02/04/2013

Discours intégral de Barak Obama à Jérusalem

 

 Billet proposé par Patoucha

Le président américain a prononcé un discours jeudi 21 mars vers 16h30 à l’International Convention Center de Jérusalem devant des centaines d’étudiants israéliens.

Shalom, c’est un honneur pour moi d’être ici avec vous,  à Jérusalem, et je suis très reconnaissant de l’accueil que j’ai reçu du peuple israélien  J’apporte avec moi le soutien du peuple américain, et l’amitié qui nous unit.

 

Durant les deux derniers jours, en compagnie du Premier ministre, Netanyahu, et du Président,  Shimon Peres,  j’ai réaffirmé les liens entre nos deux pays.

 
 

J’ai visité le musée d’Israël témoin de l’histoire ancienne du peuple juif, où  j’ai aussi pu découvrir un avenir radieux pour ce pays à travers  des innovations scientifiques et entrepreneuriales.  C’est une nation avec des musées et des brevets, des lieux saints intemporels et une innovation très avant-gardiste. Il n’y a qu’en Israël que l’on peut voir au même endroit les Manuscrits de la Mer Morte et  l’origine de la technologie pour rouler sur Mars. Mais ce qui me frappe le plus, c’est la possibilité de m’adresser directement à vous, au peuple israélien, spécialement aux jeunes, sur l’histoire, mais aussi sur l’avenir d’Israël.

 

Maintenant, je sais qu’en Israël la démocratie vibre, chaque mot et chaque geste sont soigneusement examinés. Mais je veux préciser pour que vous le sachiez, que tous les cancans entre moi et mon ami Bibi au fil des ans n’étaient qu’un complot visant à créer du Eretz Nehederet.

 

Je sais aussi que je suis venu en Israël à la veille d’une fête sacrée – la célébration de Pessah. Et c’est là que je voudrais commencer aujourd’hui. Dans quelques jours, les juifs, ici en Israël, et dans le monde entier, se réuniront en famille et entre amis à la table du Seder pour célébrer par des chants et des prières, du vin et des aliments symboliques la fête de Pessah. J’ai célébré la fête de Pessah à Chicago en famille et entre amis et je suis fier d’avoir inauguré  cette tradition à la Maison-Blanche. Je l’ai fait, car je voulais que mes filles fassent cette expérience de la Haggadah, de cette histoire qui est au centre de la Pâque juive et qui rend cette période de l’année si puissante.

 

C’est l’histoire de plusieurs siècles d’esclavage, de nombreuses années d’errance dans le désert, une histoire sur la persévérance au milieu des persécutions, et de la foi en Dieu et la Torah. C’est l’histoire de la recherche de la liberté. Pour le peuple juif, cette histoire est au cœur de son destin. Mais c’est aussi une histoire qui porte en elle l’expérience humaine universelle, avec toutes ses souffrances et ses saluts. Elle fait partie des trois grandes religions – judaïsme, christianisme et islam – qui font toutes remonter leurs origines à Abraham, et considèrent toutes Jérusalem comme sacrée. Et c’est une histoire qui a inspiré tous les peuples à travers le monde, moi et mes concitoyens américains compris.

 

Aux États-Unis, une nation composée d’hommes et de femmes qui ont traversé les océans pour commencer une nouvelle vie, nous sommes naturellement attirés par l’idée de trouver la liberté dans notre pays. Pour les Afro-Américains, l’histoire de l’Exode raconte la servitude en quête de liberté et de dignité humaine, l’abolition de l’esclavage à travers la reconnaissance des droits civiques. Depuis des générations, cette promesse a aidé les gens condamnés à la pauvreté et à la persécution, avec l’espoir d’un jour meilleur à l’horizon. J’ai personnellement grandi dans de lointaines parties du monde, sans racines solides ; cette histoire parle au désir intérieur de chaque être humain de trouver une maison.

 

Bien sûr, même si nous tirons nos forces de l’histoire du don de Dieu de cette liberté exprimée pendant Pessah, nous savons qu’ici, sur Terre, nous devons assumer nos responsabilités dans un monde imparfait. Cela signifie, accepter une part de sacrifice et de lutte, et  travailler, génération après génération, au nom de cet idéal de liberté. Comme le Dr Martin Luther King a dit la veille de sa mort – « Je n’irai peut être pas avec vous, mais je veux que vous sachiez que … nous, en tant que peuple, nous arriverons en terre promise ».

