ils sont gouvernés ?

La population n’est pas aveugle, mais n’a pas le droit à la parole. A Gaza, on n’a pas pas d’autre choix que de soutenir le Hamas. Les opposants au régime sont enfermés ou supprimés – voir défenestrés, comme lors du grand nettoyage effectué par l’organisation terroriste après avoir pris le contrôle de la bande de Gaza en 2007.

Et ceux qui vous disent que Gaza est “une prison à ciel ouvert”?

Je leur réponds que les Gazaouis peuvent aller où ils veulent. Ils atteingnent l’Égypte via le passage de Rafiah – ouvert à tous – et de là, ils peuvent partir pour le monde entier. 350 000 Gazaouis ont utilisé la porte de Rafiah en 2012. Ils passent également la frontière pour se faire soigner dans les hôpitaux israéliens et/ou rendre visite à leurs proches en Judée-Samarie.

Comme à n’importe quelle frontière, l’identité des Gazaouis qui entrent en Israël pour s’y faire soigner ou pour rendre visite à leurs proches est vérifiée par les autorités israéliennes. Une nécessité, lorsque l’organisation terroriste qui contrôle le territoire voisin s’est jurée de vous détruire. Le Hamas est l’ennemi, pas la population de Gaza.

Prenez vos infos à la source – Rejoignez-nous sur Facebook, et suivez le fil info de Tsahal en français sur Twitter.

 

17:17 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note

06/02/2013

Les juifs doivent-ils être des persécutés éternels pour être aimé?

Si il y a bien concernant les juifs en occident une majorité qui se dessine dans la classe politique ainsi que chez bon nombres de leurs sympathisants est la dénonciation concernant la shoah de la barbarie nazi; cette barbarie qui en fut l'instigateur de ce génocide. Ne reste par chez nous que les islamistes, les groupes néo-nazis et ceux qui n'aiment pas du tout les juifs sans vraiment savoir pourquoi sauf parce qu'ils sont juifs, qui regrettent qu'Hitler n'ait pas fini le travail.

Par contre cette majorité solidaire des juifs victiment de la shoah, disparaît quand on évoque la politique d'Israël au proche orient. le juifs deviennent soudainement les persécuteurs; voir même chez certains à comparer l'état hébreux les nouveaux nazis et les palestiniens les nouvelles victimes d'une shoah. Israël nation à majorité juive devient un pays infréquantable.

Pourtant l'état d'Israël et sa politique extérieur est directement lié à la shoah. Un grand nombre de juifs après le guerre de par le traumatisme des persécutions anti-sémites sur tout le continent européen pendant la guerre ont préféré choisr soit les Etats-Unis ou soit la terre promise d'un nouveau pays à entité juive aux proche orient. Les juifs habitants de ce nouvel état démocratique entièrement légal reconnu par la communauté internationale a cru revivre les heures sombres de la guerre 39-45 quand une coalition d'états arabes ont voulu anéantir cette jeune nation juive. D'où les guerres israëlo-arabes. Mais cette fois-ci les juifs ont résisté et gagné leur indépendance. Une victoire décisive après 3000 de persécutions qui sonna le début de la détestation des juifs de l'état hébreu. Les pro-palestiniens occidentaux majoritairement de gauche et d'extrême gauche semblent avoir oublié les raisons qui ont poussé Israël à occuper des territoires à majorité palestinienne,s tel la Cis-jordanie et la bande de Gaza.

Les palestiniens furent surtout victimes d'une tentative des états arabes à vouloir anéantir l'état d'Israël. Pour la première fois dans l'hsitoire du judaïsme; les juifs ont réuissi a vaincre de façon determinante leusr persécuteurs mettant ainsi fin à 3000 ans de persécution sans fin dans une région où ils étaient chassé sans cesse d'un endroit à un autre par les divers empires qui l' ont contrôlée par succession depuis l'empire romain. 

Alors pourquoi tant de haine contre des juifs qui ont réussi à passer d'un statut de persécuté à celui de vainqueur? Parce qu'Israël a choisi le monde libre, choisi le monde de la démocratie libérale, choisi les Etats-Unis comme leur plus fidèle allié. Et parce que ceux qui n'aiment pas Israël et qui ont soutenu la cause palestinienne comme l'OLP à l'époque avait en commun l' idéologie socialiste et un allié nommé URSS. Les gauchistes n'aiment pas Israël parce que ce pays allié du satan américain a mis à genoux les nations arabes socialistes dans les guerres isaraëlo-arabes. Et que dans les milieux gauchistes et pro-palestiniens, les guerres gagnées par les démocraties libérales sont toujours des victoires du colonialisme.

Aujourd'hui Israël continue la lutte pour sa survie. Jadis les pro-plestiniens justifiaient les actes terroristes en les qualifiant de résistances contre l'occupant israélien. Mais une fois Gaza libéré, le terrorisme palestinien du Hamas contre Israël n'a pas cessé. Bien au contraire il s'est intensifié. Et chaque riposte d'Israël contre les agressions du Hamas, devient forcemment un crime pour les pro-palestiniens. Les pro-palestiniens sont du côté du Hamas, un groupe de terroristes fanatiques au pouvoir et antidémocratique, ( avoir été élu par les gazaouis ne fait du Hamas un mouvement démocrate loin de là ) alors qu'Israël est une démocratie, un état de droit qui lutte contre ce fanatisme antisémite. Le Hamas ne veut pas le bien de la population palestinienne. La dictature, le totalitarisme et le fanatisme religieux n'a jamais été du côté des populations. Et le Hamas est bien un régime totalitaire et fanatique dont sa charte prévoit entre autre l'anéantissement de l'état d'Israël. L'anéantissement d'une démocratie. 

Oui tout le monde aiment les persécutés tel les juifs tant qu'ils restent des persécutés, des génocidés etc... On ne les aiment plus quand ces derniers prennent le dessus et créent par la même occasion la seule démocratie accomplie dans une région gorgée de dictatures.   

Moi  me concernant, j'ai toujours été du côté des démocraties et du monde libre surtout quand ces dernières font face à la tyrannie et au totalitarisme. Ce qui fait que je suis tout bonnement du côté d'Israël.

D.J 

17:57 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (49) | Envoyer cette note

26/01/2013

Non, la Libye n'est pas responsable du Mali

On peut reprocher certaines idées de Bernard-Henri-Levy, comme on peut du reste reprocher toujours quelques chose à quelqu'un puisque nul n' est parfait. BHL fait pour moi partie des mes alliés pour le monde libre. Il fut comme-moi un partisan de la guerre en Afghanistan justifiable sur toute la ligne et moins contrairement à moi pour celle de l'Irak; ou BHL qui soit-dit en passant ne regrette en rien la chute de Saddam. BHL est aussi un ami d'Israël. Ami d'un pays démocratique qui lutte pour sa survie face à l'obscurantisme du Hamas. Je regrette des fois que le site conservateur et pro-Israël tel Dreuz.info critique sans cesse BHL parce que ce dernier ne suit pas totalement concernant l'état Hébreu la ligne directrice du sionisme chère à ce site conservateur. Etre pas en accord sur tout concernant Israël et l'épineux problème palestinien, ne signifie pas que l'on est un ennemis de l'état hébreux. On peut très aimer Israël sans être sioniste pour un rond tel que moi par exemple. 

BHL fut également critiqué de façon virulente sur soutient à la chute de Kadhafi. Pourtant BHL fut à l'époque sur le terrain contrairement à beaucoup d'intellectuels de salon qui donnent des leçon à la Terre entière. Il fut en Libye sur le front ou presque et a directement côtoyé les rebelles anti-Kadhafi de la première heure. BHL dans " Le Point " réfute les thèses accusatrices que la guerre des Djihadistes pour l'islamisation du Mali et la conséquence direct de la chute de Kadhafi qui aurait ouvert une boîte de Pandore. Et je pense que son avis et loin d'être négligeable de la part d'une personne de gauche qui a toujours refusé l'esprit de Munich cher aux anti-guerres occidentaux surtout du côté de la gauche et d'extrême gauche.

D.J

 

Non, la Libye n'est pas responsable du Mali: Par Bernard Henri-Levi

 

Ce sont les Le Pen qui ont donné le ton.

Mais c'est toute une partie de la classe politique, des commentateurs plus ou moins patentés, de faux experts, des stratèges en chambre, qui leur ont, comme souvent, emboîté le pas.

Le Mali serait la conséquence de la Libye.

C'est en mettant fin à la dictature de Kadhafi que l'on aurait ouvert la boîte de Pandore en Afrique.

En sorte que Sarkozy, Hillary, Cameron, quelques autres, seraient directement ou indirectement responsables de la montée de l'islamisme au Sahel, de l'effondrement des États faillis de la sous-région, des dizaines de victimes de la tuerie du site gazier d'In Amenas en Algérie - encore un peu et, quand viendra l'heure de crier à l'enlisement de la guerre au Mali, c'est toujours à eux qu'on l'imputera...

L'argument, normalement, devrait être traité par le mépris.

Mais les esprits s'échauffant, et chacun y allant de son couplet sur la "grande déstabilisation" libyenne, il faut mettre les points sur les i.

1. Aqmi, que l'on sache, n'est pas née de la dernière pluie de la guerre à Benghazi. Elle apparaît il y a six ans, issue du Groupe salafiste pour la prédication et le combat, lui-même issu d'une dissidence du GIA algérien. Elle revendique, dès cette époque, quantité d'attentats suicides, de prises d'otages lucratives et barbares, d'attaques d'aéroports ou d'ambassades. Et Mokhtar Belmokhtar lui-même, grand organisateur de l'opération d'In Amenas et citoyen algérien comme, d'ailleurs, nombre de ses lieutenants, est un vieux de la vieille du terrorisme et n'a rien à voir, rien, avec la Libye.

2. Kadhafi, contrairement à ce qu'il tenta de faire croire dans les dernières semaines de son règne ubuesque, n'a jamais été un rempart contre l'islamisme. Il en jouait. Il s'en servait. Soufflant le chaud et le froid, alternant les bains de sang et les libérations spectaculaires sur fond de pardon surjoué, il jetait les djihadistes sur le marché de la terreur comme font certaines banques survendant, pour la faire chuter, leurs stocks de telle ou telle devise. Ainsi firent les Assad en Syrie. Ainsi ont longtemps fait - et font peut-être encore - les apprentis sorciers de l'État policier algérien. La manoeuvre consistant aussi, en même temps que l'on étouffe toute velléité d'opposition normale, à faire apparaître l'islamisme comme seule alternative au régime.

3. La jeune démocratie libyenne, loin d'avoir renforcé cet islamisme, l'a affaibli. Qu'elle soit elle-même encore fragile, qu'elle peine à se doter d'une police et d'une armée dignes de ce nom, qu'elle n'ait pas toujours le pouvoir de désarmer les milices, c'est vrai. Mais non moins vrai est le fait que les premières élections libres qu'a connues le pays en quarante-deux ans ont vu, en juillet 2012, les islamistes battus à plate couture. Et non moins vrai, encore, que lesdites élections ont porté au pouvoir un homme, Ali Zeidan, dont la vie entière est un plaidoyer pour les droits de l'homme, contre le fanatisme, pour le rapprochement avec l'Occident. Je connais Zeidan. Je l'ai côtoyé, quotidiennement, pendant les huit mois de la guerre de Libye. L'islamisme radical - c'est un fait - a, dans cette région du monde, peu d'adversaires aussi résolus que lui.

4. Qu'il reste néanmoins, dans le pays, des islamistes qui attendent l'heure de la revanche, c'est clair. Mais, là aussi, il faut être précis. Et être précis, c'est prendre acte de deux autres faits. Quand certains de ces islamistes assassinent Christopher Stevens à Benghazi, ce sont des dizaines de milliers de citoyennes et de citoyens qui descendent dans la rue pour réclamer justice et porter le deuil de leur "frère ambassadeur". Et, par ailleurs, aucune situation ne ressemblant à aucune autre, il se trouve que le gros de ces islamistes libyens ont la particularité d'avoir toujours été des islamistes "nationaux", centrés sur le djihad local et peu portés sur le djihad mondial et son grand jeu. La différence est mince ? Bien sûr. Mais, pour le Mali, cela change tout. Et l'on fait tout simplement fausse route quand on s'obstine à suivre une hypothétique "piste libyenne" pour expliquer l'abcès de fixation sahélien de la nouvelle Al-Qaeda.

5. Quant aux armes enfin, quant à ces AK 104 et autres roquettes F5 que l'un prétend avoir vus, quant aux gilets pare-balles "jaunes tachetés de marron" dont une "source anonyme" confie qu'ils "ressemblent" à ceux "livrés par le Qatar et la France" aux combattants de Misrata, ce ne sont, pour le moment, que des rumeurs. Et, face à ces rumeurs, il y a une autre évidence encore - ou plutôt deux. Ce sont les mercenaires de Kadhafi, pas les chebabs de Misrata, qui servent de supplétifs aux chefs algériens, mauritaniens, maliens, d'Aqmi. Et les armes qu'ils opposent aux soldats français de l'opération Serval viennent moins des maigres stocks que les seconds ont enterrés dans leurs jardins que des gigantesques arsenaux officiels que les premiers ont pillés avant de faire retraite et de repasser la frontière vers Gao et Tombouctou. Raccourci pour raccourci, ne serait-il pas, à tout prendre, plus exact de voir dans cette affaire malienne la dernière perle lâchée par l'huître kadhafiste que le premier effet pervers de la libération de la Libye ?

Mais il est vrai qu'il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Il y a tant d'"amis de l'Afrique" qu'arrangeait bien l'idée d'une terre immobile, figée dans ses rythmes éternels, quasi sortie de l'Histoire.

Or elle bouge, l'Afrique. Elle bouge pour le meilleur et aussi, hélas, pour le pire. Et, comme toujours quand on ne comprend plus, on ressort le vieil attirail des idées simples et des causalités diaboliques. La Libye a bon dos.

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16:05 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note

10/02/2012

Ce que l'on ne dit jamais sur le Hamas. Photos montages, la vérité sur la propagande palestinienne

Par Patoucha,

Trente maisons palestiniennes ont été illégalement détruites hier dans un territoire appartenant à l’OLP. Étonnamment, aucun média au monde n’a repris cette information publiée par la presse en arabe. Pourquoi ?

