07/11/2012
l'Amérique ces 4 prochaines années sera-t-elle plus forte qu'Obama?
L'affaire est pliée, Obama est réélu pour 4 ans. Bien que je suis déçu du résultat, je reste néanmoins peu catastrophé de cette issue. Le président des Etat-Unis n'a finalement qu'un pouvoir limité. les lois sont votées aux congrès. Ce dernier reste tel quel, ce qui fait qu'Obama n'a toujours pas la majorité nécessaire au congrès pour faire passer ses lois haut la main. C'est déjà un bon point qui amenuise ma déception.
L'Amérique ne dépend pas vraiment de son président, mais de sa capacité " génétique " à relever tout les défis. Elle garde un bon leaderships dans bien des domaines, telle l'innovation, moteur de la croissance économique. Ses universités sont toujours les meilleurs du monde grâce à l'appui de fonds privés et de leur collaboration sur la recherche fondamentale. Elle continuera à dominer le monde militairement encore bien des années face à la nouvelle puissance chinoise. l'économie américaine dépend surtout d'elle même, alors que l'Europe dépend de la bonne conjoncture américaine. La crise de 2008 est en phase terminale. La croissance américaine reprendra probablement l'ascenseur ces 4 prochaines années. Tout est surplace pour y arriver. Les américains n'ont pas peur de la réussite. Ils sont même admiratifs devant le succès de l'entrepreneur alors que chez nous ce genres de succès reste trop souvent suspect.
Comme le relève l'économiste Guy Sorman: " Selon une étude publiée par l’ ESADE à Barcelone, le montant disponible de capital risque est de 7$ par an dans l’ Union européenne contre 72$ par an aux Etats-Unis. La combinaison des brevets et de ces capitaux à risque font le carburant d’une économie en perpétuel renouvellement. "
Capacité d'entreprendre et d'innover en Amérique, nous le voyons avec l'extraction du gaz de schiste qui fait fondre la facture énergétique des américains. Avec en prime une dépendance de plus en plus marquée vis-à-vis des pays producteurs de pétrole. Prés d'un millions d'emplois seront bientôt crée toujours grâce à cette énergie. Des pays comme la France submergée par un chômage qui traîne depuis 40 ans, préfère le bovisme du bon vieux joseph qu'à l'emploi, à la baisse de la facture de l'électricité et de la dépendance des Émirats.
Mais Obama aura quand même érodé quelque peu la puissance américaine. Telle une dette publique qu'il a triplé. Un sauvetage plus que douteux de l'industrie automobile. GM accuse de grosses pertes malgré des milliards d'argent publique injectés et les promesses de ces dirigeants de faire baisser drastiquement les charges d'exploitation. Il est dit dans les milieux économiques aux Etat-Unis que Général Motors est une entreprise à caractère sociale qui fabriquent accessoirement des automobiles.
Sur le plan international, il aura faillit sur sa promesse de faire une Amérique aimé du monde arabe. Il aura aussi faillit sur la sécurité de son ambassade en Libye. Ce qui s'est passé lui pendait au nez. Il aurait du renforcé la sécurité dans un pays instable et menacé par les islamistes radicaux. Obama également retirés les troupes d'irak bien trop vite. Foutant ainsi en l'aire une bonne partie de la sécurité réussie instauré par la stratégie de Général Petraeus sous le mandat de W.bush Quand à l'obamacare les américains n'en voulait pas et ni le congrès. La deuxième version obligatoire bien moins publique gérées par des caisses privées, recueillent prés de 45% de mauvaises opinions. Ce qui est pas mal dans un pays réputé médiocre pour sa couverture maladie pour tout le monde.
L'Amérique a 4 ans pour montrer qu'elle peut remonter sa puissance sous un mandat démocrate. Washington pour le peuple américain reste secondaire. Il n'a pas besoins de la capitale fédérale pour innover et entreprendre. J-F Kennedy devant son peuple avait tout compris de ce qu'est l'Amérique et les américains avec sa fameuse phrase: " Ne vous demandez pas ce que la nation peut faire pour vous, mais demandez-vous plutôt ce que vous pouvez faire pour la nation.
D.J
17:40 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note
02/11/2012
Obama serait-il un centriste avec une âme conservatrice?
Ce billet vient d'un article de l'Hebdo auquel j'ai trouvé intéressant car il montre à quel point autant les partisans que les adversaires d'Obama peuvent se montrer très critique est sévère à l'encontre du président américain.
http://www.hebdo.ch/benjamin_barber_barack_obama_est_un_p...
Les conservateurs les plus à droite du parti républicain, tel les membres du Tea Party qualifient Obama de socialiste, de marxiste voir même de communiste. Qualificatif qui je le rappel n'est pas nouveau de la part des conservateurs à l'encontre des démocrates. Personnellement je qualifierais d'Obama de Keynésien plutôt que de socialiste à la mode européenne. J'ai de la peine par exemple de comparer obama aux socialistes suisses. Pour des raisons que seront évoqué plus tard dans le billet.
Mais dans l'autre camps,celui des démocrates justement; il existe aussi une aile gauche plus gauchisante, plus anti-américaine se rapprochant plus aux valeurs des socialistes suisses sur le rôle de l'état dans l'économie et de la politique étrangère. Cette dernière comparaison entre la Suisse et l' Amérique et surtout indicatif que réel pour pouvoir se donner une idée approximative. Il est très difficile de faire des comparaisons entre les Etats-Unis et l'Europe tant ces deux parties du monde même si elles semblent se ressembler sont exotiques et si différentes l'un par rapport à l'autre.
Dans cette aile gauche des démocrates ont y trouve Benjamin Barber. Intellectuel démocrate et politologue. Pour lui Obama a déçus. Il traite l'homme de la Maison blanche de président faible. " Un centriste à l'âme d'un conservateur ". Il n'aime pas ses positions pro-pétrole, pro-industrie, pro-voiture, pro-drone, pro-armée etc... Des points où je lui donne raison et que c'est ici qu'Obama se démarque des socialistes suisses. Obama est réellement un pro-pétrole en donnant le feu vert aux compagnies pétrolières pour forer le gaz de schiste. Obama est réellement pro-drone. Il est le premier président américain de l'histoire à avoir autant ordonné des attaques et assassinats ciblés avec des drones ou sans ( comme pour Ben Laden ) contre des terroristes, des talibans etc... Obama est aussi pro-armée. Il n'a pas le choix de l'être. L'armée est une institution très populaire aux Etats-Unis. Autant chez l'électorat républicain que démocrate. Ces exemple de pro-etc... sont les raisons de Barber pour qualifier Obama de conservateur et se sont des positions qui serait impensables d'être défendu par les socialistes suisses.