 

Ainsi, tout comme Josué prit la suite de Moïse, la lutte se poursuit pour la justice, la dignité et la liberté.

 

Pour le peuple juif, cette promesse en l’État d’Israël s’est transmise à travers d’innombrables générations. Des siècles de souffrance et d’exil, des préjugés, des pogroms et même le génocide de la Shoah. Pendant tout ce temps, le peuple juif a maintenu son identité et ses traditions intactes, ainsi que le désir de revenir à la maison. Alors que les Juifs ont vécu des succès extraordinaires dans de nombreuses régions du monde, le rêve de la vraie liberté a finalement trouvé sa pleine expression dans l’idée sioniste – être un peuple libre dans son pays d’origine.

 

C’est pourquoi je crois qu’Israël est enraciné non seulement dans l’histoire et la tradition, mais aussi dans l’idée simple et profonde que les hommes méritent d’être libres dans leur pays. Et au cours des soixante-cinq dernières années, quand Israël a été à son meilleur, les Israéliens ont montré que la responsabilité ne s’arrête pas lorsqu’on atteint la terre promise, elle commence seulement.

 

Israël a été un refuge pour la diaspora, accueillant les juifs d’Europe ou d’ex-Union soviétique, d’Éthiopie ou d’Afrique du Nord.

 

Israël a construit une nation prospère, à travers les  kibbutzim qui on fait fleurir le désert, l’économie qui a élargi la classe moyenne et les innovations qui ont atteint de nouvelles frontières, de la plus petite puce aux orbites dans l’espace.

 

Israël a mis en place une démocratie florissante, avec une société civile dynamique, des partis politiques fiers, une presse libre et infatigable et un débat public animé – animé est peut-être même un euphémisme.

 

Et Israël a réussi à atteindre ses objectifs en surmontant les menaces incessantes sur sa sécurité, grâce au courage des Forces de défense israéliennes et une population qui a fait face à la terreur.

 

C’est l’histoire d’Israël. C’est le travail qui a amené les rêves de tant de générations à se réaliser. À chaque étape du chemin, Israël a tissé des liens d’amitié indéfectibles avec les États-Unis d’Amérique.

 

Ces liens ont commencé seulement onze minutes après l’indépendance d’Israël, quand les États-Unis ont été le premier pays à reconnaître l’État d’Israël. Le président Truman a expliqué sa décision de reconnaître Israël en disant : « Je crois qu’Israël a un avenir glorieux, pas seulement comme nouvelle nation souveraine, mais aussi comme acteur de la réalisation des grands idéaux de notre civilisation »

 

Dès lors, nous avons construit une amitié avec des intérêts communs. Ensemble, nous partageons les valeurs pour la sécurité de nos citoyens et la stabilité au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

 

Ensemble, nous partageons l’idée de la croissance économique dans le monde entier, et la volonté de renforcer  la classe moyenne au sein de nos pays. Ensemble, nous partageons un intérêt pour le succès de la démocratie.

 

Mais la source de notre amitié va au-delà de nos intérêts, tout comme elle transcende les partis et les leaders politiques. L’Amérique est une nation d’immigrants. Nous sommes soutenus par la diversité. Nous sommes enrichis par la foi. Nous sommes régis non seulement par les hommes et les femmes, mais par des lois. Nous sommes alimentés par l’esprit d’entreprise et l’innovation. Et nous sommes définis par un discours démocratique qui permet à chaque génération d’imaginer et de renouveler notre union encore et encore. Ainsi, Israël a des valeurs que nous partageons, même si nous reconnaissons ce qui nous rend différents.

 

Pourtant, je me tiens ici aujourd’hui, conscient que, pour nos deux pays, ce sont des moments compliqués. Nous devons travailler sur des problèmes difficiles à résoudre et nous faisons face à des dangers et des bouleversements dans le monde. Quand je regarde les jeunes Américains,  je pense aux choix qu’ils doivent faire dans leur vie pour définir quelle nation nous devons être en ce 21e siècle, en particulier au sortir de deux guerres et d’une récession douloureuse. Peu importent les enjeux, leur idéalisme, leur énergie et leur ambition me donnent toujours l’espoir.

 

Je vois le même esprit chez les jeunes israéliens aujourd’hui. Et, étant donné les liens entre nos deux pays, je crois que votre avenir est lié au nôtre. Je voudrais donc mettre l’accent sur la façon dont nous pouvons travailler ensemble pour réaliser des progrès dans trois domaines qui définissent notre époque : la sécurité, la paix et la prospérité.