La réponse est pourtant si simple : c’est le Hamas qui a détruit ces 30 habitations palestiniennes illégales.

Palestine Press Agency (sur facebook, son site internet est piraté) signale que les bulldozers du Hamas ont détruit 30 maisons et ont forcé des dizaines de familles à retrouver un toit le plus tôt possible. Le gouvernement palestinien explique que « ces habitations ont été construites illégalement sur des terres publiques. » Ceci excuse-t-il le fait qu’aucun préavis n’ait été donné aux familles avant la destruction de leurs biens? Ceci explique-t-il que ces familles se retrouvent dehors, avec les températures fraîches que l’on connait actuellement à Gaza ?

Il sera intéressant de voir si Amnesty International ou Human Rights Watch vont oser publier des communiqués de presse sur ce sujet.

Plus encore, je suis impatient de voir les condamnations de toutes les organisations « pro-palestiniennes. » Vont-elles vraiment soutenir les victimes palestiniennes du Hamas ou vont-elles se taire pour protéger la réputation de ce mouvement terroriste qu’est le Hamas. S’il est facile et aisé de critiquer Tsahal et l’Etat Juif, critiquer les palestiniens quand ils font quelque chose de mal devrait aussi être simple.

Mais visiblement, les « injustices » ne sont « injustes » que lorsqu’on peut blâmer des juifs…

Elinor Cohen-Aouat – JSSNews

Désinformation anti-israélienne: la preuve du montage photo !

Depuis des mois circule sur internet, sur tous les sites pro-palestiniens, sur les sites islamistes, sur Facebook et Tweeter une photo montrant une enfant écrasée sous la botte d’un prétendu soldat israélien. Nous avions déjà dénoncé cette fausse photo en juin 2011 (voir article ci-dessous).
Aujourd’hui nous avons retrouvé la photo originale qui démontre que ce n’est pas un soldat israélien mais bien un soldat arabe qui écrase la petite fille !
Nos précédents articles sur les montages photos et trucages de la propagande palestinienne :
              Voilà la photo qui circule partout diffusée par le propagande palestinienne :
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              Voici la photo originale :

              NB: Malgré la sensibilité du sujet; les commentaires ne sont désormais plus sous la modération. Mais je veillerais à la tenue de chaque participant au débat. Je ne demande pas d'être copain sur les échanges de point de vue. La dureté du ton reste tolérée du moment que le commentaire est argumenté, sans insulte, sans diffamation, sans dénigrement et autres chamailleries qui n'a plus rien avoir avec le sujet. J'estime que tout le monde peut importe ses convictions a le droit de les exposer.  Alors avant de vous fatiguer de pondre un commentaire; faite attention à vos propos, histoire de ne pas l'avoir écrit pour rien. Je serais ferme; ma corbeille à sales commentaires est à côté de moi.

              Merci de votre collaboration est bon débat.

              D.J  

              21:13 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (127) | Envoyer cette note

              30/11/2011

              Error target !

              Par Charles-Emmanuel Guérin, officier de Sécurité.
               
              Je suis stupéfait de cette capacité qu'ont certains à mélanger et confondre les genres. C’est d’autant plus dangereux aujourd’hui, que nous sommes à l’aube d’une lutte qui va demander une solidarité et une clarification de notre propre identification, de notre appartenance à un groupe. 
               
              Certains écrivent que musulman et juif, c'est pareil. Pour d'autres, les juifs sont trop représentés dans les médias et au gouvernement. En réalité, beaucoup ne savent pas ce qu'ils veulent. Ils versent dans la haine du juif, dans l’antisémitisme primaire sans voir où se situe le vrai risque. 
               
              Des Français n’aiment pas les juifs. Il y en a « trop à la télévision » et « trop au gouvernement ». Bon. Mais qu’est-ce qui différencie le présentateur juif du présentateur non juif ? L’argent ? Un français catholique peut gagner son salaire et le juif non ? Un élu français vole les contribuables, c’est un voleur. S’il est juif « c’est parce qu’il est juif » ? Un Français réussit dans la vie, développe sa société à l’étranger. C’est un homme d’affaire respectable, il fait rayonner l’image de la France dans le monde entier. Si un juif en fait autant, c’est parce qu’il est juif, qu’il veut conquérir le monde, et faire de l’argent. Il y aurait de quoi rire, si cela n’avait pas nourrit tant de haine et tué tant de gens. 
               
              Si un français, laïc ou chrétien, est jugé coupable de harcèlement sexuel ou de viol, c’est un criminel. En aucun cas, ce pourri ne sera associé au reste de la population. Mais si c'est un juif, alors, certains de mes chers compatriotes se défoulent. C’est parce qu’il est juif. Si, en plus, il est soutenu par « sa » communauté, c’est parce que les juifs se soutiennent – c’est bien connu. Mais, s’il n’est pas soutenu par « sa » communauté, c’est parce que les juifs sont des traitres, c’est bien connu aussi.
               
              Il faut donc comprendre : un bon juif doit être discret, avoir un salaire moyen, et ne pas avoir trop d’ambition, car si, par malchance, il a du talent, il risque de devenir trop visible. Il n’est pas non plus souhaitable qu’il fasse des hautes études, qu’il devienne un spécialiste renommé, chef d’entreprise, militaire. Il doit éviter d’avoir des voisins, ne doit pas trop donner son avis, ne doit certainement pas faire de politique, et il n’a pas le droit d’être fier d’être juif. 
               
              Je suis volontaire pour sauver l'identité française, mais l'identité française, ce n’est pas avec une part de racisme. Et aux français qui pensent ainsi je dis : vous vous trompez de menace. 
               
              Parlons de l’identité française en danger.
               
              Il suffirait de peu. Beaucoup à gauche, à  droite, ou sans idées politiques fixes, sentent la menace islamiste, mais ne la réalisent pas, car elle n’est pas transmise par nos médias. Pour beaucoup, la peur d’une réputation de facho vient stopper net leur envie d’en savoir plus. C’est dommage. 
               
              Que le monde musulman soit source d’inquiétude est assez logique. Les terroristes sont quasiment tous musulmans. La méfiance vient d’une causalité cohérente. Même si, pour ne pas stigmatiser les musulmans et leurs pratiques, les bien pensants ont comparé les juifs aux musulmans. Même si les médias aiment associer les « extrémismes » religieux, en confondant chrétiens et musulmans. 
               
              Détester l’islam est logique et c’est un droit : il s'agit d’une religion qui n'a de cesse de changer nos traditions, nos habitudes et nos lois.
               
              Si des parlementaires européens ont pu dire que « les attentats suicides sont logiques puisqu'il s'agit d'actions désespérées », je dis que détester l’islam est tout aussi logique, car nous sommes désespérés. Le rejet de l'islam est une saine émotion, un signe de désespoir. Ce ne doit absolument pas être la haine de l’individu musulman, car, naturellement, il peut faire le choix de changer, et de ne pas appliquer le code coranique. Mais le rejet de l’idéologie et du concept islamique est un droit. 
               
              En ce qui me concerne, après avoir lu le coran et après avoir lu la Bible, je déclare que le coran est une religion sectaire et haineuse. Je dis aussi : ne me croyez pas, vérifiez par vous-même. Le coran est un livre qui commande une action immédiate, violente, sexiste et sectaire, contrairement à la Bible, qui est un livre relatant les faits historiques. Nuance… 
               
              L’islam et son idéologie de conquête s’est immiscé dans notre société. L’idéologie islamique remplace peu à peu nos traditions et nos valeurs. Beaucoup de français laïcs crachent sur l’église et les chrétiens, les mêmes s’offusquent quand on critique l’islam. On entend même certains de nos élus déclarer qu’il n’y a pas « d’identité française » !
               
              Sont-ils devenus fous ?
               
              Comment cela pas d’identité française ? Les Huns, les Francs, les Visigoths, Vercingétorix, Napoléon, la révolution de 1789, nos traditions militaires, l’expression du courage du soldat, du résistant, nos valeurs et notre identité judéo-chrétienne, qu’en font-ils ? 
               
              Il y aurait seulement une identité africaine et arabe ? C’est tout de même assez extraordinaire, cette faculté qu’on certains élus ou « intellectuels » à gommer notre histoire. 
               
              La journée de la culture noire, c’est bien. La journée de la culture blanche, c’est de l’exclusion. Votre enfant mange halal à la cantine, c’est bien. Vous organisez un rassemblement régional avec cochon grillé, c’est raciste. Critiquer les Américains, c’est bien, c’est même très tendance. Critiquer les Arabes, c’est du racisme et c’est intolérable. Parler des « gros » américains c’est cool. Des gros arabes d’Arabie saoudite, c’est du racisme. Dire que la bouffe américaine est grasse, c’est super, surtout à Paris. Dire que les pâtisseries Arabes sont huileuses, c’est de l’intolérance. Ce qui vient du Maghreb doit forcer notre respect. Mais ce qui vient d’Israël et des USA peut et pour certains, doit, sans même avoir été examiné, être raillé, méprisé. 
               
              Les Sith* de forsane-alizza dénoncent la pédophilie qui sévit, parfois, en Occident. « Voilà ce que font les « mécréants », s’écrient les candidats aux soixante douze vierges. Quel détournement. Les musulmans ont le droit coranique à la pédophilie. Mahomet, ce marchand ambulant, a épousé Aïcha alors qu’elle avait 6 ans, et a consommé le mariage avec sa « jeune épouse », alors qu’elle en avait 9 ! En Europe, on condamne les pédophiles. Dans le monde musulman, il ne peut pas y avoir de pédophiles. En islam, si un adulte veut violer une enfant, il n’a qu’à l’épouser. L’enfant n’est alors plus un enfant, et le pédophile peut « consommer » le mariage (c’est à dire violer l’enfant) sans être accusé de quoi que ce soit. C’est cela, l’identité arabe ?
               
              En islam, les hommes ont autorité sur les femmes, parce qu’Allah a décidé que le musulman était meilleur que la musulmane (sur ce point, je suis d’accord : je trouve les musulmanes couvertes étrangement soumises). C’est aussi l’identité arabe ?
               
              Ces musulmans qui se disent si facilement « blessés » par la discrimination, qui se plaignent de ne pas avoir de droits et d’être bafoués, pourquoi quittent-ils des pays où leurs droits, leur identité, leur religion, sont respectés, et pourquoi émigrent-ils, si nombreux ?
               
              Ils se posent en victime, en utilisant des expressions qui résonnent contre notre morale judéo-chrétienne : humiliation, droits bafoués, racisme, islamophobie, intolérance, vexation. Arrêtez-moi si je me trompe, ce sont les droits des Français de souche qui reculent. Les horaires de piscine, le porc interdit dans les cantines (et dans les prisons, mais il ne faut pas dire pourquoi), le retrait des signes ostentatoires chrétiens, la suppression des sapins de Noël, les croix chrétiennes retirées des chambres de certains hôpitaux, la liberté d’expression limitée par l’interdiction de critiquer l’islam, les prières de rue qui bloquent la rue, les modifications des livres scolaires pour ne pas heurter leurs sensibilités, les restrictions imposées aux médecins hommes qui ne peuvent soigner certaines femmes, les subventions d’états offertes à des associations musulmanes… 
               
              Que ceux qui veulent ouvrir les yeux, lisent le coran. Ils comprendront pourquoi nous, Européens, Occidentaux, Israéliens, sommes différents d’eux, et pourquoi nos cultures sont totalement incompatibles.
               
              Que l’islam existe est un fait incontournable. L’homme musulman existe, mais il devrait y avoir, en Europe, un devoir d’information envers nos concitoyens laïcs, judéo-chrétiens et musulmans. Un devoir d’information et d’alerte concernant la menace islamiste. Il devrait y avoir un prosélytisme laïc, afin de convertir les musulmans à la liberté de penser, d’agir et de choisir.
               
              Ce devrait être aux musulmans de se convertir pour épouser une européenne de souche, et qu’ils se marient à l’église, puisque c’est ainsi que les non-musulmans doivent faire en terre d’islam. Au lieu de cela, ce sont les non-musulmans qui doivent se convertir, pour épouser un – ou une- musulmane, en terre européenne et chrétienne.
               
              Des musulmans s’offusquent de la stigmatisation, et eux stigmatisent les Français qui n’aiment pas l’islam. Je critique l’islam, alors je suis raciste ? Si des hordes de musulmans déferlent dans les rues et crient Allah Akbar, il ne faut pas les stigmatiser, disent nos élus, nos médias, nos élites et nos intellectuels en cœur ! Des musulmans nous stigmatisent, en nous accusant de racisme et de xénophobie. Des musulmans nous stigmatisent, en imposant la confusion entre race et religion.
               
              Mais nous devons résister. Et pour résister, nous devons tous clamer haut et fort le distinguo entre race et religion. Entre haine d’un concept et haine des individus.
               
              Nous n’avons RIEN en commun avec la culture islamique. Nous sommes culturellement bien plus proches d’Israël et de la culture juive. Nous nous entendons, nous nous comprenons, nous avons un système de valeurs identiques. Rien à voir avec les pays musulmans ni avec l’islam.
               
              J’étais volontaire au Nord d’Israël durant la guerre des missiles de 2006. J’ai effectué plusieurs sorties pendant les bombardements et les chutes de Katiouchas.
               
              Je me souviens des abris souterrains, des gens qui attendaient que cela s’arrête. Je me souviens de la générosité des commerçants. En face, le Hezbollah et les Libanais étaient approvisionnés par l’ONU. Nous, on devait risquer notre vie pour un steak. Il y avait de la solidarité dans les abris. Le commerçant du Kibboutz offrait de l’eau et des cubes de fromage. Non, personne ne voulait dominer le monde. Dans les souterrains, c'était l’entraide.
               
              On m’a demandé : « pourquoi vous ne nous aimez pas en France ? ». J’ai répondu par un mensonge. J’ai dit que ce n’était pas les Français, mais les journalistes et des personnalités au gouvernement.
               
              En Septembre et Octobre 2011, j’étais aux USA. Dans le Massachusetts et le Kentucky. On m’a posé les mêmes questions : « pourquoi vous ne nous aimez pas en France ? ». Le contact, dans le Kentucky, fut assez difficile. Il y avait un sentiment de malaise vis à vis des Français. J’étais gêné. J’ai fait le même mensonge qu’en Israël. J’ai dit : « vous savez, nos médias sont à 95% de gauche, alter-mondialistes, pro-palestiniens, anti-américains et anti-israéliens ». « Les Français savent qu’on leur ment, et savent que les informations qu’on leur donne sont déformées. En fait, les Français vous aiment beaucoup, mais les médias disent le contraire ». Après, ça allait un peu mieux.
               