Pour le reste qui déçoit Benjamin Barber fait que finalement c'est une chance d'avoir un Obama comme président des Etats-Unis plutôt qu'un politicien qui est dans la lignée idéologique de Barber. Ce dernier, reproche Obama de ne pas avoir injecté deux fois plus d'argent publique pour ses plans de relance. Dieu merci pour les américains au bord du défaut de paiement qu'il ne l'a pas fait. Déjà qu'Obama aprés deux années de mandat à augmenté la dette fédéral du double de ce que W.Bush a fait en 8 ans. Obama toujours et accusé pas Barber d'être trop proche des milieux financier de Wall Street. La raison de cette accusation? Obama n'a pas assez réguler le système financier. Barber ne dit pas de quelle genre de régulation aurait du imposer Obama. Peut-être vallait-il mieux que cette régulation des voeux de Barber n'ai pas vu le jour.
Barber critique toujours Obama qui n'a pas su réformer comme il le fallait l'assurance maladie. Barber accuse Obama de s'être laissé roulé dans la farine par les républicain. Obama devait selon Barber créer une caisse publique qui pouvait maintenir des prix bas. Donc des prix administrer qui ne tiennent pas compte des coûts réels de la santé. Médicare et Médicaid caisse publique ne sont pas des exemples de bonne gestion financière. Elle sont tout deux au bord de la faillite. Tout comme beaucoup de système publique des nations industrialisées. Le projet initiale d'assurance maladie qu'Obama avait prévu était rejetée par une majorité d'américain.
Des reproches qui selon l'Hebdo et partagé par d'autre intellectuel progressiste. Tel un nommé John R MacArthure. Ce dernier met aussi Obama au pilori pour être trop proche de Wall Srteet. Il y a encore pire contre obama; Et cela ne va pas plaire aux amis d'Obama suisse et français qui lira ce billet. En Suisse Obama passe pour un saint homme comparer aux conservateur comme W Bush et Romney qui sont aux mains des financiers et des corporations véreux qui le corrompt à coup de millions en échange de contrats etc...
Mac Arthure en bon démocrate gauchiste porte une accusation que l'on qualifierait de diffamatoire en Suisse si c'était venu des tea parties contre Obama d'avoir été très et trop proche des Daley, les " parrains " démocrates de Chicago, digne descendant des mafieux des années 20, qui ont favorisé l'ascension du premier président métis des USA.
D.J
23:43 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note
06/10/2012
Obama l'anti-W.Bush
Pour les européens et surtout pour les suisses, Obama n'a pas gagné contre Mc Cain en 2009, mais bien contre W.Bush. W.Bush en étant élu en 2000 à mal commencé sa réputation en Suisse. L'élection validée par la cour suprême des Etat-Unis sur les fameux recomptages des voix en Floride à crée un mini-scandale chez nous, alors que chez l'oncle Sam ce fut le contraire. Le camp démocrate s'est plié en tant que bon perdant à cette décision de la justice qui a totalement respecté la constitution. Constitution qui prévoyait justement une action de la cour suprême pour ce genre de cas de figure tel celui-ci. Mais allez faire comprendre ce qu'est la constitution américaine aux suisses ou aux Français.
En 2001 les attentas du 11 septembre ont complétement changé de cap la politique de l'administration Bush sur sa politique étrangère qui était lors de la campagne présidentielle une politique de désengagement des Etat-Unis dans le monde. Vient la guerre d'Afghanistan et surtout celle d'Irak qui crucifia définitivement la réputation de W.Bush et des Etat-Unis tant en Suisse que dans la plupart des pays industrialisés. La Suisse fut d'après des sondages d'opinion le pays le plus hostile envers l'Amérique de W.Bush. Un sondage que je dirais non surprenant. La Suisse semble ne rien devoir à l'oncle Sam étant épargné par l'occupation de l'Europe par le nazisme en 39-45. La douche froide pour la suisse arriva en 2004 avec la réelection du diable W.Bush et 2 ans auparavant avec les législatives qui donna gagnant les républicains au congrès. La candidature d'Obama pour 2008 tombait à pic pour les anti-Bush suisses. Autant dire " la Suisse " dans son ensemble.
La couleur de la peau d'Obama fut une raison de plus pour les socialistes suisses de voir Obama à la Maison blanche. Les adeptes de gauche du multiculturalisme tel la socialiste Maria Roth-Bernasconi, commençait leur phrase quand on leur demandaient pourquoi Obama devrait être élu: " Ce serait bien qu'Obama soit président parce qu'il est noir..." vient ensuite que son élection portera plein d'espoir pour un monde en paix que W.Bush le va-t-en guerre a foutu en l'air. Obama fut devenu une icône en Suisse et également en France. Oslo lui décerna le prix nobel de la paix non pour une quelconque action promouvant la paix; mais parce qu'Obama incarnait l'anti-buschisme guerrier irresponsable. Aujourd'hui cette icône de l'espoir pour un monde meilleur est entrain de s'effriter en Suisse et en France.
Obama dans tout l'histoire de la Maison Blanche comme le rapporte Guy Sorman: est le président qui a ordonné le plus grand nombre d'assasinats ciblés ( si l'on peut appeler cela des assassinats ) de chefs terroristes liés à Alqaeda par drones ou par assaut direct comme pour l'élimination de Ben Laden. Ruth Dreyfuss ancienne ministre socialiste du conseil fédéral qui a soutenu Obama; à fustigé ce dernier pour ces assassinats sur des terroristes et des talibans en Afghanistan et au Pakistan. La non fermeture de Guantanamo a également déçus nombre de supporters suisses d'Obama. C'est aussi Obama qui fut également derrière l'appuis des forces aériennes françaises et britanniques grâce au guidage et au ravitaillement par l'US Air force pour abattre le régime de Kadhafi. Beaucoup de conservateurs anti-Obama voient le président américain responsable d'un renouveau islamiste en Libye après avoir renversé Kadhafi. Ont-il raison ou tort? en le verra dans 10 ans. Mais reste que ce n' est pas l'oeuvre d'un pacifiste a l'image des munichois de service.
Les suisses et Français n'ont semblent-t-ils pas vraiment compris que si Obama n'est pas W.Bush, il n'est pas non plus européen et encore moins suisse. Aucun président dans l'hitoire des Etat-Unis autant nul soit-il en matière de politique étrangère ne fut un pacifiste convaincu. Obama a chaque fois déçus les suisses quand il faisait quelque chose digne d'un vrai président américain. On peut encore rajouter dans la déception des fans suisses d'Obama, quand le président américain ne s'est pas opposé à l'exploitation du gaz de shiste rendant l'Amérique de plus en plus indépendant énergiquement vis-à-vis des pays producteur de pétrole du moyen orient et qui plus est a fait baissé le facture énergétique des américains. En Europe évoquer le gaz de schiste fout de l'urticaire à tout le monde.
