03/06/2013

Discours de Geert Wilders à Berlin, sur l’islam et l’Union Européenne

En préambule du discours de Geert Wilder; je rappelerais à tout les ignares de service que Wilder n'est pas à l'extrême droite. La bien-pensante de gauche ( un pléonasme, encore un ) ne trouve pas mieux de coller des étiquettes " extrémiste de droite " envers ceux qui ont un sentiment anti-islam et anti-union européenne. Pour le premier autant pendant que l'on y est: coller les croisades à l'époque de Saladin comme un mouvement d'extrême droite. L'extrême droite est par définition anti-libéral. Le Front national avec les discours de Marine Le Pen font plutôt penser à du Mélenchon qu'à du Wilder. L'extrême droite ne peut pas blairer ni israël ( surtout les sionistes ) et ni les Etats-Unis. Wilder lui aime ces deux pays. L'extrême droite US ( que je rappel aux ignares n'est pas le Tea Party ) est anti-GOP autant qu'anti-parti démocrate. Geert Wilder compare le Coran ( qu'il fustige ) à Mein Kampf. Là aussi difficile de le cataloguer nazillon , chemise brune etc... comme certains gauchites aiment nous faire croire. Non; Wilder est un libéral authentique. Son discours anti-européen que l'on peut contester ( Guy Sorman libéral également en ferait partie ) est avant-tout un discour sur la méfiance d'une entité supranationale contraire à l'esprit libéral.

On peut contester cette approche sur l'Europe; mais pas son amour sur la défense des libertés individuelles qui selon lui l'UE est en train de tuer. Le FN de Le Pen est anti-européen parce que trop libéral ( ultra-libéral pour la Marine ). Marine Le Pen fustige sans arrêt dans ses interview " le grand patronat défenseur de la mondialisation ultra-libéral ". Une différence entre un vrai parti d'extrême droite ( le FN ) et le parti de la liberté de Wilder. Il n'y a que les libéraux pour citer Ronald Reagan en bien. Geert Wilder le cite plusieurs fois dans son discour. Son discour ne plaira pas aux gauchistes, aux socialistes et autre bien-pensants. La bien pensante est cette nouvelle dictature de la pensée. Une dictature qui interdit de penser que l'Islam sur sol européens peut-être dangereux pour l'occident, que l'immigration est un échec, que les racistes en France il y en aussi chez les arabes qui sont racistes des anti-français et que le réchauffement climatique est une connerie et de penser que les pédophiles ne devraient plus travailler avec des enfants.

Moi la bien-pensante je l'emm.... et j'enfonce le clou en publiant le discours de Wilder.

D.J

 


Voici, reproduit, intégralement pour les lecteurs de dreuz.info, le discours magistral de Mr. Geert Wilders, prononcé à Berlin le 3 Septembre 2011. Il parle aux Allemands, mais chaque mot s’adresse aux Français et à l’ensemble des Européens de 2013. (traduction jdlmk)

« Merci de m’avoir invité à Berlin. C’est un honneur d’être ici dans cette belle ville de Berlin. Lorsque je suis venu ici l’année dernière, j’ai souligné l’importance de l’Allemagne pour nous tous. Une Allemagne en bonne santé démocratique et sûre d’elle, nous bénéficie à tous.

Bien des choses se sont passées depuis ma dernière visite.

Aux Pays-Bas, nous avons pu réaliser beaucoup de choses étonnantes. Nous avons commencé et réussi à faire reculer le processus d’islamisation des Pays-Bas.

Nous l’avons fait de manière pacifique et par le biais du processus démocratique.

Récemment, un psychopathe dérangé, narcissique, a commis en Norvège un crime horrible, abattant froidement près de quatre-vingt concitoyens innocents. L’assassin a prétendu être un citoyen inquiet. Il a déclaré qu’il avait commis cette atrocité, du fait « qu’il est inutile de participer au processus démocratique. »

Mais il a tort !

Le meurtrier de masse d’Oslo a assassiné et mutilé, et il a justifié son crime odieux en niant, je cite : « que modifier le système démocratique est loin d’être possible » – Fin de citation.

Mais il a tort !

Le meurtrier d’Oslo prétend faussement être des nôtres. Mais il n’est pas l’un d’entre nous. Nous avons horreur de la violence. Nous sommes démocrates. Nous croyons aux solutions pacifiques.

La raison pour laquelle nous rejetons l’islam, c’est justement à cause de sa nature violente.

Nous croyons à la démocratie. Nous nous battons avec la force de notre conviction, mais nous n’avons jamais utilisé la violence. Notre engagement pour la vérité, la dignité humaine et une défense juste et honorable de l’Occident ne nous permet pas d’utiliser la violence, ni de tomber dans le cynisme et le désespoir.

Nous chérissons la tradition d’Alexander Soljenitsyne, Jelena Bonner, Lech Walesa et Ronald Reagan. Ces héros ont vaincu une idéologie totalitaire par la puissance de leur conviction et sans tirer un seul coup de fusil. Tout comme l’ex-musulman et critique de l’Islam, Ali Sina, l’a dit dans sa réaction à l’atrocité d’Oslo : « Nous ne levons pas l’épée contre les ténèbres ; nous allumons une lumière. »

Il en est de même. Nous avons allumé la lumière de la vérité. Et la vérité nous rendra libre.

La vérité c’est que l’islam peut être combattu avec succès par des moyens démocratiques.

Nous le faisons dans les Pays-Bas. Vous pouvez le faire aussi en Allemagne.

Permettez-moi de vous dire ce que nous avons réalisés aux Pays-Bas, depuis ma dernière visite à Berlin, il y a moins d’un an. Cela va vous encourager. Ce qui peut être fait aux Pays-Bas peut également être fait en Allemagne.

Mon parti, le Parti pour la Liberté, a 24 sièges sur les 150 sièges du parlement, et soutient un gouvernement minoritaire formé de libéraux et démocrates-chrétiens. Nous faisons cela en échange de mesures de restrictions de l’immigration, faire baisser la criminalité, contrecarrer le relativisme culturel, et restaurer nos libertés traditionnelles Occidentales, telles que la liberté d’expression.

Le Parti pour la Liberté occupe cette position depuis moins d’un an, mais nous obtenons de grandes choses. Nous avons obtenu que les Pays-Bas fassent bientôt interdire la burka islamique couvrant le visage, et le niqab.

Nous allons restreindre l’immigration en provenance des pays non Occidentaux de 50 %, dans les quatre prochaines années ! Nous allons révoquer la nationalité Néerlandaise des criminels récidivistes qui ont la double nationalité et qui commettent des crimes graves !