              J’ai discuté avec des Américains blessés par l’anti-américanisme français.
               
              Dave, ex militaire, officier dans un régiment de l’US Cavalry, me disait que beaucoup d’Américains ont encore un grand-père ayant servi en Normandie ou en France durant la seconde guerre mondiale ; que les enfants et les petits enfants ne comprennent pas, et sont blessés par notre mépris. Ils ne font pas retour en arrière pour modifier l’histoire. Dans leur esprit, il n’y a pas de complot. Il fallait faire la guerre contre le nazisme. Beaucoup furent volontaires. Pas question d’empire du Dollar ou d’industrie de l’armement. Ces soldats étaient volontaires, mus par un esprit fraternel. Qui connaît cela aujourd’hui ? 
               
              L’écart s’est creusé entre les Français et nos amis américains. L’écart s’est creusé entre Français. Nous sommes à l’époque du militantisme intégriste et violent.
               
              Comme la plupart des terroristes sont musulmans, et qu’en France il y a plusieurs millions de musulmans, les Français ont peur. Et ils crachent sur ceux qui ne leur font pas peur. Les Israéliens, les Américains. 
               
              Pour les premiers, on parle de « riposte disproportionnée ». Pour les seconds, d’« impérialisme ». C’est l’indignation sélective.
               
              La France est en Guadeloupe, à Tahiti, à la Réunion, aux Îles Kerguelen, en Guyane, en Martinique… L'islam a envahi cinquante sept pays. Et ils parlent d’impérialisme américain. Hilarant.
               
              « Nous n’avons rien à faire en Afghanistan » pensent beaucoup de Français. Ah bon ?
               
              Si nous devions subir d’autres attentats islamistes, il est évident que nous serions les premiers à envoyer une expédition anéantir toute menace future et probable. Nous n’hésitons pas, d’ailleurs, à envoyer nos « gars » pour récupérer, dans des pays souverains, nos ressortissants en difficultés. Nous déclarons faire de « l’assistance », ou de « l’appui ». Amusante sémantique, non ?
               
              Chaque taliban neutralisé par nos gars, là bas, est un terroriste que nous n’aurons pas chez nous. Chaque taliban neutralisé par nos gars, là bas, est un instructeur, un idéologue, qui ne fera pas de dégâts chez nous, directement ou indirectement. Chaque islamiste fondamentaliste neutralisé, là bas, est une menace mortelle de moins.
               
              Lorsque le Général Dwight Eisenhower découvrit les victimes des camps de la mort en Europe en 1945, il dit : « Que tout soit enregistré – obtenez les films – trouvez les témoins, parce qu'au cours de l'histoire, il se trouvera un enfant de salaud qui se lèvera et proclamera que cela n'a jamais existé. »
               
              Nier ou remettre en question les attentats islamistes des deux tours ou du Pentagone revient à faire le jeu d’Al-Qaeda et des jihadistes. C’est rendre responsable les Etats-Unis d’Amérique autant que les islamistes. C’est cacher la conquête planétaire musulmane. Rien ne sera épargné aux Américains. Ils n’ont même pas le droit d’être victimes d’attentats islamistes. 
               
              Beaucoup se trompent de cible.
               
              Beaucoup de Français et de patriotes se divisent en sous groupes. C’est une erreur. Je sais qu’il est inimaginable, à l’heure actuelle, de proposer une France débarrassée de l’islam. Beaucoup respectent cette religion bien plus que la religion Chrétienne. Pourtant, quiconque lit le coran ne peut plus être « comme avant ». C’est impossible. Ce livre aux commandements intemporels, qui ordonne de ne pas se lier d’amitié avec les mécréants, de tuer les juifs et les chrétiens, de battre « ses » femmes, d’avoir le droit de mentir et de trahir, devrait être considéré comme dangereux. Il devrait y avoir un avertissement sur chaque préface, mettant en garde contre la violence de son contenu. 
               
              Si en France, un individu est accusé d’incitation à la haine raciale, qu’il se présente au tribunal avec le coran, et qu’il lise les passages où la mise à mort des juifs, la discrimination religieuse envers les non musulmans, dont les chrétiens, sont ordonnées. Si la discrimination est valable pour les uns, alors, elle l’est pour les autres. 
               
              Osez diffuser et faites diffuser le coran, parlez-en autour de vous. Informez vos proches et même les islamophiles. Mettez-les au défi de vous contredire. Il est facile, après la lecture du coran, de faire le lien avec les attentats dans le monde. 
               
              Nous sommes une quantité non-négligeable à dénoncer le danger de l’islam, et son incompatibilité avec notre système sociétal. Il est hors de question de stigmatiser les musulmans en tant qu’individus. Il ne s’agit pas d’attaquer l’être humain. Il s’agit de cesser de donner de la force à cette « religion » belliqueuse qui oriente nos semblables vers la haine du juif, vers la haine de soi, et de notre modèle de civilisation.
               
              Il faut un commencement. Il faut se cultiver et s’informer. Faire douter ses amis, sa famille, les mettre au défi. Montrer l’exemple en achetant le coran. Le laisser trainer ici et là. Qu’il suscite la curiosité. En faire débat entre proches.
               
              Que chacun soit le porte parole de la civilisation Européenne. Que nous soyons tous les soutiens d’Israël et non les adversaires mous, solidaires de l’idéologie destructrice islamiste, spectateurs silencieux mais conscients de la partialité médiatique, rendant responsable Israël des maux des musulmans du monde entier. Ne soyons pas les complices lâches de l’OCI et des pays de l’OPEP, dont Israël est l’épine dans le pied. 
               
              Ne nous divisons pas, regroupons-nous, soyons efficaces, soyons solidaires.
               
              La menace islamiste est précise et ne se divise pas, elle se multiplie. Si un jour Israël tombe, juste après, ce sera nous. 
               
              Reproduction autorisée et vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
               
              * des anciens Jedi converti au côté obscur de la force, qui au final, perdent tout le temps.

              19:50 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note

              26/03/2011

              Six minutes pour les lumières, la réponse humaniste à la Earth Hour du WWF

              Par Parisien libéral:  http://leparisienliberal.blogspot.com/

              Et par Christiane Chavane: http://le12eliberal.over-blog.org/

              Au moment où les japonais comptent leurs victimes et cherchent à rétablir l’électricité coupée par une immense catastrophe naturelle, le WWF va, comme chaque année, inviter les adeptes de la bien-pensance universelle et les pouvoirs publics à plonger dans l’obscurité un nombre sans cesse croissant de bâtiments.
              Six minutes pour les lumières appelle tous ceux qui sont attachés aux Lumières, symbole du développement humain et de la Raison, à illuminer pendant six minutes, au moyen de lampes torches, les lieux et les édifices touchés par l’obscurantisme.
              Le 26 mars 2011 de 20h30 à 21h30, le WWF (Fond Mondial pour la Faune Sauvage) va renouveler l’opération : « EARTH HOUR, 60 minutes pour la planète ». Au cours de cette manifestation annuelle, des bâtiments publics ou privés seront plongés dans l’obscurité pendant une heure. Ce geste, présenté par ses organisateurs comme “la plus large initiative mondiale sur le changement climatique” est un message d’humilité et de repentance que l’écologisme exige de ses nouveaux adeptes. L’humanité, présumée coupable du réchauffement climatique, doit prendre conscience de sa faute. Tous les foyers, toutes les entreprises, tous les quartiers, sont donc invités à éteindre la lumière pendant une heure au cours de laquelle “l’ensemble de la communauté mondiale réfléchit à son impact sur le climat pour trouver des solutions face au changement climatique.” (Source WWF France).
              Mais pourquoi faut il éteindre la lumière pour réfléchir ? Est-il si difficile de réfléchir dans la clarté ? Ce symbole des ténèbres choisi par un certain courant écologiste n’est-il pas plutôt révélateur d’une dérive obscurantiste ?
              Contrairement au message culpabilisant de cette mouvance écologiste, Six Minutes pour les Lumières rappelle que les “générations futures” ne devront rien aux restrictions et aux peurs apocalyptiques. Elles devront leur bonheur et leur confort à tous ceux qui ont bâti notre civilisation, développé les transports, mis fin aux famines en modernisant l’agriculture, travaillé l’acier, extrait le charbon et le pétrole, synthétisé de nouveaux matériaux, permis à la médecine et à la science de doubler l’espérance de vie, offert des techniques de communication et de traitement de l’information révolutionnaires et planétaires.
              Nous à Alternative Libérale pensons que les problèmes environnementaux, bien réels, doivent être traités de façon rationnelle. L’accès à l’énergie, à l’eau, le traitement des déchets, la préservation des espèces sauvages et la biodiversité seront assurées par la volonté, la vigilance et l’industrie humaines et non par le retour à un Ordre Naturel panthéiste, un renoncement au progrès, symbolisé par l’extinction des lumières.
              Le siècle des lumières a permis l’éclosion d’une nouvelle conception de l’humanité basée sur le Droit, la Raison, et la liberté individuelle. Nous ne pouvons accepter, deux siècles plus tard, que des mouvements comme le WWF cherchent à inverser la marche du progrès pour nous imposer le contrôle d’un nouveau fondamentalisme écologiste.
              Alternative Libérale et Les libéraux que nous sommes placent très haut la valeur de responsabilité, associée à la liberté. Nous sommes responsables de notre impact sur l’environnement et il est bon que nous en prenions conscience. Mais c’est par la connaissance et le progrès scientifique que nous pourrons le maîtriser et assurer sa durabilité, pour le bien-être de tous, et pas en sacrifiant les valeurs des lumières au nom d’un nouveau prétexte dirigiste, fût-il “naturel”.
              C’est pourquoi, le 26 mars 2011, Six Minutes pour les Lumières invite tous ceux qui pensent :
              - que l’humanité n’est pas coupable de son développement,
              - que les actes de contrition de masse n’apportent aucune solution à l’environnement,
              - qu’il est inutile d’éteindre la lumière pour réfléchir,
              à rallumer avec des lampes torches, projecteurs, phares de voiture, les bâtiments frappés par l’obscurité;
              à envoyer des courriers de protestation aux élus ou aux chefs d’entreprises qui surfent sur la vague démagogique de la culpabilité humaine, de la repentance et de la peur.
              Contact coordination :
              Alain Cohen-Dumouchel
              Note du rédacteur du blog D.J et liberté:

              Moi le 26 mars je vais allumer chez moi toute les lumières avec des ampoules de 100 watt, prendre aussi un bain, allumer le four à raclette, mette la télé sans le son et la radio allumée, l'ordinateur en veille ( paraît-il que ça consomme plus ) ouvrir les fenêtres avec les radiateurs allumés et faire brûler du charbon dans ma cheminée. Et j'espère qu'il y aura encore du givre sur mon pare-brise le matin, comme ça j'allumerais le moteur pendant que je gratte le givre.

              Par contre je ferais attention à ma consommation d'énergie les 364 jours restant dans l'année.


              Ces jours Sans...sont des co...ries sans nom. On fait gaffe ou l'on ne fait pas gaffe. Pas besoin de se genre d'initiative 1 jours sur l'année pour savoir ce qui faut faire ou non. Démagogie quand tu nous tient.

              D.J

                

              16:53 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note

              29/01/2011

              Démocratie arabe et islamisme radical

              Va-t-on vers une démocratisation du monde arabe? Les derniers événements, permette d'y croire. Pour la Tunisie, cela semble une possibilité. Pour l'Egypte, c'est  beaucoup plus aléatoire. Mais soyons un instant optimiste. Et imaginons, que suite à un soulèvement populaire dans tout le monde arabe, obligent les gouvernements actuels à démissionner et à organiser des élections libres.

              Une démocratisation de monde arabe, ne pourrait se passer d'une représentation lors d' élections, de partis religieux laïcs. Mais pire encore, il serait nécessaire d'avoir une représentation aux élections; d'islamistes radicaux. Ce serait l'occasion de la part des électeurs de: < non seulement enterrer les dictatures actuelles du monde arabe, mais aussi de rejeter par la même occasion, l'islamisme radical du paysage politique>. Une légitimité populaire qui ferait mal à l'islamisation du monde musulmans.

              Dans le cas contraire ou les islamistes gagneraient les élections; c'est que finalement cette partie du monde ne souhaites pas vraiment la liberté. Espérons que dans cette dernière possibilité, je me trompe totalement. Mais il est  possible aussi que rien ne change vraiment par rapport aux dictatures actuelles

              D.J

              19:25 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note

              23/11/2010

              Blog attaqué et réduit au silence: le vrai visage de la gauche totalitaire et pro-palestinienne

              Le blog drzz.fr s'est vu attaquer en règle par le totalitarisme gauchiste et pro-palestinienne. Des hackers ont réussi à bloquer le site de drzz.fr. après que ce dernier ait distribué des tracts dans un musée parisien, pour rétablir la vérité sur la situation des palestiniens dans la bande de Gaza, sans cesse ignoré par des contre-vérités de la part de la presse et des associations pro-palestiniennes.

              La gauche totalitaire revient en force. après les conservateurs de l'UDC; c'est un site néo-conservateur et pro-israèlien qui sont réduit au silence.

              JE LAISSE LE LECTEUR POUR PLUS DE PRECISIONS, LIRE L'ARTICLE EN QUESTION SUR LE BLOG DE DRZZ.INFO. http://www.drzz.info/article-l-equipe-drzz-sous-le-feu-de...

              D.J

               

              19:51 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note

              14/10/2010

              Liu xiaobo, au nom de tous les chinois

              " Guy Sorman est non seulement un spécialiste des USA, il est également un spécialiste de la Chine; où il vécut une année pour comprendre ce pays, ses coutumes, ses gens et son fonctionnement. G. Sorman est également un ami personnel de Liu Xiaobo lauréat du prix nobel de la paix 2010. Qui de mieux que Guy Sorman pour nous parler de son ami et de ses rapports avec le Parti communiste qui le rendit populaire par le censure d'état? "

               Lui Xiaobo, au nom de tous les chinois;  Par Guy Sorman - Mis en ligne le 13.10.2010 à 16:03  http://www.hebdo.ch/

              Le dissident, récompensé par le jury d’Oslo le 8 octobre, n’est pas un produit de l’Occident, mais un lettré ancré dans une tradition chinoise de résistance. Dans sa tentative d’étouffer l’affaire, le Parti communiste a fait connaître le combat de Liu Xiaobo dans tout le pays.