Mais toutes ces déceptions que ressentent suisses et Français ne vont pas remettre en cause l'espérance de voir Obama gagner la présidentielle contre Mitt Romney. Les républicains n'ont aucune sympathie chez nous. Ils sont responsables pour résumer de tout les malheurs de la planète et des crises comme celles des subprimes et financières. Romney est mormon donc un danger. Obama a fréquenté une église chrétienne intégriste; mais personne ne le sait et personne ne voudrait vraiment le savoir. Romney est un entrepreneur qui s'est enrichi. En Suisse ce genre d'entrepreneur est toujours suspect contrairement en Amérique où la réussite est bien vu.
Et en plus Romney est républicain comme W.Bush. L'élection de novembre sera toujours en Suisse une élection entre Obama et W.Bush. Obama ne doit pas être réélu. Sa politique interventioniste pour l'économie avait déjà doublé la dette publique après deux ans de pouvoir ce que W.Bush a fait en 8 ans et cela sans pour autant a avoir eu un impact positif sur l'emploi. Obama a certes eu quelques succès à son crédit en matière de lutte contre le terrorisme islamique. Mais il a perdu 4 ans par des mains tendues au monde musulman et arabe qui lui ont répondu en pleine figure par les islamistes qui lui ont fait savoir qu'ils ne pouvaient pas le blairer et cela surtout avec le fameux film anti-islam qui a enflamé le monde musulmans. Mais le mot de la fin reviendra à l'électorat américain.
Si Obama gagne les suisses jubileront encore une fois pour ne pas voir un républicain à la Maison blanche. Mais les déceptions seront toujours aux rendez-vous. Espérons que les américains fassent perdre non seulement Obama mais également les suisses aveuglent sur ce qu'est vraiment l'Amérique qu'ils connaissent franchement très mal.
D.J
16:33 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
05/10/2012
Romney écrase Obama lors du premier débat !
Par David Martin,
Et si cela donnait le "la" pour l'élection dans 5 semaines ?
A la "surprise" générale, Mitt Romney a écrasé, voire ridiculisé Barack Hussein Obama lors du premier débat. Je mets surprise entre guillemets car tout le monde sait qu'Obama sans prompteur est très mauvais ! Et qu'en 2008, il avait face à lui McCain, qui n'était pas le meilleur candidat que le GOP ait connu.
Romney était bien préparé, il pouvait réfuter point par point les mensonges d'Obama, y compris quand ce dernier attaquait le programme républicain sur les baisses d'impôts. Romney était calme mais offensif ! L'image du croque-mitaine que les médias, y compris en Europe, lui collent a volé en éclats ! 67% des Américains ont estimé que Romney avait gagné ce débat, un chiffre jamais vu dans ce traditionnel rendez vous avec l'opinion.
Pour Rudolf Guiliani, le maire-héros du 11 septembre, Romney avait l'air du professeur et Obama de l'étudiant.
En fait, Obama avait surtout l'air du type qui croyait que tout serait facile et qui tombe sur un sacré os !!
L'espoir vient de changer de camp et les déçus d'Obama, une masse énorme, pourraient bien se tourner de nouveau vers le GOP. Si Obama ne redresse pas la barre lors des deux autres débats, il risque fort d'être déçu en novembre prochain.
Mais pas nous !!
19:15 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (42) | Envoyer cette note
31/08/2012
Convention républicaine II. Le souffle de la liberté
Les élections présidentielles américaines étant de plus en plus proche; le blog D.J et liberté continue de donner la parole aux meilleurs spécialistes francophones des Etats-Unis. On me fera sans doute la remarque que je choisi mes spécialistes uniquement ceux qui confortent mes positions politiques en général. Et ce qui est vrai puisque mon blog essaie de publier ce que les médias traditionnels ne publient que rarement. C'est à dire pour le sujet du billet, parler du conservatisme américain de façon rationnel et positif.
Rien qu'aujourd'hui " Le Temps " parle des conservateurs tel paul Ryan comme des républicains déconnectés de la société américaine. On se demande de quelle société américaine parle le journal genevois? La société américaine compte plusieurs millions d'américains qui se reconnaissent dans le programme de Paul Ryan. l'Amérique est le pays où se côtoie tout les contraires et les extrêmes et qui fait débat. Des débats qui passent pour normal chez l'oncle sam et que l'on ne retrouve nul par ailleurs dans les autres sociétés démocratiques. La raison d'un certain anti-américanisme envers ce pays tellement qu'il est mal compris en Europe.
Il y a l'Amérique des pro-avortements contre l'Amérique des anti-avortements. l'Amérique des créationistes contre celle des évolutionistes; l'Amérique de l'innovation scientifique contre celles des millénaristes de la fin du monde; l'Amérique de l'obésité contre celle du culte du corps sain dans un esprit sain pratiqués par des millions d'américain ( la mode des fastfood et des fitness vient des Etats-Unis ). Nous trouvons également l'Amérique pro-port d'arme et celle qui veut une plus sévère réglementation. L'Amérique du puritanisme contre celle qui ne l'est pas. Et la liste n'est pas exhaustive. Ce ne sont pas les conservateurs comme Paul Ryan qui sont déconnectés de la société américaines mais bien les suisses ou les français qui le jugent sur un programme politique bien américain.
En politique aussi l'Amérique se distingue également des autres nations démocratiques. Les élections sont sous le signe du business. Les sommes engagées par les deux camps ne sont pas pour les américains indécentes bien au contraire. Le business c'est ce qui a fait de cette nation la plus grande puissance économique du monde. Réussir et là bas un signe de respect et non considéré comme une insulte tel qu'il est souvent perçus chez nous. Les élections américaines sont aussi les plus virulentes ou tout les coups sont permis. Mais cela fait partie du show et de la mise en scène dont les américains sont des spécialistes. Bref, malgré tout ces différences très opposées; les américains restent à majorité des patriotes et tiennent que leur pays reste une nation unie et indivisible sous cette même bannières étoilées qu'ils respectent.
Guy Millière nous parle dans ce billet une certaine idée du conservatisme aux Etats-Unis tel que vous ne le lirez pas dans nos médias. Une description qui balaie également certaines idées reçues bien encrée chez nous les suisses.
D.J
Convention républicaine II. Le souffle de la liberté
Par Guy Millière
Comme il est d’usage, de jour en jour, la convention républicaine monte en puissance. Les pièces du puzzle se mettent en place et viennent composer peu à peu le paysage final qui s’achèvera avec le discours de Mitt Romney.
J’ai, hier, insisté sur le renouvellement du Parti Républicain et du mouvement conservateur, et ce renouvellement a été mis en lumière davantage encore lors de la deuxième journée de la convention.
