31/10/2012

Les dealers et fêtards avinés bagarreurs à lausanne ont de la chance que la ville soit dirigée par la gauche

Je croyais que la récente opération coup de poing de la police lausannoise en collaboration avec la gendarmerie contre les dealer qui sévisse à ciel ouvert pour vendre leur marchandise était un sursaut d'éveil des autorités de la ville. Multiples arrestations, confiscation des marchandise prohibées et argent du marché. Mais quelques semaines plus tard plus rien ne bouge vraiment. Les dealers réinvestissent la rue comme si rien ne s'était passé. Mais les autorités communal ont trouvé une nouvelle parade contre les dealers. Elle demande que les citoyens investissent la rue. Il faut selon la municipalité que les citoyens et commerçants organisent des spectacles, des apéros ou que les bistroquets et restaurateurs développent mieux leur terrasse sur l'espace publique etc... Les Verts trouvent l'approche plus réaliste que la répression. On s'en serait étonné du contraire.

 

Décidément la commune de Lausanne n'est plus à une connerie près. Depuis quand c'est le citoyen ou les commerçants qui doivent sécuriser l'espace publique? Les gauchistes du conseil communal ont un jour hurlé quand un projet de remplacer des agents de police par des sécuritas pour régler la circulation à vue le jour. On nous disait que c'était une atteinte au service publique que de faire régler la circulation par une entreprise privée. Mais pour chasser les dealers qui pourrissent la vie des lausannois dont certains peuvent être armé; on s'en remet aux braves citoyens.

 

De plus la municipalité est bien marrante avec ses appels à organiser spectacles, apéros géants ou développement des terrasses de bistrot. Surtout quand on sait que les règlements de police pour organiser tels ou tels événements sont tellement strict et que tout doit-être pacté à 22 heures. Pour ce qui est des terrasses, là aussi la commune devra aussi se montrer un peu plus tolérante envers les tenanciers. Quand on sait que rien qu'avec une table de trop sur une terrasse ou qu'elle empiète d'un mètre sur las rue, la police du commerce remet vite fait à l'ordre le propriétaire des lieus. Et comment espérer que les citoyens puissent s'approprier toute les rues d'une ville de 133'000 habitants. Les dealers ne sont pas statiques.  C'est pas les rues laissés vides pour faire leurs commerces de la drogue qui vont manqué au cas ou des commerçants et citoyens auront organisé quelque chose. Et comme il est impossible de faire cela toute la nuit surtout la semaine, Les marchands de drogue eux n'ont pas l'obligation de se lever le matin pour travailler chez un employeur. Il attendront simplement les heures de fermeture. 

 

Autant dire que la municipalité de Lausanne en annonçant cela, faillit à sa mission de rendre l'espace publique sûr. Du reste les commerçants et tenanciers sont plus que septique sur cette mesure. Vraiment cette commune est géré par des politiciens laxistes envers la criminalité.

 

Encore hier la municipalité a décidé pour contrer les bagarres générales devenu le sport numéro un à Lausanne lors heures des heures de fermeture des boîtes de nuits ( il y en a plus de 40 de ces boîtes de nuit en ville ) veut interdire à partir de certaines heures qui précédent les soirées de week end la consommation d'alcool dans l'espace publique. Déjà qu'elle n'arrive pas avec la drogue, on se demande comment elle va réussir avec l'alcool. Quand à l'interdiction de la vente d'alcool toujours les heures qui précédent les soirées; c'est pas ce qui va empêcher les consommateurs d'en acheter les heures avant l'interdiction. Autre mesure; les heures de fermeture des boîtes seront aussi fermées une heure plus tôt. Alors que ces bagarres générales sont surtout le fait que tout les boîtes de nuit ferment en même temps, ce qui engendre une concentration de centaines de personnes en même temps qui seront malgré la fermeture d'une heure plus tôt de toute façon avinés et alcoolisés.  ( une fermeture heures  plus tôt ou plus tard ne vas pas faire changer les comportements sur la boisson ) La police risque de ne pas avoir fini de s'en prendre plein la gueule en intervenant pour faire arrêter ces bagarres. 200 personnes complètement déchaînés contre des dizaines d'agents sans tenue anti-émeutes c'est mission casi impossible pour que la police fasse du bon travail.

 

Une chose est sur. Pour chasser les voitures de la ville et de pourrir la vie des automobilistes, la commune de Lausanne sait pratiquer la tolérance zéro.

 

D.J

 

 

18:25 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note

26/10/2012

Les Mythes qui accusent l'Amérique: pour Thierry Meyssan, Les Etats-Unis ne sont pas une démocratie ( 5ème partie )

http://www.mondialisation.ca/show-electoral-aux-usa/5309397

Comme Thierry Meyssan a beaucoup d'adeptes notamment chez les lecteurs des blogs de la Tribune de Genève c'est tout bonnement normal que j'évoque une ineptie de plus chez le gourou de la théorie du complot et de l'anti-américanisme des plus primaire. Quand on est un allié et ami du Hezbollah mouvement réputé démocratique, social et pacifiste http://www.voltairenet.org/article8732.html on comprend mieux pourquoi Meyssan estime que l'Amérique n'est pas une démocratie et que W.Bush est un salopard.

Pour T.Meyssan, les Etat-Unis ne sont pas une démocratie puisque les président des Etats-Unis n'est pas élu directement par le peuple, mais par les Grands électeurs. Bien que le résultat finale de l'élection se joue avec les grands électeurs et non directement par les citoyens, Thierry Meyssan semble mal connaître la séparation des pouvoirs aux Etats-Unis. Le président des Etats-Unis n'est ni un dictateur et ne possède que des pouvoirs limités. Le vrai pouvoir législatif aux Etats-Unis est le Congrés. Qui lui est élu directement par les citoyens au suffrage universelle. Mais ça Meyssan n'en parle même pas dans son article. Il veut nous faire croire que le président américain est le seul maître à bord du pays qui dirigerait tout sans avoir reçu une légitimité démocratique.

De plus Meyssan, ne se rend pas compte non plus que la démocratie américaine c'est aussi une nation très décentralisée dont les pouvoirs législatifs des états et des municipalités élus par les citoyens sont très étendues et autonomes du pouvoir fédéral. Les électeurs américains votent directement pour élire leur gouverneur, le parlement qui représentent leur état, les conseillers et maires municipaux, les shérifs, les procureurs dans certaines villes ou états; ou encore le vote par voie référendaire ou par initiative populaire dans certains états tel la Californie comme on le fait en Suisse. 

Thierry Meyssan en prétendant que les Etats-Unis ne sont pas une démocratie fait preuve d'une malhonnêté intellectuelle grave. Et ses adeptes dont le nombre est non négligeable; avalent ses couleuvres tellement elles sont grosses. 

D.J 

17:28 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (73) | Envoyer cette note

25/10/2012

Les mythes qui accusent l'Amérique: La gastronomie est loin d'être dans la culture américaine. L'explosion de l' obésité dans ce pays en serait une preuve ( 4ème partie )

Bien des personnes en Suisse ou en France ont une vision de la gastronomie américaine qui s'arrête au fast food ou au Pizza Hut. Certains même évoquent l'explosion de l'obésité par un manque de tradition culinaire raffinée au pays de l'oncle Sam. Dés lors on se demande d'où vient le problème de l'obésité qui frappe aussi la France pays pourtant réputé pour sa gastronomie fine. Comme le fait remarquer Jean-françois Revel dans son ouvrage  " l'obssession anti-américaine " les Etats-Unis comptent la plus grande diversité culinaire au monde. On ne compte plus les restaurants des divers nationalités qui composent la société américaine. Les Etats-Unis ne font pas non plus exception en ce qui concernent l'existence chez eux de grands chefs cuisiniers. On le voit aussi avec les vignerons américains qui rivalisent aujourd'hui avec les grands crus français. Les rouges suisses aussi rivalisent les grands crus français soit dit en passant. Il y a de plus en plus de rouges suisses primés ou champions de monde dans les grands concours internationaux.

L'obésité qui frappe les Etats-Unis est plus lié à des comportements inadéquat qu'à l'impossibilité de bien manger. Les magasins d'alimentations ne sont pas en manque de produits frais tel légumes et fruits.

On peut aussi rajouter dans les mythes qui accusent l'Amérique culinaire: Mc Donaldsymbole de mal bouffe ". Je me suis souvent posé la question de: " qu'est-ce la définition de mal bouffe? " Si l'on écoute des gastronomes populaires comme Jean-Pierre Coffe pour ne pas le nommer: bien manger; c'est de manger les produits du terroir artisanaux à la place de la bouffe industrielle. Il a raison sur le principe. Mais pour ce qui est de manger pour survivre, je ne vois pas de différence entre manger du saucisson et du fromage de la ferme bio et les mêmes industrielles ou la bouffe de Mac Donald. Les deux versions sont aussi contre indiqué pour la santé de façon quasi égale. José Bové l'anti-Mac do de service parce que pour lui symbole diabolique de la mal bouffe très mauvais pour la santé devrait analyser ses roqueforts artisanaux qui sont aussi bourrés de cholestérole bouche artère.

Mais si l'on se réfère au goût et au raffinement; il n'y a pas photo entre l'artisanat, la cuisine raffinée et le fastfood ou la nourriture industrielle. Ces deux derniers sont clairement perdants.

Mac Donald est peut-être de la mal bouffe question met raffiné; mais il est en aucun cas pire pour la santé que bien des produits et autres mets raffinés ou artisanaux bien de chez nous qui sont aussi plein de graisses saturées ou de sucre.

D.J

16:55 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note

24/10/2012

Les mythes qui accusent L'Amérique: l'éducation aux Etats-Unis est un désastre qui fabrique des illettrés et analphabètes. ( Partie 3 )

Contrairement aux billets pécédents sur les mythes qui accusent l'Amérique; je temporiserais cette fois-ci le terme de mythe sur l'échec de l'éducation aux Etats-Unis. En effet l'école publique aux Etats-Unis est médiocre. Mais l'Amérique n'est pas une nation comme le sont les nations européennes ou industrialisés dans le monde ou presque tout est centralisé avec un seul modèle. Les Etats-Unis restent dans bien des domaines un laboratoire expérimental.

Si en effet l'école publique aux Etats-Unis comme je l'ai dit est médiocre, il n'est pas le seul mode d'éducation. L'école publique est plutôt réservée aux familles pauvres et aux familles de la classe moyenne à moyens financiers limités. Bien des américains de la classe moyenne préfèrent mettre leurs rejetons dans des établissements privés de bien meilleurs qualité que le publique ou encore certains parents et c'est devenu une tendance de plus en plus partiqué ,font eux même le travail d'enseignement. On appel cela le " home school ". On y retrouve ici la mentalité des américains qui n'aiment pas que l'état s'occupe des affaires privées de la famille. L'éducation en fait partie. D'où la multiplication des homeschool en Amérique. 

Mais dans l'enseignement publique aux Etats-Unis, il existe aussi des modèles qui font  preuve de leur efficacité. Il s'agit du principe des chèques éducations. Certains états ( comme en Floride ) ou des municipalités l'ont adopté. Tel est le cas de Milwaukee. Chaque parent reçoit une somme équivalent des pouvoir publiques qui leur permettent de placer leurs enfants dans l'établissement scolaire de leur choix. Qu'il soit privé ou publique. Les établissements sont ainsi mis en concurrence direct. Tout les établissements scolaires dépendent ainsi de leur existence selon aux performances de l'enseignement. Non seulement le principe du chèque scolaire a permis aux plus pauvres d'accéder aux établissements privés, mais qui plus est: ont vu aussi leurs résultats scolaires bien meilleurs. Les enfants des familles pauvres qui étaient généralement les plus mauvais ( obligés avant le chèque éducation de rester dans les écoles publiques médiocres ) sont devenus dans la moyenne des performances entre élèves en général. Tel est le constat de Caroline Hoxby qui fait autorité en économie de l'éducation. Il est aussi à relevé que la concurrence n'a pas eu d'impact sur des faillite en masse d'établissements. C'est l'un des points utilisés des opposants au chèque éducation.

Ce principe du bon scolaire fut l'une des batailles de Milton Friedman. La gauche socialiste en Europe et en Suisse utilise l'effet Milton friedman pour dénoncer l'échec du bon scolaire en se référent au Chili qui l'a adopté par les conseil de M.Friedman. On sait que le socialistes détestent l'influence friedmanienne par les chicagos boys au Chili qui a réussi à faire économiquement décoller le pays post Pinochet. Mais l'exemple chilien n'a rien à voir avec celui de Milwaukee. En effet au Chili les résultats du chèque éducation furent médiocres parce que les gouvernements qui se sont succédés depuis le départ de Pinochet refusent de financer les chèques à un niveau suffisant pour accéder aux écoles privées plus onnéreuses que le publique. De plus le principe du chèque éducation est que les parents puissent se référer dans la transparence des résultats des établissements. Résultats que les directeurs d'établissement chilien refusent de publier. Résultat: les pauvres restent dans le public sous investit moins onnéreux que le privé. Grâce au corporatisme des enseignants qui  cultivent ainsi la discrimination et les inégalités entre riches et pauvres; alors qu'a Milwaukee le chèque éducation partiqué comme il se doit à réduit les inégalités. ( Source: l'économie ne ment pas de Guy Sorman ).

 

18:04 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (69) | Envoyer cette note

22/10/2012

La gauche française se prend en pleine poire une vérité niée par elle depuis très longtemps

Les récentes arrestations en France dans le milieux islamistes qui étaient de vraies repaires de djihadistes prêt à commettre des attentats sur sol français; montre à la gauche au pouvoir que ce qu'elle a nié ou minimisé pendant des années lui arrive en pleine figure. Et ce qui était considéré par la gauche comme dans l'affaire Merha une exception; n'en est plus une maintenant. Ce genre de cellule djihadiste ne serait pas selon les services de renseignement si rare que cela en France. ( Ce que beaucoup officieusement savaient déjà )

On me dira que la droite presque au pouvoir depuis plus de 20 est aussi responsable d'avoir laissé pourrir cette situation. Ce qui est vrai. Mais la gauche est aussi fautive par sa négation systématique quand la droite évoquait le danger islamiste et les zones de non droit dans les cités. Evoquer ce danger était carrément de l'érésie quand c'était le FN qui le disait. Maintenant que la gauche voit que ce danger n'est pas une invention de la droite et du FN, elle doit faire face maintenant à ses responsabilités devant ceux qui ont voté pour elle. ( Dont beaucoup regrettent déjà )

Mais la partie n'est pas gagnée pour autant. Manuel Valls probablement le plus pragmatique du gouvernement en matière de sécurité publique est déjà fortement critiqué par l'aile gauche du PS. ( Un PS qui a de toute façon une aile gauche bien...bien... plus longue que l'aile droite ). Montebourg est agacé par sa popularité et qui ne cesse de rappeler qu'il a fait 12% de plus que lui à la primaire PS: " Ce type est d'un cynisme absolu: il ne pense qu'à lui. Hollande ferait bien de se méfier... " ( Valeurs actuelles 11 octobre 2012 ). C'est bien avec ce genre d'attitude de cour de récréation que la gauche pourrait raté le virage sécuritaire. Faut dire que Montebourg n'habite pas dans les quartiers des cités. C'est pas assez chic pour sa Pulvar.

L'autre ennemie de la sécurité publique est Christiane Taubira: ministre de la justice. L'amie des criminels et des délinquants. Celle qui n'aime pas les voir en prison et qui aimerait une justice réparatrice:  qui consisterait à ce qu' une mère de famille tende la main à l'assassin et violeur de sa fille de 5 ans pour le pardonner.

