29/12/2011
Est-il obligatoire de voir une discrimination raciale au Mc Donald?
Il a fallut qu'une employée d'un Macdonald à Lausanne refuse de servir une Roms " mendiante " dont cette dernière avait les moyens de payer son repas pour que l'on désigne ce refus de servir automatiquement un acte raciste. Il n'a pas fallut 5 minutes pour qu'une cliente porte plainte contre le géant du fast food pour discrimination raciale.
Si discrimination a bien eu lieu, reste encore à savoir si c'est une discrimination raciale ou une discrimination selon le statut de la personne? Celle de statut de mendiante. Personne encore ne sait les raisons de ce refus de servir. Mais les moralistes antiracistes à deux balles préfèrent automatiquement l'acte raciste. Au lieu d'attendre les vrais conclusions tout en se demandant si l'employée en question sentait plutôt une certaine gène d'avoir une mendiante dans l'établissement? On sait que la présence des Roms qui mendient dans le rue, dérangent beaucoup de commerçants. Doit-on conclure de voir de la part des ces commerçants une forme de racisme larvaire; avant un racisme soi-disant avéré si des Roms ne se font pas servir par ces commerçants? On sait bien que les antiracistes militant cultivent souvent un racisme imaginaire qu'ils aiment voir pour mieux le dénoncer.
Depuis 2003, la loi permet aux commerçants ou restaurateurs le droit de refuser de servir un futur client. Au nom du droit aux choix de sa clientèle comme c'est le cas dans les autres branches commerciales. Ce qui fait que la loi autorise une forme de discrimination. Mais avec cette affaire du Macdonald, on est en droit de se demander si l'abolition du droit de servir selon la loi, n'est valable que pour le bon suisse à peau blanche; puisque pour les personnes de couleur, l'étranger ou les autres ethnies; un refus de servir pour x raisons sauf pour leur appartenance raciale ou ethnique semble devenir automatiquement un acte de discrimination raciale? Et cela avant toute conclusion d'une quelconque enquête . Exactement ce qui est arrivé à ce Macdonald de Lausanne.
D.J
15:21 Écrit par Dominique Jordan dans Société | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
28/12/2011
La supériorité du marché privé sur la charité publique
Tel est le constat pour l'Afrique noire à l'heure actuel. Les décennies passées avec ses milliards d'aides publiques de toutes sortes en destination des pays d'Afriques subsahariennes, n'ont fait que d'entretenir les despotes locaux, qui eux entretenaient une misère de masse pour leur population. Ces aides ou les prêts de l' occident pour le développement finissaient fatalement en partie dans les poches des dictateurs pour leur confort personnel, une partie pour l'armement et une autre partie retournait directement en occident dans les coffres des banques; suisses notemment. Les tiers-mondistes et autres gauchistes bien de chez nous, préféraient accuser l'occident d'étrangler les africains par une dette monstrueuse qui n'était dette que sur la papier. Leurs solutions au tiers-mondiste, consistaient à éponger sans condition la dette et de les inonder à l'aveugle avec encore plus d'argent d'aides publiques.
Mais depuis la chute du mur de Berlin et de la fin l'influence des économies socialistes sur nombre des pays d'Afrique noire; ainsi que de l'émergence nouvelle de la mondialisation de commerce libéral; l'Afrique noire flirt depuis une quinzaine d'années, une croissance soutenue de 5% en moyenne. Et malgré la crise qui secoue le monde occidental; l'année 2012 selon le FMI, verra cette Afrique noire continuer son développement économique sur une croissance moyenne de 5,75%. Sur les 10 nouveaux pays émergents des dernières années; 6 sont noirs africains. La guinée aura une croissance annuelle de 14% et de 8,3% pour l'Afrique du sud. Et l'Angola pays qui connu il n'y a pas si longtemps des troubles graves, tourne avec 10% de croissance annuelle.
Il y a une dizaine d'années; l'économiste et spécialiste du développement François Bourguignon, nommait ce développement africain; " le G13 africain ". Depuis ce club du G13 se voit grandir par l'accueil de nouveaux membres. Bien que ce continent noir abrite encore de la misère extrême; cette dernière recule indéniablement; alors qu'il ya 30 ans; on parlait d'une Afrique noire étant comme une cause perdue pour encore très longtemps.
Les raisons de ce succès? Bien évidemment les importantes réformes politiques de ces pays. Ce qui permis à de nouveaux investisseurs d'investir dans des infrastructures productrices et pas seulement dans les matières premières; mais aussi par exemple dans le développement rapide des télécommunications. Et bien sur: pour avoir surtout pris en marche le train du commerce mondial. Dont ce dernier est le moteur de l'émergence des anciens pays pauvres de toute la planète. ( Inde, Chine, Brésil etc...)
La nouvelle révolution libérale du commerce mondial est enclenchée solidement. Et elle n'est pas prêt de s'arrêter tellement qu'il y a du retard à rattraper. Et cela pour le plus grand bonheur de tout nos frères humains de la planète.
D.J
20:20 Écrit par Dominique Jordan dans Economie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22/12/2011
Génocide arménien: Le communisme toujours le grand impuni de l'histoire
La France vient d'adopter une loi punissant toute négation quelconque concernant le génocide arménien. La justice Française condamnait jusqu'à présent seulement le négationnisme de la shoah. Sur cette dernière, l'interdiction du négationnisme est assez répandu dans les sociétés modernes. Je ne me prononcerais pas sur le bien fondé ou non des ces interdictions. Le fait de savoir si le travail de rigueur historique ne serait pas mieux adapté pour clouer le bec de certains septiques de surcroît naïf, que celle de la menace pénale qui pourrait donner aux négationnistes de la shoah une sorte de manque d'argument légitime en leur faveur. De toute façon on ne peut rien contre les idéologues antisémites crasses de mauvaise foi. Ces derniers nient et nieront toujours un génocide qu'ils savent qu'il a existé.
Mais interdiction ou non; le négationnisme de la shoah comme celui du génocide arménien est légitimement condamnable d'un point de vue moral. Nier ces crimes est une insulte aux victimes de ces barbaries. Mais reste que le communisme qui est avec le nazisme la plus grande barbarie de l'histoire ( surtout grâce aux moyens modernes pour génocider ) n'a toujours pas fait son examen de conscience et que le négationnisme des crimes communistes et les crimes eux-même restent toujours impunis un peu partout. Seul le Cambodge commence à faire exeption en inculpant d'anciens responsables du régime de Pol Pot pour crime contre l'humanité; Mais il en est toujours rien ailleur.
Le négationnisme des crimes communistes, existe bel et bien. Combien de fois avons-nous entendus les socialistes et autres gauchistes nous dire: " ceci n'était pas le communisme " ou encore " l'URSS n'avait rien de communiste etc..." Ces personnes oublient un peu vite que les socialistes et les communistes de chez nous ( en occident ) ont eu un passé Trotskiste, maoïste ou marxiste-léniniste ou le sont toujours pour certains. Trotsky et lénine furent bien des produits de l'union soviétique. Et en rajoutant Mao; ce furent bien des personnes se réclamant du communisme. Trotsky fut le père de l'armée rouge et il fut à sa tête lors des premières purges et répressions sanglantes sous Lénine. Il fut également l'un des concepteurs des premiers goulags soviétiques. Quand à Mao; il est le satlinien Chinois tueur et persécuteur de plus de 20 millions de ses concitoyens. Avoir comme référence idéologique des maîtres à penser qui se réclamait du communisme réel et qui ont commis des crimes contre l'humanité pour nier ensuite que le communisme n'était pas cela; et bien il s'agit d'un flagrant délit de négationnisme lié à un génocide ou crimes de masse. On passera la page Che Guevarra l'idole de l'international socialiste et des boutonneux des lycées qui commandait la prison de Cabanna sur l'île de Cuba; qui fut une prison de la mort où le Che faisait exécuter à la chaîne et sans forme de procès tout les ennemis de la révolution castriste.
Les socialo-communistes au lieu d'admettre qu'ils ont pactisé avec le diable les yeux fermés; vont chercher des parades tel nous ressortir les grands crimes du capitalisme. En se basant sur les guerres qu'ont mené les sociétés occidentales et les crimes liés au colonialisme. En oubliant de préciser que ces événements ont été menées par des décisions politiques des états ( comme les états communistes ). Le capitalisme est un système économique et un moteur de croissance. Et que le fonctionnement de ce dernier ( bon ou mauvais ) dépend aussi des décisions politiques des états. De plus il n'y a jamais eu de pays privés par actionnariat sans état. Le contraire oui avec les sociétés communistes. Ce qui n'enlève en rien que ces crimes en question furent bien commis par des sociétés démocratiques où l'économie capitaliste est l'économie de base. A la seul différence que ces crimes ne furent pas commis pour préserver un pouvoir absolu et que la comptabilité macabre est loin d'égaler celle du communisme. 100 millions de morts je le rappel.
Enfin une fois de plus; le communisme échappe au tribunal de l'histoire pour le plus grand bonheur de ses défenseurs. Et c'est pas prêt de changer
D.J
20:28 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (91) | Envoyer cette note
21/12/2011
Pour la gauche lausannoise " l'ennemi " n'est ni la dette, ni la criminalité mais...
...la bagnole. on sait que la gauche en Suisse a une sainte horreur de la voiture: synonyme d'individualisme. Hier encore au conseil national; la gauche qui s'oppose systématiquement à tout durcissement du code pénal contre la délinquance et la criminalité, c'est joint exceptionnellement sur un durcissement ( auquel j'approuve également ) des sanctions pénales; mais... contre les chauffards de la route. Pour les socialistes ( par haine de la bagnole ) seul les criminels conducteurs de voiture doivent être plus durement sanctionnés. Les agressions, les crimes ou les braquages en fortes augmentation sont pour la gauche un problème bien secondaire. Certainement que pour cette dernière le durcissement des délits routiers sont apparemment ciblés surtout contre le statut de celui qui comment un acte grave ( c'est à dire l'automobiliste ) que contre le délit lui-même.
La ville de Lausanne avec une dette de 2,5 milliards de francs couplé avec un déficit de 32,2 millions budgétés pour 2012; une hausse de 19 millions par rapport à 2011, ce qui fait qu'elle n'a pas les liquidités disponibles pour remettre les comptes à l'abri d'une faillite et dont elle ne semble pas se rendre compte de l'urgence. Et qui en plus de ses problèmes de finance; connaît des problèmes de sécurité publique avec un marché de la drogue à ciel ouvert ou les dealers peuvent casi tranquillement vendre leur marchandise en pourrissant la vie des habitants des quartiers qui sentent une insécurité de plus en plus présente; Et bien cette belle ville de Lausanne, préfère au lieu de pourrir la vie des dealers; pourrir celle des automobilistes et des contribuables.