On a pu y entendre Rand Paul, qui, en se tenant pour l’essentiel éloigné des positions de son père, a su réaffirmer avec des mots justes et forts, les valeurs des pères fondateurs et de la Constitution. On a pu y entendre aussi le gouverneur du Nouveau Mexique, une femme d’origine hispanique au parcours remarquable, Susana Martinez : comme Artur Davis, elle vient du Parti Démocrate, et, comme elle l’a expliqué elle-même, c’est par des conversations avec des républicains qu’elle a compris qu’elle faisait fausse route. Avec Marco Rubio, elle constitue le visage hispanique du Parti Républicain. Et on pourra sans doute bientôt ajouter à la liste Ted Cruz, qui a toutes les chances de remporter un siège de sénateur au Texas, et qui a gagné les primaires grâce au soutien des tea parties.
Les Afro-Américains, très présents lors de la première journée, avec les interventions de Mia Love et Artur Davis (on aurait pu, à mes yeux, réserver une place au remarquable Allen West), ont été présents, juste avant l’intervention de Susana Martinez, et celle de Paul Ryan : on a pu entendre Condoleeza Rice, et celle-ci en une dizaine de minutes a tout à la fois expliqué pourquoi elle était républicaine (parce que le parti républicain considère les individus sans prêter attention à leur race ou à leur couleur de peau et considère le seul mérite personnel), ce qui faisait la grandeur et la singularité de l’Amérique (un pays fondé sur les idéaux de droit et de liberté et vivant par ces idéaux), et la nécessité pour les Etats-Unis de retrouver d’urgence leur rang et leur rôle sur la planète : si les Etats-Unis ne sont pas au cœur des débats, a-t-elle souligné, ce cœur sera laissé vacant, et ce sera le chaos, ou il sera occupé par des forces hostiles au droit et à la liberté.
Le discours de Condoleeza Rice a réintroduit la politique étrangère dans le débat, bien qu’elle n’ait pas parlé que de cela, et elle a souligné, comme l’avait fait Paul Ryan il y a quelques semaines, que le dynamisme économique des Etats Unis et leur capacité de peser dans le monde en tant que puissance de la liberté étaient étroitement liés. Ce thème avait été aussi abordé auparavant par John McCain, dans un discours très digne rappelant que sous Obama, les Etats-Unis avaient trahi leurs propres valeurs, en abandonnant, par exemple, les Iraniens à Ahmadinejad au moment des soulèvements de 2009.
Les Juifs et l’amitié avec Israël n’ont pas été laissés de côté : une vidéo montrant des fragments du discours de Mitt Romney à Jérusalem a été projetée. J’ajouterai, car je ne l’ai pas dit hier, que les travaux de la convention mardi ont commencé avec une invocation du rabbin Meir Soloveichik, de la Yeshiva University à New York.
Non seulement le parti républicain se renouvelle et réaffirme les valeurs du conservatisme américain, mais il est le parti de tous ceux qui se reconnaissent en ces valeurs, qui sont attachés à la liberté de parole et d’entreprise, au droit naturel, et aux valeurs par lesquelles les Etats Unis sont nés, et vivent. Comme l’a rappelé Mike Huckabee, ancien gouverneur et ancien candidat à la présidence, aujourd’hui commentateur sur Fox news, la déclaration d’indépendance dit l’essentiel : « les hommes ont été dotés par leur Créateur de droits inaliénables parmi lesquels la vie, la liberté et la poursuite du bonheur ». Ces droits valeur pour tous, sans distinction d’origine et de religion, qu’on soit catholique, évangélique, protestant d’une autre obédience, mormon, juif. Les Etats-Unis sont, je l’ai déjà écrit, le seul pays effectivement judéo-chrétien sur terre.
Le moment essentiel de la deuxième journée de la convention a, cela dit, été le discours de Paul Ryan, et ce discours a été à la hauteur des attentes et a montré qu’avec des hommes tels que Paul Ryan, la lignée dessinée par le grand Ronald Reagan n’est pas éteinte, au contraire. Ryan a choisi la politique parce qu’il est attaché aux valeurs de l’Amérique et parce qu’il veut qu’elles vivent. C’est un homme intellectuellement très solide. C’est un économiste de formation, et il s’est formé aux meilleures sources. On lui reproche, chez les gens de gauche, d’avoir des références, Thomas d’Aquin, John Locke, Leo Strauss, Ayn Rand, Friedrich Hayek. Et il a effectivement des références : on pourrait demander aux gens de gauche ce que sont leurs propres références, et je doute qu’ils répondraient aisément, car la gauche est vide. Qui citeraient-ils ? Pas un théologien chrétien, sans doute, pas un philosophe fondateur du libéralisme classique, pas un penseur juif du droit naturel, pas la très anti-totalitaire fondatrice de l’objectivisme, pas des économistes libéraux classiques du vingtième siècle. Alors ? Marx ? Keynes ? Je ne répondrai pas à leur place.
Ryan, en une quarantaine de minutes, a montré l’étendue de l’échec de Barack Obama, son incompétence absolue, et les ravages qu’il a provoqués (il aurait pu aller plus loin et insister sur tout ce qu’il y a de sombre chez Obama, mais il ne fallait pas risquer de heurter les électeurs indécis). Il a rappelé lui-même les valeurs américaines. Il a fixé les grands axes de ce que serait une administration Romney-Ryan en des termes très inspirés de l’économie de l’offre des années Reagan : déréglementation, retour la liberté d’entreprise, baisse des dépenses de l’Etat, baisse de la pression fiscale. Il n’a pas esquivé, comme c’était prévisible, les débats difficiles : Romney et Ryan entendent réformer les systèmes sociaux, qui se dirigent vers la faillite, et Ryan a dit que lui et Romney voulaient ces débats et les gagneraient. Ryan s’est montré comme un homme de compétence et de responsabilité face à des hommes regroupés autour d’Obama à qui il ne reste que le mensonge et la boue. Il a aussi montré toutes ses dimensions humaines et, en parlant de Mitt Romney a parlé d’un entrepreneur qui a réussi et créé des milliers d’emplois : entreprendre et créer des milliers d’emplois, c’est bien, a-t-il insisté. En parlant de Mitt Romney, il a aussi évoqué l’homme, droit, charitable, généreux. J’espère que Ryan sera vice-président dans quelques semaines. Je pense qu’il sera président, plus tard. L’Amérique et le monde ont besoin de gens de sa trempe.
J’attends la troisième journée de la convention. Je préfère ne pas commenter ce qu’en dit la presse française : Le Monde trace un portrait assez ignoble de Romney, comme on pouvait s’y attendre. Ryan se voit qualifier ici ou là d’idéologue extrémiste. En France, tenir un discours économique solide et charpenté, et défendre les droits naturels de l’être humain et la liberté, c’est être un idéologue extrémiste. Proférer des imbécillités digne d’un analphabète sur l’économie comme le fait un Arnaud Montebourg, là, c’est parler d’économie sans doute. En France, défendre les droits naturels de l’être humain et la liberté, c’est dangereux, s’affirmer toujours communiste et s’afficher avec Hugo Chavez, comme Mélenchon, c’est sans doute défendre le droit et la liberté. Et transformer peu à peu l’Egypte en clone islamique de la Corée du Nord tout en allant baiser la main de Khamenei, c’est faire preuve de « pragmatisme » : si c’est Le Monde qui le dit… Le Monde parle aussi de Romney comme d’un faucon : toujours ce recours à des stéréotypes pour abruti moyen aux fins de se dispenser d’analyse. Mais être traité de faucon par un vrai est sans doute gratifiant.