Il est loin le temps ou Sarkozy c'était fait traité par la gauche de tout les noms quand il disait qu'il voulait passer le Kärcher dans les cités. Aujourd'hui le kärcher n'a pas été passé à la satisafaction de la gauche et des SOS racisme et consort. Et Marseille est devenu ainsi la ville probablement la plus dangereuse de l'Union européenne. Les caïds y règnent d'une main de fer en faisant la loi à coup d' AK 47. La Corse devenue en main de la maffia qui est maintenant bien plus dangereuse pour les commerçants, entrepreneurs, restaurateurs, notables etc... que la Sicile patrie de Cosa nostra.

Et dire que c'est un gros problème et que c'est pas le seul. Reste aussi à redresser une économie qui frise la faillite. Mais là c'est très mal parti. Ce qui pourrait arranger les affaires des caïds des cités et des réseaux djihadistes.

D.J   

 

22:08 Écrit par Dominique Jordan dans France | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

20/10/2012

Pourquoi Romney doit gagner

Par CHARLES BEIGBEDER, ARNAUD DASSIER, PHILIPPE KARSENTY, AURÉLIEN VÉRON ET THOMAS ZLOWODZKI Bureau national du Parti libéral démocrate
 

La victoire de Mitt Romney à l’élection présidentielle américaine du 6 novembre serait une heureuse nouvelle, non seulement pour l’Amérique, mais plus généralement pour le monde occidental, qui pourrait ainsi retrouver sa prospérité, sa grandeur, sa puissance et ses valeurs. Le premier débat qui a opposé Barack Obama à Mitt Romney a ouvert les yeux de nombre de commentateurs politiques : sans prompteur, le président Obama est incapable de défendre son bilan économique.

Au Parti libéral démocrate, si nous étions citoyens américains, nous voterions sans hésitation pour Mitt Romney et Paul Ryan parce que Barack Obama aura été un mauvais président des Etats-Unis. Mais surtout parce que Romney et Ryan ont effectué le bon diagnostic et qu’ils proposent des solutions inventives et libérales pour sortir l’Amérique du déclin économique. Parce qu’après quatre années de présidence Obama, l’Amérique ressemble étrangement à l’Amérique que Jimmy Carter a livrée à Ronald Reagan en 1980 : une économie au tapis et une diplomatie affaiblie. L’image de l’ambassadeur américain en Libye, Chris Stevens brutalisé et assassiné en septembre, rappelle les otages de l’ambassade américaine à Téhéran en 1979. En 1980, Ronald Reagan est arrivé et l’Amérique a redémarré, son économie s’est renforcée et l’URSS s’est effondrée.

Voter Romney, c’est sanctionner l’échec économique et diplomatique d’Obama. Sous Obama, la dette publique américaine s’est envolée à des hauteurs jamais atteintes dans l’histoire des Etats-Unis. Elle est passée de 9 000 milliards de dollars à 15 000 milliards en quatre ans. La pauvreté a explosé, avec une augmentation de plus de 50% du nombre d’Américains devant recourir aux bons alimentaires pour se nourrir. Déjà dégradée en 2011 par Standard & Poor’s, la note américaine devrait être prochainement abaissée par Moody’s. L’échec économique d’Obama s’explique : il a tenté d’appliquer à l’Amérique les recettes qui font sombrer l’Europe depuis plus de quarante ans en empruntant et injectant de l’argent public dans l’économie américaine. Résultat : une dette publique astronomique et une économie anémiée. La solution que propose Obama pour s’en sortir dans le prochain mandat ? De l’Etat, toujours de l’Etat et encore plus d’Etat.

Du point de vue diplomatique, l’Amérique s’est affaiblie, et c’est probablement pour cela qu’en France, de l’extrême droite à l’extrême gauche, en passant par la droite complexée et la gauche socialiste, il est tant aimé. En Egypte, en Libye, en Tunisie ou en Syrie, les Etats-Unis ont renforcé l’islamisme et la confrérie des Frères musulmans. Etait-ce cela le grand dessein d’Obama lorsqu’il est allé prononcer son discours au Caire en juin 2009 ? Si oui, il a atteint ses objectifs. Face à l’Iran, Obama ne sait pas être ferme, laissant ce pays, soutien majeur du terrorisme international, avancer vers l’arme atomique. Est-ce que le monde libre peut accepter de vivre avec l’épée de Damoclès que constituerait un Iran détenteur de l’arme suprême, capable de menacer l’Europe et ses voisins grâce à sa capacité balistique ?

Voter Romney car les républicains posent le bon diagnostic et proposent de bonnes solutions. Mitt Romney a bien compris que l’économie est le principal échec de Barack Obama. En choisissant Paul Ryan comme vice-président, il s’engage dans la voie libérale qui a permis le retour de l’Amérique dans les années 80 : moins de taxes, plus de responsabilité individuelle. Mitt Romney semble avoir retenu la maxime de Ronald Reagan : «L’Etat n’est pas la solution, c’est le problème.» L’Amérique, et plus généralement le monde libre, a besoin d’un président américain à poigne, pas d’un liseur de prompteur qui perd ses moyens lorsqu’il en est privé. Mitt Romney a prouvé par ses expériences passées qu’il savait gérer des finances publiques, que ce soit dans le Massachusetts ou lors de l’organisation des JO d’hiver de Salt Lake City en 2002. Voter Romney-Ryan pour ouvrir la voie au renouveau occidental Au-delà de leur programme économique prometteur, le couple Romney-Ryan – le «centriste» et le catholique libéral – incarne les valeurs fondamentales sur lesquelles ont été fondés et ont prospéré les Etats-Unis.

Dans cette période agitée où les repères semblent manquer, la vigueur du duo Romney-Ryan pourrait également indiquer la voix à suivre à un Occident déboussolé. Face au charme d’Obama, masquant sa vacuité et son incompétence, il est nécessaire que le candidat républicain l’emporte. La France et l’Europe ont besoin d’une Amérique forte et prospère pour affronter les défis du monde nouveau, qu’ils soient économiques ou géopolitiques. Espérer voir la France s’inspirer des idées claires et saines prônées par le duo Romney-Ryan est probablement une utopie lorsqu’on observe que tous les dirigeants politiques français, y compris à l’UMP, souhaitent la victoire d’Obama.

Néanmoins, si même le gouvernement socialiste a reculé face à quelques dizaines de milliers de «pigeons» roucoulants, on peut espérer que l’hirondelle américaine de 2012 fera le printemps français de 201…

http://www.liberation.fr/monde/2012/10/18/pourquoi-romney...


 

15:44 Écrit par Dominique Jordan | Lien permanent | Commentaires (56) | Envoyer cette note

19/10/2012

Les mythes qui accusent l'Amérique: les américains n'ont pas de culture ( partie 2 )

Essayez de dire aux gens autour de vous que les américains ont de la culture. On vous rira au nez. Généralement en Suisse ont considère les américains comme un peuple inculte ( pourtant champions du monde du nombre des lauréats des prix nobels scientifiques ). Qu'ils sont nuls en géo, que c'est un peuple de grands enfants obèses se pavanant leur journée de congé à Disneyworld ou passant leurs temps devant le petit écran à regarder des jeux débiles avachi sur leur divan tout en bouffant du pop corn. On se souvient de la metteur en scène du nom d'Ariane Monouchkine qui qualifia de Tchernobyle culturel la venue à Paris du parc Eurodisney. Peut-être a t-elle oublié à ce moment-là que dans son " Tchernobyle culturel ", se trouvent en bonne partie les comtes de Pérault qui n'ont rien d'américain à l'origine. Bref Passons.

Pourtant l'Amérique et un pays où la culture est fortement dévellopée. Un très grand nombre de styles musicaux mondialement écoutés sont nés aux Etats-Unis. Le jazz, la soul, le disco, le rock, le rytme n' blues, la house, la techno, le rap, le funk ou la country. On ne compte pas non plus le nombre important d'orchestres philarmoniques dans les grandes villes américaine.

La culture concerne aussi le 7ème art. Inutile de faire la liste des films et séries TV qui vont du navet au grands classiques du cinéma d'auteur en passant par des films d'action de S-F etc... qui ont un succès reconnu dans le monde entier. Si en matière de littérature les américains n'égalent probablement pas l'Europe; on trouve quand même un certain nombre d'auteurs célèbres et mondialement reconnus. Tel  Edgar Allan Poe, Hemingway, Stephen King, Isaac Asimov ou encore Laura Ingalls Wilder dont ses récits ont inspiré la célèbre série télévisée " La petite maison dans la prairie " Le théatre n'est pas non plus en reste avec l'un des metteurs en scéne le plus connu comme Arthure Miller. Je terminerais par l'impressionnisme qui est très prisé dans le monde de la peinture artistique.

D.J

 

 

20:15 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note

13/10/2012

Les mythes qui accusent l'Amérique: Ce sont les USA qui ont créé Al Qaeda. ( partie 1 )

On sait bien depuis longtemps que les américains sont pour beaucoup de suisses et de français  les responsables de tout les malheurs de la planète. Ils surtout responsables sur ce qu'ils combattent tel Al Qaeda. On se pésusade un peu partout qu' Al Qaeda est une création des américains. Et cela depuis que le 11 septembre. Il fut forcément normal que pour ces attentats que les américains l'avaient forcément bien cherché.

Le soutien américain envers les résistants en Afghanistan nous dit-on souvent serait à l'origine d'Al Qaeda. Bien que les américains furent pas très regardant sur la destination des armes qu'ils livrèrent pour combattre les soviétiques: " ne fait pas que quand on soutien quelque chose on le crée forcément ". Ceux qui ont réellement créé le radicalisme islamique en Afghanistan furent les soviétiques en envahissant le pays et avant avec le coup d'état communiste. Le nouveau gouvernement communiste avant l'arrivée des soviétiques mena une politique anti-religieuse. Le coran était brûlé sur la place publique et nombre de responsables religieux ( imamas ) furent arrêtés et massacrés. Il faut savoir que l'Afghanistan avant l'invasion des russes était un pays assez bien laïc, même si la démocratie ne fut pas vraiment au rendez-vous. Mais une démocratie qui tout de même pointait gentiment son nez. Ce n'est certainement pas les américains qui ont demendé au PC Afghan de faire un coup d'état et demander ensuite aux Russes d'envahir ce pays. Le coup d'état communiste et L'invasion soviétique avec la répression anti-religieuse ont bien provoqué les appels au djihad islamique ainsi que les 30 ans de guerre civile et de la dictature théocratique rigoriste instaurés par les talibans.

Fallait-il que les Etats-Unis soutiennent ces résistances sachant que les radicaux islamiques en étaient de la partie? Les américains avaient des raisons de faire payer aux Russes l'addition du Vietnam. Mais contrairement au Vietnam avec les américains; Les communistes afghans au pouvoir dans un premier temps et les soviétiques par la suite ont tout deux menés en Afghanistan une vraie politique de terreur digne des années staliniennes. ( déportations, purges, assassinats de masse  etc... ) l'URSS a perdu la guerre d'Afghanistan par la faillite de son système et non sur le terrain où elle infligeait des pertes sévères à l'ennemi. Et contrairement à l'OTAN aujourd'hui qui doit jongler entre attaques des d'insurgés et les ripostes avec l'obligation d'épargner au mieux les populations civiles; les soviétiques eux menaient sans se gêner des expéditions punitives collectives dans les villages ou l'on suspectait la présence d'insurgés. Bien des villages furent délibérement rasés pas des MIG et les populations massacrées avec. Pouvait-on ne pas aprés cela livrer des armes contre les russes? Le commandant Massoud héro de la résistance anti-soviétique n'était pas un radical islamiste. Il était aussi un anti-Taliban. La résistance fut bien un assortiment de plusieurs factions tant islamistes que modérés.

Le coup d'état communiste et l'invasion soviétique par la suite sont les vrais raisons de la naissance du radicalisme religieux, du pouvoir des talibans par le suite et de la création des camps d'entrainement pour Al qaeda qui ont amené à l'élaboration des attentats du 11 septembre. Et non le soutien US envers la résistance anti-soviétique

D.J 

  

 

16:19 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (37) | Envoyer cette note

08/10/2012

Le socialisme en chemise brune

Encore un billet qui va énerver les socialistes et autres gauchistes. Tant pis pour eux et c'est voulu. Ce sont eux qui persistent sans cesse à détester ceux qui leur ressemblent.

D.J

 

Le socialisme en chemise brune de Benoît Malbranque est un essai sur les dimensions socialistes du national-socialisme hitlérien, ses fondements idéologiques, sa politique économique, ainsi que les mesures sociales instaurées sous le Troisième Reich. Interview de l'auteur.

Par Georges Kaplan.

GK : Benoît Malbranque, vous publiez Le Socialisme en Chemise Brune, un « essai sur les dimensions socialistes du national-socialisme hitlérien. » Bénéficiez-vous d’une protection policière ?

BM : Vous pensez que je devrais ? (Rires). Non, d’ailleurs le livre relève de l’analyse historique et pas de l’essai polémique. Son objet n’est pas de dire que le socialisme est une forme de nazisme. Ce serait prendre les choses à l’envers. Mon objectif est d’apporter des réponses à une question en apparence assez banale, à savoir : Pourquoi Hitler intitula-t-il son mouvement National-Socialisme (Nationalsozialismus).

La plupart des historiens n’ont pas voulu prendre l’idéologie nazie au sérieux et ont prétendu sans même le prouver que le nazisme n’avait rien à voir avec le socialisme. Pourtant, Hitler se disait lui-même socialiste, Joseph Goebbels qualifiait son idéologie de « socialisme national », l’ancien numéro deux du parti, Gregor Strasser, disait travailler à une « révolution socialiste », et dans ses mémoires, Adolf Eichmann expliqua même que sa « sensibilité politique était à gauche ». Ce sont des éléments troublants, et cela pose question.

GK : Mais en quoi, précisément, les nazis étaient-ils socialistes ?

BM : Cela tient d’abord à l’histoire du mouvement. Quand il entra en politique, Hitler rejoignit le Parti Ouvrier Allemand, un groupuscule qui inquiétait l’armée par ses tendances communistes et révolutionnaires. Le programme politique de ce parti fut repris à l’identique quand, sous l’impulsion d’Hitler, il changea de nom pour devenir le Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands.

Le NSDAP se présentait comme un parti socialiste, opposé au capitalisme, à la haute finance, aux spéculateurs et aux grands patrons. Il promettait des nationalisations, l’interdiction du prêt à intérêt, l’éducation gratuite, et la mise en place d’un véritable État-Providence. Les Nazis critiquaient les socio-démocrates au pouvoir en disant que leur soi-disant « socialisme » avait abouti à un capitalisme encore plus prédateur et esclavagiste.

GK : Oui mais ça ce sont les promesses qui n’engagent que ceux qui les écoutent – c’est un peu comme quand le PS se dit socialiste : les nazis n’ont pas nationalisé toute l’industrie allemande que je sache ?

BM : Pour Hitler, ces questions étaient in-essentielles. Le régime de propriété n’importait pas. La conservation de la propriété privée n’empêchait pas l’intervention massive de l’État dans l’économie.

Et celle-ci fut effectivement massive. L’État indiquait ce qu’il fallait produire, en quelle quantité, et à quel prix. Il imposait aussi les sources d’approvisionnement et les circonstances de vente. Dès 1933, les industriels et commerçants récalcitrants furent envoyés à Dachau. L’inflation réglementaire toucha aussi le marché du travail. L’économie allemande était devenue dépendante du pouvoir centralisé de l’État Nazi, qui la dirigeait par des plans quadriennaux. C’est ce que les nazis appelaient la Zwangswirtschaft, l'économie dirigée.