On connaît bien la tactique de la gauche lausannoise en matière de gestion du trafic automobile. Saturer la circulation et créer des bouchons pour ensuite prétendre qu'il y a trop de voiture et de pollution en ville. Fermer le trafic automobile comme le prévoit le nouveau plan sur la gestion du trafic à la rue des Terraux depuis la Place Chauderon en passant par le Grand-pont, ne fera que repporter les voitures de cette artère très fréquentée sur les voies de Jules Gonin déjà bien bouchonné à l'heure actuel. Il en sera de même pour l'avenue Benjamin Constant reliant St François de Jules Gonin dans le sens inverse. Et la dernière nouvelle; la ville de Lausanne voudrait limiter le 30 Km/h général de 22 heure à 6 heure du matin à défaut de pouvoir le faire ( à cause des lois fédérales sur les limitations de vitesse ) de manière permanente.
La ville de Lausanne pour faciliter l'accès en ville; compte sur les investissements des transports publiques dont elle n'a plus les moyens de se les payer; tel la futur troisième ligne de métro. Bien que l'état de Vaud et la confédération participeront au financement.
Mais en attendant, la ville de Lausanne aura supprimé les voitures en ville bien avant de supprimer la présence des dealers et de sa dette astronomique. Mais comme se sont les lausannois au final qui élisent leurs dirigeants socialistes depuis bientôt 30 ans; ( enfin les 30% d'électeurs en moyenne qui vont chaque fois voter ) ces derniers n'ont que les dirigeants qu'ils méritent. On ne sait pas encore si les dégâts financiers sont réversible? Mais on est bien parti pour qu'ils ne le deviennent plus.
D.J

20:54 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note
17/12/2011
Fin de la guerre d'Irak: la tête haute; mais après?
L'Amérique célèbre cette semaine, la fin officielle de la guerre d'Irak commencée en 2003. Bien que sur le terrain; la guerre est finie pour l'armée US depuis 2 à 3 ans puisque la sécurité fut remise entre les mains des forces irakiennes; les Gi's peuvent repartir la tête haute. Pour ce qui est du bilan global de cette intervention américaine; inutile de chercher un quelconque point positif dans nos médias romands. Tant que cette guerre fut décriée et que les prédictions d'une défaite annoncée n'ont jamais eu lieu.
On se souvient déjà qu'après 1 semaine et demi de combat, on nous parlait d'enlisement de l'armée américaine par à un manque de stratégie cohérente. 1 semaine et demi plus tard l'armée irakienne capitule et le régime de Saddam tombe. Il est ensuite venu le spectre du Vietnam. En oubliant qu'au Vietnam l'armée nord vietnamienne n'a pas capitulé et que le pouvoir communiste n'est pas tombé. Il est venu ensuite l'incapacité de l'armée américaine de contenir le terrorisme islamique d'Al qaeda. Une nouvelle défait US en vue. Mais le projet de république islamiste d'Al qaeda en Irak basée sur la charria fut anéanti par la nouvelle stratégie du Général Pétraeus. Fut venu ensuite la faible probabilité de mettre la main sur Saddam. 2 ans plus tard il fut capturé. Et sans parler de la fameuse guerre civile annoncée chaque année comme inéluctable et que l'on attend toujours. Et bien évidemment inutile de parler d'élection libre et d'un gouvernement remis dans les mains de la société civile; puisque ce dernier est corrompu et à la solde des américains. Ce qui nous ramène au fameux complot pour qui cette guerre fut surtout un projet des américains pour s'accaparer tout le pétrole irakien. Si c'était le cas et que le gouvernement irakiens était vraiment la marionnette des américains comme on l'entend souvent; ont se demande pourquoi ils n'ont pas décroché la plupart des contrats pour l'exploitation des gisements pétroliers? Quand on tient quelqu'un à sa merci, on lui fait signer ce que l'on veut. Et quand a prétendre comme j'ai lu ces jours-ci que cette guerre: " ce fut tout ça pour rien ". Et bien ceux qui prétendent cela; oublient un peu vite ce qu'endurent aujourd'hui les syriens ou ce qu'ont enduré les libyens avant l'intervention de l'OTAN. Une répression que les irakiens n'auraient pas échappé si ces derniers, seraient aussi descendus dans la rue sous le régime de Saddam. Le seul échec de cette guerre est bien évidemment l'absence d'armes de destruction massive sur sol irakien. A part bien sur Saddam Hussein qui fut une ADM à lui tout seul.
Maintenant reste la grande inconnue de l'après retrait américain. Le gouvernement irakien inquiet du départ des américains, n'a pas réussi a négocier une présence permanente de militaires US en Irak. Obama ne va-t'il pas gâcher cette réussite irakienne commencé sous W.Bush? Il y a bien évidemment le spectre d'une recrudescence des attentas. Attentats pas toujours liés à Al qaeda comme on le croit souvent. Bien des sunnites irakiens anciens fidèles à Saddam n'ont toujours pas digéré d'avoir perdu le pouvoir de leur minorité sunnite sur la majorité chiite. Le risque d' une influence de l'Iran également chiite sur l'Irak; n'est pas non plus pour rassurer si cela devait arriver. Le pays reste fragile; de plus Obama n'est pas ce qu'il se fait de mieux comme président en matière de gestion des guerres d'Irak, d'Afghanistan et du terrorisme. Même si la capture de Ben Laden est a mettre a son crédit. L'Irak devra faire un nouvel apprentissage en solo pour son avenir politique et sociale; avec des défis et des embûches en perspective surtout au niveau de la sécurité. L'Irak restera un protectorat américain, mais sans américain sur place. Une présence qui auraient rassurés les irakiens eux-même et ceux qui en Amérique ont bâtis ce nouvelle Irak débarrassé d'un des tyrans les plus sanguinaire de l'histoire moderne et permis un renouveau démocratique.
Pour terminer ce billet; je veux également parler du président Obama qui vient de signer le prolongement de la loi sur la détention illimitée des terroristes dans les bases militaires comme à Guantanamo. Un voeu des députés républicains qui ont réussi a faire passé ce prolongement de loi aux Congrès. Un camouflet pour tout les suisses qui voyaient avec l'élection d'Obama à la maison blanche une future Amérique de Bisounours et de faire passer George W. Bush pour un salaud.
D.J
16:05 Écrit par Dominique Jordan dans Monde | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
16/12/2011
" Le Times " mélange les torchons et les serviettes
Chaque année, le " Times " décerne le titre de " l'homme de l'année ". Titre qui consiste à récompenser celui ou celle qui incarne un héroïsme ou une certaine vérité. Mais les lauréats ne sont pas toujours des plus pertinents. En 2008, l'hebdomadaire américain c'était déjà ridiculisé en décernant " l'Homme de l'année " à l'économiste John Maynard Keynes; Ce dernier fut récompensé grâce à la croyance des étatistes du sauvetage indispensable des banques et de la finance mondiale par l'état. Ce qui permis à Keynes de renaître des ses cendres pour ensuite rebrûler une fois pour toute avec la faillite des ces mêmes états salvateurs qui se sont cru être la bonne réponse pour remettre l'économie privée sur les rails. Aujourd'hui, ce même hebdomadaire se ridiculise en pire en décernant l'Homme de l'année ". Sans visage cette fois-ci. Puisqu'il s'agit du " Manifestant ". Il est vrai que les manifestations en 2011 ont monopolisé une bonne partie de l'actualité. Mais cela aurait été honorable si ce " Manifestant de l'année " s'arrêterait aux peuples arabes qui sont massivement descendus dans la rue pour montrer leur raz-le-bol du despotisme qui les ont privé de liberté de parole et de liberté tout court pendant des décennies. Cela reste toujours honorable d'inclure dans le " Manifestant de l'année " les russes qui sont descendus dans la rue pour s'opposer aux dernières élections. Résultats de ces élections que les manifestants anti-Poutine jugent plus que douteuses qui ont porté une fois de plus Poutine au pouvoir. Dont ce dernier incarne le symbole d'une démocratie despotique toujours mal débarrassée de l'air post-soviétique.
Mais cela devient franchement pathétique quand " Le Times " inclue également le mouvement des indignés dans le " Manifestant de l'année ". Ces fameux indignés: appelés aussi " indignados " ou " les Occupy Wall Street ". Des enfants gâtés qui usent d'une démocratie qu'ils n'ont pas acquis par le sang ou la sueur, mais qu'ils n'ont que simplement hérité à leur naissance. Manifestants voulant abattre une " dictature financière " comme ils le dénomment, tout en profitant de ses avantages. C'est bien connu; seuls sont ceux qui ont le ventre plein se plaignent de la société de consommation.
Non; l'homme de l'année comme l'est la coutume au " Times ": aurait du être le tunisien Mohamed Bouazizi. Celui qui a déclenché les masses arabes dans la rue en se sacrifiant en s'immolant par le feu pour mourir libre. Sacrifice qui a tout de même fait chuter trois dictateurs. Mohamed Bouzazizi mérite amplement à lui seul le titre de " Homme de l'année ".
D.J
20:04 Écrit par Dominique Jordan dans Société | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
15/12/2011
Élections du conseil fédéral: le bal des " faux-culs "
Qu'est-ce qu'on ne reproche pas à l'UDC au lendemain des élections du CF d'être responsable à lui seul de na pas avoir eu son deuxième siège au sein du gouvernement, comme le prévoit la concordance. En oubliant un peu vite que c'est la classe politique des chambres fédérales qui ont préféré garder le siège d'Evelyne Widmer Schlumpf. Qui fut élue en deuxième position. " On aime pas l'UDC ont ne vote pas pour lui; mais c'est de la faute à ce dernier si il perd ". On l'accuse de sa mauvaise stratégie. Peut-être; mais cette stratégie est devenue mauvaise une fois le coup de poignard planté. Le président des verts Ueli Leunberger prétend que l'UDC ne voulait pas de ce deuxième siège. Un argument aussi débile que de prétendre que Pierre-Yves Maillard n'a pas été élu parce que les députés socialistes vaudois ne le voulaient pas au conseil fédéral. Et bien évidemment, la presse salue presque à l'unanimité toutes les critiques sur les causes de l'échec de l'UDC. C'est à dire la totale faute de l'UDC.