Pauvre pays. Décidément, pauvre pays que la France aujourd’hui…
Tandis que se fait sentir à Tampa le souffle de la liberté, en France se fait omniprésente l’asphyxie de la servitude acéphale.
Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :
© Guy Millière pour www.Dreuz.info
23:33 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note
14/08/2012
Romney-Ryan : que la campagne commence !
12 août 2012
Sous du multiples angles, la campagne pour l’élection présidentielle américaine de novembre prochain a commencé depuis longtemps, puisqu’il y a eu les élections primaires républicaines, et puisqu’Obama est en campagne permanente depuis la fin de 2010. Cela dit, ce qui s’est passé n’a été que les préliminaires, la vraie bataille va commencer à la fin du mois. Et le choix qui va se présenter est très clair. Il est devenu plus clair encore avec le choix de Paul Ryan comme candidat à la vice-présidence par Mitt Romney.
D’un côté, il y a le Président sortant. Un homme dont le bilan est catastrophique et dont les projets ressemblent à un cauchemar (je donne les détails dans mon prochain livre, qui sort à la fin de ce mois, Le désastre Obama). Faute de pouvoir s’appuyer sur son bilan, Obama n’a qu’une seule stratégie de campagne : faire peur en disant que son adversaire est un monstre abject désireux de tout détruire sur son passage, tenter d’expliquer en quoi l’élection de Mitt Romney serait « dangereuse », et en quoi voter pour lui, Obama, serait en fin de compte, le moins mauvais choix.
Cette stratégie a été amplement utilisée au cours des récentes semaines, qui ont montré pour ceux qui ne pratiquement pas l’aveuglement volontaire à quel degré Obama et ceux qui l’entourent sont des gens sordides et sans le moindre scrupule, des disciples de Saul Alinsky, le maître à penser de toute l’extrême gauche américaine.
Romney au cours des deux derniers mois s’est vu accuser d’être un fraudeur, un escroc, un voleur, un tueur de femmes, un homme prenant un plaisir vicieux à conduire des gens vers le chômage et le désespoir par pure avidité. Aucun spot de la campagne d’Obama n’a encore accusé Romney d’être un violeur pédophile, un tueur en série ou un terroriste, mais au train où vont les choses, rien ne semble impossible.
La grande presse américaine a secondé la campagne d’Obama en reprenant le plus souvent les accusations de la campagne d’Obama et en décrivant les discours, souvent remarquables, de Romney, comme une série de « gaffes ». Les réponses de Romney à ce déferlement de négativité ont été défensives, donc faibles, et la négativité a permis à Obama de marquer des points et de creuser l’écart dans certains sondages, au point que si l’élection avait dû avoir lieu dans les jours qui viennent, Obama l’aurait emporté.
De l’autre côté, il y a Mitt Romney, que de nombreux conservateurs soupçonnent encore d’être un RINO (Republican In Name Only), et il est effectif que si Romney tient un discours clairement conservateur depuis plusieurs années, il a, dans le passé, eu des positions plus modérées, qui ont permis à ses ennemis de l’accuser d’être fluctuant. Et Romney s’est laissé définir par la campagne négative menée contre lui : si nombre d’Américains ne pensent pas que c’est un voleur, un escroc et un assassin, comme le suggère, avec une délicatesse remarquable, la campagne de fonds de poubelle d’Obama, il n’en est pas moins vu comme un homme qui a fait fortune dans la finance et comme un capitaliste sans scrupules. Avec Mitt Romney, il y a désormais Paul Ryan, et, disais-je, le choix va devenir clair. Le débat va devoir se tenir. Obama ne pourra pas se contenter de jeter des excréments sur son adversaire pour espérer l’emporter.
Paul Ryan est un choix fort et significatif. Paul Ryan est un homme qui a le soutien des tea parties, un conservateur aux idées solides, cohérentes, structurées. C’est un homme qui, à la tête de la Commission des finances et du budget à la Chambre des représentants, a proposé de manière précise des moyens de réduire le déficit budgétaire américain, d’arrêter la course vers un endettement abyssal, et de réformer les systèmes d’assistance sociale américaine (Social Security, Medicare, Medicaid) sur un mode qui repose sur les règles de la concurrence et du marché. C’est un homme qui a plus de compétence économique à lui seul que l’ensemble de l’équipe Obama (ce qui, il est vrai, n’est pas très difficile). C’est, philosophiquement, un homme qui a lu les grands penseurs de la liberté américains et s’en est imprégné : ses propos sur la fait que les Etats-Unis sont fondés sur un idéal, ce qui les distingue de la plupart des autres pays sur terre, viennent de Ayn Rand, clairement et précisément. Paul Ryan est, par ailleurs, l’exemple même du self made man à l’américaine : orphelin qui s’est élevé par sa force intérieure. Les jeteurs d’excréments de la campagne d’Obama pourront chercher dans le passé de Ryan, ils ne trouveront rien. Tout comme ils ne trouvent rien dans le passé personnel de Mitt Romney et doivent mentir de manière éhontée pour trouver quelque chose à dire.
Je pense, je l’ai écrit en commençant, que la vraie bataille va commencer.
Il restera à Romney à parler lui-même de manière précise de son projet économique et géopolitique pour redresser l’Amérique. Je pense qu’il en est tout à fait capable. Et je pense que s’il a moins de charisme qu’Obama, il a des principes qu’il peut affirmer, et un passé pour étayer ces principes, alors qu’Obama a des principes qu’il doit cacher soigneusement en tenant des discours de démagogue cynique et un passé si sordide qu’il doit le dissimuler. Tout comme les discours qu’il a tenus à Jérusalem et à Varsovie ont été remarquables, les divers discours économiques de Romney ont eux aussi été remarquables (et de tonalité reaganienne) et n’ont pour l’heure pas eu d’écho à cause des jeteurs d’excréments de l’équipe Obama.
Paul Ryan devra tout à la fois préciser le projet économique et géopolitique du ticket qu’il forme avec Romney, et, si besoin est (et, je pense, besoin il y aura), répondre aux multiples coups bas et vicieux de l’équipe Obama, qui fera tout pour éviter le moindre débat de fond.
L’élection sera serrée.
Si Romney et Ryan parviennent à faire que le débat se situe à un niveau digne d’un débat démocratique, et redevienne un débat d’idées sur le bilan des années Obama et sur les projets d’avenir, Romney peut tout à fait l’emporter.