Le Parti pour la liberté est porteur d’un message d’espoir, aux Pays-Bas.

Les nouvelles politiques feront plus de demandes aux immigrants. Dorénavant, l’intégration ne sera plus adaptée aux différents groupes. Il y aura une approche plus sévère envers les immigrants qui désobéissent aux lois. Ceux qui diminuent leurs possibilités d’obtenir un emploi à cause de la façon dont ils s’habillent, verront leur accès aux prestations sociales diminuées.

Nous avons également obtenu que les activités anti-israéliennes ne soient plus financées par des impôts Néerlandais. Les soi-disant Organisations d’Aide Humanitaire qui soutiennent directement ou indirectement les boycotts anti-Israéliens, les dés-investissements et sanctions, et qui nient le droit d’Israël à exister ne recevront plus de financement gouvernemental.

Le gouvernement Néerlandais va boycotter l’Assemblée des Nations Unies Durban III contre la discrimination raciale, car elle a été transformée en un tribunal

d’accusations contre Israël. Le gouvernement va renforcer nos relations politiques et économiques avec Israël. Investissement plutôt que dés-investissement sera notre politique envers Israël.

Nous sommes avec Israël. Nous aimons Israël.

Israël est la seule démocratie au Moyen-Orient. Israël fait partie de notre civilisation.

Mes amis, ce que le Parti pour la Liberté a obtenu, démontre que cela peut être fait. Pour emprunter une expression du président Obama : Oui, nous pouvons !

Nous pouvons arrêter l’islamisation de nos sociétés.

L’exemple Néerlandais démontre que nous pouvons gagner. David peut vaincre Goliath.

En Juillet dernier, le gouvernement Néerlandais a même fait quelque chose qu’aucune autre nation n’a osé faire auparavant. Il s’est prononcé fermement contre l’Organisation de Coopération islamique.

L’OCI est une organisation internationale de 57 pays islamiques, la plupart d’entre eux sont des tyrannies barbares. Cette OCI constitue le plus grand bloc de vote des Nations Unies. Il a critiqué le fait que les juges Néerlandais m’aient acquitté de toutes les accusations d’insulte et incitation à la haine et à la discrimination. Mais le gouvernement Hollandais a fait comprendre à l’OCI que la Liberté d’Expression ne sera pas muselés dans les Pays-Bas.

Il a dit à l’OCI, très directement : « Le gouvernement Néerlandais se dissocie totalement de la demande de réduire au silence un politicien. » – Fin de citation.

Nous ne nous soumettrons JAMAIS à l’OCI des tyrans islamiques !

Comme vous le savez probablement, pendant presque deux ans, j’ai subi la dure épreuve d’être considéré suspect dans une affaire pénale. J’ai été confronté devant le Tribunal d’Amsterdam sous l’accusation de crimes haineux. En Juin dernier, cette farce judiciaire s’est terminée par un acquittement complet.

Grâce à mon acquittement, le peuple Néerlandais a appris que le débat politique n’a pas été étouffé dans leur pays.

Mon acquittement a été une victoire pour la Liberté d’Expression.

Le peuple Néerlandais a également appris qu’il est autorisé à parler de façon critique sur l’islam.

Il a appris que la résistance contre l’islamisation n’est pas un crime.

Il a appris qu’il y a un espoir, et que la libération est proche.

Mon acquittement marque le tournant du raz de marée. Non seulement aux Pays-Bas, mais dans l’ensemble de l’Europe. C’est la première brèche de la digue. Nous avons commencé l’opération de retour en arrière. Nous avons envoyé un message aux idéologues de l’islam : Ne marchez pas sur nous!

Mon acquittement a une signification qui dépasse de loin les Pays-Bas. Il a un sens pour l’ensemble de l’Europe et le monde libre.

Mon acquittement marque la fin d’une évolution où nos libertés civiles, en Europe, sont constamment restreintes afin de ne pas offenser l’islam et la colère des fanatiques islamiques.

Mon acquittement rend légitime la critique de l’islam. Elle le fait aussi en Allemagne et partout ailleurs.

En effet, pourquoi vous, Allemands, ne devriez-vous pas jouir des mêmes droits que les Hollandais !

Si la résistance pacifique et démocratique à l’islamisation n’est pas un crime dans les Pays-Bas, elle ne devrait pas l’être en Allemagne non plus.

Donc, voici mon message pour vous : Continuez votre combat pour la liberté, et pour la liberté d’expression ! Ne laissez pas vos politiciens et les juges vous accorder moins de droits que les Hollandais !

Ne vous laissez pas intimider par les opposants islamiques ou de gauche qui crient et hurlent.

Ne vous laissez pas intimider par les médias qui prétendent qu’un meurtrier qui a perdu sa foi dans le processus démocratique a été influencé d’une quelconque façon par nous.

Mes amis, quand je vous suis venu vous rendre visite l’année dernière, même dans mes rêves les plus fous, je n’aurais pas pu imaginer que nous aurions été en mesure d’influencer les politiques gouvernementales de la façon dont nous l’avons fait.

C’est pourquoi je vous dis :

Ne cédez jamais aux tyrans ! N’abandonnez jamais l’espoir. Jamais de désespoir ! Vous pouvez toujours renverser la tendance ! On peut toujours renverser la marée !

C’est vrai: l’Allemagne a eu moins de chance que les Pays-Bas. Lorsque je suis venu ici l’année dernière, Tilo Sarrazin venait de publier son livre « Deutschland schafft sich ab ». Le livre de Sarrazin a été un best-seller. Il a touché le nerf. Il s’est vendu à plus d’un million et demi d’exemplaires. Cela démontre que la société Allemande est mûre pour le changement. Mais politiquement, le livre de Sarrazin n’a encore rien changé.

Au contraire, l’élite politique Allemande a augmenté la vitesse de l’islamisation en Allemagne.

Mr. Wulff, Bundespresident a dit: « l’islam fait partie de l’Allemagne ».

La Chancelière Angela Merkel a déclaré que le multiculturalisme est un échec absolu, mais elle continue à défendre l’entrée de la Turquie dans l’UE. La propagation de l’Islam se poursuit sans relâche dans les salles de classe allemandes, dans les rues d’Allemagne, à travers la construction de nouvelles mosquées, etc, etc.

