Les réactions des négationistes après le diffusion du " Livre noir du communisme ", livre noir dénonçant un idéologie au service d'un état repressionnaire n'a pas fini de faire couler de l'encre chez ses détracteurs. Les gauchistes de tout bord au lieu de faire leur examen de conscience aprés avoir soutenu pendant 60 ans une idéologie de mort responsable de 80 à 100 millions de victimes, cherchent constamment des parades tout aussi farfelues les unes des autres. Les négationistes pour minimiser ces crimes communistes voir carrément les nier en prétendant que le communisme n'était pas cela, n'ont pas trouvé mieux de nous sortir un florilège de crimes politiques des états démocratiques ou non qu'ils imputent au capitalisme. Ci-dessous une liste des crimes supposés du capitalisme selon le " livre noir du capitalisme ". Article pondu sur un site gauchiste en 2012.
" Fin XIXe siècle - début du XXe
Les dernières répressions anti-indiennes aux USA, qui virent le terme du génocide engagé au XIXème siècle : 100 000
La guerre anglo-boer (pour le contrôle de l’Afrique du Sud) 1902 : 100 000
Victimes des conquêtes coloniales de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle (dont la conquête de la Corée par le Japon, 1908) : 500 000
La guerre russo-japonaise (1904-1905). La seule bataille de Moukden fit plus de 100 000 morts : 300 000
La répression de la Révolution de 1905 en Russie : 100 000
La guerre italo-turque pour la Tripolitaine (1911) : 50 000
Les guerres balkaniques (1912-1913) entre la Turquie, la Serbie et la Bulgarie : 500 000
Le génocide arménien en Turquie : 1 000 000
La première Guerre Mondiale (1914-1918) : 8 500 000
La guerre civile en URSS, les famines et les épidémies consécutives aux interventions étrangères et au blocus par l’Occident : 6 000 000
Les répressions après le mouvement révolutionnaire dans les différents pays d’Europe, Finlande, Pays-Baltes, Hongrie, Allemagne, Pologne, Roumanie, Bulgarie (1918-1923) : 200 000
La guerre gréco-turque (1920-1922), avec plus de 1 500 000 exilés : 100 000
Les victimes du fascisme en Europe avant la Seconde Guerre Mondiale (1924-1939) : 150 000
La guerre franco-espagnole contre les marocains du Rif (1925-1926) : 50 000
Les interventions militaires des USA en Amérique centrales, en Amérique du Sud et aux Caraïbes (1910-1940) : 50 000
La guerre du Chaco pour son pétrole, entre la Bolivie et le Paraguay (1931-1935) : 150 000
Les victimes des famines et des épidémies aux Indes, en Chine et en Indochine (1900-1945), dont 6 000 000 pour la seule Chine : 8 000 000
Les répressions massives et la guerre civile déclenchée par Tchang Kaï-Chek en Chine (1927-1937) : 1 000 000
La guerre d’agression japonaise en Chine (1931-1941) : 1 000 000
La guerre du fascisme italien en Ethiopie : 200 000
La guerre civile en Espagne, déclenchée par Franco, soutenue par Hitler et Mussolini et facilitée par la "non-intervention" : 700 000
Seconde partie du XXe siècle
La Seconde Guerre Mondiale, victimes militaires et civiles, y compris déportés et Holocauste : 50 000 000
La guerre française en Indochine (1946-1955) : 1 200 000
La guerre américaine au Vietnam (1956-1975) : 2 000 000
Les répressions colonialistes d’après-guerre en Algérie (1945), Maroc, Tunisie et Afrique noire : 500 000
La répression colonialiste à Madagascar : 800 000
Les massacres indo-pakistanais consécutifs à la partition de l’Inde (1948), dont 14 millions de personnes déplacées : 300 000
La Guerre en Algérie (1956-1962) : 1 200 000
Les massacres anti-communistes en Indonésie, après septembre 1965 : 1 500 000
La guerre et les répressions au Bengale Oriental / Bengladesh (chiffres d’Amnesty International) : 3 000 000
Les quatre guerres israélo-arabes au Proche-Orient (1948-1956-1967-1973), dont 700 000 palestiniens déplacés 300 000
Les répressions anti-kurdes de la Turquie, de l’Iran et de l’Irak : 200 000
La guerre Iran-Irak : 600 000
La guerre au Timor Oriental : 200 000
Les interventions directes américaines ou par guérilla ou groupes paramilitaires interposés au Nicaragua, Salvador, Guatemala, Panama, République Dominicaine, etc. : 200 000
Les répressions en Amérique Latine, soutenues par les services américains : 150 000
Guerres en Angola et au Mozambique : 3 000 000
Fin du XXe siècle
La guerre du Golfe, victimes directes : 200 000
Irak, victimes de la dénutrition dues au blocus international : 500 000
Les massacres en Somalie, au Libéria, au Rwanda, Burundi, Sierra Leone, Congo/Zaïre, Congo/Brazzaville, Afrique du Sud (Apartheid). Inclues les victimes des famines (Sahel, Somalie, Ethiopie, etc.) : 4 000 000
La guerre inter-intégriste en Afghanistan après la chute du dernier gouvernement progressiste : 700 000
Les guerres et massacres ethniques en ex-Yougoslavie, provoqués par la désintégration du pays et encouragés par les puissances occidentales (1996-1996), dont plus de 1 million de réfugiés 200 000
Entre 1990 et 1995 seulement, les guerres ont provoqué dans le monde 5 millions et demi de morts civils pour les trois quarts (Europe 250 000, Asie 1 500 000, Moyen et Proche-Orient 200 000, Afrique 3 500 000).