               

              Le Gouvernement chinois est désorienté par le prix Nobel de Liu Xiaobo: des années de propagande communiste en Chine et vers le reste du monde se révèlent soudain inutiles.

              «NOUS ASPIRONS EXACTEMENT AUX MÊMES LIBERTÉS QUE LES OCCIDENTAUX.» Liu Xiaobo

              Le parti essayait de nous persuader que les Chinois n’aspiraient qu’au développement économique, qu’ils louaient le régime pour un taux de croissance, qu’ils ne souhaitaient pas la démocratie et que cette notion même était occidentale, étrangère à la civilisation chinoise.

              Or, Liu Xiaobo, depuis vingt ans, dit le contraire et il est tout à fait Chinois: il n’est pas une invention de l’Occident mais un lettré classique, enraciné dans une ancienne tradition chinoise de résistance à la tyrannie.

              Le courage même de Liu Xiaobo et de sa femme Liu Xia s’inscrit dans la continuité confucianiste: le lettré naguère se suicidait plutôt que d’exécuter un ordre injuste.

              Liu Xiaobo, qui aurait pu quitter la Chine, avait décidé depuis 1989 – la révolte des étudiants de Tianan men – que l’injustice devait être combattue sur place avec les armes du lettré, l’écriture et l’acceptation de la souffrance.

              Il est remarquable que, ni les années de prison - après Tianan men où il fut un leader pacifiste - ni la perspective d’y retourner, n’altéraient jamais le caractère paisible, voire une certaine jovialité, chez Liu Xiaobo. On ne saurait donc reprocher au comité d’Oslo d’avoir repéré un intellec tuel isolé, à l’image des dissidents occidentaux de Pologne ou de Russie naguère.

              Si Lui Xiaobo est familier, comme le sont les intellectuels chinois depuis deux siècles, de la pensée occidentale, s’il s’est souvent inspiré des formes de résistance occidentale, il n’est pas un produit de l’Occident, ni à l’image de l’Occident.

              Les intellectuels chinois eux-mêmes nous le disent: comme il devenait évident, depuis deux ou trois ans, que le prix Nobel de la Paix serait attribué à un dissident chinois, Liu Xiaobo avait été désigné par la communauté intellectuelle démocratique de Pékin comme étant le plus représentatif de tous: le jury Nobel s’est rallié à un choix effectué en Chine même.

              Les dirigeants chinois aussi, malgré eux, avaient désigné Liu Xiaobo en le condamnant à onze ans de prison, le jour de Noël 2008, pour «atteinte à la sûreté de l’Etat».

              Or, ce qui avait inquiété le Parti communiste n’était pas tant la Charte démocratique «postée» sur le web par Liu Xiaobo: il ne cessait de publier ses critiques du régime et ses appels à la liberté politique, depuis plusieurs années, sur le web, seul média accessible pour lui.

              Non, ce qui a déclenché la crainte du parti et l’incarcération de Liu, fut le succès de sa charte. En vingt-quatre heures, dix mille signataires s’y rallièrent avant que le site ne soit fermé.

              «CESSEZ DE CONFONDRE LE PARTI COMMUNISTE CHINOIS ET LE PEUPLE CHINOIS.» Liu Xiaobo

              Ce qui mettait à bas un autre mensonge du parti: le prétendu isolement et la non-représentativité des dissidents. «Comment pouvez-vous vous intéresser à un homme seul qui ne représente que lui-même?», nous serinaient les porte-parole du régime chaque fois que l’on cherchait à rencontrer Liu Xiaobo.

              Voici que cet homme seul apparaissait comme le leader de fait d’un vaste mouvement d’opinion, au sein même de la population urbaine et éduquée, celle que le régime croyait avoir anesthésiée par le taux de croissance.

              Au-delà de Pékin, que pèse Liu Xiaobo? De fait, jusqu’au prix Nobel, la masse des Chinois ignorait son nom: mais la maladresse avec laquelle le parti a tenté d’étouffer la nouvelle du Prix fait que la grande masse des Chinois maintenant le connaît.

              Rien de tel que la censure d’internet pour que les téléphones cellulaires et le bouche-à-oreille clament ce que l’on voulait interdire.

              Ces Chinois se reconnaissent-ils en Liu Xiaobo? La plupart d’entre eux ne tiennent pas un discours élaboré sur les institutions de la démocratie, mais il est constant, en dehors du parti et parfois même au sein de celui-ci, que l’on réclame le libre choix des dirigeants, avec l’espoir de contenir l’arrogance du Parti communiste et la corruption de ses représentants.

              Plus encore que la démocratie classique, ce que les Chinois réclament et ce dont Liu Xiaobo est le symbole, c’est la justice: la justice comme sentiment moral.

              Le message que Liu Xiaobo a fait parvenir aux Chinois et au monde, par Liu Xia qui a pu le rencontrer dans sa prison, est extraordinairement significatif: il dédie son prix (et la somme qui l’accompagne) aux «âmes oubliées» de Tianan men.

              Censure absolue. Depuis Tianan men, date de naissance historique du mouvement démocratique en Chine, les autorités nient qu’il y ait eu des victimes. Bien que la Croix-Rouge ait dénombré six mille morts. Les noms en sont ignorés, les corps ont disparu: les parents n’ont jamais pu célébrer les obsèques, et les âmes – selon la religion chinoise – errent sans paix.

              Liu Xiaobo est de ceux qui tentent, malgré la censure absolue sur ce sujet, de recueillir des témoignages pour dresser la liste des morts, sauver leur mémoire et leur âme. Les fonds iront donc à l’Association des mères des victimes de Tianan men. Aucun taux de croissance ne pouvait effacer cette injustice-là.

              Le Parti communiste prendra-t-il la mesure de son erreur de jugement? Pour l’instant, la confusion domine: Liu Xia, qui n’avait pas le droit de rencontrer son mari, incarcéré, au secret loin de Pékin, a soudain été conduite à lui par la police. Mais au sortir de cette visite, on l’assigne chez elle à résidence et on lui interdit tout contact extérieur.

              Certains dirigeants laissent entendre que Liu Xia pourrait se rendre à Oslo et accepter le prix au nom de son mari; d’autres déclarent que si elle allait à Oslo, elle ne serait pas autorisée à rentrer en Chine.

              «LES DISSIDENTS CHINOIS SONT COMME LES JUIFS EN ALLEMAGNE NAZIE: PERSÉCUTÉS.» Liu Xia, épouse de Liu Xiaobo

              Et on menace la Norvège de représailles sans parvenir à comprendre que le jury Nobel est indépendant, car la notion même de pensée indépendante dans les sociétés libres reste étrangère aux dirigeants chinois, non parce qu’ils sont Chinois, mais parce qu’ils sont prisonniers de leur idéologie totalitaire.

              Trop tard pour intervenir. Cette idéologie évoluera-t-elle sous l’effet de la croissance économique et grâce à l’arrivée d’une nouvelle génération au sommet de l’Etat?

              Cela fait dix ans que les sinophiles, en Occident, choyés par le régime de Pékin, nous annoncent cette évolution «naturelle» vers la démocratie. Mais c’est parce qu’on ne voit rien venir de tel que le jury Nobel a pris acte de l’effroyable stabilité de la dictature.

              Le changement viendra-t-il de l’extérieur de la Chine? L’Occident exerce en Chine plus d’influence que les dirigeants chinois ne veulent l’avouer: la Chine a besoin de légitimité internationale pour poursuivre son expansion commerciale.

              Si d’aventure, sa réputation était endommagée au point que les Occidentaux boycottent tout ce qui est made in China, le «miracle» économique chinois s’effondrerait et le Parti communiste, qui n’a d’autre fondement que le taux de croissance, perdrait jusqu’à sa raison d’être.

              C’est pour cela que le message de Liu Xiaobo s’adresse aussi à l’Occident. Il nous dit: «Cessez de confondre le Parti communiste chinois et le peuple chinois.» «Sachez que le parti, ce n’est ni le présent de la Chine, ni son avenir.» «Sachez que les Chinois ne constituent pas un peuple exotique, mais que nous partageons les mêmes valeurs, que nous aspirons exactement aux mêmes libertés que les Occidentaux.»

              Quelques jours avant le Prix Nobel, Liu Xia à Pékin m’avait dit: «Les dissidents chinois sont comme les Juifs en Allemagne nazie: nous sommes persécutés, menacés de mort et les Occidentaux ne s’en aperçoivent pas. Quand nous aurons tous disparu, il sera trop tard pour vous demander ce qui nous est arrivé et pourquoi vous n’êtes pas intervenus plus tôt.» Enfin, nous avons entendu: il reste à ne pas oublier.

              20:10 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

              12/10/2010

              Douche froide pour le Giec

              Environnement. Une organisation au fonctionnement contesté.

              Claude Porsella le jeudi, 07/10/2010: blog de valeurs actuelles. http://blog-va.com/index.php/

               

              Rajendra Kumar PachauriL’Onu épingle les responsables de cet organisme dont l’alarmisme ne fait pas l’unanimité. Ses opposants se sont regroupés au sein du Heartland Institute. Nous avons rencontré ces experts qui parlent franc.

              Rangez vos sahariennes. Sortez vos canadiennes. Nous entrons dans une période froide ! C’est le cri d’alarme du géologue Don Easterbrook, professeur émérite à la WesternWashington University. Il fait partie de ces milliers de scientifiques qui contestent les bilans alarmistes et catastrophistes du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), dont l’organisation et les méthodes de fonctionnement viennent d’être tancées sévèrement par l’Onu.

              Dans un rapport remis le 30 août par le Conseil interacadémique, organisme consultatif composé de quinze académies des sciences, l’Onu recommande au Giec de « réformer fondamentalement sa structure de direction », aujourd’hui présidée par le très controversé chercheur indien Rajendra Kumar Pachauri, fragilisé par la critique, et de « renforcer ses procédures pour faire face à des évaluations climatiques de plus en plus complexes ».

              Sans remettre en cause les conclusions climatologiques du Giec dont la présidence avait demandé ce rapport d’audit, conjointement avec l’Onu, le président du Conseil interacadémique, Harold Shapiro, professeur d’économie à Princeton, a été d’une grande franchise : « Je pense que les erreurs faites [par le Giec] ont entamé la crédibilité du processus. »

              Le manque de transparence et de rigueur du Giec, créé en 1998 et récompensé par le prix Nobel de la paix en 2007 (partagé avec Al Gore), avait été mis en cause en 2009, après les révélations sur des erreurs et des manipulations de données de sa part, renforçant son alarmisme sur le réchauffement de la planète.

              Du coup, le courant des “climatosceptiques”, opposé au Giec, a repris de la vigueur après avoir lancé une sorte de contre-offensive scientifique organisée autour du Heartland Institute, la principale organisation scientifique américaine regroupant tous ceux qui doutent de la thèse du réchauffement des températures. En mai dernier, ses principaux représentants étaient réunis à Chicago pour leur quatrième conférence internationale sur le changement climatique.

              Fondé en 1984 à Chicago, le Heartland Institute s’est installé dans la ville symbole de l’école libérale américaine, dont Milton Friedman fut l’une des figures de proue. L’institut défend avec passion la liberté de marché, s’oppose à toute régulation fédérale tendant à limiter l’esprit d’entreprise et à tout oukase ou à toute idéologie sur la recherche scientifique. Fort d’un budget de 5,2 millions de dollars (en 2007), il soutient ainsi les fabricants de tabac, les marchands d’alcool mais aussi les producteurs d’énergie.

              Ses détracteurs sont nombreux. L’institut est accusé d’être à la solde des grands lobbies industriels. Il répond qu’il ne reçoit que 16 % de ses revenus de tels grands groupes – 84 % provenant de particuliers et de fondations. Il souligne qu’il n’accepte aucun fonds gouvernemental et qu’il n’effectue aucune recherche spéciale au profit de lobbies industriels. Le site Exxon-Secrets.org l’accuse pourtant d’avoir touché près de 800 000 dollars depuis 1998 de la société pétrolière Exxon-Mobil : « Le Heartland Institute n’est pas une organisation scientifique mais un moulin à propagande. » L’institut se défend : « Ces attaques viennent essentiellement de gauchistes qui s’opposent à notre position en faveur de la liberté individuelle et d’un État faible. »

              Tous les chercheurs du Heartland Institute ne partagent pas les vues exprimées par Don Easterbrook pour qui le réchauffement de la planète s’est achevé pour plusieurs décennies et reprendra vers 2030, dans le cadre d’un cycle faisant alterner le chaud et le froid tous les trente ans. Le refroidissement à venir, affirme-t-il, sera encore plus néfaste que le réchauffement : il tuera deux fois plus de gens qu’une chaleur extrême, la production alimentaire diminuera, la consommation d’énergie augmentera ainsi que son prix, ce qui pourra entraîner une instabilité politique et sociale mondiale.

              Richard Lindzen, du Massachusetts Institute of Technology, lui aussi venu à Chicago, est plus nuancé : « Dire que le réchauffement est dû aux activités humaines est trivialement vrai mais essentiellement dépourvu de sens. » À ses yeux, les alarmistes du Giec tentent d’appuyer les données qu’ils ont créées, au lieu de tester les hypothèses. Les chercheurs proches du Heartland Institute doutent aussi de l’impact des nouvelles lois antiréchauffement.

              De son côté, l’économiste espagnol Gabriel Calzada a calculé que les emplois verts, en raison de la taxe imposée pour développer les énergies renouvelables, ont fait grimper le prix de l’électricité de 77 % entre 1998 et 2009. Son collègue italien Carlo Stagnaro estime que, pour un emploi vert créé, près de sept pourraient l’être ailleurs dans le secteur industriel, à investissement égal. L’ancien gouverneur de Virginie, George Allen, recommande de son côté de développer l’énergie nucléaire. Son argument : «Si les Français peuvent le faire, les Américains le peuvent aussi. »

              « Tout ce que la gauche a réussi à faire, c’est de relégitimer le nucléaire », sourit Joseph Bast, le président du Heartland Institute. La polémique dite du Climategate, mettant en cause les méthodes du Giec, ne l’a pas étonné : « C’est un grand moment pour être sceptique. C’est un grand moment pour être libertaire. » La révélation par des courriels que le Centre de recherches sur le climat de l’université d’East Anglia (Royaume-Uni) aurait tenté d’étouffer les voix des climato-sceptiques en refusant de publier leurs articles a troublé les scientifiques.