Enfin, Les plans de relance massifs tant promis furent mis en place par le régime. Les politiques sociales incluaient des aides aux plus démunis, des allocations par dizaine, et des réductions d’impôts pour les plus pauvres et la classe moyenne. Surtout, les Nazis ont institué un système d’État-Providence que de nombreux historiens ont comparé au Welfare State inspiré par William Beveridge.

Dans Mein Kampf, Hitler avait longuement salué la nécessité d’un mouvement syndical puissant et influent. Pour en finir avec l’exploitation capitaliste, il créa ainsi un syndicat géant, le Front du Travail, et ce dès 1933. Les douze années du Troisième Reich le prouvent : le socialisme d’Hitler n’était pas un argument électoral. Comme disent les anglais, he meant it.

GK : Pourtant, ils n’entretenaient pas précisément de bonnes relations avec les partis de la gauche marxiste : au-delà de la propriété des moyens de production, ils devaient bien avoir quelques désaccords non ?

BM : Les relations entre Nazis et communistes étaient ambigües. Les Nazis étaient antibolchéviques parce qu’ils observaient que c’était un désastre et que les dirigeants russes étaient presque tous juifs. Mais en même temps ils reconnaissaient qu’au fond leur idéologie politique était juste. Goebbels disait que le bolchevisme était « sain dans son principe » et Hitler expliquera qu’entre nazisme et bolchevisme il y avait plus de points communs que de divergences.

Dans les deux partis, on reconnaissait de profondes similarités dans les programmes politiques. De fait, les années 1920 furent marquées par des allers-retours massifs d’électeurs entre le parti nazi et le parti communiste. Les différences concernaient principalement l’internationalisme, encore que Staline développa en URSS un « socialisme dans un seul pays ».

N’oublions pas non plus que les plus grands adversaires des marxistes étaient les socio-démocrates. La lutte entre les différents partis du courant socialiste a toujours été très vive. Les antibolcheviques les plus acharnés d’Europe étaient les communistes Karl Kautsky et Rosa Luxembourg, et les socialistes comme Léon Blum.

Les communistes, les Nazis et les socio-démocrates se combattaient les uns les autres parce qu’ils étaient concurrents. Les tentatives de rapprochement des uns vers les autres n’aboutirent jamais, au grand dam des Nazis. Goebbels travailla ardemment pour collaborer avec les leaders communistes et les socialistes. Dans une lettre ouverte destinée à récupérer l’électorat marxiste, il les appela même « mes amis de la gauche ».

GK : On a souvent souligné le soutien que les milieux d’affaires ont apporté aux nazis ; ce n’est pas très cohérent avec un parti qui se réclame du socialisme…

BM : C’est une très vieille rengaine. Ce sont les soviétiques qui ont accusé en premier les Nazis d’être les agents du Grand Capital, et cette thèse a été utilisée abondamment par les historiens de l’Allemagne de l’Est. Aujourd’hui, elle est entièrement rejetée par l’historiographie du nazisme. On peut toujours citer les quelques cas individuels comme Fritz Thyssen, c’est vrai. Mais dans son ensemble, le grand capital resta loin d’Hitler, et appela même longtemps à lui barrer la route. Les grands industriels soutenaient en masse les partis de la droite conservatrice. Surtout depuis les travaux de l’historien américain Turner, les historiens du nazisme se sont détachés nettement de ce vieux mythe très utilisé dans les années de la Guerre froide.

GK : Vous faites un lien direct entre les politiques économiques hitlériennes et la nécessité de construire le Lebensraum, l’espace vital allemand : en quoi est-ce lié et n’y avait-il pas d’autres raisons ?

BM : Le racisme d’Hitler ne permet pas à lui seul d’expliquer correctement l’expansionnisme militaire et la construction du Lebensraum. J’ai donc essayé de déceler d’autres causes complémentaires plus significatives.

D’abord, l’« espace vital » était un objectif de politique économique. Les Nazis essayèrent de développer l’autarcie économique par un protectionnisme massif, pour « échapper » au commerce international. C’est ce qu’expliquait déjà le philosophe socialiste Fichte, qui parlait d’« État commercial fermé ». Il fallait étendre les frontières du Reich jusqu’à ce qu’il permette ce que Keynes appelait l’« autosuffisance nationale ».

Entre l’expansion militaire et les politiques économiques, le lien est assez direct. La politique économique d’Hitler fut d’abord une réponse à la crise des années 1930. Le régime national-socialiste mit en place plusieurs plans de relance massifs, une politique de grands travaux issue des principes keynésiens. En parallèle, l’Allemagne se coupa du monde par un protectionnisme agressif. L'échec de ces deux politiques se traduisit par des déficits abyssaux.

À partir de 1938, Hitler expliqua que la guerre était inévitable parce que les finances du Reich étaient dans une situation trop catastrophique. L’expansion militaire fut une réponse rapidement trouvée, surtout qu’elle faisait échos aux considérations raciales du mouvement. Elle permettrait de maintenir en vie l’État national-socialiste. L’Allemagne ferait aussi un pas vers l’autarcie en constituant son « espace vital ».

Au-delà des considérations purement économiques, il est vrai également que les succès militaires pouvaient permettre de faire oublier la détérioration sensible du niveau de vie des Allemands.

GK : On a souvent tendance à réduire le nazisme à l’antisémitisme ; vous soutenez que la haine pathologique des nazis pour les juifs trouve aussi ses racines dans leurs convictions socialistes… N’est-ce pas un peu tiré par les cheveux ?

BM : D’abord, on a toujours tort de réduire le nazisme à l’antisémitisme, bien que ce raccourci soit toujours fondé sur des sentiments très nobles de compassion vis-à-vis de l’horreur que constitue la Shoah. C’est humain, c’est compréhensible, mais cela revient à falsifier l’histoire. De nombreux Nazis ont affirmé qu’ils n’étaient pas antisémites. C’est le cas de Göring, de Ribbentrop, d’Hans Frank, de von Papen, et de bien d’autres. On l’oublie souvent.

Je suis parti d’une observation : les socialistes du XIXe siècle ont été les plus grands promoteurs de l’antisémitisme, et ce de l’aveu même des historiens. Nous trouvons de l’antisémitisme chez Marx, Proudhon, Fourrier, Leroux, Toussenel : les noms se pressent. Même Jean Jaurès tomba dans ce piège. Furieux contre cette tendance, Auguste Bebel, le grand leader des socialistes allemands, qualifiera l’antisémitisme de « socialisme des imbéciles ».

Là encore, c’est un constat qui pose question. Pour ces socialistes, le Juif était le représentant ultime du grand capitalisme et de la haute finance. Chez Hitler aussi, l’antisémitisme fut lié à l’anticapitalisme. Selon lui, ils dominaient les grandes entreprises, les grandes banques, et la presse. Le capitalisme était leur « création géniale » comme il le dira une fois, l’arme avec laquelle ils asservissaient le peuple allemand.

GK : Autre idée très répandue : Hitler était-il fou ?

BM : Nous aimerions tous que ce soit le cas. Les choses seraient tellement plus simples. Malheureusement, Hitler fut loin d’être un malade décérébré. Il était cultivé, maniéré, et souvent charmant. Selon les dires de son entourage, il lisait toujours au moins un livre par soir. Les témoignages dont nous disposons montrent qu’en plus d’un talent d’orateur, Hitler possédait une intelligence certaine. Ses biographes se refusent désormais à parler de folie. Hitler était un homme rationnel prisonnier dans une idéologie politique destructrice.

Les Nazis, d’une manière générale, n’étaient pas fous non plus. Le docteur Gilbert, psychologue lors du procès de Nuremberg, fit passer aux dignitaires nazis un test de QI. Ils eurent presque tous largement au-dessus de la moyenne. Selon le témoignage de Goldensohn, le psychiatre du procès, les Nazis étaient tout sauf des malades mentaux.

GK : La question qui tue : le Front National est-il national-socialiste ?

BM : Lisez le livre, et vous verrez par vous-même. Mais répondre à ce genre de questions n’est pas mon rôle. La comparaison entre le nazisme et une formation politique d’aujourd’hui, de gauche ou de droite, n’a pas sa place dans un livre d’histoire. Pour de telles questions, c’est au lecteur de se forger sa propre opinion.

Le principal problème que je soulève dans l’épilogue du livre est surtout la tendance générale de notre époque, et non le positionnement politique de telle ou telle formation politique. Mais vous avez raison, l’étude de l’histoire amène à se poser ces questions dérangeantes.

-- Le socialisme en chemise brune de Benoît Malbranque est téléchargeable gratuitement ici ou sur le blog éponyme.

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Sur le web.

Lire aussi : le document historique publié par Contrepoints, Pourquoi nous sommes socialistes par Joseph Goebbels et Mjölnir.

http://www.contrepoints.org/

20:08 Écrit par Dominique Jordan | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note

06/10/2012

Obama l'anti-W.Bush

Pour les européens et surtout pour les suisses, Obama n'a pas gagné contre Mc Cain en 2009, mais bien contre W.Bush. W.Bush en étant élu en 2000 à mal commencé sa réputation en Suisse. L'élection validée par la cour suprême des Etat-Unis sur les fameux recomptages des voix en Floride à crée un mini-scandale chez nous, alors que chez l'oncle Sam ce fut le contraire. Le camp démocrate s'est plié en tant que bon perdant à cette décision de la justice qui a totalement respecté la constitution. Constitution qui prévoyait justement une action de la cour suprême pour ce genre de cas de figure tel celui-ci. Mais allez faire comprendre ce qu'est la constitution américaine aux suisses ou aux Français.

En 2001 les attentas du 11 septembre ont complétement changé de cap la politique de l'administration Bush sur sa politique étrangère qui était lors de la campagne présidentielle une politique de désengagement des Etat-Unis dans le monde. Vient la guerre d'Afghanistan et surtout celle d'Irak qui crucifia définitivement la réputation de W.Bush et des Etat-Unis tant en Suisse que dans la plupart des pays industrialisés. La Suisse fut d'après des sondages d'opinion le pays le plus hostile envers l'Amérique de W.Bush. Un sondage que je dirais non surprenant. La Suisse semble ne rien devoir à l'oncle Sam étant épargné par l'occupation de l'Europe par le nazisme en 39-45. La douche froide pour la suisse arriva en 2004 avec la réelection du diable W.Bush et 2 ans auparavant avec les législatives qui donna gagnant les républicains au congrès. La candidature d'Obama pour 2008 tombait à pic pour les anti-Bush suisses. Autant dire " la Suisse " dans son ensemble.

La couleur de la peau d'Obama fut une raison de plus pour les socialistes suisses de voir Obama à la Maison blanche. Les adeptes de gauche du multiculturalisme tel la socialiste Maria Roth-Bernasconi, commençait leur phrase quand on leur demandaient pourquoi Obama devrait être élu: " Ce serait bien qu'Obama  soit président parce qu'il est noir..." vient ensuite que son élection portera plein d'espoir pour un monde en paix que W.Bush le va-t-en guerre a foutu en l'air. Obama fut devenu une icône en Suisse et également en France. Oslo lui décerna le prix nobel de la paix non pour une quelconque action promouvant la paix; mais parce qu'Obama incarnait l'anti-buschisme guerrier irresponsable. Aujourd'hui cette icône de l'espoir pour un monde meilleur est entrain de s'effriter en Suisse et en France.

Obama dans tout l'histoire de la Maison Blanche comme le rapporte Guy Sorman: est le président qui a ordonné le plus grand nombre d'assasinats ciblés ( si l'on peut appeler cela des assassinats ) de chefs terroristes liés à Alqaeda par drones ou par assaut direct comme pour l'élimination de Ben Laden. Ruth Dreyfuss ancienne ministre socialiste du conseil fédéral qui a soutenu Obama; à fustigé ce dernier pour ces assassinats sur des terroristes et des talibans en Afghanistan et au Pakistan. La non fermeture de Guantanamo a également déçus nombre de supporters suisses d'Obama. C'est aussi Obama qui fut également derrière l'appuis des forces aériennes françaises et britanniques grâce au guidage et au ravitaillement par l'US Air force pour abattre le régime de Kadhafi. Beaucoup de conservateurs anti-Obama voient le président américain responsable d'un renouveau islamiste en Libye après avoir renversé Kadhafi. Ont-il raison ou tort? en le verra dans 10 ans. Mais reste que ce n' est pas l'oeuvre d'un pacifiste a l'image des munichois de service.

Les suisses et Français n'ont semblent-t-ils pas vraiment compris que si Obama n'est pas W.Bush, il n'est pas non plus européen et encore moins suisse. Aucun président dans l'hitoire des Etat-Unis autant nul soit-il en matière de politique étrangère ne fut un pacifiste convaincu. Obama a chaque fois déçus les suisses quand il faisait quelque chose digne d'un vrai président américain. On peut encore rajouter dans la déception des fans suisses d'Obama, quand le président américain ne s'est pas opposé à l'exploitation du gaz de shiste rendant l'Amérique de plus en plus indépendant énergiquement vis-à-vis des pays producteur de pétrole du moyen orient et qui plus est a fait baissé le facture énergétique des américains. En Europe évoquer le gaz de schiste fout de l'urticaire à tout le monde.

Mais toutes ces déceptions que ressentent suisses et Français ne vont pas remettre en cause l'espérance de voir Obama gagner la présidentielle contre Mitt Romney. Les républicains n'ont aucune sympathie chez nous. Ils sont responsables pour résumer de tout les malheurs de la planète et des crises comme celles des subprimes et financières. Romney est mormon donc un danger. Obama a fréquenté une église chrétienne intégriste; mais personne ne le sait et personne ne voudrait vraiment le savoir. Romney est un entrepreneur qui s'est enrichi. En Suisse ce genre d'entrepreneur est toujours suspect contrairement en Amérique où la réussite est bien vu.  

Et en plus Romney est républicain comme W.Bush. L'élection de novembre sera toujours en Suisse une élection entre Obama et W.Bush. Obama ne doit pas être réélu. Sa politique interventioniste pour l'économie avait déjà doublé la dette publique après deux ans de pouvoir ce que W.Bush a fait en 8 ans et cela sans pour autant a avoir eu un impact positif sur l'emploi. Obama a certes eu quelques succès à son crédit en matière de lutte contre le terrorisme islamique. Mais il a perdu 4 ans par des mains tendues au monde musulman et arabe qui lui ont répondu en pleine figure par les islamistes qui lui ont fait savoir qu'ils ne pouvaient pas le blairer et cela surtout avec le fameux film anti-islam qui a enflamé le monde musulmans.  Mais le mot de la fin reviendra à l'électorat américain.

Si Obama gagne les suisses jubileront encore une fois pour ne pas voir un républicain à la Maison blanche. Mais les déceptions seront toujours aux rendez-vous. Espérons que les américains fassent perdre non seulement Obama mais également les suisses aveuglent sur ce qu'est vraiment l'Amérique qu'ils connaissent franchement très mal.

D.J

05/10/2012

Romney écrase Obama lors du premier débat !

 

Et si cela donnait le "la" pour l'élection dans 5 semaines ? 

 

A la "surprise" générale, Mitt Romney a écrasé, voire ridiculisé Barack Hussein Obama lors du premier débat. Je mets surprise entre guillemets car tout le monde sait qu'Obama sans prompteur est très mauvais ! Et qu'en 2008, il avait face à lui McCain, qui n'était pas le meilleur candidat que le GOP ait connu.

 

Romney était bien préparé, il pouvait réfuter point par point les mensonges d'Obama, y compris quand ce dernier attaquait le programme républicain sur les baisses d'impôts. Romney était calme mais offensif ! L'image du croque-mitaine que les médias, y compris en Europe, lui collent a volé en éclats ! 67% des Américains ont estimé que Romney avait gagné ce débat, un chiffre jamais vu dans ce traditionnel rendez vous avec l'opinion.