Votre situation a empiré parce que vous n’avez – pas encore – un parti avec un soutien électoral suffisant pour influencer la politique allemande pour le mieux. L’Allemagne a besoin d’un parti de droite qui ne soit pas contaminé par des liens avec les néo-nazis et par l’anti-sémitisme, qui soit décent, respectable, mais ferme.

René Stadtkewitz travaille très dur pour faire de « Die Freiheit » un parti aussi valable que le Parti pour la liberté des Pays-Bas. René, nous sommes là pour vous aider ! Parce que l’Allemagne mérite mieux que ce qu’elle reçoit aujourd’hui.

Mes amis, votre pays est la colonne vertébrale politique de l’Europe.

L’Allemagne est le pays le plus peuplé d’Europe. L’Allemagne est le moteur économique de l’Europe. Si l’Allemagne est malade, nous sommes tous malades.

L’année dernière, j’ai insisté : Arrêtez d’avoir honte de l’Allemagne. Il est injuste de réduire le patriotisme allemand au national-socialisme, tout comme il est injuste de réduire la Russie au stalinisme. Soyez fiers de votre pays.

C’est seulement si les Allemands sont fiers de l’Allemagne qu’ils seront prêts à se lever et défendre l’Allemagne, tout comme le Parti pour la liberté aux Pays-Bas le fait pour les Pays Bas.

Nous devons tous nous lever pour la survie de nos Etats-nations, car notre nation, nos états-nation, incarnent les libertés démocratiques dont nous jouissons.

Sans l’État-nation, on ne peut avoir une réelle liberté politique nationale. C’est pourquoi nous devons être de bons patriotes. Le patriotisme est souvent stigmatisé et amalgamé avec le fascisme. Mais le patriotisme n’est pas le fascisme. Au contraire. Tout démocrate, défenseur de la liberté doit, par définition, être un patriote. Une âme a besoin d’un corps. L’esprit de liberté politique ne peut s’épanouir en dehors du corps de l’État-nation. L’État-nation est le corps politique dans lequel nous vivons. C’est pourquoi nous devons préserver et chérir l’État-nation. Afin que nous puissions préserver la liberté et la démocratie dont nous jouissons pour nos enfants.

Sans l’Etat-nation, sans l’auto-gouvernance, sans auto-détermination, il ne peut y avoir de sécurité pour un peuple, ni la préservation de son identité. Ce fut la vision qui a conduit les Sionistes pour rétablir l’Etat d’Israël. Théodore Herzl a dit qu’il devait y avoir un Etat juif parce que, je cite : « Ce que nous voulons, c’est une nouvelle floraison de l’esprit juif »

Chers amis, nous avons urgemment besoin d’une nouvelle floraison de l’esprit allemand.

Pendant des décennies, les Allemands ont eu honte d’eux-mêmes. Ils ont préféré être des Européens plutôt que des Allemands. Et ils ont payé un lourd tribut pour cela. Nous avons tous payé un lourd tribut pour cela.

L’Europe n’est pas une nation, c’est un groupe de nations.

La force de l’Europe est sa diversité. Nous sommes une seule famille, mais nous vivons dans différents organes. Nos cultures sont les branches d’une culture commune judéo-chrétienne et humaniste, mais nous avons différentes identités culturelles nationales. C’est ainsi.

L’uniformité est une caractéristique de l’Islam, mais pas de l’Europe.

L’islam a éradiqué les identités nationales des peuples conquis.

L’identité copte d’Egypte, l’identité indienne du Pakistan, l’identité assyrienne d’Irak, l’identité perse de l’Iran, ils ont tous été effacés, écrasés, ou discriminés jusqu’à ce jour.

L’Islam veut que toutes les nations soient remplacées par la Oumma, l’identité commune de la Nation de l’Islam à laquelle tous doivent être soumis, et dans laquelle toutes les identités nationales doivent disparaître.

L’Islam a essayé de conquérir l’Europe, mais n’a jamais réussi jusqu’ici.

C’est pourquoi nous, les Européens avons été capables de développer nos différentes identités comme des États-nations. Si nous voulons conserver ces identités, nous devons nous tenir ensemble contre les forces qui menacent nos identités. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à deux forces dangereuses: l’islamisation et l’européanisation.

Lorsque je suis venu ici l’année dernière, j’ai parlé longuement de la menace de l’Islam. Aujourd’hui, je tiens à attirer votre attention sur la menace de l’européanisation. Par Européanisation, je veux dire l’idéologie qui postule que nos États-nations souverains doivent se submerger dans un Super État Pan-Européen.

Les premiers fondateurs de l’Union Européenne ont estimé que, afin d’éviter une guerre future en Europe, les nations d’Europe, et en particulier l’Allemagne, ont dû être encapsulés dans ce que le Traité de Rome a appelé « une union sans cesse plus étroite entre les peuples d’Europe. »

Robert Schuman a dit que les objectif de l’UE étaient, je cite : « que faire la guerre soit non seulement impensable, mais matériellement impossible » – fin de citation.

Les Eurocrates pensent que les Etats-nations en général – et en particulier l’Allemagne, plus grand Etat-nation d’Europe – furent le problème. Ils ont tort. La vraie cause de la Seconde Guerre mondiale n’a pas été l’État-nation allemand – ce fut le Totalitarisme nazi.

Il n’y avait rien de mal avec l’Allemagne. La cause de la guerre fût l’Idéologie nazie. Le remède contre le totalitarisme n’est pas la construction d’un super-État. Le remède est l’introduction de formes de démocratie plus directe au niveau le plus bas possible. Au lieu de priver l’Allemagne et les autres Etats-nations de leur souveraineté, les dirigeants d’après-guerre auraient dû introduire le système Suisse dans nos pays. Les petites unités devraient avoir un grand degré de souveraineté locale. Le citoyen doit avoir son mot à dire de manière démocratique directe sur son propre destin et celui de sa communauté.

Au lieu de cela, les peuples d’Europe ont été dépossédés de leur souveraineté, celle-ci a été transférée à la lointaine Bruxelles. Les décisions sont maintenant prises à huis clos par des Bureaucrates non élus. Ce n’est pas le genre de gouvernement que nous voulons !

Nous voulons moins de bureaucratie ! Nous voulons plus de démocratie !

Nous voulons moins d’Europe ! Nous voulons conserver notre souveraineté. Nous voulons faire les règles dans notre maison ! Nous voulons rester indépendants et libres ! Nous voulons être les maîtres chez nous ! (note de Dreuz.info : ce discours est très long. Internet ne favorise pas les textes très longs. Ce texte est, cependant, d’une très grande importance. Il parle des valeurs que nous défendons, raison pour laquelle nous avons décidé de le publier intégralement, et non sous la forme d’extraits.)