              Le climatologue Fred Singer, l’un des chefs de file du mouvement climatosceptique américain, estime lui aussi que cette affaire a changé le ton et l’atmosphère de la discussion entre scientifiques : « Le débat dure depuis près de vingt ans mais la publication des courriels concernés a confirmé ce que nous soupçonnions depuis longtemps. Un petit groupe d’individus a essayé de limiter le débat, ou, plus exactement, a tenté d’éviter qu’il ne devienne public. »

              Enseignant les sciences environnementales à l’université de Virginie, fondée par Thomas Jefferson, Fred Singer connaît bien le milieu scientifique, autant que l’administration dans laquelle il a occupé de nombreuses fonctions, y compris à la Nasa. Expert mondialement reconnu pour ses travaux sur les questions d’énergie et d’environnement, Singer est l’un des fondateurs du Groupe international non gouvernemental sur le changement climatique (NIPCC, dans son sigle anglais), véritable machine de guerre contre le Giec dont il a disséqué les méthodes assez peu scientifiques : « Ils ont agi en écartant les dissidents, en exerçant des pressions sur les éditeurs pour qu’ils ne publient pas leurs travaux. L’aspect le plus important est qu’ils ont caché des données ou les ont manipulées, ce qui est pire. Ils ont, pour les citer, “dissimuler” le déclin de la température au public. »

              Fred Singer poursuit : « Il est toujours dangereux de dire qu’une période est chaude ou froide, sauf si vous spécifiez de quelle période vous parlez, poursuit-il. De toute évidence, le climat s’est réchauffé depuis l’ère glaciaire, il y a 20 000 ans. Il s’est aussi réchauffé au cours des 200 dernières années. Mais il s’est refroidi depuis 1998. On ne peut pas dire qu’il fait plus froid ou plus chaud si on ne précise pas la période dont on parle. Cela n’a pas de sens. »

              Le chercheur n’est pas avare en explications et en clarifications. Pour lui, une température peut baisser au cours des 10 ou 15 dernières années, tout en étant la plus élevée des 100 dernières années : « Cela n’est pas contradictoire. Dans un cas, on parle d’une tendance, mesurée en degrés centigrades par an ; dans l’autre cas, on parle d’une température en degrés centigrades. L’un est un taux de changement de température, l’autre un niveau de température. Ce sont deux concepts différents, comme la vitesse et l’accélération pour parler de la vélocité. »

              Fred Singer ne nie pas que la température a été plus élevée au cours des 10 dernières années qu’au cours des 100 dernières. Avec ses amis du NIPCC, il montre que la température a en fait baissé durant les 10 dernières années. C’est la tendance : « On peut avoir une température en hausse et une “tendance” à la baisse. Ce qui compte, c’est la “tendance”, car elle prend en compte les gaz à effet de serre qui n’ont cessé d’être émis depuis la révolution industrielle. »

              L’effet de serre ne l’effraie pas et le NIPCC estime qu’un réchauffement est dû à l’augmentation du CO2 : « L’effet de serre existe, mais les données ne le montrent pas. Nous croyons aux données, pas à la théorie. » C’est ce qui diviserait aujourd’hui la communauté scientifique : « Il y a ceux qui croient en la théorie : que la température doit augmenter car c’est ce que disent les modèles ; et ceux qui, comme nous, croient en l’observation de l’atmosphère. »

              Le dialogue entre sceptiques et “réchauffistes” n’est pas rompu. « Il y a quelques très bons scientifiques dans l’autre camp », sourit Singer. Pour redorer son blason, le Giec a compris qu’il fallait inclure dans ses rapports des opinions dissidentes de scientifiques qui ont travaillé sur les mêmes informations, mais sans arriver aux mêmes conclusions.

              Il a aussi subi des pressions. « Un scientifique chinois a suggéré que le groupe s’ouvre aux contestataires, poursuit Singer, mais je ne crois pas que cela arrive. Nous continuerons à écrire nos opinions séparément, avec le NIPCC pour les diffuser. Notre objectif est de publier des mises à jour annuelles et un rapport complet en 2013. »

              Les débats scientifiques ont toujours existé. Ils continueront : « Il y a toujours une majorité qui s’accroche à une certaine position jusqu’à ce qu’on lui prouve qu’elle a eu tort. Le débat est sincère, il va dans la direction des sceptiques, car un vrai scientifique doit toujours être sceptique. » Ses adversaires “réchauffistes” ne lui semblent pas malveillants : « Ils ne sont pas mauvais. Ils ont simplement tort. C’est tout. Mon espoir est qu’après ce qui s’est passé à Paris et à Londres, les choses vont changer, très bientôt. »

              Fred Singer et ses amis du NIPCC perçoivent un grand mouvement en France. « L’Académie des sciences a enfin reconnu le sérieux du débat et il doit y avoir une discussion publique en octobre à Paris. Plus important encore, la Royal Society de Londres, la plus ancienne société scientifique du monde, extrêmement alarmiste, vient de reconnaître que les opinions dissidentes sont importantes. »

              Elle a créé une commission chargée d’examiner les modèles. Ses conclusions auront un effet sur les autres académies, « notamment sur l’américaine, qui a publié un horrible rapport ne faisant que répéter toutes les fictions, toutes les hypothèses, ignorant les opinions divergentes et produisant un ramassis d’arguments éculés. Tout cela après avoir dépensé 6 millions de dollars »  Claude Porsella

              A lire aussi sur valeursactuelles.com:
              Réchauffement climatique : ce qu'on ne vous dit pas, par Fabrice Madouas
              Climat : l'optimisme des géographes, par Fabrice Madouas

               

              19:39 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note

              08/10/2010

              Liu Xiaobo: Une récompense bien méritée.

              Liu Xiaobo emprisonné est en Chine pour subversion contre l'état. Son crime? il a simplement voulu qu'à terme, la Chine intègre les préceptes universelles de la démocratie. Après plusieurs égarement idéologique; Comme si incarner un certain un anti-bushisme comme le fut Al gore, Carter ou Obama devenait une condition sné qua non pour obtenir le fameux sésame, ( Dieu soit loué, cette année ce ne fut pas Michael Moor ) le comité du prix nobel de la paix sauve enfin son âme cette année; en délivrant ce prix, à celui qui incarne le futur de la démocratie en Chine. Ce prix nobel se doit aussi être attribué à tout les dissidents chinois démocrates; comme Hu jia lui aussi emprisonné pour délit de démocratie et par son aide aux enfants chinois atteint du SIDA.

              Mais pendant que l'occident s'extasie sur la Chine pour son développement économique; le gouvernement chinois progresse lui aussi. Mais dans le totalitarisme politique, que les chancelleries occidentales feignent d'y voir la réalité. Menace de représailles contre la Norvège ( je rappel que le comité du prix nobel de la paix est à Oslo ) et censure sur le web; le gouvernement chinois empêche toutes informations concernant l'attribution du nobel de la paix à Liu Xiaobo.

              Espérons que cette euphorie des médias et des amis de la démocratie en occident, ne se dégonfle pas les jours suivants pour finalement faire retomber dans l'anonymat le combat des chinois démocrates, dissidents et pacifistes.

              Ce que je crains d'ailleurs.

              D.J

              19:13 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note

              28/07/2010

              US : Fin du réchauffement , chute de Gore

              Par Guy Sorman, économiste et spécialiste des Etats-unis.

              Le Parti Démocrate a largué Barack Obama : la  majorité des électeurs américains ne partageant pas la peur du réchauffement répandu par Al Gore et récupéré par Obama, les Démocrates ont renoncé à contrôler les émissions de carbone. On imagine mal le Congrès américain revenant sur le sujet dans les années qui viennent  : par suite , la Chine et l'Inde ne se sentiront plus contraints de gérer cette grande frousse carbonique. 

              On ne saura donc jamais s'il aurait été possible ou non, d'influencer les émissions de carbone et d'agir ou non sur le réchauffement ou non de l'atmosphère. Reste l'Union européenne qui s'est enfermée dans un cadre juridique peu contraignant plafonnant les émissions  : je doute que l'industrie européenne s'impose des normes qui nuiraient à sa capacité de concurrence. Reste à Nicolas Sarkozy de plier bagage avec discrétion et de ne plus mentionner le péril climatique : hors une secte verte, on imagine mal les Français manifestant pour cantonner le carbone.

              19:44 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

              20/04/2010

              Al qaeda décapité en Irak

               

              L’agence de presse britannique Reuters confirme que Abou Ayoub al Masri, alias Abou Hamza al Moudjahir, un Egyptien « chef de la branche irakienne » d'Al Qaïda, et Abou Omar al Baghdadi, chef du groupe « Etat islamique d'Irak » affilié à Al Qaïda ont été tués lors d'une opération conjointe des services de renseignement irakiens, des forces terrestres irakiennes et de l’armée américaine qui ont cerné la maison où se trouvaient les deux chefs terroristes et l’ont détruite en ayant recours à des missiles. Les deux cadavres ont été découverts dans une cavité creusée dans le sol de la maison où les deux hommes se cachaient. La nouvelle a été confirmée de source militaire américaine. L'armée américaine a procédé à des tests ADN sur les dépouilles des deux chefs terroristes. Leur mort constitue un coup sévère porté aux activités d'Al Qaïda en Irak. Les deux chefs terroristes ont été liquidés à Tharthar, à 80 km à l'ouest de Bagdad.

              Source Drzz info: http://www.drzz.info/article-deux-chefs-d-al-qaida-liquid...

              17:35 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

              08/04/2010

              Désinformation sur Israël: à quand l'arrêt de la supercherie pro-palestinienne ?

              Il arborer un pas pire aveugle Que «celui Qui ne Veut Pas voir; redingote La réalité CONCERNANT L'Etat Hebreux, constamment accused De tout les maux Envers les Palestinien; maux le plus souvent issuent du Hamas par SES Attaques à la roquette Contre les israéliens civiles. VOICI articles Deux pneus du blog Drzz info, Européenne sur la désinformation pro-palestinenne.

              Brève Par Drzz,

              Le 6 avril, 168 Camions container 4671 tonnes de goods et de possessions à des nageoires Humanitaires, au Québec, 185 010 litres d'AINSI Ont Été diesel essence livres par Israël à Gaza. C'EST le rythme Moyen Livraisons des hebdomadaires à Gaza depuis débuts 2009, par le Pays Qui SAIT le Moins Bien au monde Parler de Lui et communicate sur Humanitaire action fils. J'Ai Nõmme, mesdames et messieurs, Israël, l'accused d'Blocus de l'ONU dément Québec hebdomadaire CE FAIT, et Qui ne point S'en défendre.

               

              L'A. F.P, porte-parole de la désinformationpar Rachel Franco, en Israël.

               

               

               

              COMBIEN de foie Avons-nous Souligné l'irresponsabilité professionnelle de l'Agence France Presse Dans La Manière n'avez Elle relaye l'information sur CE QUI SE passe au Moyen-Orient?

               

              COMBIEN de foie faudra t-il pointeur Le Choix pernicieux des mots qui emportent les lecteurs DANS des Préjugés Qui s'inscriront en Eux MALGRE Eux?

               

              COMBIEN de foie Avons-nous Montré du doigt les "Erreurs" Qui Toutes allaient Dans Le Sens same, «celui de la condamnation d'Israël sans Autre Forme de procès, sur la base de déclarations de l'Palestinien appartenant à l'organisation terroriste du Hamas, OU LEURS de «victimes» À venir, Compte Tenu de la Liberté Qui Règne sur place?

               

              Que Voulez-Vous! Il ya Où moment des Nations Unies sur Peut nec plus Continuer à nier les Choix idéologiques Qui se masquent Derrière Toutes CES Erreurs et Autres légèretés professionnelles Qui s'avèrent ensuite lourdes conséquences de ... ... ... MAIS SEULEMENT verser Israël. Comme la CEST a choisi pratique!

               

              Vous Je poser des questions Quelques: l'ONU journaliste nominale Est-il Habite le souci de la vérité aux depens de same opinions SES? Et Peut-on appeler «celui journaliste Qui se SERT de plume SA verser diffuseur Vision SA insidieusement everyone subjective?  

               

              Prend-on les Citoyens verser des imbéciles? COMBIEN de Fois La same Erreur Peut-être de faité Elle?  

               

              S'agissant de l'AFP, les Erreurs SONT impardonnables et Quand Elles DANS SE systématiquement répètent des Nations Unies sens Seul .... Elles douteuses SONT plus au Québec,  Le Signe éclatant d'Une partialité given et voulue.

               

              DANS LU AVEZ-vous Les Journaux La Dernière imposture de l'AFP?

               

              VOICI La Dépêche du 30 Mars : "GAZA (AFP) - Un de Palestine de 15 ans Une bénit Autres Été mar et 12, Ne des Enfants, par des TIRS israéliens sieurs couleurs marches de Marquant mardi la "Journée de la Terre" dans la bande de Gaza, at-appris de sources sur médicales palestiniennes à Gaza ".

               

              Que SAUF l'adolescent en question etait employee en Egypte et qu'il une Été Bien surprenant en revenant d'Apprendre sa mort!

               

              Bien Sûr dénégations les de l'Armée Israélienne NE face valaient rien à la déclaration mensongère de Moawiya Hassanein, le chef des services d'urgences des curieux du Hamas à Gaza C'Est ... comme!

               

              Résultat des courses, de nouveau le mythe d'Israël assassin des Enfants CIRCULE DANS L'inconscient des lecteurs sans Nombre Qui Ont pu lire this "information" relayée par les Médias Tous de France, de Navarre, d'Europe, et d'Ailleurs Ou, Vous Vous en doutez, le SE réjouit de type CE de Nouvelle.

               

              Afraid inconscience professionnelle de l'AFP médiatique perversion ou?

               

               

               

               

              NB: IL YA PEU ANNONCE CONTRAIREMENT, DRZZ INFO A ETE SAUVE PAR DE L'EXISTENCE repreneur SON ONU. Fait, L'AVENTURE DE DRZZ INFO CONTINU.