Mais la crétinerie des députés des chambres fédérales ne s'arrête pas là. Certains PLR vaudois ont carrément vendu leur âme. Tel que le libéral Fathi Derder qui n'a pas apprécié qu'une fois que les chambres fédérales ont gardé la place de Widmer Schlumpf, que l'UDC se soit mis à attaquer le siège du PLR. Fathi Derder est devenu un farouche opposant de l'UDC. C'est son droit le plus strict. Mais il est fort probable à 99% que ce dernier ait voté contre un deuxième siège UDC. C'est un retour de manivelle que Derder doit assumer la moindre. Et je pense que de prétendre comme l'a dit Derder par la suite: " que l'UDC confirme qu'il n'est plus un allié du PLR "; Alors on se demande pourquoi il soutenait pour l'élection au CF le néo-marxiste du parti socialiste Pierre-Yves Maillard, un farouche opposant du libéralisme et qui s'oppose systématiquement à la politique de son parti le PLR? Pourtant l'UDC sur le terrain économique n'est pas très éloigné du PLR.
Parlons-en aussi de l'élection de P-Y Maillard. Sa déroute contre l'autre socialiste Alain Berset, confirme que la droite dans son ensemble a bien compris qu'un socialiste archaïque que se croit encore au temps de germinal n'a rien à faire dans un gouvernement du 21ème siècle. De plus ses soutiens de la part des députés vaudois de droite en se basant sur des arguments du genre: " On soutient Maillard parce que c'est un vaudois, un collègue du gouvernement un pote du foot, une bête politique ( Blocher l'est aussi, mais lui c'est forcemment un con ) etc... " en oubliant un peu vite que PYM est un irresponsable en matière de politique économique et qu'en politique on doit soutenir non pas " le vaudois " ou " le bon pote " à la tête d'un pays, mais des gens qui ont un sens des réalités économiques et politiques, peut-importe l'origine de la personne. Enfin bon; il n'est pas élu est c'est une bonne chose.
On verra la suite des événements de cette journée de hier; comme un retrait possible de l'UDC au gouvernement. Qui serait compréhensible, mais pas souhaitable à mon sens pour la prochaine législature et les prochaines élections du CF dans 4 ans.
D.J
15:35 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
12/12/2011
Primaires républicaines: Les médias romands ne font pas leur boulot. Faisons-le à leur place

19:47 Écrit par Dominique Jordan dans Présidentielles américaines | Lien permanent | Commentaires (99) | Envoyer cette note
10/12/2011
Intégrisme: interdire Mosquées, burqa et minarets; une façon de cacher " la merde au chat "...
...sans pour autant régler le problème du radicalisme islamiste. La commune de Payerne dans le canton de Vaud a en effet refusé d'accorder un permis de construire pour la construction d'une nouvelle mosquée. La municipalité invoque le manque de structure, tel des places de parc ainsi que des nuisances sonores futur pour le voisinage. Mais au-delà des questions structurelles; chaque demande de permis de construire pour une nouvelle mosquée, déchaîne les passions au sein de la population et de l'opinion publique. Sans toujours dénué de tout fondements. La cause de ces oppositions est bien sur la peur du fondamentalisme islamique qui seraient prêchés par des imams intégristes à chaque cultes. Une peur qui est légitime. Bien des exemples de prêches par des appels de haines et de violence formulés par ces imams intégristes, furent souvent constatés.
Mais vouloir interdire mosquées, minarets ou port du voile intégrale est-il le moyen d'empêcher la menace islamistes? Je pense personnellement que c'est prendre le problème par le mauvais bout. La dernière votation contre la construction des minarets, ne va pas faire changer les comportements intégristes des islamistes. Bien au contraire cela va plutôt leur donner raison. La raison que de détester l'occident leur est finalement légitime. Mais refuser ces interdictions ne va pas non plus les amadouer. Les Etats-unis, pays de tolérance vis-à-vis des religions sur leur territoire comme le garanti la constitution et dont la religion musulmane fait partie de ce droit; et dont on rappellera que la presse américaine ne comprend pas au nom des libertés individuelles les lois comme en France qui interdit le port du voile intégrale; ne fait pas changer pour autant d'avis les intégristes qui font toujours de ce pays tolérant le grand Satan à anéantir.
Mais tolérance ne veut pas dire non plus qu'il faille accepter n'importe quoi. Au lieu d'interdire minarets ou le voile au nom de la lutte contre l'islamisme; posons-nous la question si il ne vaut pas mieux finalement que l'état forme lui-même les imams qui désirent organiser les cultes religieux dans les mosquées occidentales. Il n'est pas non plus logique d'interdire les signes musulmans, si de l'autre côté on laisse importer des imams intégristes d'Arabie Saoudites entre-autres; ne parlant pas la langue du pays d'accueil et en ignorant totalement notre culture, nos lois et nos principes laïcs. Une formation obligatoire tel que l'on connaît à l'université avec les cours de théologie; ne va certes pas rendre le risque de dérapage islamiste à zéro; mais cela va les obliger pour la plupart de respecter les principes républicains. Sans quoi des sanctions contre eux tomberont net.
La France et plus précisément à Paris est l'exemple où l'on connaît un flagrant non respect des règles républicaines au nom de l'islam; je veux parler des prières dans la rue les vendredis soir. Bloquer le principe de liberté de circuler sans entrave sur l'espace publique est une grave violation des libertés garantie par la constitution. Et avec la bénédiction des autorités. Et c'est pas avec des politiciennes tel Martine Aubry que le problème va se régler. Prétendre que ces prières dans le rue ne sont pas un problème pour ensuite dire quelques temps plus tard que la religion doit rester seulement dans un cadre privé, montre ô combien que ce genres discours à double langage nous promet rien de bon. Faut dire que la droite n'est pas non plus vraiment intransigeante sur la question. De plus ces prières dans le rue ne s'expliquent pas par un manque de places dans les mosquées; Non seulement beaucoup viennent de l'extérieur de la capitale pour prier, mais les mosquées pour la plupart en France reste quasiment vide. On a là une imposition religieuse non conforme au droit de culte. Et l'interdiction du voile n'a rien arrangé au niveau mentalités des islamistes.
L'autre nécessité pour lutter contre l'intégrisme islamique dépend aussi des musulmans que l'on dit modérés. Ce sont eux qui ont le devoir de marquer leur oppositions contre le manque de tolérance des radicaux. Mais leur silence ( pas tous ) fait souvent se demander: mais où sont-ils ses musulmans que l'on dit modérés? Portant ils sont concernés directement, puisqu'on les entend seulement pour se plaindre des amalgames islamophobes à leur encontre. Mais rarement se positionner nettement contre les intégristes.
Mes propos que j'évoque sur ce billet sont à mon sens des approches plus réalistes pour endiguer les dérives de l'islam; sans pour autant prétendre que cela va régler le problème dans sa grande généralité. Surtout au niveau mondial. Mais interdire les minarets au nom de la lutte contre l'intégrisme est aussi efficace à mon sens que si l'on interdisait sur les routes suisses les Porsche et les Ferrari pour lutter contre les chauffards de la route, sans admette qu'avec une simple voiture moyennement puissante, on peut-être tout aussi dangereux pour les autres usagers.
D.J
17:47 Écrit par Dominique Jordan dans Intégrisme | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
08/12/2011
Les américains auront-ils un jour raison?
L'annonce des autorités américaines de pouvoir accéder aux fichiers de la police helvétique concernant les empreintes digitales et le profil ADN des ressortissants suisses qui désirent fouler les pieds au pays l'oncle Sam, sans quoi le principe des Visas serait remis au goût du jour; a bien sur provoqué un tollé dans la presse romande et dans la classe politique. Je ne parle même pas des commentaire suite à l'article publié sur le site de la Tribune de Genève. Evidemment tout y passe; arrogance des américains, impérialisme, chantage, pays qui se dit démocratique etc...On oublie un peu vite que les américains n'exigent pas cela pour nous emmerder gratuitement ou pour s'amuser. Les attentats de 11 septembre restent toujours d'actualité et la menace d'un nouveau drame de même ampleur n'a pas disparu. On se rappel que ceux qui ont reproché aux autorités américaines d'avoir minimisés et négligés la menace terroriste islamique à la veille du 11 septembre, sont les mêmes qui aujourd'hui accusent ces mêmes autorités d'en faire trop en matière de sécurité contre le terrorisme. On peu certes critiquer sur la forme de la chose. Mais on peut aussi comprendre cette démarche, sachant que les américains, ne veulent pas d'un deuxième 11 septembre. Ce pays reste quand même une cible prioritaire des islamistes radicaux. Mais au vu des protestations tout azimut en Suisse, on dirait que le 11 septembre n'a jamais eu lieu et que le menace terroriste serait une forme de paranoïa.
Ils est également à souligner, que l'on retrouve les mêmes dans les médias qui s'insurgent sur ces futurs restrictions des Etats-unis pour les suisses qui désirent séjourner là bas, qui de l'autre côté demandent que l'on remette en cause les accords de schengen et un rétablissement des contrôles strictes aux frontières pour ainsi lutter contre l'augmentation de la criminalité en Suisse, notemment avec l'explosion des braquages par les gangs lyonnais. Donc les suisses voudraient que l'on les laissent entrer librement dans les autres pays; mais que les ressortissants des autres pays, doivent subir des contrôles strictes à leurs frontières.
De plus, les suisses n'ont que ce qu'ils méritent de la part des américains. Je ne verrai pas pourquoi les américains feraient des cadeaux de gentillesse à un pays où ses habitants passent leur temps à leur cracher à la figure à longueur d'années. Quand on déteste un pays, faut pas s'attendre à de l'amour en retour. Les fichiers de la police que demandent les autorités américaines, concernent des personnes qui ont commis des délits, des crimes ou qui sont soupçonnés d'appartenance à des réseaux criminels ou terroristes. Les personnes qui n'ont rien à se reprocher, n'ont rien à craindre. L'Allemagne, l'Espagne, l'Italie et la Norvège ont déjà sollicité la demande américaine. Leur ressortissants qui n'ont pas problème avec la justice de leur pays continueront d'aller aux Etats-unis sans visa.