A ce tableau incomplet, il faut ajouter la mort par malnutrition de près de 6 millions d’enfants.
En 1997, les réfugiés et exilés se comptaient au nombre de 40 millions.
Source : "Le Livre Noir du Capitalisme", Ed. Le Temps des Cerises, Paris, 1998 "
Pour être honnête, je n'ai pas lu ce livre. Mais les sources qui sont présentées ci-dessus et les divers autres sources que j'ai lu via Google, ne me donne aucune envie de le lire un pavé bourré d'idioties. Rien que ces exemples cités de ce livre, sont un tissu de mauvaise fois, de mensonges, de contre-vérités et d'ignorance sur les origines de ces guerres et massacres. On me le reprochera probablement de le critiquer sans l'avoir lu. Mais la liste ci-dessus des exemples des crimes du capitalisme est publié non pas par moi, mais par ceux qui ont considéré ce livre anti-capitalisme comme un livre sérieux et rationnel. Cela donne déjà un apperçu sur le genre d'imbécilités liés à ce livre et à leurs auteurs.
Le capitalisme est un sytème économique basé sur le libre commerce et la propriété privée. Il n'est pas un appareil d'état du pouvoir et d'un parti unique comme fut le communisme. Les exemples ci-dessus, sont des actes de politique des états et non des décisions économiques. Les auteurs de cette liste de crimes imputés au capitalisme selon livre noir éponyme est signé par le " Parti de gauche Midi-Pyrénée " qui mélange tout et n'importe quoi sous prétexte de ce qui n'est pas des crimes communistes sont forcément des crimes capitalistes.
Ils ont un culot malhônnète d'imputer des crimes fascistes au capitalisme. Alors que le fascisme est issu d'un socialisme-nationaliste qui a entre autres nationalisé les secteurs clés de l'industrie italienne. La fascisme comme le nazisme sont collectiviste. Autant pour la direction de l'économie que pour les races. ( Pour Hitler les juifs étaient collectivement tous mauvais ) Le facsisme comme son frère le nazisme fut bien un système pour un état omniprésent et qui se voulait dirigiste sur le fonctionnement de toute la société italienne. Le pire dans leur mauvaise fois crasse de cette gauche est d'imputer la shoah dans les crimes du capitalisme. Hitler à génocidé les juifs n'ont pas au nom de l'idéal capitaliste mais par haine des juifs en tant que juif et au nom de la pureté de la race arienne. Débiter de telle conneries encore en 2012 il fallait oser. De même la débilité sans fond de mettre sur le dos du capitalisme les 50 millions de morts de la guerre 39-45 déclenchée par Hitler. De toutes Façon, les gauchistes ont dans leur croyance une certitude que tout ce qui est pas de gauche est souvent fasciste ou nazi. Tel le capitalisme, le néo-libéralisme et le conservatisme-libéral.
On se pose franchement la question de ce que la finance internationale, la libérté de commerce et le droit à la propriété privée seraient à l'origine des génocides arméniens ou Rwandais? Faut vraiment être limite pour sortir de tels inepties. On se demande ce qu'il voient dans le capitalisme la cause des guerres sino-japonaises au 19ème et 20ème siècle. Le Japon avant la seconde guerre mondiale était une dictature féodale. L'économie capitaliste y était absente. Pourquoi pas pendant qu'ils y sont d'imputer la disparition des mamouths au capitalisme des cro-magnons.