               

              http://www.drzz.info/

               

               

               

               

               

              15:55 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (80) | Envoyer cette note

              05/04/2010

              Claude Allègre, condamné à être brûlé sur le bûcher par l'église de climatologie.

              On ne blasphème pas avec le climat. Claude Allègre vient d'en prendre pour son grade de la part des prêcheurs climatique qui censurent toutes théories mettant en cause leurs travaux ou plutôt leur bible sur l'évolution du climat.

              13 personnalités scientifiques tel Jean Jouzel et Hervé le Treut membres du GIEC ont rédigés une pétition munies de 400 signatures de scientifiques et de climatologues et remis à la ministre française Valérie Pécresse, pour que cette dernière interdise les derniers ouvrages de Claude Allègre et de Vincent Courtillot dont leurs contenus mettent en doute l'origine humaine du changement climatique.

              Il fut un temps où l'église par son tribunal inquisitionniste condamnait ceux qui mirent en doute ce que croyait l'église, que le centre de l'univers n'était pas la Terre et que le soleil ne tournait pas autour de notre planète, mais le contraire. Certain ont fini sur un bûcher. Heureusement pour Allègre, ces temps sont révolus et la peine de mort pour hérésie abolie. On imagine pas ce qu'il adviendrait des sceptiques du réchauffement climatique, de la part des membres du GIEC si ceux là avait carte blanche pour museler les Allègres et autres Courtillot .

              Toutes les théories scientifiques sont par nature réfutables. Démolir une théorie, même acquise permet à cette dernière de prouver qu'elle est juste. Ce que tout scientifiques admets par principe. En science rien n'est jamais vraiment acquis. Mais pourquoi la climatologie devient-elle à ce point contradictoire de la part de ces mêmes chercheurs quand certain mettent en doute la théorie dominante sur les cause du changement climatique? voir carrément sur le réchauffement lui-même?

              Comment certain peuvent-ils être à ce point agressifs, quand d'autres viennent à mettre en cause n'ont pas une certitude, mais des modèles informatiques étalés sur plusieurs décennies?

              Certain se réfugie derrière le cas des cigarettiers qui d'après leurs études disaient il y a 30 ans que fumer ne prouvait pas que cela puissent déclencher des cancers alors que les médecins disaient déjà le contraires. Mais  le cas de la climatologie est bien différente. Ceux qui mettent en doute l'origine du changement climatique par l'homme ne sont pas forcément liés à des lobbys tel les compagnies pétrolières; tel est le cas d'Allègre ou Marcel Leroux climatologue réputé. Et deuxièmement en climatologie on a pas assez de recule, voir pas d'antécédent sur une société industrielle qui aurait réchauffé le climat. Par contre on sait que ce dernier, c'est réchauffé dans le passé, sans le carbone industriel.

              La climatologie devient une religion. On assiste à une hystérie politicoscientifique. Il est obligatoire qu'un réchauffement climatique soit une catastrophe pour l'humanité. Il est obligatoire que le réchauffement soit linéaire pendant le siècle qui vient et que ce réchauffement soit aussi obligatoirement irréversible. Malheureusement comme toute croyance, la climatologie ne fait pas exception. C'est ça ou rien. On ne peut que croire le GIEC, un organisme onusien politique tenu par des fonctionnaires et dont même son président n'a pas de formation scientifique. Le reste n'est bon qu'à la poubelle.

              D.J    

              17:12 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (40) | Envoyer cette note

              31/03/2010

              Interdiction de la burqa; la Belgique fait le premier pas.

              Les députés belges ont votés en commission, l'interdiction général du port du voile intégral. Ce vote à l'unanimité de toute les formations politiques en séance plénière sera voté au parlement le 22 avril. Il ne sera plus possible de sortir partout en belgique avec un voile intégrale, burqa et autres forme de voiles cachant totalement le visage. Et cela juste après que la commission des droits de l'homme vient juste de condamner l'interdiction des minarets voté en Suisse. Si le vote suisse a terni son image à l'étranger ( selon les médias surtout ), il ne l'est pas en Belgique et ni en France ou une loi similaire, mais allégée va être votée où le port du voile intégral sera interdit dans certain endroits publics.

              Toute fois pour cette loi, reste le problème de son application. Je ne connaît pas spécialement la Belgique, mais une loi idem en France va poser le problème des interpellations dans certaines cités sensibles ou chaque arrestation de la police d'une personne voilée, peut faire embraser les quartiers à majorité musulmane. C'est du reste ce que redoute la police française avec une tel loi.

              Que l'on soit pour ou contre de telle lois tout comme celle des minarets; ces dernières donnent un signal clair aux islamistes qu'il ne sont plus les bienvenus chez nous. Que la religion musulmane et sa pratique soit garanti est nécessaire. Que la construction de mosquées doit être autorisées est aussi une bonne chose. Car la pratique de sa religion doit-être une affaire privée et ne doit en aucun cas être pratiquée dans les rues comme on le voit à Paris. Mais l'extrémisme islamique na plus sa place. 

              Par contre en Suisse, une tel loi semblerai un peu excessive en rapport à la quasi absence de voile intégral. Mais je reste persuadé que la lutte contre le fondamentalisme islamique passe surtout par la formation des imams par l'état. Je me répète, mais c'est pour moi la chose la plus essentiel pour éviter les dérives et ses conséquences comme les ports du voile intégrale.

              D.J

              17:47 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note

              20/02/2010

              Pourquoi Ahmadinejad est-il dangereux ?

               

              Il n'y a pas que lui de dangereux, la clique de mollahs qui dirigent cette théocratie d'une main de fer porte une lourde dangerosité pour Israël en ligne de mire et le monde libre en général. Pour Ahmadinejad ses discours négationnistes envers les juifs et ceux de belliqueux envers l'état Hébreux, est d'autant plus grave que de simples paroles, sachant que l'Iran s'apprête à enrichir de l'uranium qui permettra de se doter de l'arme atomique. L'Iran expérimente déjà des fusées à longue portée où il ne reste qu'un pas pour les doter d'ogives nucléaires. Cela pendant que les chancelleries occidentales s'inquiètent du nucléaire iranien mais qui ne font pas grand chose et  pendant qu'Obama ne semble pas se rendre compte de la dangerosité du régime des mollahs. Egalement et toujours en rapport au nucléaire, certains médias, hommes politiques, politologues ou spécialistes de géostratégies, essayent de temporiser, que si l'Iran viendrait à bombarder Israël avec l'arme atomique; la riposte de l'état hébreux serait-elle que l'Iran serait désintégré comme un fétu de paille par le déluge de feu atomique.

              Sur ce point on ne peut nier que cela est vrai. Mais aurait-on la certitude que le danger du nucléaire iranien restera confiné par la dissuasion, tel que l'on a connu lors de la guerre froide? Personnellement, j'en doute fortement. Car ce qui est rarement mentionné, c'est l'utilisation de l'arme atomique à des fins terroristes. Al queda? je ne pense pas ( pour l'instant ). Ce dernier est sunnit alors que l'Iran est chiit. Qui sont deux ennemis naturels  de l'islam; ( il faut dire aussi le risque d'une alliance temporaire entre sunnits et chiites contre un ennemi commun serait peut-être possible ); pareil pour le Hamas dans un premier temps, et cela pour les mêmes raisons qu'il sont sunnits. Je pense plutôt au Hezbollah pro iranien, ennemi juré d'Israël. Si un missile iranien peut encore être interceptés par des missiles anti- missiles israëliens, il n'en est pas de même, pour une bombe radiologique artisanale par des matières fissiles et d'explosifs simples qui peut contaminer une villes entière. Pratiquée aussi simplement qu'une action terroriste conventionnel. C'est du ni vu ni connu. Mais il sera trop tard.

              C'est bien la raison principale d'empêcher l'Iran d'avoir un programme nucléaire, même civile. L'option militaire finira par être incontournable. A moins d'un séisme politique et d' un renversement du pouvoir politique et religieux, qui pend aux nez de la classe politique depuis quelque temps, par des élections plus que douteux sur le résultat final. Une démocratie naissante en Iran, serait aussi l'une des meilleurs options à la guerre. Là aussi la main occidental serait la bienvenu pour soutenir les démocrates iraniens.

              D.J

                 

              18:13 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (42) | Envoyer cette note

              18/02/2010

              L'association suisse et européenne des amis du Hamas.

              Ces jours une polémique enfle au sujet d'un leader du Hamas branche terroriste de l'islam, qui c'est fait descendre à Dubaï, probablement par des agents du Mossad, les services secrets israëlien. Cette islamiste palestinien fut envoyés par les siens pour un commerce d'arme à destination de Gaza pour approvisionner le Hamas; et quand on connait le but poursuivit de ce groupe armé et terroriste qui est de massacrer le plus possible d'israëliens à coup de roquettes; il semble normal pour la sécurité d'Israël pays démocratique, que ce dernier neutralise ou élimine ce terroriste.

              Mais voilà les chancelleries d'Europe sachant que des agents ( je rappel quand même qu'il n'est toujours pas prouvé que c'est le Mossad ) auraient falsifiés des passeports européens, ont directement réagis en demandant des comptes à Israël. Il me semble que pour la mort d'un nazislamiste, l'UE auraient pu fermer les yeux sur cette histoire de passeport, au moins par solidarité au nom de la lutte contre l'islamisme radical. On se demande des fois de qu'elle côté se range les démocraties surtout pour ce type d'affaire. A moins qu'une fois de plus, il ne faut jamais se mettre à dos les pays arabes du golf ; affaires obligent.

              J'ai aussi un peu parcouru aussi certains blogs islamistes ( dont je tairais le nom, histoire de ne pas leur faire de pub ) en lisant également les commentaires . Il est effarant de lire de la part de personnes qui nous bassinent  avec leur islam d'amour et de paix de victimiser un terroriste de la pire espèce et de demander que les responsables soient jugés. En fait jugés pour avoir fait leur devoir au nom de civiles qui seront épargnés d'assassinat . Il est certain que si c'est bien les services secrets israëliens qui sont derrières cette liquidation d'un des chefs du Hamas, on pourra que les félicités de prendre soin de la sécurités de la population d'Israël. 

              Jacques Bergier dit un jour, un terroriste  mort et un terroriste qui ne terrorise plus. 

              D.J

              23:19 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note

              16/02/2010

              Des climatologues crédibles contre le GIEC? Oui, il y en a

              Tiré du blog le québecois libre, http://www.leblogueduql.org/ 

              Les idéologues réchauffistes tel le journaliste François Cardinal de La Presse nous répètent constamment - même après les révélations récentes sur les fraudes du GIEC - que les opposants crédibles à la théorie du réchauffement ne sont qu'une poignée. Évidemment, lorsqu'on décide sciemment de les ignorer, des les traiter de marginaux et de nier la pertinence de leur critique, comme La Presse et la plupart des médias l'ont fait ces dernières années, il est difficile de savoir qui ils sont et quel est la nature de leur message. Ce qui renforce la perception de cette supposée marginalité.

              Carletonlogo Tim Patterson est professeur de géologie à l'Université Carleton d'Ottawa. Il dirige depuis 2008 la Coalition internationale pour la science du climat, une organisation qui se présente comme une alternative au GIEC pour promouvoir un débat plus rationnel sur les questions ayant trait aux changements climatiques. Crédible? Certainement plus qu'un journaliste qui continue de décréter qu'il existe un «consensus» sur la question du réchauffement anthropogénique, alors que les critiques de ce fameux consensus fusent de toute part.

              M. Patterson était interviewé le 8 février dernier par l'animateur Mark Sutcliffe sur les ondes de CFRA 580AM à Ottawa pour discuter des derniers scandales impliquant le GIEC. Voici une retranscription et traduction libre de cette entrevue (merci à David Marceau, un lecteur du QL, pour la traduction).

              MM

              **********

              M. S.: Est-ce que le mouvement réchauffiste est mort à la suite des différents rapports discrédités de scientifiques et les informations à venir montrant que toute la science derrière le réchauffement climatique est plutôt douteuse?
               
              T. P.: Je pense que beaucoup de dommage a été fait, particulièrement à des entités comme le GIEC. Vous savez, en tant que scientifique, je suis embarrassé par toutes ces révélations qui sortent. Surtout à cause de l'approche peu rigoureuse derrière la plupart des rapports en question. Notre travail de scientifique est de collecter des données et développer des hypothèses basées sur les données recueillies. Par conséquent, nous devons aller où la science nous mène. Le problème est qu'il semble que plusieurs scientifiques en sont venus à embarquer dans ce fameux «mouvement réchauffiste» et à mettre de coté la méthode scientifique ce qui les a incitant à manipuler ou bien ignorer des données pour prouver leurs hypothèses.
               

              M. S.: Ce que je ne comprends pas là-dedans est que cela semble être des scientifiques avec une bonne réputation et une longue expérience dans leur domaine. Cependant, nous découvrons maintenant que les déclarations voulant que les glaciers soient en train de fondre et que les glaciers himalayens disparaîtront d'ici 25 ans étaient seulement basées sur la thèse d'un étudiant universitaire et un article de magazine. 
               
              T. P.: En effet. Et cela ne devrait pas arriver car ça va à l'encontre du processus de « peer review » ou vérification par les pairs sur lesquels tous ces rapports du GIEC sont supposés être basés. J'ai trouvé stupéfiant qu'ils aient ignoré des rapports venant du gouvernement indien qui avaient été proprement vérifiés et d'autres études publiées dans la revue Nature sous le prétexte qu'ils n'avaient pu les obtenir alors que c'est le magazine le plus disponible au monde! Ils étaient toutefois très heureux de pouvoir citer un document du World Wildlife Fund. Pachauri, la tête dirigeante du GIEC, savait tout cela bien avant la conférence de Copenhague mais je soupçonne que lui et ses collègues n'ont rien dit puisque cela aurait pu faire ombrage à la conférence. En plus, j'ai lu des déclarations disant que le groupe de recherche de Pachauri a fait des millions de dollars sur cette fausse étude voulant que les glaciers allaient disparaitre. Cela n'est pas du tout dans les règles, si c'est effectivement le cas. 
               