 

Pour Rudolf Guiliani, le maire-héros du 11 septembre, Romney avait l'air du professeur et Obama de l'étudiant. 

En fait, Obama avait surtout l'air du type qui croyait que tout serait facile et qui tombe sur un sacré os !! 

 

L'espoir vient de changer de camp et les déçus d'Obama, une masse énorme, pourraient bien se tourner de nouveau vers le GOP. Si Obama ne redresse pas la barre lors des deux autres débats, il risque fort d'être déçu en novembre prochain.

 

Mais pas nous !!

 

28/09/2012

Négationnisme des crimes communistes par une gauche débile et menteuse

Les réactions des négationistes après le diffusion du " Livre noir du communisme ", livre noir dénonçant un idéologie au service d'un état repressionnaire n'a pas fini de faire couler de l'encre chez ses détracteurs. Les gauchistes de tout bord au lieu de faire leur examen de conscience aprés avoir soutenu pendant 60 ans une idéologie de mort responsable de 80 à 100 millions de victimes, cherchent constamment des parades tout aussi farfelues les unes des autres. Les négationistes pour minimiser ces crimes communistes voir carrément les nier en prétendant que le communisme n'était pas cela, n'ont pas trouvé mieux de nous sortir un florilège de crimes politiques des états démocratiques ou non qu'ils imputent au capitalisme. Ci-dessous une liste des crimes supposés du capitalisme selon le " livre noir du capitalisme ".  Article pondu sur un site gauchiste en 2012.

 

" Fin XIXe siècle - début du XXe

Les dernières répressions anti-indiennes aux USA, qui virent le terme du génocide engagé au XIXème siècle : 100 000

La guerre anglo-boer (pour le contrôle de l’Afrique du Sud) 1902 : 100 000

Victimes des conquêtes coloniales de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle (dont la conquête de la Corée par le Japon, 1908) : 500 000

La guerre russo-japonaise (1904-1905). La seule bataille de Moukden fit plus de 100 000 morts : 300 000

La répression de la Révolution de 1905 en Russie : 100 000

La guerre italo-turque pour la Tripolitaine (1911) : 50 000

Les guerres balkaniques (1912-1913) entre la Turquie, la Serbie et la Bulgarie : 500 000

Le génocide arménien en Turquie : 1 000 000

La première Guerre Mondiale (1914-1918) : 8 500 000

La guerre civile en URSS, les famines et les épidémies consécutives aux interventions étrangères et au blocus par l’Occident : 6 000 000

Les répressions après le mouvement révolutionnaire dans les différents pays d’Europe, Finlande, Pays-Baltes, Hongrie, Allemagne, Pologne, Roumanie, Bulgarie (1918-1923) : 200 000

La guerre gréco-turque (1920-1922), avec plus de 1 500 000 exilés : 100 000

Les victimes du fascisme en Europe avant la Seconde Guerre Mondiale (1924-1939) : 150 000

La guerre franco-espagnole contre les marocains du Rif (1925-1926) : 50 000

Les interventions militaires des USA en Amérique centrales, en Amérique du Sud et aux Caraïbes (1910-1940) : 50 000

La guerre du Chaco pour son pétrole, entre la Bolivie et le Paraguay (1931-1935) : 150 000

Les victimes des famines et des épidémies aux Indes, en Chine et en Indochine (1900-1945), dont 6 000 000 pour la seule Chine : 8 000 000

Les répressions massives et la guerre civile déclenchée par Tchang Kaï-Chek en Chine (1927-1937) : 1 000 000

La guerre d’agression japonaise en Chine (1931-1941) : 1 000 000

La guerre du fascisme italien en Ethiopie : 200 000

La guerre civile en Espagne, déclenchée par Franco, soutenue par Hitler et Mussolini et facilitée par la "non-intervention" : 700 000

Seconde partie du XXe siècle

La Seconde Guerre Mondiale, victimes militaires et civiles, y compris déportés et Holocauste : 50 000 000

La guerre française en Indochine (1946-1955) : 1 200 000

La guerre américaine au Vietnam (1956-1975) : 2 000 000

Les répressions colonialistes d’après-guerre en Algérie (1945), Maroc, Tunisie et Afrique noire : 500 000

La répression colonialiste à Madagascar : 800 000

Les massacres indo-pakistanais consécutifs à la partition de l’Inde (1948), dont 14 millions de personnes déplacées : 300 000

La Guerre en Algérie (1956-1962) : 1 200 000

Les massacres anti-communistes en Indonésie, après septembre 1965 : 1 500 000

La guerre et les répressions au Bengale Oriental / Bengladesh (chiffres d’Amnesty International) : 3 000 000

Les quatre guerres israélo-arabes au Proche-Orient (1948-1956-1967-1973), dont 700 000 palestiniens déplacés 300 000

Les répressions anti-kurdes de la Turquie, de l’Iran et de l’Irak : 200 000

La guerre Iran-Irak : 600 000

La guerre au Timor Oriental : 200 000

Les interventions directes américaines ou par guérilla ou groupes paramilitaires interposés au Nicaragua, Salvador, Guatemala, Panama, République Dominicaine, etc. : 200 000

Les répressions en Amérique Latine, soutenues par les services américains : 150 000

Guerres en Angola et au Mozambique : 3 000 000

Fin du XXe siècle

La guerre du Golfe, victimes directes : 200 000

Irak, victimes de la dénutrition dues au blocus international : 500 000

Les massacres en Somalie, au Libéria, au Rwanda, Burundi, Sierra Leone, Congo/Zaïre, Congo/Brazzaville, Afrique du Sud (Apartheid). Inclues les victimes des famines (Sahel, Somalie, Ethiopie, etc.) : 4 000 000

La guerre inter-intégriste en Afghanistan après la chute du dernier gouvernement progressiste : 700 000

Les guerres et massacres ethniques en ex-Yougoslavie, provoqués par la désintégration du pays et encouragés par les puissances occidentales (1996-1996), dont plus de 1 million de réfugiés 200 000

Entre 1990 et 1995 seulement, les guerres ont provoqué dans le monde 5 millions et demi de morts civils pour les trois quarts (Europe 250 000, Asie 1 500 000, Moyen et Proche-Orient 200 000, Afrique 3 500 000).

A ce tableau incomplet, il faut ajouter la mort par malnutrition de près de 6 millions d’enfants.

En 1997, les réfugiés et exilés se comptaient au nombre de 40 millions.

Source : "Le Livre Noir du Capitalisme", Ed. Le Temps des Cerises, Paris, 1998 "

Pour être honnête, je n'ai pas lu ce livre. Mais les sources qui sont présentées ci-dessus et les divers autres sources que j'ai lu via Google, ne me donne aucune envie de le lire un pavé bourré d'idioties. Rien que ces exemples cités de ce livre, sont un tissu de mauvaise fois, de mensonges, de contre-vérités et d'ignorance sur les origines de ces guerres et massacres. On me le reprochera probablement de le critiquer sans l'avoir lu. Mais la liste ci-dessus des exemples des crimes du capitalisme est publié non pas par moi, mais par ceux qui ont considéré ce livre anti-capitalisme comme un livre sérieux et rationnel. Cela donne déjà un apperçu sur le genre d'imbécilités liés à ce livre et à leurs auteurs.

Le capitalisme est un sytème économique basé sur le libre commerce et la propriété privée. Il n'est pas un appareil d'état du pouvoir et d'un parti unique comme fut le communisme. Les exemples ci-dessus, sont des actes de politique des états et non des décisions économiques. Les auteurs de cette liste de crimes imputés au capitalisme selon livre noir éponyme est signé par le " Parti de gauche Midi-Pyrénée " qui mélange tout et n'importe quoi sous prétexte de ce qui n'est pas des crimes communistes sont forcément des crimes capitalistes.

Ils ont un culot malhônnète d'imputer des crimes fascistes au capitalisme. Alors que le fascisme est issu d'un socialisme-nationaliste qui a entre autres nationalisé les secteurs clés de l'industrie italienne. La fascisme comme le nazisme sont collectiviste. Autant pour la direction de l'économie que pour les races. ( Pour Hitler les juifs étaient collectivement tous mauvais ) Le facsisme comme son frère le nazisme fut bien un système pour un état omniprésent et qui se voulait dirigiste sur le fonctionnement de toute la société italienne. Le pire dans leur mauvaise fois crasse de cette gauche est d'imputer la shoah dans les crimes du capitalisme. Hitler à génocidé les juifs n'ont pas au nom de l'idéal capitaliste mais par haine des juifs en tant que juif et au nom de la pureté de la race arienne. Débiter de telle conneries encore en 2012 il fallait oser. De même la débilité sans fond de mettre sur le dos du capitalisme les 50 millions de morts de la guerre 39-45 déclenchée par Hitler. De toutes Façon, les gauchistes ont dans leur croyance une certitude que tout ce qui est pas de gauche est souvent fasciste ou nazi. Tel le capitalisme, le néo-libéralisme et le conservatisme-libéral.

On se pose franchement la question de ce que la finance internationale, la libérté de commerce et le droit à la propriété privée seraient à l'origine des génocides arméniens ou Rwandais? Faut vraiment être limite pour sortir de tels inepties. On se demande ce qu'il voient dans le capitalisme la cause des guerres sino-japonaises au 19ème et 20ème siècle. Le Japon avant la seconde guerre mondiale était une dictature féodale. L'économie capitaliste y était absente. Pourquoi pas pendant qu'ils y sont d'imputer la disparition des mamouths au capitalisme des cro-magnons.

Franco et la guerre civile d'Espagne une guerre capitaliste? Ce fut un conflit entre deux idéologies qui n'avait rien de modèle capitaliste. Les gauchistes devraient prendre connaissance que les brigades internationales qui combattaient le fascisme de Franco furent crée à l'initiative de Staline. Le NKVD oppérait en Espagne en fournissant instructeurs soviétiques ainsi que du matériels de guerres.

L'intervention des Etats-Unis comme au Nicaragua, Panamas etc... sont des interventions politiques et non économique. De plus, ce fut des interventions anti-communistes. Comme ce fut le cas pour la guerre du Vietnam. Les auteurs du livre anti-capitaliste n'ont pas l'honnêteté de dire pourquoi le Nicaragua et le vietnam furent la cible des Etats-Unis. Bien évidemmet pour eux le communisme totalitaire et liberticide qui reignaient dans ces pays ( surtout pour le vietnam, au Nicargua c'était en projet ) ne sont pour rien à ces conflits.

De pire en pire dans la mauvaise fois de la gauche négationiste, c'est d'imputer les guerre inter-ethniques en Afghanistan aprés la chute du dernier gouvernement progressiste. Ont-ils oublié le rôle des communistes afghans et de l'URSS dans cette chute de ce gouvernement?

On ne le répètera jamais assez que le capitalisme n'est pas un appareil d'état. Ce dernier peut certes s'en servir à son profit; Mais il reste qu'un outil à son service. Notemment pour collecter des impôts pour financer ses interventions extérieurs. Il n'y a pas de parti capitaliste. Le commerce est une activité qui est dans la nature humaine et plus ancienne que l'état. Le commerce fonctionne mieux dans des sociétés en paix. Bien que des capitalistes propriétaires d 'entreprises qui exploitent des matières premières et qui profitent des interventions militaires des états dans d'autres pays en vendant des armes ne font que de profiter des actes politiques et ne sont qu'indirectement responsablent des dommages causés par ces guerres. Surtout dans les dictaures où les usines d'armements furent soit nationalisées ou soit contraint d'être au service de l'état. Comme en Allemagne nazie et en Italie sous Mussolini.

Je ne parle pas des famines et de la malnutirtion imputé au capitalisme alors que les raisons sont le plus souvent due à des politiques irresponsables des dirigeants. Dirigeants qui entre autres ont adopter les méthodes d'agriculture à la soviétique. Comme ce fut dans l'Inde des années 60. Pays de la famine alors dirigé par un gouvernement communiste.

Les auteurs du " Livre noirs du capitalisme " auraient été bien plus crédible de sortir un " livre noir des démocraties ". Ces dernières de par leur interventions mutiples dans le monde ne sait pas toujours fait de façon humanistes. Des crimes pépetrés par des pays démocratiques ont bien eu lieu dans tout les conflits où ils étaient impliqué. Même la Suisse à commis des crimes comme pendant la guerre 39-45 et son rôle souvent ambigue avec l'Allemagne nazie notemment sur le refoulement de juifs cherchant asile en Suisse. Mais les démocraties contrairement aux états communistes, n'ont pas commis ces crimes pour assoir un pouvoir totalitaire voir même leur pouvoir tout court.

Mais il serait pénible pour la gauche " négationiste des crimes communistes " d'écrire le " livre noir des démocraties " de façon honnête et partial. Les exemples ci-dessus où ils imputent au capitalisme les divers crimes dans l'histoire: on y trouve la Guerre d'Algérie. Alors que l'on sait très bien le rôle qu'ont joué les députés communistes français sur cette guerre. On sait aussi que c'est le front de gauche  qui donna les pleins pouvoir à Pétain. Les auteurs  " du Livre noir du capitalisme " qui imputent au capitalisme la guerre de 39-45 dans ses crimes, savent-ils aussi le rôle du parti communiste français qui collabora avec l'occupant nazi au nom du pacte gérmano-soviétique? Ils le savent mais font semblant de l'ignorer.

Je ne peut résiter de toujours évoquer ce que disait Jean-François Revel quand il dit que le communisme c'est le nazisme + le mensonge. Et il vait bien raison. Même la gauche dans les sociétés démocratiques base leur idéologie sur le mesonge pour éviter volontairement de voir leurs erreurs en face et d'en faire un mea culpa. Mais aprés 60 ans d'aveuglement, il faut pas en leur demander trop.

D.J

     

21:58 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (43) | Envoyer cette note

26/09/2012

Mon soutien à Céline Amaudruz

Céline Amaudruz.

C'est avec solidarité que mon blog soutien Céline Amaudruz qui est constamment insultée, dénigrée vandalisée ou menacée par téléphone dans sa vie de tout les jours par des personnes très courageuses se cachant le visage et leur identité. 

Ces violences verbales et gratuites à l'encontre d'une personne respectable qui milite dans un parti politique, qui plus est un grand parti représenté au gouvernement fédéral est indigne d'une démocratie. Généralement ceux qui pestent violemment contre l'UDC, se revendiquent anti-fasciste et sont issues des milieux de l'extrême gauche. En ignorant que le fascisme vient du socialisme et ressemble au communisme. Le fascisme est un mouvement politique étatiste, dirigiste et collectiviste.  Des critères politiques pourtant absents du programme politique de l'UDC. Mais malheureusement ces diffamations ont les retrouvent aussi chez des gens de la droite libérale. Tel ce jeune président des " jeunes PLR neuchâtelois " qui a insulté abjectement Céline sur Facebook. Affaire qui défraie justement la presse d'aujourd'hui.  

Je suis solidaire envers Céline Amaudruz, parce que cette haine de certains envers Céline est uniquement une haine pour appartenance à un parti de la droite conservatrice suisse. Céline est haïe parce qu'elle se refuse de tomber dans le politiquement correct, parce qu'elle refuse la police de la pensée. Si l'on est pas pour une immigration gérées et contrôlée: on est des fachos. Si l'on est pas pour une régularisation massive et totale des sans-papiers; on est des fachos. Si l'on veut renvoyer les criminels étrangers chez eux: c'est tout bonnement si l'on est pas traité de purificateur ethnique.

Je comprend aussi Céline Amaudruz parce que c'est ce que je subit de plus en plus sur mon blog.