Il est évident que l'inverse est aussi valable. l'Europe a tout intérêt a pratiquer les mêmes démarches pour tout ressortissants qui désirent entrer dans les pays européens. Ressortissants américains compris. C'est la sécurité des terroristes qui doit être mis à mal; mais pas la nôtre et ni celle des américains.
D.J
12:55 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (116) | Envoyer cette note
06/12/2011
Si la droite parlementaire est vraiment libérale; P-Y Mailliard ne sera jamais conseiller fédéral
Pierre-Yves Maillard incarne bien la gauche dépensière et irresponsable. Si la droite parlementaire majoritaire à l'assemblée fédéral se dit réellement libéral; Le socialiste Pierre-Yves Maillard n'a aucune chance d'être élu à la place de Calmy-Rey.
Le candidat socialiste vient décrire une lettre aux 246 parlementaires comme étant un homme de réformes. Et propose plusieurs réformes qu'il soumettra si il est élu à l'exécutif de la confédération. Déjà se présenter comme un homme de réforme alors qui s'est opposé a toute celle d'un état moderne, tient franchement de la plaisanterie. De plus ces projets, se résument à des dépenses massives dans des infrastructures publiques, notemment dans les énergies renouvelables. La nouveauté, c'est de financer ces infrastructures en puisant dans les caisses de pension. Selon lui ces dernières, ne savent que faire de leurs milliards. C'est bien connu que pour les socialistes, les milliards à disposition des entreprises privées sont forcemment tombés du ciel et restent planqués dans des coffres le temps que leurs dirigeants réfléchissent pendant des mois voir des années de ce qu'ils pourraient bien faire de tout cette argent. Les socialistes s'insurgent que les caisses de pension jouent au casino en bourse en mettant en danger les retraites de leurs épargnants et de l'autre côté ils veulent se servir dans ces mêmes caisses de pension pour financer des projets publiques pharaoniques. Pour le coût des projets des investissements publiques; on sait le devis de départ; mais jamais la facture finale. Qui en général est doublées voir triplées. Il ne nous dit pas non plus, si il y aura retour sur investissement pour les caisses de pension. C'est la farce qui est arrivée avec le crise de l'endettement publique. L'état, fut pour les banques qui leur ont prêté de l'argent une valeur sûre. Aujourd'hui ces même banques connaissent le prix à payer. Ils accusent des pertes colossales . De l'argent perdu par des gestionnaires publiques irresponsables qui ont amené les états insolvables. Si il y a bien quelqu'un qui met en danger les caisses de pension c'est bien P-Y Maillard.
Maillard dans sa lettre, vante également son bilan en tant que conseiller d'état des excellents comptes de canton de Vaud dont ces dernièrs furent déplorables par le passé. J'avais déjà expliqué dans un autre billet que P-Y Maillard n'a pas à se vanter d'être un artisan de la bonne situation financière du canton. Les premiers et indispensables programmes de rigueur mis en place lors de la crise des années 90 furent constamment attaqués par le PS et Pierre-Yves Maillard ainsi que les partis de gauche en général. Si les responsables politiques de l'époque avaient écoutés P-Y Maillard; le canton de Vaud aurait fait faillite. PYM veut aussi renforcer la place industrielle de la Suisse. Mais en même temps se montre protectionniste pour des raisons écologiques. Les échanges commerciaux se font dans les deux sens. On ne dit pas aux autres: " gardez vos produits; mais prenez les nôtres ". Et ce n'est pas en prenant les entreprises privées pour des vaches à lait qu'il va inciter les industrielles à produire chez nous.
Il est vrai que P-Y maillard si il est élu ne décidera rien. Il ne pourra que proposer des lois qui devront faire la majorité aux sein du conseil fédéral et par la suite la majorité au parlement. Mais ces idées sont celles d'un socialisme archaïque et dépensier. Il n'a rien compris que l'économie fonctionnes non pas sur des investissements publiques massifs; mais par les investissements privés et les entrepreneurs. Non pas qu'il faille pas investir publiquement dans les infrastructures, mais qu'il faille le faire dans le sens des proportions. La ville de Renens prévoit une situation financière catastrophique par leurs projets d' investissements urbains, de même que la ville de Lausanne; deux villes comme par hasard de gauche.
Si les libéraux à Berne veulent un irresponsable politique au conseil fédéral qu'ils élisent P-Y Maillard. Mais je doutes qu'ils sont à ce point débiles.
D.J
17:04 Écrit par Dominique Jordan dans Suisse | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note
03/12/2011
Fin du moratoire sur les OGM: Sarkozy ne veut pas lâcher le morceau. En Suisse non plus
Le moratoire sur l'utilisation des OGM à des fins commerciales en France prend fin. Mais pas question d'y renoncer comme le veut le président français Sarkozy. La raison? Il n'y a pas assez de preuves que la consommation de produits OGM n'est pas dangereuse pour la santé. Dans ses conditions, il est clair que les OGM ne seront jamais autorisés. Puisque tant que l'on aura pas trouvé une seule preuve de la dangerosité des OGM, le doute persistera toujours pour que l'on autorise leur consommation. Puisque le risque zéro n'existe pas. Et le jour ou l'on trouvera un risque probable même minime, ce sera la bonne raison de les interdire définitivement.
Mais pour l'instant rien ne prouve que c'est dangereux d'en consommer. Les anti-OGM invoquent le plus souvent les semenciers ( notemment Monsanto directement concerné par la fin du moratoire ) pour justifier leur oppositions aux OGM. Car celles qui fabriquent les semences OGM sont des multinationales capitalistes. Donc forcemment de méchants exploiteurs. L'avantage des OGM pour les pays pauvres où l'agriculture est souvent victimes du climat, ne convainc pas non plus les anti-OGM. Les semenciers selon les anti-OGM, étranglent financièrement les paysans pauvres victimes des brevets d'exclusivités qui se solderaient pas des milliers de suicides, notemment en Inde. Un avis que ne partage l'ingénieur agronome indien MS Swaminathan co-père de la révolution verte en Inde avec l'américain Norman Borlaug. Rappelons que leurs travaux sur de nouvelles semences hybrides ont permis de sauver des millions de personnes de la famine. Selon M.S Swaminathan le nombre de suicide des paysans indiens reste difficile à chiffrer et que bon nombre de ces paysans sont souvent victimes d'usuriers locaux. M.S Swaminathan est un homme de terrain qui a beaucoup formé des paysans pauvres sur les nouvelles techniques agricoles utilisant des semences OGM. Avec un certain succès. Mais comment convaincre les gauchistes et altermondialistes que des multinationales capitalistes ont une réponse contre la faim dans le monde après que leur " beau " modèle socialiste a ruiné les agricultures là où certains dirigeants ont choisi le système soviétique.
Mais revenons sur les risques supposés des OGM dans notre alimentation. Si l'on a pas encore trouvé de preuves suffisantes sur l'innocuité des OGM; c'est peut-être aussi que leur consommation ne comporte finalement aucun risque. Les Américains en consomment massivement depuis près de 20 ans. Il n'y a à ce jour aucun incident sanitaire lié à la consommation d'OGM. Et l'explosion de l'obésité aux Etats-unis, n'est pas liés aux OGM, mais aux sucres, aux graisses saturées et au cholestérol en ajout dans l'alimentation. Les mêmes merdes que l'on retrouve dans le roquefort que José Bové produit. De même dans tout les bons produits artisanaux du terroir: saucissons ,charcuterie, fromages, pâtés etc... tous garantis sans OGM. Quand aux produits bio; depuis les morts victimes de la fameuse bactérie Escherichia coli, démontre que finalement même le bio n'est pas sans risque pour la santé.
Mais ce qui devient dangereux dans cette obsession anti-OGM; c'est le risque de voir nos chercheurs en biotechnologie immigrer dans les pays émergents ou aux Etats-unis là ou les biotechnologies ont le vent en poupe. La recherche sur les OGM ne concerne pas que l'alimentation. Le secteur médical est fortement concerné. La majeur partie des recherche sur les OGM concerne les traitements du diabète. Faire fuir les chercheurs en biotechnologie de France, de Suisse et d'Europe se seront des brevets qui nous passeront sous le nez avec les emplois et des revenus pour les collectivités publiques qui vont avec.
Pour l'instant le choix va pour les obscurantistes. Avec la régression en bonus.
D.J
16:34 Écrit par Dominique Jordan dans Société | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
02/12/2011
Le GSsA: le groupe socialiste soviétique association
Le GSsA " le groupe pour une Suisse sans armée, que j'ai rebaptisé pour le titre du billet tant que ce mouvement représente une aile extrêmiste de gauche du parti socialiste suisse et de la gauche en général; veut une fois de plus abolir l'armée suisse. Il n'est plus question cette fois-ci de l'abolir pur et simplement; mais de l'abolir à petit feu. Le GSsA vient de déposer une initiative populaire avec l'appui du PS et des verts, pour supprimer l'obligation de servir dans l'armée. Non pas pour remplacer par un volontariat professionnel, mais par un volontariat toujours milicienne. Un moyen auquel espère le GSsA de rendre l'armée quasiment non attractif, pour ensuite prouver à tout le monde: " que l'armée personne en veut " Qui voudrait s'engager dans une armée volontaire avec toutes ses contraintes sans en être payé comme un professionnel? On me dira que l'assurance perte de gain ( si l'initiative le permet pour autant ) couvrira justement un salaire au soldat. Reste que le citoyen ne va pas par plaisir lacher son métier qu'il pratique pour aller 4 mois faire une école de recrue plus les cours de répétition. Et je doute aussi qu'en cas d'abolition de l'obligation de servir, que les patrons continueront de jouer le jeux en acceptant des absences prolongées de leurs employés.
Le GSsA avec son initiative, invoque que l'obligation de servir est une atteinte à la liberté individuelle. On croirait rêver d'entendre ces mots sortis de la bouche des gauchistes. Ces derniers avec les socialistes sont les premiers a s'opposer aux libéralisations de certains services publiques. Libéralisation qui permet justement de donner la liberté de choix aux consommateurs. Comme le choix de choisir son opérateur téléphonique ou celui de choisir le distributeur de son courrier et de ses paquets postaux. C'est cette même gauche qui légifère sans cesse pour interdire les commerces d'ouvrir plus longtemps le soir ou le dimanche. Ce qui supprime aux employés la liberté de décider par eux-mêmes si ils veulent bosser ou non le soir ou le dimanche. La gauche en règle général est une idéologie qui prétend mieux savoir que l'individu de ce qu'il y a de mieux pour lui. Et comme par hasard l'armée fait exeption.