              M. S.: Est-ce que cela discrédite non seulement le mouvement réchauffiste mais aussi toute la communauté scientifique?
               
              T. P.: C'est exactement la partie que je trouve embarrassante. Peut-être est-il temps de faire un ménage. Comme je le disais plus tôt, la façon dont nous devons faire des recherches est de ramasser des données et non de les manipuler. Le mouvement réchauffiste est devenu pratiquement une religion aujourd'hui depuis que presque tous ces gens ont embarqué dans le train. Le problème avec tout cela est que si c'était évident qu'il a un réchauffement climatique, pourquoi aurions-nous besoin de truquer des données pour le prouver? Avec ces activistes, on voit constamment des coups de publicité spectaculaires. Par exemple, nous entendons ces histoires à propos de ces activistes qui cherchent à planter un radar dans le sol de l'arctique pour y faire des calculs sans bon sens sur l'épaisseur des glaces, alors que les satellites nous donnent des données parfaites à ce sujet. Toutefois, c'est toujours repris par les média, les médias sont aussi fautifs que les autres, et tout le monde embarque dans le train. Cependant, on ne peut crier au loup indéfiniment et le château de cartes commencera à s'effondrer et c'est exactement ce qui arrive en ce moment. 
               
              M. S.: Donc qu'est ce que cela implique pour le débat sur les changements climatiques et les politiques publiques concernant les émissions de CO2? Plusieurs personnes répondront que, même si plusieurs rapports ont été discrédités, cela ne veut pas dire que le message général diffusé par les défenseurs du réchauffement climatique est faux: peut-être que les changements climatiques sont réels et peut-être que c'est l'homme qui en est responsable.
               
              T. P.: Une chose qui est maintenant certaine est que le débat est toujours en cours. D'ailleurs, plusieurs plaintes ont été faites pour dénoncer le fait que le GIEC était devenu, depuis quelques années, une communauté de plus en plus fermée. Il y a plus de 30 000 scientifiques du climat dans le monde qui font des recherches sur divers sujets, et le groupe responsable entre autres de la révision des différents rapports est une très petite clique. C'est d'ailleurs une des choses qui est sortie du scandale du «climategate» en décembre. 
               
              Par exemple, dans mon secteur d'étude, nous faisons plusieurs travaux de recherche sur l'activité solaire et le climat. Lorsque le rapport du GIEC est sorti en 2007, il existait déjà de nombreuses recherches sur les façons d'amplifier l'activité solaire, parce qu'il existe une très forte corrélation entre l'activité solaire et les changements climatiques. Pourtant, toute cette recherche avait été complètement laissée de côté dans leur rapport. J'étais très étonné. C'était le chapitre qui m'intéressait évidemment le plus, mais la même chose est survenue dans d'autres chapitres. C'est pour cela que je pense qu'il est temps de faire place à une nouvelle organisation. C'est pourquoi l'Inde par exemple s'est retirée, pour former sa propre organisation d'étude des changements climatiques. Comprenez-moi bien. Je considère très important d'étudier le climat. Mais comme je le dit à mes étudiants, la seule constante à propos du climat et que celui-ci change, il change tout le temps. Par conséquent, et je le dis aussi en tant que chef scout, il est très important d'être préparé pour tout ce que Mère Nature est prête à nous envoyer. Mais nous devons examiner le climat dans une perspective plus appropriée que celle qui domine en ce moment. 
               
              M. S.: Donc, devons-nous en quelque sorte appuyer sur la touche «reset» sur ce débat et dire: «Ok, nous allons amener de nouvelles personnes qui ne sont pas ternies par ces scandales et elles pourront observer ces nouvelles preuves que nous avons d'un tout autre angle afin d'avoir de nouvelles réponses»?
               
              T. P.: Je suis d'accord. En particulier parce que nous savons plus de choses que jamais sur le climat. Nous avons étudié plusieurs phénomènes et il y a énormément de nouvelle information sur le sujet. Par contre, il semble que plusieurs personnes ne veulent pas regarder toute l'information nouvellement recueillie en raison d'opinions préconçues sur la question. Il est très difficile pour eux de changer de direction. Je pense que ces personnes doivent faire de la place à d'autres qui regarderont ces données d'un point de vue plus objectif. C'est ce que les scientifiques sont supposés être: nous devons être objectifs et aller où la science nous mène. Nous ne devons surtout pas aller où des personnes comme David Suzuki veulent nous mener. Cela est vrai non seulement pour la science, mais également pour les politiques gouvernementales actuelles et à venir. 
               
              M. S.: Donc, d'une perspective de politiques gouvernementales, devons-nous nous abstenir d'agir le temps de réellement savoir ce qui se passe?
               
              T. P.: Oui, je serais d'accord avec ça. Compte tenu des milliards ou même des billions de dollars qui doivent être investis – ou plutôt gaspillés, dépendamment de votre position sur le sujet – dans des projets comme la bourse du carbone ou toutes les autres initiatives qui n'ont vraiment aucune influence sur le climat, on se rend compte qu'il serait plus sage d'attendre d'étudier ce qui se passe vraiment. En particulier parce qu'il y a plusieurs études qui indiquent que l'on se dirige plutôt vers une période de refroidissement climatique qui pourrait continuer pendant plusieurs décennies. Cela pourrait avoir des conséquences majeures sur des domaines comme l'agriculture au Canada. Ce sont des exemples d'études auxquelles nous devrions accorder plus d'attention. On doit aussi chercher à savoir s'il y a un réchauffement. En fait, il faut simplement être objectifs et évaluer toutes les possibilités et être prêts à s'adapter. 
               
              Il ne faut pas oublier non plus les autres problèmes environnementaux encore plus criants comme l'approvisionnement en eau potable en Afrique. Pourtant, ces enjeux très importants sont oubliés pour laisser toute la place à quelque chose qui en fin de compte n'est pas si important quand on regarde la situation globalement.
               
              M. S.: C'est un excellent point. Même s'il n'y avait pas de réchauffement climatique, cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'enjeux environnementaux. Et ce débat fait ombrage à toutes ces questions. Par exemple, il y a plusieurs raisons de réduire les émissions de gaz à effet de serre qui ont à voir avec la pollution de l'air, nonobstant l'effet sur la température. 
               
              T. P.: Exactement, on pourrait bien se débarrasser du CO2 mais cela ne changera absolument rien à la véritable pollution de l'air. Nous perdons notre temps sur le CO2 qui n'est qu'une source de nourriture pour les plantes. Comme je l'ai souvent mentionné, dans nos études géologiques, nous n'observons aucune corrélation entre le dioxyde de carbone et la température. 
               
              Ce à quoi nous devrions nous s'attaquer, ce sont les réels polluants aériens, les choses qui détruisent la qualité de notre eau, tous ces autres problèmes. Régler ces problèmes contribuerait vraiment à faire de notre monde un meilleur endroit où vivre. Et particulièrement alors que nous arrivons probablement dans les derniers 50 ans de l'âge des hydrocarbures. Bientôt, nous ne roulerons plus à l'essence. Ce n'est même plus la première utilisation du pétrole que nous faisons. Nous l'utilisons davantage aujourd'hui pour la fabrication du plastique et des autres fertilisants. Nous devons aller de l'avant et agir dans un sens qui permet de rendre notre monde vraiment plus propre. 
               
              M. S.: Merci de nous avoir parlé, M. Patterson.

              13:13 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note

              13/02/2010

              Shirin Ebadi : le voile intégral "n’est pas musulman" et "peut être interdit"

              Ce billet de Drzz info, n'est pas de savoir si il faut interdire ou non la burqa, puisque ce phénomène est plus marqué en France, alors qu'en Suisse la burqa reste encore casi inexistant. Mais du reste je ne verrai pas comment une interdiction général pourrait être appliqué, surtout dans les cités sensibles ou chaque arrestation d'une femme portant la burqa ou voile intégrale, risque d'enflammer les banlieues, quand on sait que la moindre étincelle suffit de provoquer des émeutes; surtout quand l'origine est policière. Il serait néanmoins plus approprié de l'interdire dans les professions publics. Mais malgré ce que je vient d'écrire ne fait pas de moi un avocat partiel de cet habillement qui dénigre et rabaisse la femme au plus bas. Et  je ne suis pas non plus contre le principe d'interdiction général. C'est son application qui me semblerait difficile. L' intérêt que j'ai eu de publier ce billet, tient avant tout du caractère idéologique que serait le port de la burqa ou du voile intégral et non celui d' une pratique religieuse. Et que finalement une interdiction, n'aurait en aucun cas un caractère qui violerait la liberté de culte.

              D.J

               

              Shirin Ebadi : le voile intégral "n’est pas musulman" et "peut être interdit"   http://www.drzz.info/

               

               Shirin Ebadi, l'avocate iranienne Prix Nobel de la paix 2003, estime que le voile intégral porté par certaines femmes au nom de l'islam ... n'était "pas musulman" et qu'il n'y avait donc aucun problème à l'interdire.


              Interrogée  par France-Info (1) au sujet du débat sur la burqa en France et sur l'éventualité d'une loi l'interdisant le port de la burqa et du niqab, Shirin Edbadi a répondu qu'un "voile qui recouvre le visage entier n'existe même pas dans l'islam parce qu'en fait, quand on prie, si tout le visage est recouvert, la prière n'est pas valide".


              Par exemple, si on va en pèlerinage à La Mecque et que les femmes ont le visage complètement couvert, ce pèlerinage n'est pas valable", a ajouté l'avocate. 


              "Alors, ce voile intégral, qui n'est pas musulman et qui se fonde sur de fausses traditions, peut être interdit", a-t-elle conclu.


              Shirin Ebadi  fut  la première femme en 1974 à devenir juge en Iran. Elle a dû abandonner son poste en 1979 à cause de la révolution iranienne lorsque des religieux  fondamentalistes ont pris en main le pays et fortement limité le rôle des femmes.

               

              Toléré dans quelques pays islamiques, le port du voile intégral bouscule la tradition laïque française. L'actualité en France  reste dense autour de la question du voile intégral. La radicalisation d'une frange de musulmans vivant en France, a fait que  l’islam "du juste milieu"  soit  faible pour dénoncer cette pratiques salafiste.

               

               

              Le problème posé par la burqa, vient de ce courant de l'islam qui prône une pratique religieuse radicale et notamment le port du voile intégral. Le voile ne peut  se prévaloir d'aucune justification historique, ni dans le Coran ni dans les moeurs traditionnelles de la plupart des peuples musulmans. Mais face aux salafistes, certains  musulmans souffrent d'un déficit de légitimité religieuse pour défendre leurs positions.

               


              Beaucoup d’experts  européens, qui examinent les menaces sur le continent,  font résonner de tragiques  des mises en garde en cas de la banalisation du port du voile intégral en Europe.

               


              En Italie,  par exemple, des arrêtés antiburqa, pris par des maires de la Ligue du Nord, ont été rejetés par le Conseil d'Etat. En Allemagne, l'éventualité d'une interdiction dans les écoles est restée sans suite. Au Royaume-Uni, aucune loi n'interdit le port du voile intégral et le gouvernement a réaffirme son attachement à l'expression au Royaume-Uni des convictions religieuses en matière vestimentaire !

               


              L'Europe qui a mis des siècles à se construire et à sortir de l'obscurantisme, affronte aujourd’hui l’islamisation a outrance. De nombreux quartiers en Europe sont des zones interdites aux femmes non voilées et  les femmes se permettent de porter ces symboles de l’oppression.

               

              Les "tchadorisées" ; on ne voit plus que ça dans toutes les villes occidentales. Parfois même plus que les pays arabes modérés comme la Tunisie ou le Maroc. En Angleterre, "tchadorisées"  ont envahis tous les rues qui sont entre les mains des pakistanais, afghans, etc...

               

              L’expérience iranienne montre aussi comment les radicaux, en contrôlant le corps des femmes, phagocytent toute la société. La foi, lorsqu’elle sort de son domaine privé et de la croyance individuelle, lorsqu’elle s’impose dans l’espace public, devient totalitaire et à visée expansionniste.

               

              En Iran, en 2009, le régime islamiste dans le cadre de « la politique sécuritaire (!) » a procédé à l’arrestation de 113 000 femmes par la police des moeurs qui les accusait d’être « mal voilées ! ». Les coups de fouet, la prison, le viol, la torture, la mort, ce sont les châtiments encourus par de millions de courageuses iraniennes qui refusent l’envoilement ! On aurait pu penser que ceux qui défendent  le voile  intégral en Europe, connaissant ce qui se passe en Iran contre les femmes,  ils auraient évité de dire que c’est un droit.


               

              Ftouh Souhail, Tunis

               

              (1) Lien : http://www.drzz.info/ext/http://www.france-info.com/ressources-monde,53-2010-02-11-shirin-ebadi-le-voile-integral-n-est-pas-musulman-et-peut-etre-403478-47-53.html

              17:00 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note

              01/02/2010

              USA, une autre vision de l'islam.

              La presse américaine est très dur avec le projet de loi du gouvernement français sur l'interdiction de la Burqa. ( malgré cette info, je reste persuadé que ce  type de vêtement est stupide et contraire à la dignité de la femme ) Le New york Times considère l'interdiction de la burqa comme une atteinte à la liberté individuel et une opportunité politique à des fins électoraux. Je n'est pas plus de précision de la part du quotidien, si il s'agit bien de burqa ou du voile en général. La religion aux Etats-unis prend une place importante dans toute les communautés. Si des tendances de majorité d'un type de confession existent comme celles de l'église évangéliste, il n'y a pas aux Etats-unis de religion officiel. Un voeux des pères fondateurs de l'Amérique pour ainsi ne pas froisser et discriminer toute les tendances religieuses minoritaires entre-autre venu des quatres coins du monde, dont beaucoup fuirent les persécutions  confessionnel. ( Europe compris )

              Et pour l'islam, quand est-il pour les musulmans d'Amérique depuis le 11 septembre? Malgré les appels de George W. Bush pour exhorter ses concitoyens au lendemain de la tragédie du 11.09 à ne pas s'en prendre aux musulmans  américains qui n'ont rien à voir avec les auteurs des attentats du WTC, ce ne fut pas toujours très simple pour ces musulmans vivants sur sol américain, qui devaient trop souvent prouver leur bonne fois et leur distance avec Al Qaeda.