Certains sous couvert d'anonymat ( j'ai rien contre le principe l'anonymat dans les blogs ) viennent non pas débattre, mais déverser leur haine sur l'auteur du blog ( donc moi ) et ceux qui partagent mes idées tel des sujets que ces haineux ne supportent pas de lire. Telle une haine contre ceux qui défendent le libéralisme, une haine contre ceux qui aiment l'Amérique, une haine contre ceux qui défendent Israël contre les génocidaires des mollah iraniens, une haine contre ceux qui ont peur de l'islamisme etc...  Je ne parle pas de certains courageux anonymes qui vont jusqu'à m'insulter par E-Mail.

Je viens de terminer de lire l'essais de Pierre rigoulot  " Un pavé dans l'histoire "  Une analyse des critiques contre " Livre noir du communisme " lors de sa sortie en librairie. Il est non seulement affligeant d'entendre des gens pester contre le livre noir en accusant leurs auteurs de faire le lit de l'extrême droite ou d'être d'être fiancer par cette même droite extrême, mais aussi de les entendre haïre encore plus le capitalisme et le libéralisme qui seraient selon eux des idéologies criminels de plusieurs millions de morts. Leurs références? " Guerres d'algérie, Vietnam, colonisation etc...". Sans se rendre compte que le capitalisme n'est pas un appareil de l'état comme le communisme, mais un système économique. Et que les guerres d'Algérie, du Vietnam et des colonisations sont des actes politique des états. N'oublions pas non plus le rôle des députés communistes dans la guerre d'Algérie. Il n'y a pas de parti capitaliste. Il n'y a jamais eu de massacre à grande échelle, de déporation massive etc... au nom de l'idéal capitaliste. Il arrive que les états se servent d'entreprises capitalistes à leur profit. Mais ce n'est qu'un outil. Et non idéale qui va servir à imposer un pouvoir. le communisme lui fut vraiment un sytème politique et économique indissociable. Le communisme fut vraiment un appareil d'état de terreur.

Ces repproches liés au livre noir est typiquement l'atmosphère nauséabonde qui se dégage contre Céline Amaudruz et mon blog.

On voit bien encore de nos jours comme le disait jean-François Revel " que bien des gens détestent encore les libertés individuelles ". La chute du mur de Berlin aujourd'hui 20 ans après n'est pas tombé pour tout le monde.

D.J

17:47 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note

25/09/2012

Lesquels sont les plus dangereux pour la paix entre les religions?...

Ceux-ci?

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Ou ceux là? 

 

 

Une du 19 septembre 2012 du journal satirique Charlie Hebdo (CHARLIE HEBDO/AFP).

 

Pendant que le monde s'est braqué sur le journal " Charlie Hebdo  l'irresponsable " qui jette de l'huile sur le feux de la furie islamiste de ces jours; les bien-pensants du multiculturalisme n'ont pas cru bon de dénoncer une autre provocation ( qui jette de l'huile sur le même feux ) d'islamistes londoniens qui décrétent que certains quartiers sont désormaient sous la loi islamique de charria.

Bien que cela n'a rien d'offcielle, ( il manquerait plus que ça ) reste que le contraire choquerait. Que diraient les bien-pensants si de quartiers au nom de la chrétienneté seraient dorénavant " no islam ". Inutile de dire que cela choqueraient les donneurs de leçon qui traiteraient d'irresponsables leurs auteurs et que cela ferait 6 fois le tour de la Terre avec des émeutes à la clé un peut partout dans le monde musulman. 

Les bien-pensants devraient un jour prendre leurs responsabilités. L'islamophobie ou plutôt l'islamistophobie n'est pas non plus de la fumée sans feu. les bien-pensants qui font un parralèlle entre l'islamophobie d'aujourd'hui et l'anti-sémitisme des années 30 en Allemagne, oublient que l'on repprochaient pour les juifs d'être trop assimilés et trop intégrés à la société allemande; alors que les islamophobes reprochent justement à trop de musulmans de ne pas s'intégrer à nos lois et coutumes. Il y a un bon nombre de musulmans qui ont très bien compris que l'on peut s'intégrer et respecter les lois de chez nous sans renier à leur religion. Mais il y a un noyau néfaste d'islamistes qui veulent imposer la charria en occident. Mais il devient de plus en plus interdit de le dire. Le dire c'est faire des amalgames.  Mais c'est aussi ceci qui font naître des films insultants pour l'islam. Mais les bien-pensant s'en tamponnent. Et aprés ils s'étonnent et insultent " les Charlie Hebdo " et consort.  

D.J

  

 

 

                                

 

 

 
 
 
 

17:53 Écrit par Dominique Jordan dans Intégrisme | Lien permanent | Commentaires (58) | Envoyer cette note

21/09/2012

OGM - Gaz de schiste: L'Europe suicidaire

Il en fallait pas plus pour sonner probablement le glas des OGM en Europe. Je veut parler bien sur de la fameuse étude sur les OGM des deux chercheur de l'Uni de Caen en France. Des rats ont été atteint de grosses tumeurs après avoir été nourris par un type d'OGM et de pesticide qui va avec de la firme Monsanto.

Bien que l'étude semble discutable sur plusieurs points, la classe politique en Europe s'affole. Le spectre d'une interdiction totale en Europe semble pointer son nez. Exit les études qui n'ont jusqu'à ce jour pas pu prouver une quelconque incidence néfaste sur l'organisme humain des américains qui consomment énormément d'OGM depuis 20 ans. Dans le chapitre " étude discutable " notons que le type de rat qui fut utilisé pour ces tests est  une espèce qui a une tendance casi certaine de développer un cancer dans leur vie. ( des rats génétiquements modifiés pour l'étude? ) D'autres chercheurs notent que les études pour prouver une probable nocivité alimentaire sur l'homme doivent être faites sur plusieurs espèces animales. 

Le plus drôle dans cette affaire est le financement de cette étude. Certaines viennent de groupe de la grande distribution française comme " Auchan " l'un des plus grand distributeur de produits bio. Il est assez étonnant que les anti-OGM qui pestent depuis des lustres sur les recherches finncées par les firmes de l'agro-alimentaire comme Monsanto qui selon eux se donneraient des conclusions à leur intérêt prennent ainsi cash cette étude qui est fiancées par des grands groupes de la distribution. Et je ne parle pas des fonds versés par Greenpeace dont on sait que la provenance de la fortune de cette ONG est bien souvent plus obscure que celle des multinationales de l'agro-alimentaire.

L'Europe va probablement se trouver isolé au milieu du monde dans le recherche des bio-technologies. Recherche qui est essentiellement orientées sur les maladies comme le diabète. Les financements et les investissements sur les bio-technologies iront de toute façon là où les OGM ne sont pas interdites. Et les chercheurs iront là où se trouve les meilleurs équipements.

C'est aussi le cas avec le gaz de schiste. La France qui aurait l'une des réserve les plus abondantes d'Europe n'en veut non seulement pas, mais les politiques ne veulent même pas financer des forages pour estimer les quantités de schiste disponibles qui sont déjà en gros estimé en siécles de consommation et pour faire des études pour mettre au point les technologies qui permettrons d'extraire ses gaz sans nuire à l'environnement. Quoi qu'en disent certains anti-gaz de schiste; il n'y a pas eu de grave atteinte à l'environnement aux Etats-Unis sur l'extraction de ce gaz. La France est le reste de l'Europe, ( Europe qui n'ait pas non plus un entousiasme délirant sur cette énergie pauvre en CO2 ) vont rester tributaire des prix des pays producteurs de pétrole et de gaz hors Europe occidentale. Tandis que les USA avec l'extraction et la consommation du gaz de schiste ont fortement fait baissé leur prix de l'énergie et on crée plus de 600'000 emplois et bientôt 1 millions.  

L'Europe pourrait vivre des moments difficiles avec sa politique énergétique en croyant se passer de tout energies fossiles au nom des énergies renouvelables comme les éoliennes que personne n'en veut à part si c'est chez le voisin, ainsi que du solaire qui reste un système peu rentable et qui pourrait se heurter également à des oppositions comme pour les éoliennes quand il faudra construire des centrales solaires de taille énormes sur les flancs de montagnes en pleine nature pour espérer produire la moindre energie rentable. 

L'Europe n'est décidemmment pas encore débarassée des intégristes verts. Elle va en payer le prix fort.

Dans un autre chapitre: la vignette autoroutière va passer de 40 à 100 francs. Pour permettre de fiancer de nouvelles infrastructures routières. Bien qu'il faudra de tout façon trouver les financements nécessaires, on peut comprendre la démarche. Mais ce qui devient franchement pénible de la part de certain responsables politique en faveur de la vignette à 100 francs; c'est de les entendre à longueur d'années, pester contre une Suisse où tout est plus cher qu'ailleur en Europe pour les entendre dire maintenant que l'augementation de la vignette à 100 franc est supportable puisque dans les pays voisins l'autoroute coûte aux automobilistes bien plus cher qu'en Suisse. Et c'est pas la première fois que j'entend le prétexte du moins cher qu'ailleur pour augmenter certains prix en Suisse. Notamment avec les taxes sur l'essence ou encore où j'ai entendu Daniel Brelaz syndique de Lausanne il y a quelques années dire qui voulait augmenter les prix des parking relais de 7 à 10 francs la journée sous prétexte que c'est supportable puisque les parking relais à Lausanne côutent encore moins cher qu'à berne.

Je me dit finalement qu'heureusement que tout est plus cher en Suisse. ( soit-disant ) Dans le cas contraire on aurait de tout façon rattrappé tout le monde par des nouvelles taxes. Pas grave, puisque c'était moins cher qu'ailleur.

Pour finir ce billet; je veut parler de la cour constitutionnelle en France qui répond à une demande des défenseurs des animaux contre la tauromachie en estimant que la corrida n'entre pas dans la catégorie " cruauté envers les animaux prévu par la loi française " que ce spectacle n'est pas anti-constitutionnel. Et rien n'est prévu au niveau politique pour supprimer cette saloperie.

Par contre toujours en France, le combat libre ou MMA, les fameux combats en cage, reste toujours interdit. L'un des seuls pays d'Europe à l'interdire. Ces combats pour le législateur, sont de spectacles dégradants, violents, contraire à la dignité humaine. Un mauvais exemple pour la jeunesse etc... On les catalogue comme étant le renouveau des jeux du cirque de l'antiquité. Il est vrai que la corrida ne rappel en rien ces jeux. Les combattants de MMA, sont tous de professionnels aguerris à ce genre de combat. Il savent ce qu'il font, ils sont entrainés pour cela et bien payés. Ce sont de ligues professionnelles comme n'importe quelle ligue sportive comme la boxe, le rugby et autres sport de contact. les traumatismes crâniens et autre blessures dans le MMA ne sont pas plus dommageables que les autres sports que j'ai cités. Même les frappes au sol: frappes au sol qui est l'une des raisons principales de l'interdiction du MMA en France, sont bien moins violent que les coups portés debout comme en boxe.  Parce qu'au sol l'allonge et la puissance du coup est réduite.

Tandis que la corrida qui se déroule dans une arène, mais qui n'a rien de commun avec les jeux du cirque, ( on sait que les jeux du cirque se déroulaient sur un ring avec grillage ou avec des cordes autour et avec un arbitre ) utilise pour faire plaisir à une bande d'abrutis, une pauvre bête terrorisée qui ne comprend pas ce qui lui arrive devant une foule une foule en délire . Les toreros  font souffrir et agoniser à petit feu en lui plantant notamment des piques qui n'ont rien d'anodin pour la bête.

Où est-elle ici la dignité humaine? Quelle image donne t'on aux jeunes que l'on emmène voir cette tuerie gratuite? Rien ne justifie de faire souffrir ainsi et gratuitement un animal qui n'a rien demandé. On entend les défenseurs de la corrida nous sortir le coup des vaches et autre animal de consommation que l'on tue à l'abatoire dans l'indifférence. Mais dans cette dernière on ne fait pas souffrir les bêtes; elles meurent sans avoir eu le temps de dire ouf.

La aussi, on est pas encore débarassé d'une autre forme d'intégrisme

D.J  

20:36 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (85) | Envoyer cette note

14/09/2012

L'islam disproportionné

 

Le film anti-islam qui enflamme le monde musulman serait-il une supercherie?  Le site de Drzz info tiré d'un article de Jean-Patrick Grumberg nous informe ceci:

" Le réalisateur de la vidéo qui a soit disant provoqué des soulèvements et des attentats -spontanés et simultanés – au Yemen, en Libye et en Egypte n’est ni juif, ni israélien, ni américain, il s’agit d’un hoax dans lequel tous les médias sont tombés la tête la première.

La fausse information a été publiée d’abord par le Wall Street Journal qui a reçu un coup de fil d’un certain Sam Bacile, qui se disait l’auteur de la vidéo, et se présentait comme israélo-américain.

Sans aucune vérification d’usage, le journal a publié l’info telle quelle, et elle a été reprise par les médias du monde entier. Mais quand les journalistes du Wall Street Journal ont tenté de rappeler Sam Bacile, la ligne était coupée. Une recherche dans les pages blanches leur a permis de constater qu’il n’existe pas de Sam Bacile, ni aux Etats Unis, ni en Israël, ce que le Ministère des affaires étrangères israélien a officiellement confirmé.

De plus, la vidéo était en ligne depuis juillet 2012, mais elle n’a été « remarquée » que lorsque Morris Sadek, un copte égyptien qui vit à Washington a envoyé le lien à des dizaines de journalistes. "

http://www.dreuz.info/

Avant que cela soit réellement confirmé un peu partout, mettons pour l'instant cette info au conditionnelle. Car finalement ce n'est pas le plus important de savoir si ce film est réel et signé d'un auteur israélo-américain, dont la nationalité présumée du présumé auteur est de ce qu'il y a de mieux pour enclencher des réactions d'hostilité contre l'Amérique et Israël. Le plus important dans cette histoire, sont les réactions disproportionnées que l'on voit un peu partout dans le monde musulman. Le monde compte plus d'un milliard et demi de musulmans vivant essentiellement dans les pays éponymes. Il serait réducteur de mettre ce milliard et demi dans le même sac que les intégristes. Même si sur ce milliard et demi de musulmans, on ne compte que quelques milliers d'intégristes violents qui se défoulent un peu partout sur tout ce qui est made in USA, voir même jusqu'à l'assassinat d'un diplomate américan: reste toujours et encore la même question de la fameuse grande majorité dite silencieuse.

Ce n'est pas la première fois en terre d'islam que l'on assiste à un déferlement de haine contre l'occident accusé de blasphème contre la religion musulmane. " les versets sataniques, les caricatures de Mahomet etc... " Mais rare sont les réactions de ces mêmes populations lorsque des musulmans assassinent massivement d'autres musulmans. On croirait à une forme de fatalisme de la part de ces populations face à la terreur islamiste. Lors du dernier mois du Ramadan, plus de 1200 musulmans ont été assassinés de façon violente. Hé bien Rien: " silence totale ". Pourtant ce jeûne du ramadan est censé être une sorte recueillement spirituel et de rassemblement entre musulmans. Sur 7 afghans tués par le conflit actuel: 6 l'ont été par les Talibans, dont la plupart victimes d'attentats terroriste. Idem en Irak, en Somalie, au Yemen etc... Les musulmans sont essentiellement victimes de violences perpetrées par d'autres musulmans. là aussi: Silence totale. Ces violences actuelles contre ce film anti-islam; film qui en plus pourrait bien être imaginaire, sont de toute façon en gros orchestrés par les mêmes qui orchestrent les attentas terroristes: " Al qaeda, imams radicaux etc... Tel comme toute idéologie totalitaire qui met l'idéologie avant le respect de l'individu. Une population peu éduquée est souvent plus facile à manipuler par des discours populistes.