En Décembre 1991, le traité de Maastricht a demandé la création d’une monnaie européenne unique. Le florin Néerlandais et le Deutsche mark ont été sacrifiés sur l’autel de l’unification Européenne. Helmut Kohl, a vendu ce projet au peuple allemand comme, je cite : « une question de guerre ou de paix » – Fin de citation.

L’Euro a été présenté comme « un ange de paix » que les Allemands devaient parrainer en abandonnant le mark. Au cours des six dernières décennies, les politiciens Allemands ont dit aux Allemands que l’Etat nation – et en particulier l’Allemagne – était si dangereux qu’il devait être émasculé. Les Allemands devaient devenir Européens plutôt qu’Allemands. Pour réaliser ce projet politique, la souveraineté nationale et monétaire a été abandonnée. Les intérêts économiques et nationaux ont été sacrifiés sur l’autel politique de la soi-disant Européanisation.

Tous les pays qui ont rejoint l’Euro ont perdu le pouvoir d’ajuster leur monnaie à leurs propres besoins économiques. Par conséquent, il en ont tous souffert. La monnaie de certains pays étant sous-évaluée, la monnaie d’autres étant surévaluée, ils ont tous dû partager l’exercice de la charge d’autres pays, même si ces derniers souffrent de politique auto-infligées de corruption ou de fraude. Le système monétaire européen a permis à certains pays d’obtenir un tour gratuit au détriment des autres, tandis que ceux qui trichent sont dans une position de chantage envers ceux qui ont à payer la facture. Cette farce doit cesser !

Le système monétaire européen est profondément vicié. Il est aussi immoral. Comme Théodore Herzl a dit : « Le caractère d’un peuple peut être ruiné par la charité ». Ceci s’applique pour les personnes qui reçoivent la charité, mais aussi pour ceux qui la font. La soi-disant solidarité Paneuropéenne est littéralement en train de nous ruiner ! L’Allemagne a assez payé pour l’Europe !

La même chose s’applique pour les Pays-Bas. Nos citoyens n’ont pas à payer les dettes des autres !

Mes amis, votre parti, Die Freiheit, incarne le meilleur espoir pour l’Allemagne. Parce que votre parti est le seul parti en Allemagne qui a le courage d’affirmer haut et fort que les pays qui ne peuvent pas payer leurs dettes devraient quitter l’Euro. Je suis entièrement d’accord.

Mes amis, le temps est compté. Nous devons agir pour le bien de la démocratie et la prospérité future de nos enfants.

L’ancien dissident soviétique Vladimir Bukovsky a avertit que, plutôt que de prévenir la guerre, le projet européen rend les conflits plus probables. Il établit un parallèle entre l’UE et l’ancienne Union soviétique, qui avait également supprimé les sentiments d’unité nationale. Quand la réalité économique a vaincu le projet politique Soviétique, les sentiments refoulés de l’identité nationale ont rebondi avec vengeance et détruit l’Union. Bukovsky craint que si nous n’arrêtons pas le monstre-Europe de s’étendre, la même chose pourrait se produire en Europe.

Les leaders européens déclarent que la seule façon de résoudre la crise actuelle est par une gouvernance plus Européenne. Ils préconisent davantage de pouvoirs pour Bruxelles. Ils ont tort. Davantage d’Europe ne fera qu’aggraver les choses. Nous devons nous opposer à leur tentative de centralisation.

Nous ne voulons pas plus d’Europe ! L’UE manque de démocratie, de responsabilisation et de transparence. C’est pourquoi nous la rejetons. Nous voulons moins d’Europe ! Espérons que mercredi prochain, la Cour constitutionnelle Allemande protègera la souveraineté nationale.

En tant que législateur national aux Pays-Bas, je fais l’expérience jour après jour à quel point nous avons si peu à dire sur notre propre destin.

Nous sommes censés approuver des lois qui ont été faites par le Conseil des ministres européens. Les 27 commissaires de l’UE convoquent leurs collègues à huis clos. Ils négocient en secret, et ensuite émergent pour annoncer leur accord et le présenter. Voilà comment fonctionne le système.

Récemment, votre chancelière, Madame Merkel, s’est rendue à Paris. Avec le président Sarkozy, et elle a annoncé des plans pour un gouvernement économique de la zone euro.

Nous nous opposons à cela. Nous voulons que nos parlements nationaux décident de nos politiques économiques. Nous ne voulons pas dépenser l’argent des contribuables pour des pays de la zone, comme la Grèce.

Que ceux qui nous ont trompés, qui ont mal géré leur économie ou qui ont bêtement vécu au-delà de leurs moyens, se prennent en charge eux-mêmes.

Par ailleurs, les traités de l’UE interdisent les renflouements.

Le Parti pour la liberté s’oppose à tout renflouement. Le gouvernement minoritaire Hollandais ne pourra jamais compter sur notre soutien à cet égard. Aujourd’hui, ces politiques euros obtuses sont soutenues par les partis de gauche europhiles. Je le répète : Nous ne pourrons jamais appuyer l’approbation du gouvernement Néerlandais sur les sauvetages, même pas si le gouvernement perd le soutien de la gauche.

Nous avons voté, et nous allons voter, contre tout plan pour renflouer d’autres pays.

Les pays souverains doivent se charger de leurs propres besoins. C’est cela la souveraineté : la liberté et la capacité de se prendre en charge soi-même.

Nos peuples acceptent mal le fait d’avoir à payer pour les autres.

Nos peuples acceptent mal l’aliénation permanente du pouvoir de leurs Etats-nations. Ils se soucient pour leur nation, parce qu’ils se soucient pour la démocratie, la liberté et le bien-être de leurs enfants. Ils voient leurs droits démocratiques et leurs anciennes libertés symbolisées dans leur drapeau national.

Mais il y a pire.

L’identité nationale rattache aussi un individu à un héritage, une tradition, une loyauté et une culture. L’identité nationale est aussi une identité inclusive : elle considère que chacun est égal, quelle que soit sa religion ou sa race, et est prêt à s’assimiler à une nation en partageant le sort et l’avenir d’un peuple.

Mes amis, nous devons redonner le pouvoir politique à l’État-nation, au nom de la démocratie, au nom de la liberté, au nom de la dignité humaine. En défendant les États-nations, nous défendons notre propre identité. En défendant notre identité, nous défendons nos libertés. En défendant notre liberté que nous défendons notre dignité.