Si Obama parvient à éviter le débat et à rendre la campagne plus excrémentielle qu’elle ne l’est déjà, il pourrait gagner. Une victoire obtenue de cette façon serait la victoire électorale la plus sordide obtenue par un candidat à la présidentielle américaine depuis au moins la fin du dix-neuvième siècle. Et les suites de cette victoire seraient dramatiques pour l’Amérique et pour le monde. Le mot dramatique étant un faible, très faible mot.
Que la campagne commence ! Et qu’on compte sur moi pour en rendre compte autrement que ne le fera l’essentiel de la presse française, où les obamalatres débattent avec les obamaphiles et, parfois, avec les simples admirateurs d’Obama. Les journalistes de ce pays qui comprennent quelque chose à l’Amérique et, a fortiori au conservatisme américain, se comptent sur les doigts d’une seule main, et parfois j’ai l’impression que c’est une main mutilée de plusieurs doigts.
Je revendrai aussi, bien sûr, sur le bilan et les projets d’Obama lorsque Le désastre Obama sortira.
Reproduction autorisée et vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Guy Millière pour www.Dreuz.info
09:47 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
14/03/2012
Santorum gagne deux fois dans le sud
Le Blog D.J et liberté continue de donner la parole aux spécialistes de la politique américaine en vue de l'élection présidentielle pour la Maison blanche en novembre 2012. Le blogueur David Martin " de la pensée néoconservatrice " commente les deux dernières victoires de Rick Santorum.
Rick Santorum, que nos chers médias continuent de diaboliser auprès d'un public bien ignorant, a remporté cette nuit deux états "conservateurs" du Sud : l'Alabama et le Mississipi. Dans ces deux états, il est arrivé devant Newt Gringich et surtout devant Mitt Romney qui n'est que 3e à chaque fois, montrant une fois de plus qu'il ne parvient pas à séduire l'électorat de l'aile droite du GOP.
Heureusement pour Romney, ces états donnaient des délégués à la proportionnelle. Ce qui fait que le candidat mormon affiche un score de 489 délégués contre 234 pour son challenger, un challenger qui bénéficie d'un budget très inférieur à Romney.
Je profite de cet article pour mettre "conservateurs" entre parenthèse. Les médias français oublient (ou ignorent ce qui montrent leur niveau) que les états du sud furent une terre démocrate et ce, dès la fin de la guerre de secession, que le Klu Klux Klan qui y nacquit fut constitué par d'anciens officiers sudistes (donc non Républicains) et qu'il obligeait les habitants du sud, noirs ou blancs, à voter démocrate.
22:20 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (57) | Envoyer cette note
09/03/2012
La vidéo cachée sur Barack H Obama.
Par Greg,
C'est fait !!! La vidéo qu'Andrew Breitbart avait promis de diffuser est enfin passée à l'antenne de Fox News, elle montre les liens qui unissent le prof ultra-radical, ultra-raciste et ultra-antisémite Derrick Bell et Obama. Nous connaissons déjà les liens qui unissent Obama et le terroriste non repenti Bill Ayers, Jeremiah Wright et Jesse Jackson et bien maintenant voilà une nouvelle mauvaise fréquentation de plus pour Obama. Cela commence à faire beaucoup si on compte encore George Soros et Farrakhan etc. Enfin "fréquentation" n'est peut-être pas le bon terme car il s'agit bien plus que d'une simple fréquentation.
Si Bush avait eu dans son arbre généalogique un lointain ancêtre qui avait volé une poule, la presse en aurait fait sa Une pendant des mois, mais Obama qui célèbre plusieurs antisémites radicaux c'est "acceptable" pour les Mainstream medias (MSM). D'ailleurs comme le disait A. Breitbart: "l'ennemi n'est pas la gauche, ni Obama, ce sont les médias" car en effet si ils faisaient vraiment leur travail Obama n'aurait jamais été élu et serait resté un vulgaire agitateur social à Chicago.
Cette vidéo tant attendue ne changera rien sans doute car, comme dirait l'autre, on pourrait attraper Obama entrain de manger un embryon et avoir une relation sexuelle avec un cadavre qu'il lui trouverait de la classe si toute fois les médias en parlaient.
La vidéo ici . http://video.foxnews.com/v/1494661753001/exclusive-unedit...
09:51 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (88) | Envoyer cette note
21/01/2012
La course à la Maison blanche

15:27 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (124) | Envoyer cette note
05/01/2012
Un Vainqueur en Iowa: Barack Obama
Le blog D.J et liberté, suivra de près tout au long de l'année, la campagne des présidentielles américaines jusqu'en Novembre, date des élections qui élira soit un nouveau président à la Maison Blanche; qui sera républicain ou qui renouvellera un bail de 4 ans à Barack Obama. Les points forts de cette campagne présidentielle, seront commentés par Guy Millière un fin spécialiste de la politique américaine. Il est bien évident que ce blog atlantiste sera partial, puisque je fait partie des amis du parti républicain. Un contre poids bien modeste des médias suisses et français qui et ce n'est pas une surprise, défendront plutôt la cause d'Obama. Voici le premier volet de cette campagne avec le démarrage officiel des primaires républicaine.
D.J
Un vainqueur en Iowa: Barak Obama, par Guy Millière,

17:17 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
12/12/2011
Primaires républicaines: Les médias romands ne font pas leur boulot. Faisons-le à leur place

19:47 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (99) | Envoyer cette note
13/10/2011
Elections US: Herman Cain monte en force
Un probable duel Herman Cain- Mitt Romney pour la prochaine investiture républicaine à la maison blanche se profile. Herman Cain est un leader noir républicain et conservateur non modéré, portés par les Tea parties. Comme son projet de réforme de retraite basé sur une retraite par capitalisation. ( En gros tel le deuxième pilier suisse ). Son passé d'entrepreneur et redresseur d'entreprises en difficultés est un atout pour Cain. Un bon républicain gestionnaire qui sait compter sans dépenser inutilement. Son seul handicape, réside qu'il n'a pas d'expérience dans une carrière politique. Toute fois, Herman Cain représente cette amérique profonde et conservatrice qui pourrait devenir le cauchemar d'Obama en 2012.
Herman Cain démontre aussi que le mouvement conservateur américain n'est pas comme il est décrit souvent en Suisse un mouvement qui s'apparente à de l'extrémisme de droite et de surcroît raciste dans les grandes ligne. Une étiquette collées ( à tort ) entre-autres sur le Tea party.