Mais alors? où sont-il tout ces musulmans tout ces démocrates qui sont descendus dans la rue pour faire destituer les despotes arabes qui les ont opprimés?

Les idéologies totalitaires ont toujours fini par se casser les dents. L'islamisme en est une d'idéologie totalitaire. Tôt ou tard son tour viendra. Mais quand? La révolution du printemps arabe est en train de mettre fin à un despostisme. Mais toute les révolutions n'ont pas comme issue la démocratie. Bien ont cru à cette liberté lors de la révolution d'octobre qui fin au despotisme tsariste. Mais pour cette liberté tant espéré pour beaucoup, il a fallut attendre 60 ans pour que ce jour arrive enfin ( pas partout mais presque ) en ex-URSS. La révolutuion française qui a mis fin au despotisme monarchique a débouché aussi par une période de terreur et par la page napoléonniene avant de connaître le passage de la république démocratique.

Espérons qu'il ne faudra pas attendre comme pour le communisme 60 ans pour que la majorité des musulmans choisissent de protester violemment contre l'islam totalitaire et non plus contre des critiques ou des carricatures envers leur religion, leur prophète etc... Qui ne sont pas des actes qui tuent les musulmans tel que le font les islamistes radicaux aujourd'hui.

D.J 

 

20:26 Écrit par Dominique Jordan | Lien permanent | Commentaires (78) | Envoyer cette note

04/09/2012

Cette obsession maladive de vouloir traduire W.Bush devant le tribunal de la Haye

Le suivant a vouloir l'ex président W.Bush jugé et condamné devant un tribunal pénal international est Desmond Tutu un archevèque sud africain et prix nobel de la paix. Comme tout ses prédecesseurs, ainsi que tout ceux qui applaudissent à chaque fois cette requête, semblent oublier qui était vraiment Saddam. 

" Gazeur de civiles à grande échelle, politique ultra-répressive avec une justice partiale et expéditive par des procès truqués. Créateur de centaines de charniers remplis de plusieurs centaines de corps de femmes, hommes et d'enfants. C'est également Saddam qui était responsable de la malnutrition des enfants irakiens et non l'embargo sans cesse mis en avant pour encore culpabiliser les affreux américains. Saddam contournait l'embargo dans un premier temps grâce à l'aide des russes et de ses voisins arabes qui permis au dictateur de Bagdad d'engender des milliards de dollars en vente de pétrole qui bien sur ne servaient pas à la population. Vient ensuite les détournements du programme pétrole contre nourriture et médicaments. Programme qui devait servir à la population, mais dont les marchandises furent vendu au marché noir en faveur du régime de Saddam ". Voilà pour le CV express.

Desmond Tutu évoque un mensonge délibéré de W.Bush sur des prétendues ADM que possèderait encore Saddam à l'époque. On sait depuis que W.Bush s'est fié aux rapports de ses services secrets. On ne le dira jamais assez que c'est une commission d'enquête qui l'a affirmé en blanchissant le président. Mais inutile non plus de donner la circonstance aténuante des attentats du 11 septembre. Puisque la réplique est forcemment: " Ces attentats ne sont pas l'oeuvre des terroristes islamiques, mais c'est un complot formaté par l'administration Bush ".

En admettant que W.Bush ait volontairement menti. L'important n'était pas de trouver des ADM; mais de s'assurer qu'il n'y en avait pas. Saddam comme Al qaeda avaient un puissant ennemi en commun: " L'Amérique ". Pas besoin d'être copain pour former des alliances. L'histoire en regorge d'exemple. Rien ne dit que Saddam et Al qeda n' auraient jamais fait alliance malgré leur divergences contre les américains. De plus, si il faut un mensonge pour renverser un tyran de la pire espèce; jestime que cela en valait finalement la chandelle contre Saddam. 

W.Bush est de tout façon coupable. Coupable d'avoir envahi l'Irak pour son pétrole. Mais curieusement la grand majorité des compagnies qui exploitent le brut irakien ne sont pas américaines. W.Bush est même coupable de la politique de ces pédecesseurs. On comprend mal pourquoi l'Amérique de bush fait la guerre à l'Irak, alors que c' est bien les américains qui ont soutenu l'effort de guerre de Saddam contre l'Iran. En oubliant que ce n'est W.Bush qui présida les USA à cette époque de la guerre Iran-Irak. Un peu comme de reprocher Reagan quand il lança son programme " guerre des étoile " contre l'URSS en se référant au soutient massif des Etats-Unis envers Moscou entre 42 et 45 contre les nazis. Hé oui!!! La guerre froide c'est à cause des Etats-Unis.

Desmond Tutu est prix nobel de la paix. Comme tout les pacifistes; on se demande si cela ne veut pas dire foutre la paix aux dictateurs surtout quand ceux-ci massacrent à grande échelle leur population? Tout le monde s'est scandalisé des massacres que l'on a laissé faire au Darfour ou au Rwanda. Mais ce qui est criminel, ce n'est pas de voir des chefs d'état laisser des populations à la merci de génocidaires, alors que les responsables occidentaux ont les moyens militaires pour intervenir y mettre fin. Ce qui est criminel, c'est que W.Bush a destitué un dictateur qui faisait pire que dans les deux pays africains cité juste plus haut. C'est le monde à l'envers. 

Ce qui est encore plus pathétique; c'est le procès de Saddam et sa condamnation à mort qui fut par contre lui bien contesté par nos bonnes âmes malgré ses crimes abominables. Tout ce que l'on a pu entendre: " mascarade de procès, acte criminel, un bon moyen des américains de se débarasser d'un géneurs qui sait trop de chose compromettantes etc... " Alors que ce procès le fut par tribunal civil irakien d'un état qui était déjà devenu indépendant et reconnue par la communauté internationale. L'anti-américanisme à encore de beau jour devant-lui. W.Bush est loin d'être le dernier président US conservateur à être traité ainsi de la sorte. On voit déjà le succès qu'a Romney par chez nous. 

Dans un autre resgistre concernant  l'anti-américasinisme et la complaisance envers les dictateurs. Je lis aujourd'hui dans le " 24 Heures " un article de René Knusel qui explique que si la dictature de Cuba existe toujours aujourd'hui, c'est grâce à l'embargo US. Selon le politologue et chercheur, c'est le positionnement à l'unisson du peuple cubain derrière la dictature de Castro contre la politique de Washington sur Cuba qui a fait que cette dictature existe toujours. Knusel explique qu'il suffit de parler avec l'habitant pour constater ce soutient enver le clan Castro.

René Knusel à la suite de son article semble oublier subitement que Cuba est toujours une dictature et que les cubains n'ont pas trop intérêt à dire que le régime est pourri. Knusel devrait plutôt discuter avec les cubains qui ont immigré en Floride. Ceux qui osent parler plus librement. René Knusel c'était également illustré en déclarant que les roms à Lausanne et Genève selon une étude fait par lui et pas l'un de ses compères n'étaient pas exploités par des réseaux mafieux. 2 semaines avant que la police français démetèle un réseau mafieux de roms qui sévissait entre autre sur l'arc lémanique.

 D.J

16:12 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (298) | Envoyer cette note

31/08/2012

Convention républicaine II. Le souffle de la liberté

Les élections présidentielles américaines étant de plus en plus proche; le blog D.J et liberté continue de donner la parole aux meilleurs spécialistes francophones des Etats-Unis. On me fera sans doute la remarque que je choisi mes spécialistes uniquement ceux qui confortent mes positions politiques en général. Et ce qui est vrai puisque mon blog essaie de publier ce que les médias traditionnels ne publient que rarement. C'est à dire pour le sujet du billet, parler du conservatisme américain de façon rationnel et positif. 

Rien qu'aujourd'hui " Le Temps " parle des conservateurs tel paul Ryan comme des républicains déconnectés de la société américaine. On se demande de quelle société américaine parle le journal genevois? La société américaine compte plusieurs millions d'américains qui se reconnaissent dans le programme de Paul Ryan.  l'Amérique est le pays où se côtoie tout les contraires et les extrêmes et qui fait débat. Des débats qui passent pour normal chez l'oncle sam et que l'on ne retrouve nul par ailleurs dans les autres sociétés démocratiques. La raison d'un certain anti-américanisme envers ce pays tellement qu'il est mal compris en Europe.

Il y a l'Amérique des pro-avortements contre l'Amérique des anti-avortements. l'Amérique des créationistes contre celle des évolutionistes; l'Amérique de l'innovation scientifique contre celles des millénaristes de la fin du monde; l'Amérique de l'obésité contre celle du culte du corps sain dans un esprit sain pratiqués par des millions d'américain ( la mode des fastfood et des fitness vient des Etats-Unis ). Nous trouvons également l'Amérique pro-port d'arme et celle qui veut une plus sévère réglementation. L'Amérique du puritanisme contre celle qui ne l'est pas. Et la liste n'est pas exhaustive. Ce ne sont pas les conservateurs comme Paul Ryan qui sont déconnectés de la société américaines mais bien les suisses ou les français qui le jugent sur un programme politique bien américain.

En politique aussi l'Amérique se distingue également des autres nations démocratiques. Les élections sont sous le signe du business. Les sommes engagées par les deux camps ne sont pas pour les américains indécentes bien au contraire. Le business c'est ce qui a fait de cette nation la plus grande puissance économique du monde. Réussir et là bas un signe de respect et non considéré comme une insulte tel qu'il est souvent perçus chez nous. Les élections américaines sont aussi les plus virulentes ou tout les coups sont permis. Mais cela fait partie du show et de la mise en scène dont les américains sont des spécialistes. Bref, malgré tout ces différences très opposées; les américains restent à majorité des patriotes et tiennent que leur pays reste une nation unie et indivisible sous cette même bannières étoilées qu'ils respectent.    

Guy Millière nous parle dans ce billet une certaine idée du conservatisme aux Etats-Unis tel que vous ne le lirez pas dans nos médias. Une description qui balaie également certaines idées reçues bien encrée chez nous les suisses.

D.J  


 

Convention républicaine II. Le souffle de la liberté

Par Guy Millière

Comme il est d’usage, de jour en jour, la convention républicaine monte en puissance. Les pièces du puzzle se mettent en place et viennent composer peu à peu le paysage final qui s’achèvera avec le discours de Mitt Romney.

J’ai, hier, insisté sur le renouvellement du Parti Républicain et du mouvement conservateur, et ce renouvellement a été mis en lumière davantage encore lors de la deuxième journée de la convention.

On a pu y entendre Rand Paul, qui, en se tenant pour l’essentiel éloigné des positions de son père, a su réaffirmer avec des mots justes et forts, les valeurs des pères fondateurs et de la Constitution. On a pu y entendre aussi le gouverneur du Nouveau Mexique, une femme d’origine hispanique au parcours remarquable, Susana Martinez : comme Artur Davis, elle vient du Parti Démocrate, et, comme elle l’a expliqué elle-même, c’est par des conversations avec des républicains qu’elle a compris qu’elle faisait fausse route. Avec Marco Rubio, elle constitue le visage hispanique du Parti Républicain. Et on pourra sans doute bientôt ajouter à la liste Ted Cruz, qui a toutes les chances de remporter un siège de sénateur au Texas, et qui a gagné les primaires grâce au soutien des tea parties.

Les Afro-Américains, très présents lors de la première journée, avec les interventions de Mia Love et Artur Davis (on aurait pu, à mes yeux, réserver une place au remarquable Allen West), ont été présents, juste avant l’intervention de Susana Martinez, et celle de Paul Ryan : on a pu entendre Condoleeza Rice, et celle-ci en une dizaine de minutes a tout à la fois expliqué pourquoi elle était républicaine (parce que le parti républicain considère les individus sans prêter attention à leur race ou à leur couleur de peau et considère le seul mérite personnel), ce qui faisait la grandeur et la singularité de l’Amérique (un pays fondé sur les idéaux de droit et de liberté et vivant par ces idéaux), et la nécessité pour les Etats-Unis de retrouver d’urgence leur rang et leur rôle sur la planète : si les Etats-Unis ne sont pas au cœur des débats, a-t-elle souligné, ce cœur sera laissé vacant, et ce sera le chaos, ou il sera occupé par des forces hostiles au droit et à la liberté.

Le discours de Condoleeza Rice a réintroduit la politique étrangère dans le débat, bien qu’elle n’ait pas parlé que de cela, et elle a souligné, comme l’avait fait Paul Ryan il y a quelques semaines, que le dynamisme économique des Etats Unis et leur capacité de peser dans le monde en tant que puissance de la liberté étaient étroitement liés. Ce thème avait été aussi abordé auparavant par John McCain, dans un discours très digne rappelant que sous Obama, les Etats-Unis avaient trahi leurs propres valeurs, en abandonnant, par exemple, les Iraniens à Ahmadinejad au moment des soulèvements de 2009.

Les Juifs et l’amitié avec Israël n’ont pas été laissés de côté : une vidéo montrant des fragments du discours de Mitt Romney à Jérusalem a été projetée. J’ajouterai, car je ne l’ai pas dit hier, que les travaux de la convention mardi ont commencé avec une invocation du rabbin Meir Soloveichik, de la Yeshiva University à New York.

Non seulement le parti républicain se renouvelle et réaffirme les valeurs du conservatisme américain, mais il est le parti de tous ceux qui se reconnaissent en ces valeurs, qui sont attachés à la liberté de parole et d’entreprise, au droit naturel, et aux valeurs par lesquelles les Etats Unis sont nés, et vivent. Comme l’a rappelé Mike Huckabee, ancien gouverneur et ancien candidat à la présidence, aujourd’hui commentateur sur Fox news, la déclaration d’indépendance dit l’essentiel : « les hommes ont été dotés par leur Créateur de droits inaliénables parmi lesquels la vie, la liberté et la poursuite du bonheur ». Ces droits valeur pour tous, sans distinction d’origine et de religion, qu’on soit catholique, évangélique, protestant d’une autre obédience, mormon, juif. Les Etats-Unis sont, je l’ai déjà écrit, le seul pays effectivement judéo-chrétien sur terre.

Le moment essentiel de la deuxième journée de la convention a, cela dit, été le discours de Paul Ryan, et ce discours a été à la hauteur des attentes et a montré qu’avec des hommes tels que Paul Ryan, la lignée dessinée par le grand Ronald Reagan n’est pas éteinte, au contraire. Ryan a choisi la politique parce qu’il est attaché aux valeurs de l’Amérique et parce qu’il veut qu’elles vivent. C’est un homme intellectuellement très solide. C’est un économiste de formation, et il s’est formé aux meilleures sources. On lui reproche, chez les gens de gauche, d’avoir des références, Thomas d’Aquin, John Locke, Leo Strauss, Ayn Rand, Friedrich Hayek. Et il a effectivement des références : on pourrait demander aux gens de gauche ce que sont leurs propres références, et je doute qu’ils répondraient aisément, car la gauche est vide. Qui citeraient-ils ? Pas un théologien chrétien, sans doute, pas un philosophe fondateur du libéralisme classique, pas un penseur juif du droit naturel, pas la très anti-totalitaire fondatrice de l’objectivisme, pas des économistes libéraux classiques du vingtième siècle. Alors ? Marx ? Keynes ? Je ne répondrai pas à leur place.