Franco et la guerre civile d'Espagne une guerre capitaliste? Ce fut un conflit entre deux idéologies qui n'avait rien de modèle capitaliste. Les gauchistes devraient prendre connaissance que les brigades internationales qui combattaient le fascisme de Franco furent crée à l'initiative de Staline. Le NKVD oppérait en Espagne en fournissant instructeurs soviétiques ainsi que du matériels de guerres.
L'intervention des Etats-Unis comme au Nicaragua, Panamas etc... sont des interventions politiques et non économique. De plus, ce fut des interventions anti-communistes. Comme ce fut le cas pour la guerre du Vietnam. Les auteurs du livre anti-capitaliste n'ont pas l'honnêteté de dire pourquoi le Nicaragua et le vietnam furent la cible des Etats-Unis. Bien évidemmet pour eux le communisme totalitaire et liberticide qui reignaient dans ces pays ( surtout pour le vietnam, au Nicargua c'était en projet ) ne sont pour rien à ces conflits.
De pire en pire dans la mauvaise fois de la gauche négationiste, c'est d'imputer les guerre inter-ethniques en Afghanistan aprés la chute du dernier gouvernement progressiste. Ont-ils oublié le rôle des communistes afghans et de l'URSS dans cette chute de ce gouvernement?
On ne le répètera jamais assez que le capitalisme n'est pas un appareil d'état. Ce dernier peut certes s'en servir à son profit; Mais il reste qu'un outil à son service. Notemment pour collecter des impôts pour financer ses interventions extérieurs. Il n'y a pas de parti capitaliste. Le commerce est une activité qui est dans la nature humaine et plus ancienne que l'état. Le commerce fonctionne mieux dans des sociétés en paix. Bien que des capitalistes propriétaires d 'entreprises qui exploitent des matières premières et qui profitent des interventions militaires des états dans d'autres pays en vendant des armes ne font que de profiter des actes politiques et ne sont qu'indirectement responsablent des dommages causés par ces guerres. Surtout dans les dictaures où les usines d'armements furent soit nationalisées ou soit contraint d'être au service de l'état. Comme en Allemagne nazie et en Italie sous Mussolini.
Je ne parle pas des famines et de la malnutirtion imputé au capitalisme alors que les raisons sont le plus souvent due à des politiques irresponsables des dirigeants. Dirigeants qui entre autres ont adopter les méthodes d'agriculture à la soviétique. Comme ce fut dans l'Inde des années 60. Pays de la famine alors dirigé par un gouvernement communiste.
Les auteurs du " Livre noirs du capitalisme " auraient été bien plus crédible de sortir un " livre noir des démocraties ". Ces dernières de par leur interventions mutiples dans le monde ne sait pas toujours fait de façon humanistes. Des crimes pépetrés par des pays démocratiques ont bien eu lieu dans tout les conflits où ils étaient impliqué. Même la Suisse à commis des crimes comme pendant la guerre 39-45 et son rôle souvent ambigue avec l'Allemagne nazie notemment sur le refoulement de juifs cherchant asile en Suisse. Mais les démocraties contrairement aux états communistes, n'ont pas commis ces crimes pour assoir un pouvoir totalitaire voir même leur pouvoir tout court.
Mais il serait pénible pour la gauche " négationiste des crimes communistes " d'écrire le " livre noir des démocraties " de façon honnête et partial. Les exemples ci-dessus où ils imputent au capitalisme les divers crimes dans l'histoire: on y trouve la Guerre d'Algérie. Alors que l'on sait très bien le rôle qu'ont joué les députés communistes français sur cette guerre. On sait aussi que c'est le front de gauche qui donna les pleins pouvoir à Pétain. Les auteurs " du Livre noir du capitalisme " qui imputent au capitalisme la guerre de 39-45 dans ses crimes, savent-ils aussi le rôle du parti communiste français qui collabora avec l'occupant nazi au nom du pacte gérmano-soviétique? Ils le savent mais font semblant de l'ignorer.
Je ne peut résiter de toujours évoquer ce que disait Jean-François Revel quand il dit que le communisme c'est le nazisme + le mensonge. Et il vait bien raison. Même la gauche dans les sociétés démocratiques base leur idéologie sur le mesonge pour éviter volontairement de voir leurs erreurs en face et d'en faire un mea culpa. Mais aprés 60 ans d'aveuglement, il faut pas en leur demander trop.
D.J