Bien que la communauté noire aujourd'hui vote plutôt démocrate, n'enlève pas le fait que les conservateurs américains ne sont pas des anti-noirs. Ce sont bien les conservateurs qui sont à l'origine de l'abolition de l'esclavage aux Etats-unis. Ils portent également une bonne part de responsabilité dans les lois contre la discrimination raciale. Du reste, Martin Luther King grande figure noir qui défendit avec force les droits envers la communauté afro-américaine était un sympathisant du parti républicain. George W.Bush très conservateur, fut le premier président de l'histoire des Etats-unis a avoir placé des noirs dans des postes clés de son administration. Tel Condoleezza Rice secrétaire d'état à la Maison blanche et Collin Powell ministre de la défense. De plus le parti républicain est bien plus en faveur de l'immigration que le parti démocrate. Les républicains sont bien plus à l'écoute envers les entrepreneurs en quête de main d'oeuvre étrangère indispensable pour faire tourner les entreprises et l'économie américaine. Il est à noter également que le Klu Klux Klan fut fondés non pas par des conservateurs, mais par des radicaux du parti démocrate.
Mais rien n'est encore joué tant pour Mitt Romney que pour Herman Cain. Rick Perry pourrait venir en embuscade. Bien que son programme peut plaire aux américains conservateurs, il reste néanmoins selon les analystes et spécialistes des Etat-unis un piètre débatteur qui n'arrive pas bien à s'exprimer en buttant sur les mots face à ses adversaires; notamment face à Obama. Ron Paul semble un peu distancé par ses adversaires républicains, certainement du par sa vision de la politique extérieur et de défense trop laxiste et pacifique. Ce qui ne plaît pas trop aux conservateurs. Il semblerais que sur ce point, Ron Paul rectifie un peu le tir. Par contre sur un plan économique, Ron Paul reste un politicien tout ce qu'il y a de plus crédible.
Ce qui en revanche semble être une bonne nouvelle et encore la chute dans les sondages de la popularité d'Obama. Les analystes estiment que ses chances d'être élu sont devenues bien compromises sans pour autant exclure une victoire de ce dernier. Mais les mauvais résultats de l'économie américaine notemment sur un emplois qui peine à redémarrer malgré des milliards de dollars dépensés par les démocrates dans leur plan de relance pourrait bien se pays cash pour Obama.
D.J
13:10 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
30/09/2011
Petite chronique des Etats Unis - par Annika
avant propos Par D.J
Annika est une citoyenne française établie depuis plusieurs années aux Etats-unis et plus particulièrement en Floride. Nous nous connaissons depuis longtemps par blogs interposés, notamment sur le blog Drzz; devenu par la suite Drzz info, ainsi que sur le blog de Guy Sorman, de David Martin et bien sur le mien, dont j'ai eu l'honneur d'avoir lu ses commentaires. Annika est une sympathisante du parti républicain ( le GOP ) et du conservatisme américain en général tout comme moi. Alors; quoi de plus naturel que de publier un billet en son nom et sur mon blog, puisque nous partageons les mêmes valeurs libérales et conservatrice.
D.J, le 30 septembre 2011
« Si Obama est le premier président Juif, je suis la dernière poupée Barbie… ». Phyllis Chesler.
19:44 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08/07/2011
L'intérêt pour la Suisse d'avoir un républicain à la maison blanche

Quel intérêt aurait la Suisse pour que l'Amérique élise un président républicain? Depuis Reagan qui a mis au tapis le bloc communiste, l'Amérique est toujours plus forte sous une administration républicaine: tel son économie, son armée, son leadership dans les domaines scientifiques et technologiques. La Suisse ( et pas que elle ) c'est à dire les pays occidentaux en général, doivent leur liberté et leur prospérité grâce au gendarme américain. C'est bien le budget de la défense US décrié en Europe et en Suisse comme indécent qui assurent notre protection. Comme elle a su tenir à distance le pacte de Varsovie durant la guerre froide. Non seulement les américains nous servent de parapluie contre des menaces potentielles, mais ils nous garantissent également le bon fonctionnement du commerce mondial sur les voies maritimes de l'océan pacifique par sa présence de la 7ème flotte de l'US Navy.
La puissance américaine, dépend de la bonne santé économique du pays. Obama n'a toujours pas eu les résultats qu'il espérait en matière de baisse de chômage. Certes la croissance revient, mais les dégâts de la crise des subprimes ( une belle invention démocrate ) sont encore dur à surmonter. La politique d'intervention publique instauré par Obama a fait exploser le déficit et l'endettement publique, bien plus que les guerres d' Irak et d' Afghanistan. Et cela va fatalement freiner les investissements privés. Bien qu'Obama soit revenu en partie sur ses projets d'augmentations d'impôt et qu'il se droitise quelque peu et qu'il va sur les pas de W. Bush question sécurité; Obama n'aura jamais l'étoffe d'un républicain pour redresser réellement et durablement la nation.
La montée en puissance de l'armée chinoise n'est pas pour rassurer le sud est asiatique. Taïwan est toujours menacé par son grand voisin et la Corée du sud par le nord. Le développement nucléaire iranien ne rassure pas l'allié des américains de toujours qu'est Israël et ne rassurera pas non plus le sud de l'Europe que l'Iran pourrait atteindre avec ses missiles balistiques. Al qaeda menace toujours et les talibans avec.
La Suisse a bien intérêt à ce que l'Amérique garde son leadership mondial pour assurer sa liberté. Elle a donc intérêt à ce qu'un républicain soit à la maison blanche et que le congrès dans son entier vire par la suite à droite.
En déplaise aux anti-américains et munichards de service qui de toute façon continueront de cracher sur une Amérique qu'ils connaissent généralement très mal et qui assure leur liberté .
Avec cette anti-américanisme ambiant, on peut dors et déjà être heureux que l'on ai pas eu à choisir le vainqueur de la guerre froide. Et aujourd'hui il est souhaitable que le gendarme mondial reste américain, au lieu d'un éventuel gendarme chinois ou russe.
D.J
17:38 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
05/07/2011
Lancement de la campagne d'une étoile montante, Michele Bachmann
Par Batiste: GOP France, http://ffgop.canalblog.com/
C'est dans sa ville natale de Waterloo en Iowa, que Michele Bachmann a lancée sa campagne dans le cadre des primaires du parti républicain qui se joueront à partir du mois de janvier 2012. Il s'agit donc pour elle d'un choix affectif et stratégique.
Stratégique car l'Iowa est le premier Etat par lequel un long processus s'engendre en vue de désigner le futur candidat du parti républicain. Ce premier Etat clef est avant toutes choses symbolique puisqu'il ne représente qu'un poids relatif parmi l'ensemble des délégués nationaux (approximativement 1%). Néanmoins, l'Iowa sert véritablement d'indicateur pour connaître quelles sont les réelles chances d'un candidat d'emporter l'investiture de son parti lors de la convention nationale qui se tient à Tampa Bay en Floride, début septembre 2012.
Michele Bachmann en Iowa lundi dernier.
Michele Bachmann semble avoir toutes ses chances dans cet Etat rural d'un peu moins de 3 millions d'habitants puisque selon un sondage du Des Moines Register, celle-ci se place au coude à coude avec 22% d'intentions de vote, face à l'actuel favori Mitt Romney qui lui, obtient 23%. Les autres candidats arrivant largement derrière.