Ryan, en une quarantaine de minutes, a montré l’étendue de l’échec de Barack Obama, son incompétence absolue, et les ravages qu’il a provoqués (il aurait pu aller plus loin et insister sur tout ce qu’il y a de sombre chez Obama, mais il ne fallait pas risquer de heurter les électeurs indécis). Il a rappelé lui-même les valeurs américaines. Il a fixé les grands axes de ce que serait une administration Romney-Ryan en des termes très inspirés de l’économie de l’offre des années Reagan : déréglementation, retour la liberté d’entreprise, baisse des dépenses de l’Etat, baisse de la pression fiscale. Il n’a pas esquivé, comme c’était prévisible, les débats difficiles : Romney et Ryan entendent réformer les systèmes sociaux, qui se dirigent vers la faillite, et Ryan a dit que lui et Romney voulaient ces débats et les gagneraient. Ryan s’est montré comme un homme de compétence et de responsabilité face à des hommes regroupés autour d’Obama à qui il ne reste que le mensonge et la boue. Il a aussi montré toutes ses dimensions humaines et, en parlant de Mitt Romney a parlé d’un entrepreneur qui a réussi et créé des milliers d’emplois : entreprendre et créer des milliers d’emplois, c’est bien, a-t-il insisté. En parlant de Mitt Romney, il a aussi évoqué l’homme, droit, charitable, généreux. J’espère que Ryan sera vice-président dans quelques semaines. Je pense qu’il sera président, plus tard. L’Amérique et le monde ont besoin de gens de sa trempe.

J’attends la troisième journée de la convention. Je préfère ne pas commenter ce qu’en dit la presse française : Le Monde trace un portrait assez ignoble de Romney, comme on pouvait s’y attendre. Ryan se voit qualifier ici ou là d’idéologue extrémiste. En France, tenir un discours économique solide et charpenté, et défendre les droits naturels de l’être humain et la liberté, c’est être un idéologue extrémiste. Proférer des imbécillités digne d’un analphabète sur l’économie comme le fait un Arnaud Montebourg, là, c’est parler d’économie sans doute. En France, défendre les droits naturels de l’être humain et la liberté, c’est dangereux, s’affirmer toujours communiste et s’afficher avec Hugo Chavez, comme Mélenchon, c’est sans doute défendre le droit et la liberté. Et transformer peu à peu l’Egypte en clone islamique de la Corée du Nord tout en allant baiser la main de Khamenei, c’est faire preuve de « pragmatisme » : si c’est Le Monde qui le dit… Le Monde parle aussi de Romney comme d’un faucon : toujours ce recours à des stéréotypes pour abruti moyen aux fins de se dispenser d’analyse. Mais être traité de faucon par un vrai est sans doute gratifiant.

Pauvre pays. Décidément, pauvre pays que la France aujourd’hui…

Tandis que se fait sentir à Tampa le souffle de la liberté, en France se fait omniprésente l’asphyxie de la servitude acéphale.

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :

© Guy Millière pour www.Dreuz.info

27/08/2012

Apartheid en Israël, encore des images insoutenables !

 

Par Patoucha

Tel Aviv 'Eid al-Fitr 21 août
 

Près 300 000 arabes vivant en Judée Samarie ont visité Israël pendant le Ramadan.

Les  images de la fin du Ramadan à Tel-Aviv le montrent bien, ces visiteurs profitent des dernières heures de l’Aïd el Fitr sur les plages de Tel-Aviv le 21 juin. Qui ose encore parler d’apartheid en Israël ?

Les vendeurs arabes de Judée Samarie ont même perdu de nombreux clients qui ont préféré faire leurs achats en Israël.

Il y a quelques années de telles images auraient semblé invraisemblables. Elles le sont certainement encore pour nos médias et politiques qui ne cessent de reprendre les mensonges des « palestiniens » et n’ont fait aucune mention de la présence de ces touristes bien particuliers en Israël. Un bel exemple de désinformation.

L’assouplissement des restrictions sur les permis d’entrée en Israël n’a pas, non plus,  été commenté par les organismes internationaux garants des droits de l’homme  et les diverses ONG !

De même les mesures prises par les responsables israéliens – par exemple permettre à des hommes jeunes d’entrer dans le pays – n’ont pas impressionné les médias …

Et pourtant ces images de visiteurs musulmans sur les plages de Tel-Aviv, ou dans le centre commercial  Malha à Jérusalem, au cours de la fête du Ramadan sont bien réelles !

Les femmes voilées dans les vagues de Tel Aviv, un bel exemple de la tolérance israélienne. Et les boycotteurs bien pensants de BDS sont de plus en plus couverts de ridicule.

 

On se demande bien pourquoi les boycotteurs de BDS voudraient empêcher ces habitants musulmans de Judée Samarie de passer des bons moments à la plage et dans les centres commerciaux !

© Copyright Europe Israël – reproduction autorisée avec un lien vers la source

sources philosémitisme, israellycool, images daylife

17:13 Écrit par Dominique Jordan | Lien permanent | Commentaires (113) | Envoyer cette note

26/08/2012

Merci Neil de nous avoir fait rêver


Neil Armstrong nous a quitté. Celui que fut le premier homme à marcher sur la Lune aura fait rêver des millions de Terriens sur la conquête spatiale. L'exploit d'Appolo 11 avec Armstrong en compagnie de Collins et d'Aldrin restera dans les anales de l'histoire de l'humanité. Le berceau de l'humanité est la Terre. Mais personne ne reste indéfiniment dans son berceau. L'homme va probablement marché sur Mars avant 2100 et pourquoi pas plus loin par la suite.

Que ton âme repose en paix la haut parmi les étoiles.

D.J

19:21 Écrit par Dominique Jordan | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

25/08/2012

Dopage dans le sport: à quand la fin de l'hypocrisie?


Le couperet est tombé pour Lance Armsrtong. L'agence américaine anti-dopge a finalement gagné son combat contre le coureur cycliste, qui lui vaudra une radiation à vie et l'annulation de ses 7 victoires du tour de France. Mais cette annonce de dopage dans le sport et qui plus est dans le cyclisme montre une fois de plus que l'on prend le monde pour un con. Lance Armstrong serait une des brebis galeuses qui entâchent le sport. Une brebis galeuse? Le monde sportif considère que dans le cyclisme il y a les tricheurs ( les dopés ) et les bons sportifs ( le non dopés ). Ne serait-ce pas plutôt que les tricheurs sont: " ceux qui se sont fait choper " et les non tricheur: " ceux qui ont passé entre les gouttes "? N'oublions pas que Lance Armstrong a subit plusieurs tests anti-dopage lors des tours de France et autres courses qui se sont tous relevés négatifs. J'imagine pas la joie un peu faux-cul des coureurs probablement dopés qui auront gagné sur le tapis vert les titres laissés vide par l'américain. 

Légaliser le dopage dans le sport?

Celui qui officièlement proposera cette solution ira à l'encontre d'une volée de bois vert tout azimut. Des fédérations sportives en passant par les médias et les supporters. Comme pour l'alcool ou la drogue; l'interdit a toujours poussé les consommateurs à consommer les substances illicites. Le dopage dans le sport tel le cyclisme est un secret de polichinelle. On a beau jouer les étonnés à chaque sportif contrôlé positifs, alors que l'on sait que dans les sport tel le cyclisme, le dopage est devenu la norme. Quand au risque que peut amener le dopage pour la santé des sportifs;  On peut prétendre finalement que ces sportifs sont des adultes majeurs et responsables, qui savent très bien ce qu'ils font en connaissant les risques au même titre qu'un fumeur sait très bien qu'il risque de déclancher chez lui un cancer en fumant ses cigarettes. On rétorquera que de légaliser le dopage serait un mauvais signal pour l'image du sport envers les jeunes. Il n'y a pas besoins du dopage pour véhiculer une mauvaise image du sport en vers la jeunesse. Le comportement anti-sportif de certains joueurs sur le terrain comme au foot, suffit amplement. Et d'utiliser dans certains sports de jeunes mineurs " talentueux " dans telles ou telles disciplines pour en faire des machines à gagner plus tard n'est pas non plus très éthique.  

Tous coupables?

Peut-on se scandaliser du problème du dopage dans le sport et en même temps de demander aux sportifs que l'important et non plus de participer, mais de gagner absolument? Ces jours-ci en Suisse on a constamment remis en cause le niveau des sportifs suisses lors des derniers jeux de Londres.  Le sportif d'élite favoris dans une discipline qui ne gagne pas passe souvent pour un looser voir un abruti. On se demande des fois, si le sportif doit non pas gagner pour lui-même, mais seulement pour faire plaisir à ses supporter et médias intolérants.

Reste quand même l'exploit sportif.

Je ne vais pas remettre en cause la sanction sur Lance Armstrong qui l'a déchu des ses titres majeurs. Comme on le dit: " le réglement c'est le réglement il faut faire avec ". Mais gagner 7 fois un tour de France et 7 fois de de suite, reste une performance sportive hors du commun. Le dopage est une chose qui aide bien le sportif. Mais cela ne remplace pas l'entrainement intensif. Beaucoup de coureurs dopés de haut niveau n'arriveront jamais à un tel exploit sportif. 

Une victoire pour le sport?

Cette affaire nous dit-on est une victoire pour le sport qui a réussi a démasquer un imposteur. Mais qui surtout ne là pas démasqué quand il courrait pendant des années. Cette affaire comme toutes les autres affaires de dopage est comme un gros livre auquel on tourne une page pour retomber sur la page suivante où il est écrit toujours la même narration. Attrapper un sportif dix ans après sa dernière victoire, n'est est pas vraiment une victoire contre le dopage. Cette guerre perpétuelle a encore de beau jours devant-elle. Surtout que la chimie a toujours un temps d'avance sur le tests du produit interdit. Et surtout le dopage restera la norme tant que la victoire dans le sport professionnel reste l'importance principale.

D.J    

15:53 Écrit par Dominique Jordan dans Sports | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

18/08/2012

Cela semble être un discours de lutte ouvrière, mais c'est écrit par un chef nazi

Il n'est jamais assez que de le repeter ce que tout les socialistes de gauche ne veulent jamais entendre est que le nazisme tout comme le fascisme tire son idéologie du socialisme. Les gauchistes ont bon ton de mettre à l'extrême droite et comme mouvement fascisant, l'UDC suisse et le Tea Party américain. Ceux qui font cette comparaison, n'ont rien compris ni du fascisme, ni de l'extrémisme de droite et ni des partis conservateurs. l'UDC bien que conservateur sur l'ouverture de l'économie mondiale, reste un parti qui est pour une économie de marché, pour le moins d'état et pour des finances publiques maîtrisées. Le Tea Party et également un mouvement contre l'ingérence de l'état fédéral, pour le moins d'impôt, le moins d'état dans l'économie libérale et défend la constitution, dont cette dernière met l'individu avant le collectif humain. Le nazisme lui était collectiviste. Il mettait justement les groupes de personnes et les races avant l'individu. Telle la supériorité de la race aryenne sur les autres. les nazis considéraient collectivement tout les juifs comme des sous-humains.

Le texte en question est un texte écrit par le chef nazi Joseph goebbels. On y retrouve tout ce qu'est le socialisme. L'anti-bourgeoisie, la lutte des classes, l'anti-libéralisme et le culte de l'état monopolisant l'organisation de la vie en société. Seul différant avec la gauche est le marxisme qui selon Goebbels, n'est pas assez socialiste. Mais bon; même chez les communistes, les divergences idéologiques sur le socialisme furent des prétextes pour éliminer certains concurrents pour le pouvoir. Voir par exemple le stalinisme contre le trotskisme.

D.J

Pourquoi nous sommes socialiste; Par Joseph Goebbels

Nous sommes socialistes parce que nous voyons dans le socialisme, qui est l'union de tous les citoyens, la seule chance de conserver notre héritage racial et de récupérer notre liberté politique et rénover notre État allemand.

Le socialisme est la doctrine de la libération pour la classe ouvrière. Il favorise la montée de la quatrième classe et son incorporation dans l'organisme politique de notre patrie, et il est inextricablement lié à la rupture de l'esclavage présent, recouvrant la liberté allemande. Le socialisme, par conséquent, n'est pas simplement une question relative à la classe opprimée, mais celle de tous, pour libérer le peuple allemand de l'esclavage et est l'objectif de la présente politique. Le socialisme atteint sa véritable forme qu'au travers d'une fraternité de combat total avec les énergies d’avant-garde d'un nationalisme nouvellement réveillé. Sans le nationalisme il n'est rien, seulement un fantôme, rien qu'une théorie, un château dans le ciel, un livre. Avec lui, il est tout, l'avenir, la liberté, la patrie !

Le péché de la pensée libérale a été de négliger les forces de construction de la nation du socialisme, laissant ses énergies partir dans des directions antinationales. Le péché du marxisme a été de dégrader le socialisme en une question de salaires et d'estomac, de le mettre dans une situation de conflit avec l'État et son existence nationale. Une compréhension de ces deux faits nous conduit à un nouveau sens du socialisme, qui voit sa nature nationaliste, de renforcement de l'État, libératrice et constructive.

Le bourgeois est sur le point de quitter la scène historique. À sa place viendra la classe productive des travailleurs, la classe ouvrière, qui a été opprimée jusqu'à aujourd'hui. Elle commence à remplir sa mission politique. Elle est impliqué dans une lutte dure et amère pour arriver au pouvoir politique, tandis qu'elle cherche à faire partie de l'organisme national. La bataille a commencé dans le domaine économique ; elle finira dans le politique. Ce n'est pas seulement une question de salaires, ni seulement une question de nombre d'heures de travail par jour – bien que nous ne pourrons jamais oublier que c'est là une partie essentielle, peut-être même la plus importante de la plate-forme socialiste – mais beaucoup plus une affaire d'intégration d'une classe puissante et responsable dans l'État, peut-être même d'en faire la force dominante des politiques futures de la patrie. La bourgeoisie ne veut pas reconnaître la force de la classe ouvrière. Le marxisme la corsète dans un carcan qui la ruine. Alors que la classe ouvrière, se vidant de son sang, se désintègre peu à peu dans le marxisme, la bourgeoisie et le marxisme se sont entendus sur les lignes générales du capitalisme, et ont pour tâche maintenant de protéger et défendre cet état des choses de diverses manières, souvent dissimulées.

Nous sommes socialistes parce que nous voyons la question sociale comme une question de nécessité et de justice pour l'existence même d'un État pour notre peuple, non pas une question de pitié bon marché ou de sentimentalisme insultant. Le travailleur réclame un niveau de vie qui correspond à ce qu'il produit. Nous n'avons pas l'intention de mendier pour ce droit. L'intégrer dans l'organisme étatique n'est pas seulement une affaire importante pour lui, mais pour la nation toute entière. La question est plus large que la journée de huit heures. Il s'agit de former un nouvel état de conscience qui inclut tous les citoyens productifs. Étant donné que les pouvoirs politiques actuels ne sont pas capables ni désireux de créer une telle situation, le socialisme doit se battre pour l'atteindre. Il est intérieurement et extérieurement un slogan de la lutte. A l'intérieur, il vise en même temps les partis bourgeois et le marxisme, parce que les deux sont des ennemis jurés de l'État ouvrier à venir. A l'extérieur, il est dirigé contre tous les pouvoirs qui menacent notre existence nationale et l'avènement de l'État national-socialiste.

"Le travailleur qui réfléchit se tourne vers Hitler", caricature de Mjölnir.

Le socialisme n'est possible que dans un État qui est uni au niveau national et libre au niveau international. La bourgeoisie et le marxisme sont responsables de ne pas avoir atteint les deux objectifs, l'unité nationale et  la liberté internationale. Peu importe que ces deux forces se présentent comme nationales et sociales, elles sont les ennemis jurés d'un État national-socialiste.

Nous devons donc briser politiquement ces deux groupes. Les lignes du socialisme allemand sont nettes, et notre chemin est dégagé.

Nous sommes contre la bourgeoisie politique, et pour un authentique nationalisme !
Nous sommes contre le marxisme, mais pour un vrai socialisme !
Nous sommes pour le premier État national allemand de nature socialiste !
Nous sommes pour le Parti national-socialiste des travailleurs allemands !