La mort de l'armée est aussi synonyme de milliers de postes de travail qui disparaîtront. Quand Novartis licencie 300 employés; la gauche scandalisée hurle comme une malade. Mais quand il s'agit de l'armée; les milliers de postes de travail menacés par sa suppression ne semble pas lui poser problème. Le GSsA invoque aussi l'inutilité de l'armée parce que les menaces d'invasions massives auraient disparu et que ce ne sera pas nos voisins direct qui vont nous envahir. Le GSsA devrait se rappeler que le lancement de sa première initiative pour abolir l'armée, le fut quand l'URSS et le pacte de Varsovie avec ses millions de soldats et ses dizaines de milliers de chars d'assauts existaient toujours, prêtes à débouler comme un rouleau compresseur sur Europe occidentale.
Mais il est peu probable que cette initiative passe. Il y a déjà trop d'enjeux sur l'emploi pour que les électeurs donnent un avis favorable à cette initiative. De plus, les récents sondages montrent que l'armée de milice reste attachée à la population. le GSsa à déjà lancé 4 initiatives. 2 pour abolir l'armée en 1986 et en 1999; une autre en 1992 contre l'achat des nouveaux avions de combat et une contre l'exportation de matériel de guerre en 1996 ou 97. Plus un référendum en 2001 contre l'envoi de soldats suisses armés à l'époque des missions au Kosovo. Toutes ces votations populaires se sont soldées par un échec du GSsA.
Dés lors on peut bien se demander qui du GSsA ou de l'armée est vraiment inutile en Suisse?
D.J
16:57 Écrit par Dominique Jordan dans Suisse | Lien permanent | Commentaires (68) | Envoyer cette note
30/11/2011
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19:50 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note
29/11/2011
Conseil d'état vaudois. J'ai bien fait de ne pas voter Getaz
Emmanuel Gétaz du " Mouvement vaudois libre ", troisième du premier tour des élections pour le conseil d'état vaudois se retire de la course et demande que l'on vote pour la verte Béatrice Métraux au second tour. Connaissant mieux l'UDC vaudoise que la nouvelle formation d'Emmnuel Gétaz; j'ai opté; sans animosité quelconque pour ce dernier, l'UDC Pierre-yves Rappaz. Un choix que je ne regrette en rien depuis que Gétaz préfère voir Métraux au conseil d'état. l'UDC est certes pas mon parti favoris. Quelques divergences me séparent d'eux. Tel l'immigration ou l'Europe. Sur l'économie même si l'UDC est trop à mon goût protectionniste; ce parti reste favorable à l'économie de marché. Mais par contre tout me séparent des verts ou presque. Economie, immigration ( ouvrons totalement les vannes et régularisons tout les clandestins ) politique étrangère ( l'Amérique, Israël etc... )
Emmanuel Gétaz en prenant position pour une marxiste verte, fait le choix entre un libéral proto-patriotique et une socialiste qui n'est pas du tout libéral. Il est à espérer que les partis du centre droit et de la droite libérale ne tomberont pas dans le panneau gauchisant qui voit l'UDC comme un parti d'extrême droite ou un parti fasciste. ( qu'ils consultent le programme économique de Marine Le Pen; ils verront un programme bien socialiste ). Rappelons que si Béatrice Métraux passe; le conseil d'état passe à majorité de gauche. La droite est avertie sur le choix à faire.
Pour finir, je voudrais revenir sur les résultats des votations de ce week end à Genève où la gauche s'est pris une raclée sur plusieurs objets et plus particulièrement sur l'introduction du salaire minimum refusés par les genevois. Je ne vais pas refaire le débat sur le pour ou contre de ce salaire minimum, je veux simplement faire remarquer que la gauche une fois de plus trouve des excuses bidons pour justifier leur défaite. Pour cette dernière, c'est une fois de plus le fric mis par la droite pour financer la campagne du non, leurs mensonges ( comme si la gauche ne mentait jamais ) et l'absence du droite vote des étrangers, qui sont responsables de l'échec de la gauche. Mais par contre quand la gauche gagne; pour elle c'est forcemment le bon sens des citoyens qui l'a emporté. On en déduit que vu que la gauche perd souvent; est que les citoyens ne sont pas souvent matures pour faire la bonne part des choses dans leur choix politiques.
D.J
10:13 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28/11/2011
Le Pakistan est bien le pire allié des Etats-unis
Durant le 20 ème siècle les Etat-unis à qui l'on a toujours compté pour balayer la merde du monde; ont du souvent faire des alliances avec des nations infréquentables. Généralement faute de trouver mieux. il y a eu Staline contre le nazisme ou encore avec certaines dictatures fascistes en Amérique latine pour contrer le communisme soviétique qui voulait s'accaparer tout le continent lors de la guerre froide.
Aujourd'hui, la menace communiste disparu ( grâce à qui? ) on compte sur la superpuissance américaine pour barrer la route à l'islamisme radical en le combattant chez lui comme c'est le cas en Afghanistan. Ancien sanctuaire et base arrière d'al Qaida, qui formait et armait les futurs terroristes islamistes du monde entier. Entre autres des saoudiens qui ont participé aux attentats de 11 septembre. Les USA sont la seule puissance réellement crédible pour combattre la montée de l'islamisme radical de la régions avec comme allié le Pakistan. Ce dernier et une dictature de religons musulmane et qui de surcroît détient l'arme atomique. Combat aussi les intégristes talibans ( mais pas toujours j'y reviendrai la dessus ) sur leur territoire. Cela ne pouvait donner d'autre choix aux Etats-unis d'en faire un allié à défaut de trouver mieux dans la région pour combattre la menace immédiate.
Mais les réactions très virulentes des dirigeants pakistanais suite à la récente bavure américaine ( cela reste encore indéterminé si s'en est une ) ou l'aviation de l'OTAN tua 24 soldats pakistanais sur leur sol, montre que ce pays a une attitude vis-à-vis des Etats-unis d'un allié que l'on déteste. Dans une guerre, les tirs amis font partie des risques. Traiter un allié pire que son ennemis en dit long sur le Pakistan. Et justement ce pays dit allié des USA, joue trop souvent un double jeux avec l'ennemi. Bien des attaques contre les forces de l'OTAN par les talibans qui causa aussi des morts chez les coalisés furent fait qu'avec la collaboration des services secrets pakistanais dont bien des agents sont trop complaisant avec ces talibans ou soutiennent ouvertement la cause islamiste. Les américains connaissent bien ce petit jeux depuis longtemps. Il est fort probable que c'est la raison que les autorités pakistanaises ne furent pas misent au courant de l'opération qui permis l'arrestation et l'exécution de Ben Laden. Dans le cas contraire, l'opération risquait d'échouer car ce dernier aurait fort bien pu être avertis par les services secrets pakistanais.
Quand aux 24 soldats pakistanais morts par un bombardement de l'OTAN, l'affaire est loin d'être éclairée. Les forces de l'OTAN prétendent qu'ils furent pris pour cible dans le secteur. Témoignages qualifiés automatiquement de mensonges par le Pakistan. Les réactions virulentes des pakistanais sans avoir attendus une quelconque enquête ou témoignage des pilotes est a se demander si ils n'attendaient que cela arrivent. Avec un tel comportement pakistanais; nous devrait faire dire " qu'ils se démerdent entre eux finalement ".
Ce se serait pas vraiment dans notre intérêt de la faire. Mais les laisser se démerder risque bien d'arriver si l'on se désengage totalement du théâtre des opérations en afghanistan d'ici 2014 comme le prévoit le plan de retrait.
Avec la recrudescence des attaques des talibans dans le région et les récentes attaques virulentes du Pakistan suit à cette affaire de bombardement qui causa la morts de plusieurs de leur soldats; fait amèrement regretter l'absence de la politique W.Bush dans le région.
Mais le peuple américain n'a plus la tête à ça. C'est la crise et le chômage qui fera élire le prochain candidat à la maison blanche. La politique extérieur devient très secondaire. Seul des attaques sur sols US ou sur des intérêts US dans le monde avec la morts de plusieurs compatriotes pourraient redonner un sentiment de manque de sécurité chez les américains pour justifier un prolongement d'une guerre ouverte à l'étranger. Et cela pourrait bien arriver en cas de manque de vigilance de la politique extérieur américaine du prochain élu à la maison blanche.
De tout les pays alliés infréquentables que les américains ont eu. Le Pakistan est bien le pire de tous en matière de fiabilité.
D.J
12:58 Écrit par Dominique Jordan dans Intégrisme | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
26/11/2011
Succession de Calmy-Rey: le Pragmatique ou l'archaïque?
Le siège socialiste laissé vacant par Micheline Calmy-Rey va probablement revenir au fribourgeois Alain Berset et non à Pierre-Yves Maillard. Un choix qui serait assez logique de la part de la nouvelle assemblée fédérale à majorité de droite.
Alain Berset est économiste de formation est il est socialiste; mais pas trop. Il est aussi keynésien, mais également pas trop. C'est la raison express de son statut de favoris à la finale pour le conseil fédéral du 23 novembre prochain. Quand à Pierre-Yves Malliard; dont on ne peut pas forcemment exclure qu'il sera choisi, reste un socialiste marxiste fidèle à sa base. Etatiste et antilibéral. Protectionniste en matière d'importation et il milite pour l'interventionnisme publique en matière de plan de relance. Il est partisan d'une médecine étatisée; système qui ruine les caisses maladies publiques et la qualité des soins, partout ou ce système est appliqué. Il a encore cette semaine estimé qu'avoir plusieurs opérateurs téléphoniques sur le territoire suisse n'a aucun sens. Une position très socialiste qui veut que seul l'état s'est bien mieux choisir ce qu'il y a de mieux pour le consommateur. Pierre-Yves Maillard n'a aucun bilan politique positif à son actif; bien qu'il soit depuis 7 ans à l'exécutif du Canton de Vaud. Tel ses oppositions systématiques en tant que membre du PS sur les programmes d'économie et de lutte contre l'endettement publique de la confédération, lorsqu'il siégea au conseil national. Ceux qui prétendent qu'il fait partie des artisans des excellents comptes publiques du canton de Vaud; oublient vite que si ce canton affiche de bon résultats financiers, c'est grâce à la politique de droite du canton avec les programmes de rigueur financière entamées depuis la crise du début des années 90 là où P-Y Malliard fut l'un des plus grand adversaire de cette politique financière responsable. Il n'a fait que d'hériter d'un canton en voie d'une santé financière meilleur.