 

Je vais commencer par la sécurité. Je suis fier que la relation de sécurité entre les États-Unis et Israël n’ait jamais été aussi forte, plus de relations entre nos armées, davantage d’échanges entre nos responsables politiques, militaires, et plus d’intelligence que jamais, et le plus grand programme, à ce jour, pour vous aider à conserver votre avantage militaire. Tels sont les faits. Mais pour moi, ce n’est pas simplement  le bilan. Je sais qu’ici, en Israël, la sécurité est quelque chose de personnel. Alors, laissez-moi vous dire ce que je pense quand je pense à ces questions.

 

Quand je pense à la sécurité d’Israël, je pense à des enfants comme Osher Twito, que j’ai rencontrés à Sderot, des enfants du même âge que mes propres filles, qui sont allés au lit avec la peur qu’une roquette  atterrisse dans leur chambre simplement à cause de qui ils sont et où ils vivent. C’est pourquoi nous avons investi dans le système Iron Dome qui sauve d’innombrables vies – parce que ces enfants méritent de mieux dormir la nuit. C’est pourquoi nous avons dit clairement, à maintes reprises, qu’Israël ne peut accepter les tirs de roquettes depuis la bande de Gaza, et nous défendons le droit d’Israël à se défendre. Et c’est pourquoi Israël a le droit de s’attendre à ce que le Hamas renonce à la violence et reconnaisse le droit d’Israël à exister.

 

Je pense aux cinq Israéliens qui sont montés à bord d’un bus en Bulgarie, qui a explosé. Ils ont été privés de la possibilité de vivre, d’aimer et d’élever une famille. C’est pourquoi tous les pays qui prônent la justice doivent reconnaître le Hezbollah pour ce qu’il est vraiment : une organisation terroriste. Parce que le monde ne peut pas tolérer une organisation qui assassine des civils innocents en tirant des roquettes sur leurs villes, et qui massacre des hommes, des femmes et des enfants en Syrie.

 

Le fait que l’allié du Hezbollah, le régime d’Assad, ait des stocks d’armes chimiques ne fait qu’accentuer l’urgence. Nous allons continuer à coopérer étroitement pour nous prémunir contre ce danger. Et je l’ai fait comprendre à Bachar al-Assad et tous ceux qui le suivent : nous ne tolérerons pas l’utilisation d’armes chimiques contre le peuple syrien ou le transfert de ces armes à des terroristes. Le monde regarde, et nous allons vous tenir pour responsables.

 

L’Amérique insiste également sur le droit du peuple syrien d’être libéré de l’emprise d’un dictateur qui préfère tuer son propre peuple plutôt que de renoncer au pouvoir. Assad doit partir pour que l’avenir de la Syrie puisse commencer. Parce que la vraie stabilité en Syrie dépend de l’établissement d’un gouvernement qui réponde à ses citoyens, qui protège toutes les communautés au sein de ses frontières, tout en faisant la paix avec les pays qui l’entourent.

 

Quand je pense à la sécurité d’Israël, je pense aussi à ceux qui gardent une mémoire vivante de l’Holocauste, face à un gouvernement iranien qui a appelé à la destruction d’Israël et qui peut un jour brandir l’arme nucléaire. Il n’est donc pas étonnant que les Israéliens considèrent cela comme une menace existentielle. Mais ce n’est pas seulement un défi pour Israël, c’est un danger pour le monde entier, y compris les États-Unis. Cela augmente le risque de terrorisme nucléaire, cela sape le régime de non-prolifération, et déclenche une course aux armements dans une région instable, avec un gouvernement qui n’a montré aucun respect pour les droits de ses propres citoyens ou les responsabilités des nations.

 

C’est pourquoi l’Amérique a créé une coalition afin d’aggraver les sanctions sur l’Iran, s’il ne respecte pas ses obligations. Le gouvernement iranien a,  maintenant, plus de pression que jamais, et  la pression augmente. Il est isolé. Son économie est dans un état lamentable. Il est divisé. Et sa position dans la région et dans le monde  est de plus en plus faible.

 

Nous avons tous intérêt à résoudre cette question de manière pacifique. Une diplomatie forte, fondée sur des principes est la meilleure façon de s’assurer que le gouvernement iranien abandonne les armes nucléaires. Par ailleurs, la paix est de loin préférable à la guerre qui induit en plus des coûts inévitables et des conséquences imprévues. En raison de la coopération entre nos deux gouvernements, nous savons qu’il nous reste du temps pour poursuivre une solution diplomatique. C’est ce que fera l’Amérique, avec une vision claire,  en travaillant en union avec le reste du monde et avec le sentiment d’urgence qui est nécessaire.