Michele Bachmann est l'étoile montante du moment. Elle se présente à la présidence des États-Unis d'Amérique dans le but d'apporter une nouvelle voix à la Maison-Blanche, une voix portant les valeurs du conservatisme constitutionnel, une voix pronant le retour d'un gouvernement limité ainsi que d'une Amérique plus sûre et sécurisée.
Elue en 2006, Michele est la première femme républicaine à être élue à la Chambre des représentants du Minnesota (6e district).
Michele est une ardente défenseur de la réforme fiscale, une fervente adversaire du gaspillage gouvernemental ainsi qu'une fervente partisane du respect de la Constitution américaine, imprégnée de l'esprit des pères fondateurs. Elle croit que la taille du gouvernement américain a augmenté de façon exponentielle, notamment avec la "réforme" de santé du président sortant, l'Obamacare, qui constitue l'exemple le plus récent. C'est la raison pour laquelle elle promet d'abroger l'Obamacare si elle devait être élue Présidente des États-Unis d'Amérique en novembre 2012.
Michele Bachmann croit au libre marché et se déclare fiscalement conservatrice, encourageant ainsi le libéralisme économique. Sur le plan morale, Michele est une vraie conservatrice qui défend la vie de la conception à la mort naturelle. Enfin, elle est bien entendu, favorable à la peine de mort et opposée au mariage homosexuel. Autrement dit, contrairement à son adversaire principal en Iowa (Mitt Romney), elle est une véritable conservatrice et ne pourra être accusée de revirements idéologiques. Il s'agit d'une femme fraîche, charismatique et défendant les valeurs essentielles, et ce, depuis toujours.
Michele dispose d'un avantage important dans ces primaires : les membres du Tea Party sont derrière elle. De plus, en annonçant sa candidature ce mois-ci, elle coupe l'herbe sous le pied de Sarah Palin, qui se fait bien trop attendre. A l'heure actuelle, Michele Bachmann a bien plus de chance d'emporter l'investiture que Sarah Palin. Michele Bachmann a également bien plus de chance face à Barack Obama que Sarah Palin.
D'ailleurs, Michele Bachmann commencerait-elle à faire trembler la Maison Obama ? Nous sommes en droit de nous poser la question puisque peu après l’entrée officielle de Michelle Bachmann dans la course à la Maison-Blanche, l’équipe électorale du Président démocrate a critiqué la représentante du Minnesota dans un communiqué, l’accusant je cite "de vouloir baisser les impôts des riches, abroger les réformes du système financier et préserver les niches fiscales des compagnies pétrolières" (sic).
En réaction à cela, Michele Bachmann a déclarée :
"Je pense que cela démontre clairement que le président des États-Unis se sent menacé par ma candidature. Il a peur de moi. Il me voit comme une concurrente sérieuse. Je pense qu’il voit que j’ai une chance réelle de remporter l’investiture. Et je pense qu’il veut faire tout ce qu’il peut pour me diminuer parce qu’il pense qu’il aura à m’affronter dans les débats. C’est mon intention, de l’affronter dans les débats, de les gagner, et d’être la voix des gens que je sers à la Maison-Blanche. Cette voix fait défaut depuis longtemps."
Qui de Michele Bacmann ou de Mitt Romney remportera le caucus de l'Iowa qui se tiendra le 6 février 2012 ? Il est encore trop tôt pour le dire. Beaucoup de choses peuvent changer d'ici là. Une chose est sûre, l'avance de Mitt Romney - que cela soit en Iowa ou ailleurs - s'effrite au fur et à mesure. Ce qui est souvent le cas du front runner à cette époque lors d'une campagne électorale. Rappelez-vous de Rudy Giuliani, grand favori en 2007 dans le camp républicain qui ne remporta aucun État lors des primaires républicaines de 2008.
Une chose est sûre les candidats conservateurs et soutenus par le mouvement des tea parties pèseront largement dans la balance de l'élection présidentielle de 2012. Michele Bachmann ferait une excellente candidate républicaine à la présidence, et si elle ne devait pas être investit par le Grand Old Party début septembre 2012, elle pourrait faire une très bonne candidate pour la Vice-Présidence. Une femme ou un homme de cette trempe est indispensable sur le prochain ticket républicain qui devra battre le duo Obama/Biden.
Retrouvez le site de la candidate Michele Bachmann : http://www.michelebachmann.com/
22:05 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (51) | Envoyer cette note
14/06/2011
Primaires républicaines: ça se précise

Les primaires républicaines se précisent pour Mitt Rommey, qui devient l'homme contre lequel Obama risque de devoir affronter pour l'échéance 2012. Le dernier débat pour les prétendants vient d'avoir lieu. Et c'est la politique d'Obama qui fut jugées et débattues. Inutile de préciser que le bilan d'Obama vu des républicains est un échec total.
Il faut noter également la candidature de dernière minute de la républicaine et sénatrice du Minnesota Michéle Bachmann, qui la annoncée lors de ce dernier débat télévisuel.

Depuis que la chambre des représentants a viré rouge, ( couleur du parti républicain ) Obama semble avoir senti le danger de part sa politique marquée à gauche. Depuis peu le président vire à droite. Il faut dire que sa politique économique Keynésienne n'a pas donné les résultats escomptés; surtout du côté de l'emploi où le chômage continu de stagner. Obama a reculé sur sa réforme de la santé initiale, dont plus de 60% d' américains rejettent. Il est revenu sur sa promesse de mettre un terme à la politique fiscale initié par W.Bush. Il va même sur les pas de son prédécesseur concernant les projets de forages pétroliers en Alaska. En politique étrangère il a suivi la doctrine bush par la capture et l'exécution de Ben Laden. Ainsi que son soutient ( toujours Obama ) des révoltes populaires arabes. Une démocratisation du monde arabe chère à la politique de W.Bush. Obama a également compris que fermer Guantanamo, fut une promesse qui ne peut à l'heure actuel être tenue. Surtout quand la vie de citoyens américains, dépend des interrogatoires des prisonniers liés à Al qaeda.
Mais Obama marche sur des oeufs. Surtout quand on sait, que les électeurs, préfèrent souvent l'original à la copie. A l'heure actuel, l'Amérique a bien besoin d'une nouvelle cure d'économie axée sur l'esprit d'entreprise et sur la formation professionnelle. La nouvelle future croissance américaine qui dépendra de l'innovation, devra compter chez les candidats à la présidence. L'Amérique traverse une mauvaise passe économique. Mais en 2010, elle a quand même ravis aux japonais la première place des pays par le nombre de brevets déposés. L'Amérique, continue comme chaque année à placé ses prix nobel scientifiques. L'Amérique de la décennie 2010 sera celle de l'innovation. Le candidat qui aura compris cela et persuader ses électeurs, gagnera probablement la maison blanche.
D.J
20:13 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