Je vous exhorte : Levez-vous pour l’État-nation. Soyez fiers de votre pays !

Dans son discours d’adieu, le président Américain Ronald Reagan a dit que la chose dont il était le plus fier dans sa présidence avait été, je cite, « la résurgence de la fierté nationale que j’ai appelé « le nouveau patriotisme » – fin de citation.

L’Europe a besoin de nouveaux patriotismes. L’Europe a besoin de dizaines de nouveaux patriotismes. Nous avons besoin de vrais Finlandais, de vrais Danois, de vrais Français, de vrais Irlandais, de vrais Hollandais, et, mes amis, nous avons besoin de vrais Allemands.

Reagan a dit que nous devions apprendre à nos enfants ce qu’est notre pays, et ce qu’il représente dans la longue histoire du monde. Il a dit que les Américains ont besoin, je cite : « d’amour de la patrie et une appréciation de ses institutions ».

Les mots de Reagan s’appliquent aussi à nous, Européens. Nous avons besoin d’un regain de fierté nationale, un amour de la patrie et de nos institutions. Nos parlements nationaux sont nos institutions démocratiques. Nous devons les défendre.

Mesdames et Messieurs, chers amis, j’en ai dit assez. Il est temps d’agir. Nous devons faire vite. Le temps est compté pour l’Allemagne, les Pays-Bas, et pour toutes les autres grandes nations de l’Europe. Comme Ronald Reagan a déclaré : « Nous devons agir aujourd’hui pour préserver demain ».

Voici un bref résumé de cinq choses que nous devons faire afin de préserver nos libertés :

- Premièrement, nous devons défendre la liberté d’expression. C’est la plus importante de nos libertés.

- Deuxièmement, nous devons mettre fin au relativisme culturel. Notre culture occidentale est de loin meilleure que les autres cultures.

- Troisièmement, nous devons arrêter l’islamisation. Plus d’Islam signifie moins de liberté. Il y a déjà assez d’islam en Europe. Les immigrants doivent s’assimiler et s’adapter à nos valeurs.

- Quatrièmement, nous devons restaurer le droit de décider de notre propre argent. Nous ne devrions pas payer les dettes des autres. La survie de l’euro ne doit pas être utilisée comme une excuse pour récompenser les pays qui ont montré qu’ils ne valaient pas d’appartenir à la zone euro.

- Cinquièmement, nous devons restaurer la suprématie et la souveraineté de l’État-Nation. Nos Nations sont l’héritage que nos pères nous ont accordée et que nous voulons accorder à nos enfants.

Nous sommes les hommes et les femmes libres de l’Occident.

Nous sommes les vrais hommes et femmes de l’Occident.

Nous ne représentons pas un Super-État.

Nous sommes pour notre propre pays.

Vous vous êtes pour l’Allemagne. Je suis pour les Pays-Bas.

D’autres défendent la Suisse, le Danemark, la Finlande, la France, l’Espagne, et toutes ces autres belles nations éprises de liberté de l’Europe.

Ensemble, nous représentons les nations d’Europe. Ensemble, nous nous situons.

Nous allons rester fermes.

Nous survivrons.

Nous allons défendre nos libertés.

Nous allons rester libre.

Merci beaucoup. »

Reproduction autoritée avec la mention suivante et le lien ci dessous :

Traduction française jdlmk pour Dreuz.info © www.Dreuz.info

21:03 Écrit par Dominique Jordan dans Philosophie, Politique | Lien permanent | Commentaires (83) | Envoyer cette note

15/04/2013

La nature humaine supérieur au socialisme

Le libéralisme, les libertés individuelles et le capitalisme ne peuvent être détruit que pas la force. Ces deux conceptions de notre société sont ancrés dans la nature humaine. Le commerce fut antérieur à l'existance de l'état; ce fut l'une des plus ancienne activité de l'homme. Plus ancienne que l'état comme je vient de le dire mais aussi plus ancienne que n'importe quel parti politique.

Les libertés individuelles qui donna naissance aux libéralisme et à la liberté d'entreprendre n'a jamais été à sa naissance pensé et imposé de force comme le fut le socialisme ou n'importe quelle organisation totalement étatique. La liberté individuelle n'a pas besoins d'être décrétée. Seul ce qui est décrété restreint les libertés individuelles. La liberté individuelle est dans la nature humaine. C'est une attitude spontanée. Une société qui abroge des lois anti-libérals verra les libertés individuelles qui furent interdites reprendre leur place de façon spontanée.

Le socialisme est une négation de la nature humaine. Le socialiste est pour lui le seul à savoir ce qui est bon ou mauvais pour l'individu peut-importe son avis, son talent etc.... Les socialistes pensent que seul l'état doit pouvoir gérer l'économie marchande au nom de bien collectif, alors que l'économie marchande est née et à fonctionné dans son principe des millénaires avant l'état et le socialisme. 

Certains vont me rétorquer que les humains ont toujours chercher à vivre en communauté en établissant des règles des lois etc... Ce qui est vrai. Mais une société organisée n'est pas obligatoirement anti-libérale. Des société libres sans socialisme sont applicables dans un état de droit. Les libéraux ne sont pas pour des sociétés sans état, mais pour des sociétés libres où l'état garanti ces libertés. Pour les libéraux l'état ne doit pas gérer l'économie marchande ( et l'individu ) dont il n'a d'ailleurs jamais été capable de le faire; mais il doit garantir le bon fonctionnement e cette société marchande en établissant des règles de juste conduite comme le voyait F-A Hayek. Tel des règles de juste conduite contre les actions malhonnêtes, le racket, le vol, l'expropriation des biens d'autrui, l'esclavagisme etc... L'état pour les libéraux se doit de garantir également le minimum vital pour les personnes ne pouvant se subvenir par eux-mêmes: par un handicape physique, la vieillesse ou la maladie et la justice. Ces règles ne sont pas des décrets qui restreignent des libertés, mais qui les garanti.

F-A Hayek définissait la supériorité de l'ordre spontané sur celui qui est décrété. L'état est le plus mal placé pour prétendre ce que l'individu sait ce qu'il y a de mieux pour lui. Les socialistes prétendent le contraire au nom de l'intérêt de l'idéal collectif.

 

Le socialisme ne marche pas et n'a jamais marché parce qu'il détruit tout envie à l'individu libre de produire les richesses qui lui serviront de vivre décemment et qui serviront par la suite de garantir le minimum vital aux plus faibles. Les socialistes considèrent l'égoïsme individuelle comme inacceptable. Le socialisme en voulant créer une société basée sur la solidarité équitable, crée toujours un égoïsme collectif qui fini en faillite.