 

Mais l’Iran doit comprendre que la position des États-Unis d’Amérique est claire : l’Iran ne doit pas obtenir une arme nucléaire. Ce n’est pas un danger qui peut être contenu. En tant que président des États-Unis, j’ai dit au monde entier que toutes les options étaient envisageables pour atteindre nos objectifs. L’Amérique fera tout pour éviter un Iran avec l’arme nucléaire.

 

Je sais que pour les jeunes Israéliens, ces questions de sécurité sont enracinées dans une histoire qui est encore plus fondamentale que la menace pressante d’aujourd’hui. Vous vivez dans un endroit du monde où beaucoup de vos voisins ont rejeté votre droit même d’exister. Vos grands-parents ont dû risquer leur vie et tout ce qu’ils avaient pour exister. Ils ont vécu la guerre après la guerre pour assurer la survie de l’État juif. Vos enfants grandissent en sachant que des gens qu’ils n’ont jamais rencontrés les détestent à cause de  ce qu’ils sont.

 

C’est donc cela que je pense, qu’ Israël est confronté à ces défis, au sentiment d’un Israël entouré par un grand nombre de pays de cette région qui le rejettent, et beaucoup d’autres pays dans le monde qui refusent de l’accepter. C’est pourquoi la sécurité du peuple juif en Israël est si importante, parce qu’elle ne peut jamais être tenue pour acquise. Mais ne vous méprenez pas, ceux qui adhèrent à l’idéologie de contester le droit d’Israël à exister pourraient ainsi être rejetés de leur propre terre et du ciel au-dessus d’eux, parce qu’Israël n’ira nulle part ailleurs. Aujourd’hui, je veux vous dire, particulièrement à vous les jeunes, que tant qu’il y aura les États-Unis d’Amérique, Atem lo Levad (vous ne serez pas seuls).

 

La question, alors, est de savoir quel avenir Israël peut attendre. Et cela me conduit au problème de la paix.

 

Je sais qu’Israël a pris des risques pour la paix. Des dirigeants courageux comme Menachem Begin et Yitzhak Rabin ont traité avec deux de vos voisins. Vous avez fait des propositions crédibles pour les Palestiniens à Annapolis. Vous vous êtes retirés de Gaza et du Liban, et vous êtes encore confrontés à la terreur et aux roquettes. Dans la région, vous avez tendu la main de l’amitié, et avez été trop souvent confrontés à la triste réalité de l’antisémitisme. Je suis donc persuadé que le peuple israélien veut la paix, et vous avez parfaitement le droit d’être sceptiques sur le fait de pouvoir l’atteindre.

 

Mais, aujourd’hui, Israël est à un carrefour. Il peut être tentant de mettre de côté les frustrations et les sacrifices qu’il faut pour suivre le chemin de la paix, en particulier lorsque l’Iron Dome repousse le tir des roquettes, des barrières pour tenir à l’écart les kamikazes, et tant d’autres questions urgentes qui exigent votre attention. Et je sais que seuls les Israéliens peuvent prendre les décisions fondamentales concernant l’avenir de leur pays.

 

Je sais aussi que tout le monde, dans cette salle, ne sera pas d’accord avec ce que j’ai à dire au sujet de la paix. Je reconnais qu’il y a des gens qui n’ont tout simplement pas de doutes sur la paix, mais qui s’interrogent sur les prémisses sous-jacentes, et c’est une part de la démocratie et du dialogue entre nos deux pays. Mais il est important d’être ouvert et honnête avec l’autre. Compte tenu du fort soutien des États-Unis pour Israël, le plus simple pour moi serait de mettre cette question de côté, et d’exprimer seulement mon soutien inconditionnel à ce qu’Israël décide de faire. Mais je veux que vous sachiez que je vous parle comme un ami qui est profondément préoccupé et concerné par votre avenir, et je vous demande de considérer trois points.