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Sur le web : "Those Damned Nazis" ; "Joseph Goebbels: Warum sind wir Sozialisten?"

Lire aussi : "Hitler et le Che, deux faces d'une même pièce".

15:36 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (138) | Envoyer cette note

17/08/2012

Syrie, printemps arabe et le problème chrétien

Avec le spectre de l'islamisme qui remplacerai le pouvoir Bachar Al Assad en Syrie selon les plus pessimistes, on évoque souvent que pour les communautés chrétiennes: " mieux vaut un despote de type Bachar que celui d'un régime islamiste " dont on sait que les islamistes vouent une haine pathologique contre toutes communautés religieuses qui n'est pas islamique. Surtout quand ils sont au pouvoir. Pour résumer; certains aimeraient pour le chrétiens syriens le moindre mal pour eux. La dictature de Bachar contre celle d'une république islamiste promise lors de la future chute du pouvoir de Damas.

Mais est-ce que ce moindre mal, ( le régime de Bachar ) serait satisfaisant pour les chrétiens syriens? Tout comme dans l'Irak de Saddam Hussein; beaucoup évoquaient un régime despotique mais laïc ( mais aussi avec Allah Akbar sur le drapeaux irakien ), où les communautés telles chrétiennes n'étaient pas persécutées pour leur confession. ( la laïcité de Saddam qui ne faisait pas de mal aux chrétiens fut souvent mis en avant pour dénoncer le renversement du dictateur par W.Bush qui laissa les islamistes entrer en Irak ). Mais une dictature musulmane qui ne réprime pas les personnes de confessions religieuses autres que l'islam, reste une dictature qui réprime pour d'autres motifs que religieux. ( Staline était aussi laïc de ce côté là ) Saddam ne réprimait certes pas les chrétiens en tant que chrétiens, mais il les faisait vivre dans un régime de terreur. Tout les irakiens étaient logés à la même enseigne. Un chrétien irakien qui osait dire la moindre critique anti-régime risquait autant qu'un irakien musulmans l'emprisonnement ou tout allait bonnement remplir les dizaines de milliers de fosses communes que comptaient ce pays à l'arrivée des GI's. Reste encore à savoir tant en Irak sous Saddam qu'en Syrie sous Bachar, si des musulmans n'avaient pas commis des délations à l'encontre de chrétiens par haine contre leur foi en accusant ces derniers aux autorités du régime des faits anti-régime ou autres délits totalement imaginaires. Voir même souvent des accusations de délits fabriquées par les régimes eux même.

Ce qui fut pour le régime saddamiste en est de même avec la Syrie de Bachar. Les chrétiens syriens vivaient de toute façon dans un régime répressif. Vivre dans la peur dans un régime dictatoriale politique n'est pas une alternative satisfaisante est de loin à la dictaure islamiste pour une communauté tel celle des chrétiens syriens. Mais ce casse tête chrétien, va bien au delà des régimes dictatoriaux islamiques ou politiques. Même dans les rares démocraties musulmanes comme la Turquie ou l'Indonésie, les chrétiens ne vivent pas tranquillement, car constamment ciblé par des islamistes radicaux. Les autorités de ces deux pays, ne semblent pas vraiment assurer la sécurité digne d'un état de droit. Surtout la Turquie dont sa laïcité semble régresser par des partis islamiques au pouvoir dont leurs postions en ce qui concerne la religion, semble devenue très confuses en s'éloignant des principes laïcs selon Ataturk. Les irakiens dans leur ensemble ont également hérité d'une société civile depuis la chute du tyran de Bagdad et peuvent aujourd'hui organiser des élections libre et ce malgré une certaine corruption au plus haut pouvoir. Mais la communauté chrétienne est également la cible récurent des islamistes. 

Mais aujourd'hui vu de l'occident, ont ne peut pas aller à l'encontre des évenements en Syrie. Les syriens sont plus que décidés de se débarrasser du régime de Damas. Ce n'est qu'une question de temps et l'on ne peut rien y faire. C'est le choix des syriens. Mais la syrie autant que l'Irak, l'Egypte, la Libye, la Tunisie etc...resteront des nations musulmanes ou la religion islamique restera influente que ce soit dans des sociétés démocratiques ou non. Sur cela; également nous occidentaux, on ne peut non plus rien y faire. Restes à savoir ce que va-t-être le sort des chrétiens dans ces pays qui sont sorti des dictatures arabes. Et de savoir ce que nous occidentaux pouvons faire pour ces chrétiens qui ont aussi le droit de vivre dignement en terre musulmane. A défaut d'un exode massif de ces chrétiens vivant en terre d'islam dont on ne saurait comment tous les accueillir.

D.J

19:46 Écrit par Dominique Jordan dans Religion | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

14/08/2012

Romney-Ryan : que la campagne commence !

Sous du multiples angles, la campagne pour l’élection présidentielle américaine de novembre prochain a commencé depuis longtemps, puisqu’il y a eu les élections primaires républicaines, et puisqu’Obama est en campagne permanente depuis la fin de 2010. Cela dit, ce qui s’est passé n’a été que les préliminaires, la vraie bataille va commencer à la fin du mois. Et le choix qui va se présenter est très clair. Il est devenu plus clair encore avec le choix de Paul Ryan comme candidat à la vice-présidence par Mitt Romney.

D’un côté, il y a le Président sortant. Un homme dont le bilan est catastrophique et dont les projets ressemblent à un cauchemar (je donne les détails dans mon prochain livre, qui sort à la fin de ce mois, Le désastre Obama). Faute de pouvoir s’appuyer sur son bilan, Obama n’a qu’une seule stratégie de campagne : faire peur en disant que son adversaire est un monstre abject désireux de tout détruire sur son passage, tenter d’expliquer en quoi l’élection de Mitt Romney serait « dangereuse », et en quoi voter pour lui, Obama, serait en fin de compte, le moins mauvais choix.

Cette stratégie a été amplement utilisée au cours des récentes semaines, qui ont montré pour ceux qui ne pratiquement pas l’aveuglement volontaire à quel degré Obama et ceux qui l’entourent sont des gens sordides et sans le moindre scrupule, des disciples de Saul Alinsky, le maître à penser de toute l’extrême gauche américaine.

Romney au cours des deux derniers mois s’est vu accuser d’être un fraudeur, un escroc, un voleur, un tueur de femmes, un homme prenant un plaisir vicieux à conduire des gens vers le chômage et le désespoir par pure avidité. Aucun spot de la campagne d’Obama n’a encore accusé Romney d’être un violeur pédophile, un tueur en série ou un terroriste, mais au train où vont les choses, rien ne semble impossible.

La grande presse américaine a secondé la campagne d’Obama en reprenant le plus souvent les accusations de la campagne d’Obama et en décrivant les discours, souvent remarquables, de Romney, comme une série de « gaffes ». Les réponses de Romney à ce déferlement de négativité ont été défensives, donc faibles, et la négativité a permis à Obama de marquer des points et de creuser l’écart dans certains sondages, au point que si l’élection avait dû avoir lieu dans les jours qui viennent, Obama l’aurait emporté.

De l’autre côté, il y a Mitt Romney, que de nombreux conservateurs soupçonnent encore d’être un RINO (Republican In Name Only), et il est effectif que si Romney tient un discours clairement conservateur depuis plusieurs années, il a, dans le passé, eu des positions plus modérées, qui ont permis à ses ennemis de l’accuser d’être fluctuant. Et Romney s’est laissé définir par la campagne négative menée contre lui : si nombre d’Américains ne pensent pas que c’est un voleur, un escroc et un assassin, comme le suggère, avec une délicatesse remarquable, la campagne de fonds de poubelle d’Obama, il n’en est pas moins vu comme un homme qui a fait fortune dans la finance et comme un capitaliste sans scrupules. Avec Mitt Romney, il y a désormais Paul Ryan, et, disais-je, le choix va devenir clair. Le débat va devoir se tenir. Obama ne pourra pas se contenter de jeter des excréments sur son adversaire pour espérer l’emporter.

Paul Ryan est un choix fort et significatif. Paul Ryan est un homme qui a le soutien des tea parties, un conservateur aux idées solides, cohérentes, structurées. C’est un homme qui, à la tête de la Commission des finances et du budget à la Chambre des représentants, a proposé de manière précise des moyens de réduire le déficit budgétaire américain, d’arrêter la course vers un endettement abyssal, et de réformer les systèmes d’assistance sociale américaine (Social Security, Medicare, Medicaid) sur un mode qui repose sur les règles de la concurrence et du marché. C’est un homme qui a plus de compétence économique à lui seul que l’ensemble de l’équipe Obama (ce qui, il est vrai, n’est pas très difficile). C’est, philosophiquement, un homme qui a lu les grands penseurs de la liberté américains et s’en est imprégné : ses propos sur la fait que les Etats-Unis sont fondés sur un idéal, ce qui les distingue de la plupart des autres pays sur terre, viennent de Ayn Rand, clairement et précisément. Paul Ryan est, par ailleurs, l’exemple même du self made man à l’américaine : orphelin qui s’est élevé par sa force intérieure. Les jeteurs d’excréments de la campagne d’Obama pourront chercher dans le passé de Ryan, ils ne trouveront rien. Tout comme ils ne trouvent rien dans le passé personnel de Mitt Romney et doivent mentir de manière éhontée pour trouver quelque chose à dire.

Je pense, je l’ai écrit en commençant, que la vraie bataille va commencer.

Il restera à Romney à parler lui-même de manière précise de son projet économique et géopolitique pour redresser l’Amérique. Je pense qu’il en est tout à fait capable. Et je pense que s’il a moins de charisme qu’Obama, il a des principes qu’il peut affirmer, et un passé pour étayer ces principes, alors qu’Obama a des principes qu’il doit cacher soigneusement en tenant des discours de démagogue cynique et un passé si sordide qu’il doit le dissimuler. Tout comme les discours qu’il a tenus à Jérusalem et à Varsovie ont été remarquables, les divers discours économiques de Romney ont eux aussi été remarquables (et de tonalité reaganienne) et n’ont pour l’heure pas eu d’écho à cause des jeteurs d’excréments de l’équipe Obama.

Paul Ryan devra tout à la fois préciser le projet économique et géopolitique du ticket qu’il forme avec Romney, et, si besoin est (et, je pense, besoin il y aura), répondre aux multiples coups bas et vicieux de l’équipe Obama, qui fera tout pour éviter le moindre débat de fond.

L’élection sera serrée.

Si Romney et Ryan parviennent à faire que le débat se situe à un niveau digne d’un débat démocratique, et redevienne un débat d’idées sur le bilan des années Obama et sur les projets d’avenir, Romney peut tout à fait l’emporter.

Si Obama parvient à éviter le débat et à rendre la campagne plus excrémentielle qu’elle ne l’est déjà, il pourrait gagner. Une victoire obtenue de cette façon serait la victoire électorale la plus sordide obtenue par un candidat à la présidentielle américaine depuis au moins la fin du dix-neuvième siècle. Et les suites de cette victoire seraient dramatiques pour l’Amérique et pour le monde. Le mot dramatique étant un faible, très faible mot.

Que la campagne commence ! Et qu’on compte sur moi pour en rendre compte autrement que ne le fera l’essentiel de la presse française, où les obamalatres débattent avec les obamaphiles et, parfois, avec les simples admirateurs d’Obama. Les journalistes de ce pays qui comprennent quelque chose à l’Amérique et, a fortiori au conservatisme américain, se comptent sur les doigts d’une seule main, et parfois j’ai l’impression que c’est une main mutilée de plusieurs doigts.

Je revendrai aussi, bien sûr, sur le bilan et les projets d’Obama lorsque Le désastre Obama sortira.

Reproduction autorisée et vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Guy Millière pour www.Dreuz.info

11/08/2012

Jacques Bergier aurait eu 100 ans cette année


Aujourd’hui est un jour particulier. Rien pourtant ne le laisse présager. Le soleil s’est levé à l’heure prévue, les astrophysiciens sont à l’Ecoute des planètes, des ingénieurs essayent de dépasser les Frontières du possible, d’autres se transforment en Dompteur de Force quand des spécialistes se penchent sur les découvertes à venir cherchant un Visa pour demain avec autant de motivation que les paléoanthropologues, les naturalistes, les biologistes à la recherche de réponses sur les Mystères de la vie… Un jour vraiment ordinaire… comme au CERN où tous les jours sans relâchement les physiciens tentent de percer les Murailles de l’invisible.
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Un jour comme les autres pour les armées de psychologues, de généticiens travaillent sur les Pouvoirs inconnus de l’Homme. Une journée banale pour les économistes prévisionnistes cherchant la bonne affaire au milieu des ruines de la Guerre du pétrole. Un jour ordinaire pour les stratèges luttant contre L'Espionnage politique, stratégique et politique.
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Et, pourtant en ce 8 août 2012, nous rendons hommage à un homme hors du commun auteur des livres cités presque incognito mais souligné en italique : Jacques Bergier. Né le 8 août 1912, dans la ville impériale d’Odessa crée par la volonté de la Tsarine Catherine II, Ville portuaire quittée par la famille Bergier (Berger) à cause des vagues traîtresses et impétueuses de l’Histoire.
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Pour fuir l’ouragan rouge qui déferlait sur la Russie d’alors, ils s’en allèrent emportés par leur destinée au village de Zrziemienc, par train, à pied comme de nombreux réfugiés. Ils y sont arrivés en 1921, puis la famille Bergier quitta la Pologne pour Paris, elle fut accueillie à Montmartre ensuite elle déménagea à Boulogne sur Seine dans un modeste appartement composé d’une pièce habitable attenante à l’atelier du père. Malgré ses conditions précaires Jacques Bergier fréquenta l’école communale, puis passa son bac avant d’être admis à l’Ecole supérieure de Chimie. Doué d’un formidable optimisme, d’une mémoire eidétique, il s’intéressa à l’atome, aux sciences et aux différentes littératures. Il rencontra André Helbronner avec lequel il publia la loi Hebronner-Bergier sur l'antagonisme physique entre les radiations solaires et radioactives.
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Arrive la Seconde Guerre mondiale. Il s’engagea alors dans le premier réseau scientifique, le réseu Marco-Polo; avec André Helbronner et Alfred Eskenazi. Il contacta Londres où seul, dans un premier temps, le Colonel Rémy prit au sérieux le programme V des nazis. Ce qui lui valut d’être arrêté par la Gestapo et incarcéré au « fort-prison » de Montluc à Lyon. Jacques Bergier y fut torturé puis envoyé à Compiègne dans le bâtiment A8 ensuite il parti au Camp de Neue Bremm avant de connaître la forteresse de Mauthausen. Ses mérites de Résistant furent reconnus par les vainqueurs et récompensés par de nombreuses décorations : Légion d’honneur, Croix de guerre, Croix de la Vaillance polonaise, Certificat signé par le Maréchal Bernard Law Montgomery.
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Auteur et journaliste prolixe ses textes fourmillent d’idées encore applicables aujourd’hui, son travail d’agitateur de neurones ne commence et ne finit pas au seul Matin des magiciens écrit par Louis Pauwels et à la revue Planète. Durant cette période il dirigea l’Institut français de documentation scientifique et technique et l’Encyclopédie des sciences et l'encyclopédie Galileo.
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Malgré ses récompenses militaires, son œuvre littéraire et scientifique immenses, il estimera qu’un des plus grands jours de sa vie est son apparition dans l’album de Tintin Vol 714 pour Sydney.
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Né il y a cent ans, Jacques Bergier, Ingénieur, chimiste, alchimiste de la pensée, journaliste et écrivain, restera une des personnalités les plus intrigantes du XXème siècle. Par Association Jacques Bergier.

10:54 Écrit par Dominique Jordan dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note