Pierre-Yves Maillard doit pour accéder au conseil fédéral avoir aussi un peu plus de respect pour les électeurs. On se rappel que P-Y Maillard avait déclaré lorsqu'il a perdu la votation sur la révision de l'assurance chômage. " Que c'était la victoire du fric ". Selon PYM, les votants auraient été influencé par les moyens financiers mis à la disposition de la droite. Mais quand il a gagné la votation sur les prestations complémentaires là ou la droite avait également mis des moyens financiers en frais campagne de votation; pour Pierre-Yves Maillard ce fut cette fois-ci la victoire de la démocratie. Dans le genre je prend les électeurs pour des cons; Pierre-Yves Maillard démontre que la démocratie c'est seulement quand la gauche gagne.
Mais une éventuelle victoire de PYM au conseil fédéral, serait pour lui finalement un cadeau empoisonné suivant le poste qu'il héritera. Il devra à chaque fois défendre la position du conseil fédéral et du parlement avant chaque votation populaire. Il devra en majorité défendre des positions qu'il aura toujours combattu. Comme de combattre l'instauration de la caisse maladie unique qu'il rêve d'instaurer depuis longtemps si jamais il hérite de la santé. C'est peut-être la seule raison que j'aimerai le voir accéder au CF. Le voir trahir ses convictions les plus chers.
D.J
16:20 Écrit par Dominique Jordan dans Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25/11/2011
Violences contre la police: Symptomatique d'un code pénal archaïque
A Lausanne; 167 agressions physiques en 2001 contre les forces de l'ordre. Soit 72% d'augmentation en 2 ans. Au niveau du canton de Vaud, les violences et les menaces contre ces mêmes forces de l'ordre: c'est + 600% de 2000 à 2009. On peut aisément comprendre le raz-le-bol des policiers toujours plus victimes de ces violences. Surtout que ces violences ne sont plus simplement suite à des interventions liées à des violences entre individus; mais des agressions systématiques comme être pris pour cible lors de patrouilles ainsi que lors d'interventions suite à un accident. Comme ce jeune homme récemment mort accidentellement à Lausanne, tombé d'une barrière à l'entrée d'une discothèque ou non seulement les policiers furent agressés physiquement par d'autres jeunes éméchés, mais les secours également.
Pourquoi arrive-t-on à cette augmentation de violence? A part de vouloir toujours chercher les excuses d'une jeunesse en manque de repère ( sauf pour repérer leurs victimes ), les agresseurs de flics ( comme pour les agressions en général ) ne risquent pas grand chose lors de leur première inculpation. Non seulement sortis quelques heures après leurs méfaits; ces agresseurs s'en tirent trop souvent avec des jours amende avec sursis. Et sans parler qu'à chaque fois qu'un policier utilise la force pour contenir son agresseur, il risque encore de se voir notifier une plainte de la part du forcené pour coups et blessures. Genres de situations de plus en plus fréquentes. Les futurs délinquants, savent très bien le peu de risques qu'ils peuvent encourir selon les délits commis la première fois. On appel cela être rationnels. Et les délinquants le sont pour ça.
Réviser le code pénal pour supprimer restreindre les jours amende avec sursis lors d'une première inculpation pour agression ou menace sur des policiers ( idem sur les victimes civiles ), comme le demande la police, des procureurs et une partie de la classe politique n'est pas encore gagnée. Récemment une commission du conseil National à une forte majorité, estime que ces jours amende n'ont pas d'influences importantes sur le taux récidives dans les agressions en général et pas seulement contre la police. Un argument que pourrait bien utiliser la gauche toujours prompt à défendre les délinquants.
Cette commission de conseil National, n'a pas peut-être pas compris que les victimes d'agressions physiques, auraient préférées qu'il n'y ai pas de première fois. Récidive ou non; Une première agression pour la victime, c'est déjà une fois de trop; peut-importe pour elle si le risque de récidive chez le délinquant est faible. Bien des victimes d'une agression commis à leur encontre pour la première fois, voient leur vie pourrie par des troubles de santé psychique ou physique. Si des spécialistes du droit n'arrivent pas à comprendre que ces jours amende incitent trop à la première fois qui est la fois de trop; qu'ils continuent leur politique laxiste. Peut-être devront-ils attendre qu'il y ait trop de morts ou d'une multiplication de blessés graves et d'agressions en tout genre pour réfléchir la moindre. On leur laissera aller expliquer cela aux victimes marquées à vie que les condamnations par les jours amende avec sursis n'engendrent pas trop de récidive. Cela va certainement les réconforter.
D.J
11:02 Écrit par Dominique Jordan dans Suisse | Lien permanent | Commentaires (64) | Envoyer cette note
22/11/2011
Danielle Mitterrand: La " pseudo " humaniste qui aimait les dictateurs communistes

Le jour où les pauvres de Cuba et les persécutés du régime pourront s'informer librement; ils remercieront Danielle Mitterrand ( à titre posthume ) l'amie des " miséreux et des opprimés "d'avoir aimé leur affameur et leur persécuteur. Et que l'on ne me sorte pas le coup du blocus américain qui serait responsable du manque cruel de produits de première nécessite à Cuba. Le blocus ( qui du reste n'est pas un blocus mais une sanction économique de la part des USA ) n'empêche nullement l'approvisionnement en nourriture, médicaments et autres biens de consommation les hôtels touristiques, les clubs de vacances ainsi que le pétrole de l'ami Chavez. Puisque n'importe quel autres pays peut commercer librement avec Cuba.
Comment peut-on considérer d'humaniste une personne comme Danielle Mitterrand qui soutient et qui prend dans ses bras un salopard communiste qui a commis des assassinats politiques uniquement pour divergences d'opinions? Ce serait comme si un défenseur des victimes de la pègre irait embrasser le boss de la Cosa Nostra. Comment peut-on considérer Danielle Mitterrand comme amie des affamés lorsqu'en même temps elle défend une idéologie qui ruiné l'agriculture d'Afrique, d'Asie et de l'Europe orientale?
Quand à son passé de résistant que ses admirateurs salues: vu son idéologie d'extrême gauche et de son amour du communisme; je ne serais pas étonné qu'elle ai rejoint la résistance en même temps que les communistes. Seulement en juin 41 sous les ordres de Staline lorsque Hitler rompu le pacte Germano-Soviétique. Jusqu'à cette date; les communistes ne s'étaient pas gênés de jouer les collabos en livrant leurs camarades juifs de parti à la Gestapo.
Pour moi; Danielle Mitterrand ne mérite aucun hommage. Et je resterai poli.
D.J
22:32 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (101) | Envoyer cette note
21/11/2011
Elections en Espagne: La gauche au tapis et les " indignés " à la niche
Les sondages donnaient gagnant la droite espagnole et elle a gagné. Le mouvement des " indignés "; mouvement contestaire né sur les terres ibères par plusieurs dizaines de milliers de personnes à ses débuts, ne sont plus que l'ombre de eux-mêmes. Ces derniers, partisans d'un anti-libéralisme économique et pourfendeurs de la démocratie par les urnes ( on se rappel que les " indignés " avaient lancés un appel au boycott des urnes lors des dernières élections locales, gagnées également par la droite ) ont bien été désavoué par les électeurs qui ont fait gagner une droite libérale et pro-capitaliste. Le parti populaire de Mariano Rajoy obtient 45% des suffrages ( majorité absolue ) contre 28% pour les sociaux démocrates.
Pour la gauche de Zapatero, sa défaite est la défaite de la politique des plans de relance, initiées par l'école Obama lors du G20 2009 à Londres. Plans de relance pour faire baisser un chômage qui finalement ne baissera pas et qui ne fera que prolonger la crise financière par une crise de l'endettement publique. L'Espagne compte plus de 21% de chômeurs ( inscrits ) et presque la moitié des moins de 25 ans sont sans sans emploi. La futur majorité de droite va au devant d'un travail de rigueur budgétaire pour réduire une dette de près de 70% du PIB et de surtout redonner une activité économique basée sur l'esprit entrepreneurial et l'investissement privé. Les deux moteurs indispensables pour créer des emplois et faire baisser le chômage. La crise du logement et les faillites personnelles qui ont conduit à plus de 100'000 familles espagnoles à la porte de leur logement, victimes des cédits faciles; sera l'autre défis du nouveau pouvoir. Et ceux qui en Suisse repprochaient et qui reprochent toujours notre pays d'être une nation de locataires ( car pays trop cher ) et dont l'Espagne fut souvent cité en exemple par sa proportion très élevées de propriétaires, peuvent désormais faire le méa culpa ou la fermer pour de bon.
Contrairement à ce que prétendent les " indignados: " Avec plus de 71% de participation au scrutin; les espagnols prouvent que malgré la crise que traverse le pays; font encore confiance à leurs politiques qui plus est ceux de la droite libérales ". Les électeurs espagnoles auront néanmoins perdu 8 ans en reconduisant la gauche en 2008 malgré une défaite annoncée et qu'elle gagna finalement suite à calamiteuse gestion du président du gouvernement José Maria Aznar après les attentas de Madrid en 2004.
Le sort de la zone euro, dépendra encore des prochaines élections en Italie, en Grèce, en Allemagne et plus particulièrement en France ou l'on aura des présidentielles entre une gauche socialiste dépensière et une droite étatise et... " dépensière ". C'est pas encore gagné.
D.J
19:52 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
18/11/2011
L'esprit de Munich; l'ennemi juré d'Israël
Les accords de Munich de 1938 que le va-t-en paix croyaient épargner l'europe de la guerre a fini par déboucher sur une tragédie qui a fait plus de 50 millions de morts et un génocide de 6 millions de juifs. Les juifs d'Israël s'en souviennent. Les munichois d'aujourd'hui un peu moins. Et leurs ennemis voisins comme l'Iran lui est sa plus grande menace, depuis que Téhéran commence à disposer de la technologie nucléaire. Bien que le gouvernement iranien persiste à dire qu'il s'agit que de nucléaire civile; il serait naïf de croire qu'une puissance militaire comme l'Iran ( et menteur comme un arracheur de dent ) va se gêner pour ne pas sauter le pas suivant pour se procurer l'arme atomique. Et c'est bien se qui pourrait arriver vu que l'Iran rend opaque toutes tentatives d'inspections externes de ses sites nucléaires. Il est bien compréensible qu'Israël envisage des frappes préventives sur ces sites nucléaires iraniens.