 

Tout d’abord, la paix est nécessaire. En effet, c’est la seule voie vers une véritable sécurité. Vous pouvez être la génération qui va fixer définitivement le rêve sioniste. Compte tenu de la démographie à l’ouest du Jourdain, le seul moyen pour Israël de perdurer et prospérer en tant qu’état juif et démocratique, c’est seulement à travers la réalisation d’une Palestine indépendante et viable. Compte tenu de la frustration de la communauté internationale, Israël doit faire cesser son isolement. Et compte tenu de la technologie en marche, la seule façon de vraiment protéger le peuple israélien est d’éviter la guerre, car aucun mur n’est suffisamment élevé, et aucun Iron Dome assez fort pour arrêter tous les ennemis.

 

Cette vérité est encore plus importante compte tenu des changements qui bouleversent le monde arabe. Je reconnais qu’à cause de l’incertitude dans la région, les gens dans les rues, les changements de leadership, la montée des partis qui ne sont pas laïcs dans la vie politique, il est tentant de se tourner sur soi-même. Mais c’est précisément le moment de répondre à cette vague de révolution avec une volonté de paix. Les gouvernements répondent de plus en plus à la volonté populaire et le temps est bientôt révolu où Israël ne peut être face qu’à une poignée de dirigeants autocratiques pour rechercher la paix. La paix doit être faite entre les peuples, et pas seulement les gouvernements. Aucune étape ne peut changer du jour au lendemain ce qui se trouve dans les cœurs et les esprits de millions de gens. Mais les progrès avec les Palestiniens sont un moyen fort de commencer dans ce sens.

 

Deuxièmement, la paix est juste. Il n’est pas question qu’Israël ait à faire face a des factions palestiniennes terroristes et des dirigeants qui ratent des occasions historiques. C’est pourquoi la sécurité doit être au centre de tout accord. Et il n’est pas question que la paix passe par une autre voie que la négociation. C’est pourquoi, malgré les critiques que nous avons reçues, les États-Unis s’opposent à des efforts unilatéraux de contourner les négociations par l’intermédiaire des Nations Unies.

 

Mais le droit du peuple palestinien à l’autodétermination et la justice doit également être reconnu. Mettez-vous à leur place et regardez le monde à travers leurs yeux. Il n’est pas juste qu’un enfant palestinien ne puisse pas grandir dans un état qui lui est propre, il n’est pas juste qu’il doive vivre avec la présence d’une armée étrangère qui contrôle, chaque jour,  les mouvements de ses parents. Ce n’est pas juste que la violence des certains colons contre les Palestiniens reste impunie. Il n’est pas juste d’empêcher les Palestiniens de rejoindre leurs terres agricoles, ou de limiter la possibilité de certains à se déplacer autour de la Cisjordanie, il n’est pas juste de déplacer des familles palestiniennes de leur maison. Ni l’occupation, ni l’expulsion ne sont une réponse. Tout comme les Israéliens ont construit un état dans leur patrie, les Palestiniens ont le droit d’être un peuple libre dans leur propre pays.

 

Vous seuls pouvez déterminer quel genre de démocratie vous aurez. Mais rappelez-vous qu’en prenant ces décisions, vous allez définir non seulement l’avenir de vos relations avec les Palestiniens, mais aussi l’avenir d’Israël. Comme Ariel Sharon a déclaré: «Il est impossible d’avoir un État juif et démocratique et dans le même temps de contrôler tout Eretz Israël. Si nous sommes obstinés a chercher la réalisation du rêve dans son intégralité, nous pouvons tout perdre». Ou, à partir d’un point de vue différent, pensez à ce que David Grossman a déclaré peu de temps après avoir perdu son fils, de la manière dont il a décrit la nécessité de la paix - ». Une paix où on n’a pas le choix « a-t-il dit, » doit être abordée avec la même détermination et la même créativité qu’une guerre où on n’a pas le choix.

 

Bien sûr, Israël ne peut être contraint  à négocier avec quelqu’un qui veut sa destruction. Mais bien que vous ayez des différents avec l’Autorité palestinienne, je pense sincèrement que vous avez un vrai partenaire avec le Président Abbas et le Premier ministre Fayyad. Au cours des dernières années, ils ont construit et entretenu des  institutions de sécurité en Cisjordanie d’une manière que peu auraient imaginée il y a dix ans. Ainsi, de nombreux Palestiniens, y compris les jeunes, ont rejeté la violence comme un moyen de réaliser leurs aspirations.

 

Ce qui m’amène au troisième point : la paix est possible. Je ne dis pas qu’elle est garantie, mais elle est possible, même si,  je le sais bien, ce n’est pas ce qu’il paraît. Il y aura toujours des extrémistes qui donnent l’excuse pour ne pas avancer. Les discussions et les négociations sans fin sont épuisantes comme les controverses quotidiennes  et le statu quo.