              Salamal-Marayati, directeur du muslim public affairs concil, à Los Angeles, dresse un bilan positif sur l'intégration des musulmans aux Etats-unis 8 ans après les 11 septembre. Je laisse aux lecteurs de cliquer sur le lien ci-dessous pour lire l' interview de Salamal-marayati,par le journal " le Temps "

              http://www.letemps.ch/Page/Uuid/05f0449e-0eb0-11df-a273-2...

              D.J

               

               

              15:13 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note

              27/01/2010

              Auschwitz et révisionnisme en 2010

               

                
                
                
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              Auschwitz et révisionnisme en 2010
                
                
              Michel Garroté
                
                
              Mercredi 27 janvier 2010 – 12 Shevat 5770   http://www.drzz.info/
                
                
              Aujourd'hui 27 janvier, le monde libre commémore la libération du camps d'Auschwitz.  Que puis-je bien écrire en un tel jour ?
                
              Tout récemment, un évêque britannique sans incardination diocésaine, et un évêque polonais à la retraite ont anticipé cette commémoration, à leur façon, en y allant de leurs petits couplets révisionnistes.
                
              Dans certaines écoles britanniques à forte fréquentation mahométane, la commémoration a été annullée parce que, paraît-il, les musulmans ne croient pas à la Shoah et qu'il faut, dans ce cadre, ne pas heurter leur sensibilité.
                
              Lors d'une récente Marche pour la Vie, un moine a fait un jeu de mot crétin avec le silence passé de Pie XII et le silence présent concernant l'avortement.
                
              Il n'y a pas si longtemps que cela, l'inscription "Arbeit macht frei" à l'entrée du camps d'Auschwitz a été volée, dans la quasi indifférence générale, puis retrouvée, dans la quasi indifférence générale aussi.
                
              Le monde libre commémore aujourd'hui la libération du camps d'Auschwitz. Mais ce même monde libre a fait, et fait encore, grande publicité à un clown halluciné selon lequel les attentats du 11 septembre 2001 furent l'oeuvre des Juifs.
                
              Le monde libre commémore aujourd'hui la libération du camps d'Auschwitz. Mais ce même monde libre fait une fixation obsessionnelle sur la soi-disant urgence de créer un Etat palestinien.
                
              Le monde libre harcèle Israël à ce propos, alors que ce monde libre est incapable de donner une définition réaliste du mot "Palestinien"; et alors qu'il n'existe toujours pas, à ce jour, un interlocuteur crédible côté palestinien.
                
              Le monde libre commémore aujourd'hui la libération du camps d'Auschwitz. Mais le monde libre ne proteste pas contre le fait que "Mein Kampf" est un bestseller dans le monde arabe.
                
              Au fond, le monde libre se sent beaucoup plus à l'aise pour commémorer les Juifs  une fois qu'ils sont morts que pour aimer les Juifs tant qu'ils sont vivants.
                
              C'est pourquoi, ce que diront aujourd'hui Obama et Sarkozy à propos de la Shoah et à propos d'Israël ne m'intéresse pas. Car de toute façon, dès demain, ils recommenceront avec leur fixation obsessionnelle sur un Etat palestinien dont ils ignorent s'il sera gouverné par les terroristes du Hamas ou par ceux du Fatah et cela ne les empêche apparemment pas de dormir.
                
              Fort heureusement, il se trouve encore quelques personnes - c'est assez rare pour être signalé - qui démasquent cette judéophobie qui semble prendre le relais de l'antisémitisme et qui se manifeste dans le révisionnisme et dans le conspirationnisme.
                
                
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              Ainsi, sur lefigaro.fr, dans un article intitulé « L'Amérique, cible de choix du révisionnisme »,
              Isabelle Lasserre, le 25 janvier 2010, écrit (extraits) :  « …depuis le 11 septembre 2001, une chose n'a guère changé : la persistance des thèses révisionnistes qui contredisent la version officielle des événements. Plus solides qu'al-Qaida et plus immuables que Ben Laden, elles se sont transformées en une croyance collective qui atteint tous les continents et résiste, comme les mauvaises herbes, à tous les traitements. Pour les tenants des thèses conspirationnistes, la CIA, les Juifs et les compagnies pétrolières seraient à l'origine des attentats. Au mieux, l'Administration américaine aurait été au courant des attaques mais aurait laissé faire, pour justifier son projet de s'emparer du Moyen-Orient. Les idées qui veulent que les Twin Towers se seraient effondrées sous l'effet d'explosifs, qu'un missile américain et non un avion aurait frappé le Pentagone et qu'aucun appareil ne se serait jamais écrasé en Pennsylvanie se portent toujours très bien.
                
              Après avoir vendu 200 000 exemplaires de son livre, L'Effroyable Imposture, traduit en vingt-huit langues, le chef de file des révisionnistes français sur le 11 Septembre, Thierry Meyssan, directeur du réseau Voltaire, a écrit une suite, LePentagate. Sur le Net, les associations se multiplient comme des petits pains. Le Mouvement (américain) pour la vérité sur le 11 septembre 2001 fédère aujourd'hui une centaine de sites différents, vend des tee-shirts, édite des DVD, organise des conférences dans le monde entier. Depuis neuf ans, les zones d'influence des thèses négationnistes sont plus ou moins les mêmes : le monde musulman en général, la Russie, d'anciens pays communistes, l'Amérique latine et quelques pays isolés comme la France et l'Allemagne. «La carte des théories révisionnistes épouse parfaitement celle de l'antiaméricanisme dans le monde», explique Claude Moniquet, le président du Centre européen pour l'intelligence stratégique et la sécurité (ESISC), basé à Bruxelles. Ainsi, elles n'ont pas marché en Ukraine et en Géorgie, dont les cœurs sont tournés vers Washington plutôt que vers Moscou.
                
              Les présidents iranien, Mahmoud Ahmadinejad, et vénézuélien, Hugo Chavez, les ont en revanche soutenues dans des discours officiels. Aidées par l'effet amplificateur d'Internet, les thèses révisionnistes sont constamment alimentées par les sympathisants. «Leur popularité est quotidiennement nourrie par de nouveaux arguments», explique le sociologue Gérald Bronner, qui a consacré deux ouvrages à la question. Mais si ces théories marchent si bien, c'est aussi parce qu'elles sont très difficiles à démonter. «Les arguments paraissent toujours convaincants. Il faut être à la fois ingénieur, physicien, pilote… pour pouvoir les anéantir. Fondés sur un effet de dévoilement satisfaisant pour l'esprit, les mythes conspirationnistes répondent en outre à notre soif de comprendre le monde ». Les théories du complot ont toujours existé. Parmi les mythes conspirationnistes les plus connus, on peut citer l'assassinat de John F. Kennedy, en 1963, qui aurait été fomenté par Cuba, par l'URSS ou par la CIA. Et les Protocoles des sages de Sion, faux document censé représenter un plan de conquête du monde par les Juifs, fabriqué par la police secrète du tsar russe Nicolas II.
                
              Plus récemment, les théories conspirationnistes se sont emparées du sida, qui aurait été créé par la CIA, et de la mort de Lady Di, qui aurait été assassinée par les services secrets britanniques. «Les thèses conspirationnistes correspondent à des cycles conjoncturels… Aux XIX, XX et XXIe siècles, nous assistons à une véritable culture de l'opposition et du complot», écrit la chercheuse Nathalie Bastin dans une étude réalisée pour l'ESISC. Mais elles évoluent aussi avec les époques. Longtemps limités à une région ou à un pays, les mythes sont désormais devenus mondiaux et transcendent les frontières. «Auparavant concentrés sur les minorités (Juifs, gitans, francs-maçons), ils se polarisent aujourd'hui sur un nouvel acteur, les États-Unis, qui représentent la force centrale, l'expression du pouvoir occidental», explique Gérald Bronner.
                
              Pour le sociologue, l'époque contemporaine est particulièrement favorable à leur développement. «Il y a, dans nos sociétés occidentales, un désaveu de la parole officielle et une suspicion généralisée de l'expertise et de l'innovation scientifique.» Deux particularités auxquelles il faut, selon lui, ajouter le développement des idées «anticapitalistes» et la «libération du marché cognitif» avec l'explosion des radios, des télévisions et la généralisation d'Internet. «Il est de plus en plus difficile de cacher les choses et les complots. Mais paradoxalement, comme tout finit par se savoir, y compris les mensonges, le sentiment que l'on nous ment se développe » (fin des extraits de l’article de
              Isabelle Lasserre).
                

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              Note du redacteur du blog D.J et liberté. Voir mon billet : pourquoi le gouvenement américain n'est pas derrière les attentats du 11 septembre.

              http://leblogdjetliberte.blog.tdg.ch/archive/2009/10/21/l... 

              16:47 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note

              23/01/2010

              Copenhague : le Sud a dit NON !

              la sagesse du sud l'a emporté sur la fausse naïveté impérialiste du nord, qui n'arrive pas à faire le deuil de la fin de sa suprématie.

              Par  Claude Allègre, Http://www.lepoint.fr/

              •  
              •  Copenhague a été un échec, comme - avec quelques autres - je l'avais prévu. Cet échec ne sera pas réparé, parce que les idées qui ont présidé à cette réunion sont fondamentalement erronées et que les intentions, sous-jacentes, n'étaient pas exemptés d'arrière-pensées.

              Car l'idée centrale qui, naturellement, n'était pas affichée comme telle était de faire contrôler le développement des pays du Sud (Chine, Inde, Brésil, Indonésie, Afrique du Sud) par les pays du Nord. Sous le prétexte qu'il faut éviter qu'ils polluent - « notre » planète -, on voudrait leur imposer des quotas et avoir le droit de contrôler la manière dont ceux-ci sont respectés, et par conséquent le rythme de développement de ces pays dits émergents. Bien sûr, ils ne l'accepteront jamais. Si ce n'était pas la volonté de contrôler le développement du Sud - c'est-à-dire l'avenir de la planète -, pourquoi avoir impliqué dans la conférence de Copenhague 192 pays dont 90 % ne dégagent à eux tous que moins du millième des émissions de CO2 ?

              Pourquoi ne pas avoir choisi le sommet de la FAO à Rome pour confronter les chefs d'Etat au fléau de la malnutrition ? Leur détermination à aider la planète aurait été plus crédible !

              De quel droit le Nord pourrait-il dicter au Sud la manière de se développer en obéissant au résultat d'un bilan carbone ? Cette ambition n'est pas nouvelle, elle était déjà présente à Kyoto avec le fameux système des droits à polluer, du marché carbone, qui ne sont rien de plus que l'ancien système des indulgences, instauré par l'Eglise catholique pour racheter ses péchés sous certaines conditions.

              Les pollueurs peuvent continuer à le faire en rachetant leurs droits à polluer aux pays pauvres. Certes, ces derniers reçoivent un prix pour cela, mais ce prix correspond à l'assurance d'un non-développement. Comme le disait avec force un chef d'Etat africain : « Vous nous offrez de nous développer avec des voitures électriques et du photovoltaïque, mais c'est plus cher et moins fiable que les sources d'énergie que vous utilisez vous-même dans les pays du Nord. »

              Naturellement, ce marché n'était pas distinct des excès coupables de la planète fric et du système des produits dérivés qui nous ont conduits à la crise. La banque américaine Lehman Brothers, qui nous a si promptement entraînés vers le désastre, n'avait-elle pas mis en route un programme joliment nommé Business of Climate Change, avec comme conseillers - excusez du peu - Al Gore et l'alarmiste scientifique en chef Hansson ?

              L'un des anciens numéros deux de l'Onu, homme clé dans cette affaire, qui fut à l'origine des sommets de Rio et de Kyoto, Maurice Strong, et qui fut aussi obligé de quitter l'Onu après des micmacs en Irak dans la première guerre du golfe, ne siège-t-il pas dans le Chicago Climate Exchange, l'un des centres du business carbone ? Et, avec un esprit d'entreprise aussi audacieux que naïf, ne se proposait-il pas d'en installer un en Asie pour organiser un marché carbone chinois ?

              Tout ce merveilleux Meccano est fondé, comme dans le cas des banques, sur un modèle informatique de prédiction du climat que l'on sait désormais plus qu'incertain, et probablement faux. Mais, en filigrane, derrière cette organisation il y a aussi la volonté de faire gouverner le monde par une escouade de fonctionnaires internationaux choisissant les comités d'experts, décidant de ce qui est bon pour le monde et manoeuvrant comme à la parade les chefs d'Etat, aussi heureux de se retrouver ensemble autour du magnifique projet de sauver la planète qu'incapables de hiérarchiser les enjeux. Patatras ! Le bon sens des pays du Sud l'a emporté, jetant bas tous les beaux projets.

              L'Amérique, qui n'est pas prête à sacrifier son économie à des chimères, fussent-elles baptisées scientifiques, accompagne ce mouvement. Témoin la rencontre d'Obama à huis clos avec la Chine, l'Inde, le Brésil, mais sans l'Europe. L'Europe, elle aussi animée par une troupe de technocrates anonymes qui rêvaient d'un grand marché carbone européen dans lequel certains se seraient sans nul doute investis, continue à faire des moulinets. Elle devrait réaliser qu'elle devient le seul espace au monde où la décroissance est désormais une réalité durable. La sagesse du Sud l'a emporté sur la fausse naïveté impérialiste du Nord, qui n'arrive pas à faire le deuil de la fin de sa suprématie ! Il reste que des problèmes gigantesques et urgents se posent à la planète. Ainsi la pénurie d'eau et de nourriture qui, dès aujourd'hui, détruit chaque jour des milliers de vies, et notamment celles d'enfants. La démographie galopante de certains pays pauvres, qui va induire des migrations humaines qu'aucune politique restrictive des pays d'accueil ne pourra contrôler. Dans les pays et entre les pays, les inégalités s'accroissent et ne pourront éternellement être tolérées avec ce spectre désormais mondialisé qui s'appelle chômage et pauvreté.

              Le monde ne pourra retrouver une nouvelle croissance plus harmonieuse que par l'innovation et l'adaptation aux changements climatiques, par la création de richesses et une meilleure distribution de ces dernières. Mais pas par des quotas, des taxes, des interdictions et encore moins par la décroissance !

              Messieurs les chefs d'Etat, réveillez-vous, sortez du monde virtuel, des projections séculaires. Occupez-vous des peuples, de leurs besoins immédiats, des questions urgentes car, par-delà la planète qu'il faut certes « gérer », il y a l'homme. L'homme, quand en sera-t-il question ?

              18:31 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note