L'égoïsme collectif ne produit rien. Il détruit l'envie à l'individu de créer des richesses. Pourquoi le ferait-il si c'est pour en donner la plus grande partie pour ceux qui par paresse ont compris qu'ils gagneront de l'argent sans rien foutre? Où pour ceux qui n'ont pas pris les mêmes risques que lui? Contrairement à l'égoïsme individuel qui lui permet de créer des richesses sans limite. L'individu en étant égoïste sait qu'il profitera au maximum les fruits de son travail qui ira dans sa poche et pas dans celles de ceux qui ne veulent rien faire où en font le moins possible en comptant sur l'état pour subvenir à eux. L'individu en produisant un maximum de richesse dont il sait qu'il en profitera en majorité, acceptera mieux d'être solidaire si l'état lui prélève une certaine partie de ses gains de façon responsable pour ne pas le décourager à produire et acceptera mieux que l'état soit toujours garant du bon fonctionnement de son commerce et envers ceux qui ne peuvent se subvenir à eux-mêmes.

La liberté ancré dans la nature humaine à toujours existé et existera toujours. Les socialistes ne veulent pas admettre cet état de fait. En allant contre cette nature humaine, ils continuerons d'accumuler échecs sur échecs parce que le socialisme détruit les libertés individuelles. L'histoire a bien démontré que les sociétés plus elles étaient socialistes ou plus l'état gérant était dominant qu'au bout du chemin c'était à chaque fois la faillite pour le plus grand nombre.

D.J   

12:36 Écrit par Dominique Jordan dans Economie, Philosophie | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note

11/08/2012

Jacques Bergier aurait eu 100 ans cette année


Aujourd’hui est un jour particulier. Rien pourtant ne le laisse présager. Le soleil s’est levé à l’heure prévue, les astrophysiciens sont à l’Ecoute des planètes, des ingénieurs essayent de dépasser les Frontières du possible, d’autres se transforment en Dompteur de Force quand des spécialistes se penchent sur les découvertes à venir cherchant un Visa pour demain avec autant de motivation que les paléoanthropologues, les naturalistes, les biologistes à la recherche de réponses sur les Mystères de la vie… Un jour vraiment ordinaire… comme au CERN où tous les jours sans relâchement les physiciens tentent de percer les Murailles de l’invisible.
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Un jour comme les autres pour les armées de psychologues, de généticiens travaillent sur les Pouvoirs inconnus de l’Homme. Une journée banale pour les économistes prévisionnistes cherchant la bonne affaire au milieu des ruines de la Guerre du pétrole. Un jour ordinaire pour les stratèges luttant contre L'Espionnage politique, stratégique et politique.
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Et, pourtant en ce 8 août 2012, nous rendons hommage à un homme hors du commun auteur des livres cités presque incognito mais souligné en italique : Jacques Bergier. Né le 8 août 1912, dans la ville impériale d’Odessa crée par la volonté de la Tsarine Catherine II, Ville portuaire quittée par la famille Bergier (Berger) à cause des vagues traîtresses et impétueuses de l’Histoire.
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Pour fuir l’ouragan rouge qui déferlait sur la Russie d’alors, ils s’en allèrent emportés par leur destinée au village de Zrziemienc, par train, à pied comme de nombreux réfugiés. Ils y sont arrivés en 1921, puis la famille Bergier quitta la Pologne pour Paris, elle fut accueillie à Montmartre ensuite elle déménagea à Boulogne sur Seine dans un modeste appartement composé d’une pièce habitable attenante à l’atelier du père. Malgré ses conditions précaires Jacques Bergier fréquenta l’école communale, puis passa son bac avant d’être admis à l’Ecole supérieure de Chimie. Doué d’un formidable optimisme, d’une mémoire eidétique, il s’intéressa à l’atome, aux sciences et aux différentes littératures. Il rencontra André Helbronner avec lequel il publia la loi Hebronner-Bergier sur l'antagonisme physique entre les radiations solaires et radioactives.
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Arrive la Seconde Guerre mondiale. Il s’engagea alors dans le premier réseau scientifique, le réseu Marco-Polo; avec André Helbronner et Alfred Eskenazi. Il contacta Londres où seul, dans un premier temps, le Colonel Rémy prit au sérieux le programme V des nazis. Ce qui lui valut d’être arrêté par la Gestapo et incarcéré au « fort-prison » de Montluc à Lyon. Jacques Bergier y fut torturé puis envoyé à Compiègne dans le bâtiment A8 ensuite il parti au Camp de Neue Bremm avant de connaître la forteresse de Mauthausen. Ses mérites de Résistant furent reconnus par les vainqueurs et récompensés par de nombreuses décorations : Légion d’honneur, Croix de guerre, Croix de la Vaillance polonaise, Certificat signé par le Maréchal Bernard Law Montgomery.
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Auteur et journaliste prolixe ses textes fourmillent d’idées encore applicables aujourd’hui, son travail d’agitateur de neurones ne commence et ne finit pas au seul Matin des magiciens écrit par Louis Pauwels et à la revue Planète. Durant cette période il dirigea l’Institut français de documentation scientifique et technique et l’Encyclopédie des sciences et l'encyclopédie Galileo.
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Malgré ses récompenses militaires, son œuvre littéraire et scientifique immenses, il estimera qu’un des plus grands jours de sa vie est son apparition dans l’album de Tintin Vol 714 pour Sydney.
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Né il y a cent ans, Jacques Bergier, Ingénieur, chimiste, alchimiste de la pensée, journaliste et écrivain, restera une des personnalités les plus intrigantes du XXème siècle. Par Association Jacques Bergier.

10:54 Écrit par Dominique Jordan dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

10/08/2011

Remplacer la nature humaine?

A chaque crise, les anticapitalistes nous ressortent leurs éternelles ritournelles, tel que le capitalisme est à bout de souffle, qu'il est dans une impasse, que c'est sa faillite etc...etc... Il en va de même pour la crise de l'endettement publique qui plonge les économies occidentales. Les états ont trop dépensé pour financer l'état providence, mais pour les capitalistes, c'est la preuve que le capitalisme ne marche pas ". ( Faut le faire ) Bref passons!!!  ( la crise financière de 2008 ne fut pas une crise du capitalisme en tant que telle; mais une crise dans le système capitaliste ).