Mais les munichois de la classe politique et médiatique relayé par nos médias occidentaux, ne voient pas cette option guerrière de la part de l'état hébreux d'un bon oeil. Ce sont toujours les mêmes discours creux; tel ceux que l'on a entendu à propos des deux guerres du Golf et d'Afghanistan.
" N'attaquons par l'Irak et l'Afghanistan; Nous allons déstabiliser la région, nous allons connaitre des soulèvements dans le monde arabe et musulman etc... "
Des prédictions alarmistes jamais réalisées. Les régions déstabilisées et les soulèvements arabes ont eu lieu avec le printemps arabe; là ou l'occident n'est pas intervenu militairement. On également accusé les Etats-unis d'avoir attaqué l'Irak sur un mensonge. Avec ces fameuses ADM inexistantes. Pourtant Israël s'apprête à frapper l'Iran non pas sur un mensonge, mais sur une vérité. Personne ne met aujourd'hui en doute la capacité de l'Iran sur la technologie nucléaire. Et pourtant, on supplie Israël de ne pas bouger. Il est bien probable qu'une frappe préventive sur l'Iran sera appuyée logistiquement par les Etas-unis. Les va-t-en-paix nous disent qu'avec l'Irak et l'Afghanistan les USA n'ont pas les moyens d'ouvrir un troisième front. Un prétexte bien bidon. Il n'est pas question d'invasion massive de l'Iran, mais d'attaques ciblées. Les Etats-unis l'on bien fait pour la guerre libyenne. Ils ont commencé par des frappes depuis leurs navires de guerre pour ensuite appuyer logistiquement l'OTAN; notamment en mettant à disposition des ravitailleurs pour les avions de combats. On est loin des moyens que l'on a mis à disposition pour l'Irak ou l'Afghanistan. On nous sort aussi le couplet que l'Iran ne se servira pas de l'arme atomique sachant que la riposte lui sera fatale. Mais on oublie un peu trop souvent que l'Iran appuie des mouvements terroristes hostiles à Israël. Comme les Hezbollah et le Hamas. Des matières fissiles et hautement radioactives venues d'Iran pour la confection de bombes sales que des terroristes utiliseraient contre des populations civiles est bien réel. Il y aura certes riposte; mais le mal sera déjà fait. Grâce au munichois.
L'occident ( sauf les Etats-unis et d'une certaine mesure l'Angleterre ) est toujours fidèle à sa politique. Celle de s'écraser devant la menace. Surtout quand la menace est sur les autres tel Israël. Des frappes préventives d'Israël sur l'Iran sera que légitime. Les Etats-unis ont confectionné une nouvelle bombe qui peut percer des bunkers à de grandes profondeurs d'une efficacité redoutable. Reste encore qu'Israël n'a pas encore des avions à disposition pour les larguer. Le poids de la bombe est trop lourde pour être transportée par leurs chasseurs bombardiers. On espère une collaboration active des USA pour l'utilisation de cette arme.
Il est pas question pour l'état hébreux que les fous de dieu iraniens qui jurent de faire la peau des israéliens puissent acquérir l'arme nucléaire. Pour Israël; " la Shoah on a déjà donné ". " Et merde pour les munichois ".
D.J
12:57 Écrit par Dominique Jordan dans Intégrisme | Lien permanent | Commentaires (91) | Envoyer cette note
16/11/2011
Les états se sur-endettent; mais c'est de la faute au " néolibéralisme "
Les antilibéraux sont quand même des comiques. Ils fustigent les politiques " néolibérales " du moins d'état et du moins de dépenses publiques. Par contre, de l'autre côté ils accusent ce même " néolibéralisme " d'être responsable quand les états vont droit à la faillite par des endettements monstres de par leurs dépenses folles, notamment en s'ingérant dans l'économie privée.
Le capitalisme libéral n'est pas un système parfait. Il est dans la nature humaine, qui elle même est imparfaite. Et c'est justement pour cela qu'il n' y a pas de capitalisme sans crise. Le capitalisme; seul moteur de croissance et de richesses, fonctionne sur le risque et l'innovation. Les bulles spéculatives et celles qui sont liées à l'innovation, sont nées de ces risques. Sans ces prises de risques, il y aurait peu d' innovation, aucun entrepreneur et investisseur privé. Ce serait une société de pénurie, de misère et pauvreté de masse, tel que l'on le connaît et qu'on a connu dans les nations où leur dirigeant ont rejeté les bases du capitalisme et du libéralisme.
Donc les crises font partie intégrantes au capitalisme. Par de mauvais choix stratégiques ou de mauvaises évaluations en spéculant sur un nouveau produit qui n'a pas marché. Donc on peut dire que le néolibéralisme et bien responsable en bonne partie des crises cycliques. Qui généralement se résorbent d'elles mêmes spontanément. Mais quand l'état appuie sur l'accélérateur de la crise, comme ce fut pour la crise financière de 2008 et sur celle de l'endettement de 2011 en voulant jouer les pompiers pyromanes ; ce n'est plus de la faute au " néolibéralisme " mais bien de la faute des politiques donc l'état par des mauvaises décisions en matière d'économie.
Quand la crise des subprimes qui pris de vitesse tout le monde suite à la faillite de Lehman Brothers; l'état américain et certain états européens ont cru bon que l'état était devenu " la seule solution " pour sauver l'économie privée et de faire baisser le chômage en créant les emplois perdus par la crise. Le keynésianisme renaissait de ses cendres. Les étatistes criaient leur victoire de l'état sur le libéralisme. A tel point que le New York Times en 2008, nommait John maynard Keynes Homme de l'année. Mais voilà; non seulement c'est l'état qui a allumé la mèche des crédits devenus insolvables par la fameuse loi " Community réinvestissement act " Loi dont il est toujours bon de rappeler son existence. L'état couvait des établissements parapubliques ( Fanny Mae et Freddy Mac ) qui garantissaient des prêts hautement risqués et casi obligatoires pour que les banques souscrivent ces crédits à des gens dont la solvabilité n'était pas garantie. Pour rattraper le coup; l'état US et certains autres états occidentaux ont massivement injecté des sommes qu'ils n'avaient pas ( car déjà fortement endettés due à leurs financements publiques courants ) pour sauver les banques de la faillite. Résultat des courses: sur-endettement devenu massif avec risque de défaut de paiement, chômage de masse de longue durée et en bonus; une nouvelles crise bancaire: dont ces dernières devenues endettées auprès des états, dont on disait que c'était des placements sûrs. Des dettes devenues non remboursables envers ces instituts bancaires. Keynes est retourné dans sa tombe aussi vite qu'il en est sorti.
Dans des conditions pareilles; difficile de prétendre que c'est " le néolibéralisme " qui nous mène droit contre un mur.
Bien des économistes et penseurs libéraux, auraient préférés que l'on laisse les banques faire faillites au début de la crise financière. Ou en tout cas pour certains de ces libéraux: que les états interviennent modérément et non massivement. Le choc auraient été certes plus rude et le chômage plus élevé. Mais probablement une crise bien plus courte et non pas sur les 10 au minimum que va durer celle que l'on va subir; celle de l'endettement publique. Mais Obama, les socialistes suisses et comme certains gouvernements en Europe surtout de gauche; persistent encore dans leur croyance sur les plans de relance publiques. Aux USA, c'est le secteur financier qui a le plus dégraissé le personnel. En Suisse actuellement, ce sont également les banques et les entreprises d'exportation. La crise en Europe, freine nos exportations et le Franc fort n'arrange pas vraiment les choses. Mais voilà; en Suisse comme ailleur, la gauche pour relancer l'emploi, mise sur les investissements publiques dans la construction d'infrastructures. " Une super bonne idée ". Comme si les employés des banques et du secteur d'exportation avaient besoins que l'on construisent des ouvrages publiques pour leur redonner du travail là où ils sont formés. Décidément gauche et économie ça fait toujours deux. On comprend mieux pourquoi les antilibéraux mettent toujours la faute sur le " néolibéralisme là ou il n'y est pour rien. Ils ne voudront jamais avouer que c'est l'état qui est trop souvent le problème.
D.J
20:05 Écrit par Dominique Jordan dans Economie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
14/11/2011
La Grève
Par Greg,
Le 19 septembre 2011 - Une société qui s’écroule, une économie qui régresse, des appels à toujours plus de contrôles politiques pour juguler ce déclin, la situation actuelle a un goût de déjà-vu. Bien sûr on pense à la crise 1929. Mais c’est en fait à un livre qu’il est fait référence ici. Il s’agit d’Atlas Shrugged de la philosophe russo-américaine Ayn Rand. Ce livre est devenu un classique pour des millions de lecteurs anglophones. L’ouvrage sortira dans la langue de Molière en France cette semaine, le 22 septembre, sous le titre « La grève » , grâce au travail de traduction de Sophie Bastide-Foltz.
Atlas shrugged est une fiction politico-philosophique. Il décrit l’écroulement d’une société par la corruption du politique mais surtout de la philosophie. On y voit des philosophes verbeux bavasser et distiller des théories incohérentes où les notions de vérité et de réalité n’ont plus leur place. A bien des égards, l’influence philosophique de Rand, qui se fait la critique de ces mouvements philosophiques que l’on nommerait aujourd’hui « post-modernes », vient d’Aristote et du réalisme : l’idée que, dans les sciences humaines et la politique, l’on ne peut pas ignorer certaines lois de réalité, que l’on ne peut pas ignorer qu’une cause produira un effet, que détruire certaines institutions permettant de donner les incitations aux hommes de se conduire en êtres responsables empêchera la société de fonctionner.
Dans Atlas shrugged, le collectivisme qui entend régenter la société et imposer un ordre moral « altruiste » supérieur a pour effet de miner le principe de responsabilité individuelle qui est en réalité le plus sûr guide pour orienter l’activité économique et sociale. La triste ironie est que le collectivisme et ses partisans mettent leurs échecs patents sur le dos du système même qu’ils empêchent de faire fonctionner, et le régentent d’autant pour en corriger les soi-disants « défauts ». Au prétexte de l’égalitarisme les prix sont contrôlés, et ne véhiculent plus les signaux sur la réalité des raretés, entraînant ici des surproductions, là des pénuries. Les décisions d’investissements sont orientées par la « sagesse » politique et débouchent en fait sur le copinage, la mauvaise gestion et les gaspillages. Peu à peu les entrepreneurs, boucs émissaires par excellence, fuient le pays. Ce sont eux les « Atlas » qui font bouger le monde, qui créent la valeur en innovant dans des techniques et services. Lorsqu’ils fuient, le monde s’écroule.