Le capitalisme serait-il quand même à son crépuscule? Si les crises comme celle de 2008 freinent quelque peu l'économie marchande, cette dernière ne disparaît pas pour autant. La grande majorité des entreprises continuent de faire du commerce. Celui qui ne s'informerait pas de se qui se passe sur la planète économie ne se douterait pas que la crise est là. En se baladant en ville il verrait que les magasins sont tous ouverts et rien ne distinguerait pour ce non informé, une pénurie quelconque de biens de première nécessité ou autres gadgets ou de biens de consommation courante.

Les anticapitalistes sur de leurs analyses, imaginent qu'ils faillent maintenant passer à autre chose. Mais nul ne dit avec quoi? Jusqu'à présent les alternatives au capitalisme ont tous échoués. Tel le socialisme et sa version plus radicale sous le nom de communisme. Trouver une alternative au capitalisme comme pour celle de sa soeur siamoise le libéralisme, demanderai de trouver en même temps une alternative à la nature humaine. Le communisme a voulu changer cette nature. Mais il a fallut la répression pour essayer d'y arriver. Toutes mauvaise atteinte à la nature est violente par définition. Idem pour celle de l'homme. D'où la raison de l'échec de ce socialisme. Le commerce est l'activité humaine la plus ancienne après la chasse et l'agriculture. Le commerce dont est né le capitalisme tout comme le libéralisme ne sont pas des idéologies. Contrairement au socialisme, personne n'a inventé le concept de liberté et décrété un jour que les hommes sans qu'ils le sachent peuvent avoir la capacité d'être libres et commerçants. Libre est commerçant sont des attitudes spontanées de l'homme. Le sentiment de liberté est dans ses gènes et non écrit dans un quelconque petit livre rédigé par un intellectuel. 

Mais le capitalisme est imparfait tel qu'est la nature humaine. La seul chose que l'on peut faire est d'en corriger les excès. Il n'y a pas de société capitaliste et libérale sans état de droit. Justement l'état est nécessaire pour y contenir les excès de l'homme libre. La maxime qui dit que la liberté des un s'arrêtent ou celle des autres commencent, résume parfaitement la réalité. C'est garantir le respect de l'opinion des autres, de garantir le bon fonctionnement de son commerce face à la concurrence, de garantir la propriété privée et de garantir au mieux l'égalité face à la justice qui elle même est imparfaite car également humaine. 

Pour l'instant seul le capitalisme est créateur de richesses. Aux responsables politiques de redistribuer cette richesse de façon responsable sans dissuader les futurs investisseurs d'investir qui créeront d'autres richesses. 

Mais on ne pourra jamais changer la nature humaine. Le capitalisme en fait partie. Tel va ainsi le monde des hommes.

D.J

19:38 Écrit par Dominique Jordan dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note

30/07/2010

Les idéologues de la malbouffe

J'ai eu l'idée de ce billet, en regardant hier soir un reportage au JT de TF1, sur la fabrication de fromages français dans le Vermont aux Etats-unis. Des fromagers français donnant leurs techniques de fabrication aux fromagers américains. C'est lorsque le reporter dit " un fromager français montre la technique de brassage de lait au pays de la malbouffe " que je me suis demandé qu'entend on finalement pas " malbouffe? Si les professionnels de la santé ont une capacité de discernement de ce qui est bon ou mauvais dans notre alimentation, ce n'est pas le cas de ceux qui défendent les plats de tradition ou du terroir. " artisanat contre industriel; restaurateur de renom contre chaînes de fast food, etc..etc...

Si la bouffe de McDo est considérée comme de la malbouffe, on peut en dire de même pour les fameux produits du terroir; même si leurs défenseurs ne l'évoquent jamais. Dans le cas des fromages français fabriqués dans le Vermont, difficile diététiquement de prétendre que ces fromages sont meilleurs pour la santé qu'un vulgaire big mac. Un abus de roquefort ou de Comté devient un véritable boucheur d'artère au même titre que l'excès d'hamburger.

Il en va de même pour ceux qui vantent les charcuteries de la ferme et du terroir comme le saucisson, voir bio; contre celui industriel vendu dans les commerces de détail. Mis à part le rajout d'additifs et de conservateurs de la part des industriels; les deux produits, fermiers et celui de l'industrie alimentaire contiennent tout deux, des graisses animales saturées. L'excès de ses deux produits favorisent le cholestérol et l'obésité. Mais pourquoi le statut de malbouffe serait seul réservé à l'industrie alimentaire?

Personne n'oserait dire au grand chef cuisinier Rochat que sa cuisine peut-être de la malbouffe au même titre que Mc donald. Pourtant si ce dernier fait une cuisine raffinée, il est en revanche moins certain que diététiquement, la cuisine du chef renommé est bonne pour la santé si un client irait chaque jour manger sa cuisine très calorique, bourrée de beurre, de crème ou de plats aigre-doux.

Il en va de même entre un vin de grand cru et du Coca cola. Si le premier est une boisson noble et le second une boisson vulgaire; consommer à l'excès les deux sont tout autant mauvais pour la santé. Je pourrais continuer ce genre d'exemple à l'infini. Comme une choucroute artisanal y compris sa charcuterie sera défendu comme un bon plat de terroir et la tranche de pizza, chez Pizza Hut sera de la m... industriel. mais les deux sont franchement diététiquement mauvais.

Quand j'évoque dans le titre " les idéologues de la malbouffe " c'est surtout pour montrer une certaine hypocrisie de la gastronomie traditionnelle qui vente de faire bien manger par rapport à l'industrie alimentaire. Ce qui diététiquement est loin d'être la vérité.

On sait que bien manger, vient surtout de soit même. Il faut privilégier les fruits et légumes, les farineux ( pâtes, pain,céréales ) boire de l'eau de préférence, limiter les sucreries et les graisses trans ou animales pour les oméga3 ou l'huile d'olive.

Mais il faut aussi se faire plaisir de temps en faisant des écarts. Un bon McDo ou un bon restaurant passe bien pour tuer ses petites envies. Et comme il se dit; Tout est poison, ce n'est qu'une question de dosage.

D.J  

18:20 Écrit par Dominique Jordan dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

28/05/2010

Et si 2010 était l'année de la mauvaise foi.

Et pourquoi pas. Il y a l'année de la femme, des handicapés, du développement durable etc... des causes qui pour leurs auteurs sembles importantes. Alors oui; dénoncer la mauvaise foi de temps en temps à travers un billet me semble également important. Je sais que ce poste ne va pas plaire à certain en me retournant le compliment. Mais mes billets ne sont pas écrits pour plaire ou déplaire mais bien pour lancer le débat. J'assume à merveille l'adversité. A vos claviers.