Rand trouve sans nul doute son inspiration dans son expérience personnelle puisqu’elle avait fui l’URSS dans les années 20. Le côté quelque peu caricatural de ses personnages au début du récit s’efface peu à peu au fil de l’histoire pour laisser apparaître des âmes complexes. Tel Balzac elle capture l’essence d’une comédie humaine moderne, ou « post-moderne » : on y voit des pseudo-intellectuels à la recherche de statut, des politiciens en quête de pouvoir usant d'arguments soi-disant altruistes, des entrepreneurs véreux qui cherchent à se protéger de leurs concurrents grâce à leurs amis politiciens, et au milieu des entrepreneurs intègres qui ont parfois du mal à comprendre ce qui se passe. C'est finalement l'histoire de ces derniers que l'on suit, tels des héros se battant contre un ennemi qu'ils mettent du temps à définir. Les peintures psychologiques dans le récit rendent explicites des intuitions que nous éprouvons tous un jour ou l’autre.
Chez Rand, la défense de l’égoïsme contre l’altruisme imposé ne doit pas choquer : elle est en réalité fondamentalement morale. Cette conception de l’égoïsme, bien plus riche qu’il n’y paraît au premier abord, est étonnamment moderne puisqu’on la retrouve chez certains psychologues actuels qui voient les causes de nombreuses pathologies dans la négation de l'individualité autonome. Cette conception se recoupe largement avec la responsabilité personnelle et l’esprit de service. Il y a donc aussi une dimension qui rapproche ici Rand d’Adam Smith : c’est en se concentrant sur soi-même, non par nombrilisme mais par construction de son individualité, qu’on rend bien souvent le mieux service aux autres.
Le parallèle entre la société collectivisée en déclin dépeinte par Rand et la situation actuelle n’est pas si osé qu’on peut le croire.
A bien des égards en effet la crise depuis 2008 trouve ses sources dans la politisation de relations économiques, dans le détournement de la responsabilité individuelle, aux Etats-Unis comme en Europe. On pense ici bien sûr, lors de la bulle qui a mené à la crise de 2008, à Fannie Mae et Freddie Mac, ces institutions de refinancement hypothécaire qui avaient des objectifs politisés, au delà de toute rationalité économique. On pense aussi au Community Reinvestment Act qui pouvait forcer des institutions de crédit à prêter aux moins favorisés, sous peine d’être poursuivis pour discrimination. Au nom de l’altruisme forcé on a faussé les règles du jeu économique et créé le chaos. De même en corrompant le concept même de monnaie, on a manipulé les taux d’intérêt pour doper l’économie, faisant fi des lois de la réalité qui veut que cela soit l’épargne qui finance la croissance et pas le crédit ex nihilo. Avec des messages répétés de dirigeants de la politique monétaire expliquant que si les gains sont privatisés lorsque tout va bien, les pertes seront mutualisées en cas d’éclatement de bulle (ce qui s’est par la suite effectivement passé), on a gommé la responsabilité professionnelle, essentielle à la finance, et facilité la prise de risque déraisonnable et irresponsable.
Et c'est avec une dose supplémentaire de collectivisme que l'on a répondu à ces erreurs collectivistes. D’où la crise des dettes souveraines, à laquelle on veut répondre à nouveau par des solutions collectivistes. Les eurobonds sont par exemple une institutionnalisation de l’irresponsabilité qui a mené le système au bord du précipice. Qu’est-ce que la crise grecque ? Des politiciens corrompus et bureaucratie inefficace de privilégiés, baignant dans leur irresponsabilité dans la gestion des deniers publics et cherchant à faire payer les autres pour les conséquences financières de leurs erreurs et leurs privilèges – au nom de la « solidarité » !
Ainsi, alors que dans de nombreux pays dans le monde on s’enfonce dans le refus des lois de la réalité et dans la promotion accrue de l’irresponsabilité, relire Atlas shrugged de Rand est sans doute salutaire. Cet ouvrage majeur avait été traduit en français il y a fort longtemps en Suisse et n’a malheureusement plus été édité dans cette langue pendant une cinquantaine d’années. Le revoilà donc disponible, ce qui est une grande nouvelle.
Une revue par Emmanuel Martin, analyste sur UnMondeLibre.org.
18:48 Écrit par Dominique Jordan dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12/11/2011
Sémite et antisémitisme; deux définitions qui n'ont rien en commun ( ou presque )
Pourtant bien de personnes estiment qu'un " sémite " ne peut être " antisémite ". Pourquoi? Parce que " sémite " veut dire selon la définition du " Petit Larousse: qui appartient à un ensemble de peuples du proche orient parlant ou ayant parlés dans l'antiquité des langues sémitique. ( akkadien assyro-babyloniens, Amorrites, Araméens, phéniciens, Arabes, hébreux éthiopiens ). Et relatif aux langues sémitiques: ( arabe, berbère, hébreux, araméen, amharique ). Ces personnes qui fustigent le terme " antisémitisme " de la part peuples arabes tel les palestiniens; prétendent que ces personnes ne peuvent être antisémite, puisque qu'ils sont justement " sémites ".
Mais deux définitions ayant la même racine commune, tel le sémitisme ne veut pas dire que cela concerne tout les sémites en tant que tel. Comme c'est le cas pour l'antisémitisme. Toujours selon " Le petit Larousse ", la définition d'antisémitisme est: une doctrine ou attitude d'hostilité systématique à l'égard des juifs. Il était bon de remettre le sens des ces définitions à jour. L'antisémitisme concerne bien et seulement des attitudes anti-juives.
On pourrait faire le même parallèle concernant l'anti-américanisme. Cette dernière est une attitude d'hostilité contre les Etats-unis et non contre les peuples et les nations de tout le continent américain de nord au sud. Le président vénézuélien Chavez, bien qu'américain en tant qu'habitant du contient américain est bel et bien anti-américain par son hostilité envers les Etats-unis.
Les juif, sont non seulement accusés gratuitement de tout les malheurs de la Terre; avec notemment ce fameux Complot mondial judéo-sioniste; complot imaginaire des détracteurs du peuple juif et d'Israël; voilà que maintenant les juifs sont accusés d'avoir un sentiment à leur égard, d'un antisémitisme imaginaire; puisque que nul arabes ou éthiopiens islamistes et anti-juifs, ne pourraient-être antisémites, puisque ils sont sémites.
Après le négationnisme de la shoa; voici le négationnisme de l'antisémitisme.
God bless israël et les juifs du monde entier contre leurs ennemis de toujours.
D.J
19:41 Écrit par Dominique Jordan dans Société | Lien permanent | Commentaires (54) | Envoyer cette note
10/11/2011
G20 à Cannes: Sarkozy a fait son cinéma
Cannes porte bien son nom de ville du cinéma. Le festival de Cannes ne monopolise plus le grand écran. Le G20 cette année, s'illustre dans la comédie romanesque ( ou l'art dramatique s'est selon ) avec en tête d'affiche Nicolas Sarkozy. On a réunis les grands de ce monde, pour y parler crise de l'endettement publique et y trouver des solutions pour éviter un naufrage de la zone Euro et une faillite virtuelle des États-Unis.
Mais Sarkozy en grande star, se paie pour commencer une note de frais d'hôtel de 46'000 Frs. Et le premier ministre François Fillon quelques centaines de kilomètres plus au nord, annonce des augmentations d'impôts et de taxes sans économies substantielles. Notamment dans les dépenses publiques et plus précisément dans une fonction publique obèse . Des hausses d'impôt pour financer entre autres des frais hôteliers totalement injustifiés. Il est vrai qu'il ne fut pas le seul; Obama a fait presque aussi fort à 3000 Frs prés. A quelque mois des élections présidentielles, les contribuables électeurs, apprécieront ces hausses d'impôt pour financer le gaspillage. Peut--être que dans ce registre, les français voudront élire le modèle plutôt que la copie pour enfoncer encore plus la France. Le modèle en question est bien évidemment le PS.
Il est vrai que les français n'ont guère le choix entre une droite UMP étatiste et dépensière et un PS encore pire. Un PLR, un GOP, une droite britannique ou un CDU français en tant que grand parti, n'existe pas encore dans l'hexagone. Il y a certes en France des Alain Madelin et des partis libéraux, tel Alternative libérale. Mais la culture libérale-conservatrice en France est presque aussi existante que le gaullisme au Texas.
Mais Sarkozy continue son numéro de comédien à Cannes, en dénonçant la Suisse ce vilain paradis fiscal. Il est vrai que tout est relatif. Comparer à l'enfer fiscal français, la Suisse c'est le paradis. Mais par comparaison, l'Allemagne et la Grande Bretagne le sont aussi. Mais dans le réalité, la Suisse a une fiscalité responsable et non paradisiaque. Pas la France. On attire pas les mouches avec du vinaigre Monsieur Sarkozy. Ce dernier devrait s'intéresser de notre belle Helvétie, sa loi constitutionnelle " frein à l'endettement publique " acceptées par les électeurs. Loi soit dit en passant qui fut combattues fermement par la gauche suisse. Vis-à-vis de cette dernière, Sarkozy a des politiciens en Suisse qui lui ressemble. Sarkozy défend bien cette fameuse " règle d'or "; une sorte de frein à l'endettement made in UE. Mais le président français ne semble pas vraiment suivre cette voie. Bref la France coule ,la zone euro coule; mais c'est la Suisse désendettée qui est dans le collimateur du chef de l'état français.
En France on parle et on parle d'économies et de désendettement publique. Mais comme dit le dicton " qui a bu boira ". Les dirigeants français et ceux qu'il veulent le devenir, ont tous le même discour de l'alcoolique. On promet le plein emploi, des finances saines, de la croissance etc... mais rien ne se fait. Pourtant ce ne sont pas les talents politiques imprégnés de responsabilités qui manque en France. Se sont surtout les électeurs qui ne semblent pas être au courant de leur existence. Dommage pour eux; vu que c'est eux finalement qui en paie depuis 40 ans l'addition.
D.J
20:04 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