Je commencerais par La guerre d'Irak: malgré que l'armée US et ses alliés ont vaincus l'armée de Saddam, malgré que Saddam lui même fut capturé et jugé par un tribunal civile irakien reconnu par la communauté international, malgré que les irakiens ont découvert le jeu démocratique par des élections libres; élections privées par plus de 30 ans par le parti baasiste et malgré que la sécurité fut passablement rétabli à Bagdad et encore mieux dans les villes de province. ( on est bien loin des attentats quotidiens ) Il y a encore beaucoup de personnes qui parlent de fiasco total. ( Par mauvaise foi )   On peut rajouter dans ce chapitre, ceux qui continuent d'évoquer les 1 million de morts civiles irakiens victimes de cette guerre. Des chiffres publiés début 2008. Pour atteindre ce chiffre de 1 millions; il aurait fallut une moyenne par attentat, et les dommages humains collatéraux de 500 tués par jour depuis avril 2003 et l'année 2008 complet. On est bien loin des chiffres articulés aux infos après chaque attentas ou bavures US. Mais bien des lecteurs après avoir lu cela; continueront d'évoquer le chiffre plaisir. " par mauvaise foi "

La crise: Les socialistes et son allié l'extrême gauche, ne cessent d'accuser la capitalisme ou le néoliberalisme l'unique responsable de la crise financière, malgré que les responsabilités sont bien partagées. Pour faire court; c'est l'état américain qui garantissaient les prêts pourris, alors que certaines banques grâce à ces lois, négligeaient le risque envers leurs clients. Mais le pompon de la mauvaise foi des gauchos sur la crise; concerne la crise grec. Dont l'origine est bien étatique seulement. Corruption, emprunts sans compter, dette non maîtrisées, manipulations des comptes publiques vis à vis de Bruxelles, état providence non finançable à moyen court terme. Mais pour nos socialistes et gauchistes, le vrai et unique responsable est le néoliberalisme. Et surtout les spéculateurs. Sans vouloir savoir, que ce sont ces derniers qui ont révélés cette supercherie de l'état grec. Du reste les socialos ont mis également la faute sur néoliberalisme la chute de l'URSS. Plus marrant tu meurt. Non c'est plutôt de la muvaise foi.

En parlant del'URSS. La faillite du socialisme soviétique et universelle, n'a pas incité les socialistes et autres gauchistes à faire leur autocritiques et leur examen de conscience de leurs soutient à un régime génocidaire et faillible. Leur parade " en URSS ce n'était pas du communisme; le vrai communisme n'a jamais été appliqué. Ha bon!!!.... faudra m'expliquer pouquoi la plupart des socialistes ou gauchistes occidentaux se disaient Marxiste-léninistes, trotskistes ou maoïstes? des purs produits de l'union soviétique. Lénine par qui la terreur, la répression et les purges ont commencés et que Staline a continué; Trotski, le créateur de l'armée rouge le bras armé de la terreur bolchévique et qui de surcroit ( Trotsky ) rétabli les goulags ou encore Mao la version terreur soviétique made in china; ses morts et ses goulags ( logaïes pour les chinois ). Bonjours la mauvaises foi.

Dans les mauvaises fois on peut en vrac, parler de La mort des forêts, inéluctables selon les écolos au début des années 80. Mais ils n'admettent pas aujourd'hui avec plein d'excuses de toutes sortes qu'ils se sont bien plantés. Toujours ces derniers, ferment les yeux sur le climate gate; " la grosse manipulation du GIEC ". Dans un autre chapitre de la mauvaise foi; certain musulmans surtout islamiques prétendent que les génocides et autres horreurs de l'histoire contemporaine ne sont pas musulmanes, mais bien chrétiennes. Mais avec leur mauvaise foi, ils jouent les amnésiques sur les géncides des kurdes et des chiites par Saddam, les massacres massifs au Darfour ou le génocide arménien par les turcs. Sans  parler de l'esclavagisme toujours en vigueur en Islamistan.

Je pense qu'en cherchant bien on pourrait doubler ce billet de son contenu. Mais la palme de la mauvaise foi; est décerné à Jean Ziegler, qui veut mettre les financiers dans un procès de Murenberg pour génocide par la famine des milliers enfants dans le monde. L'homme des grandes causes, créateur du " prix Kadhafi des droits de l'homme " ( avec ce prix Kadhafi, pour se foutre de la gueule du monde, c'est réussi ) , amis de Muggabé qui a ruiné l'agriculture de son pays et qui a flanqué une famine à son peuple Copain de l'affameur Kim jong Il président de la Coreés du Nord, grand amis de fidel Castro, celui qui laisse son peuple dans la misère etc... C'est bien lui qui mérite un procès

Ya pas photo; faison l'année 2010 celui de la mauvaise foi. Celui qui devrait se trouver devant les tribunaux, c'est bien J. Ziegler.

D.J

22:52 Écrit par Dominique Jordan dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note

04/05/2010

Guy Sorman : libéral... et patriote

france3.jpg«La nation fait partie intégrante de ma conception libérale du monde présent. Chacun est de son lieu mais aussi citoyen de son temps, sans qu’il y ait contradiction entre les deux.»

Guy Sorman, essayiste, cité par Le 4 Vérités (site) de cette semaine via E-Deo (blog).
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freedomofspeech.jpgMais est ce qu'on peut vraiment se réclamer de la nation sans etre pour la liberté par le Droit, sans être Libéral ?

La nation c est un peuple et son territoire, une autre définition possible serait le peuple d'aujourd'hui, les ancêtres et les nationaux à naître.

Bref défendre la nation c'est porter la défense d'un peuple notamment ou complètement.

L'état c'est autre chose, c'est l'organisation institutionnelle et politique de cette communauté.

Et l'étatisme est une autre idéologie qui veut plus de pouvoir à l'état et moins à la société civile, à la nation.

Confondre l'étatisme et la nation c'est le piège du socialisme des premières années, pourtant de retour dans certains milieux.

Est ce que se réclamer d'un idéologie liberticide en prétextant le patriotisme est vraiment un combat pour la défense de la nation ?

Je ne crois pas, c'est justement tout le contraire et Guy Sorman l'illustre très bien.

Etre patriote, c'est vouloir la liberté pour la nation, la liberté se donne par le Droit dans un état-nation.

Alexandre Gitakos,   http://www.lion-ardent.info/                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       

19:16 Écrit par Dominique Jordan dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note