 

Les négociations seront nécessaires, mais il y a peu de doute sur leur issue : deux états pour deux peuples. Il y aura des différences sur la façon d’y arriver, et des choix difficiles à faire sur le chemin. Les États arabes doivent s’adapter à un monde qui a changé. Le temps où ils pouvaient condamner Israël pour détourner l’attention de leur peuple n’est plus. Il est maintenant temps pour le monde arabe de prendre des mesures de normalisation sur les relations avec Israël. Et les Palestiniens doivent reconnaître qu’Israël est un état juif, et  les Israéliens ont le droit d’insister sur leur sécurité. Les Israéliens doivent reconnaître que continuer  la colonisation est contre-productif pour avancer vers la paix, et qu’une Palestine indépendante est viable avec de véritables frontières à déterminer. J’ai proposé des principes sur la sécurité et sur les territoires qui, je crois, peuvent être une base pour des négociations. Mais, pour le moment, mettons les plans et les processus de côté et pensons à ce qui peut être fait pour renforcer la confiance entre les deux peuples.

 

Il y a quatre ans, je me trouvais au Caire devant un public de jeunes étudiants. Politiquement et religieusement, ils semblent être différents, mais ce qu’ils veulent n’est pas étranger à ce que vous voulez : la capacité de prendre leurs propres décisions, d’obtenir une éducation et un bon travail, de prier Dieu à leur manière, se marier et avoir une famille. C’est la même chose pour les  jeunes Palestiniens que j’ai rencontrés à Ramallah ce matin, ces jeunes Palestiniens  aspirent à une vie meilleure dans la bande de Gaza.

 

C’est là que commence la paix, et pas seulement dans les plans des dirigeants, mais dans le cœur des gens, pas seulement dans un processus soigneusement conçu, mais dans les relations quotidiennes qui ont lieu entre ceux qui vivent ensemble sur cette terre, et, dans cette ville sacrée qu’est Jérusalem. En tant que politicien, je peux vous dire une chose : les dirigeants politiques ne prennent pas de risques si les gens ne demandent pas ce qu’ils veulent. Vous devez créer le changement que vous voulez voir.

 

Je sais que c’est possible. Regardez les ponts que vous construisez dans les affaires aujourd’hui. Regardez les jeunes qui n’ont pas encore appris à se méfier, et ceux qui ont appris à surmonter la méfiance qu’ils ont héritée de leurs parents à cause de la simple reconnaissance que nous détenons plus d’espoirs en commun que la crainte qui nous pousse dehors. Votre voix doit être plus forte que les extrémistes qui cherchent à la noyer. Vos espoirs  doivent éclairer la voie à suivre. Envisagez un avenir dans lequel les juifs, les musulmans et les chrétiens pourraient tous vivre dans la paix et la prospérité sur cette Terre Sainte. Regardez vers l’avenir, celui que vous souhaitez pour vos propres enfants, un avenir dans lequel un état juif et démocratique serait protégé et accepté, maintenant et pour l’éternité.

 

Beaucoup diront que ce changement n’est pas possible. Mais rappelez-vous ceci : Israël est le pays le plus puissant dans cette région. Israël a le soutien indéfectible du pays le plus puissant du monde. Israël a la sagesse de voir le monde tel qu’il est, mais aussi le courage de voir le monde tel qu’il devrait être. Ben Gurion a dit : «En Israël, pour être réaliste, vous devez croire aux miracles. » Parfois, le plus grand miracle est de reconnaître que le monde peut changer. Après tout, c’est une leçon que le monde a apprise du peuple juif.

 

Cela m’amène à la conclusion sur laquelle je veux insister : la prospérité et le rôle d’Israël dans le monde. Je sais que tous les discours sur la sécurité et la paix peuvent sembler loin d’autres préoccupations de la vie quotidienne. Et chaque jour, même au milieu des menaces auxquelles vous êtes confrontés, vous vous définissez par les opportunités que vous créez.

 

Par le talent et le travail acharné, les Israéliens ont porté ce petit pays à la pointe de l’économie mondiale, car les Israéliens ont compris la valeur de l’éducation, et ils ont produit 10 lauréats du prix Nobel. Les Israéliens ont également compris la puissance de l’innovation et vos universités forment des ingénieurs et des inventeurs. Cet esprit vous a conduits à la croissance économique et au progrès humain : l’énergie solaire et les voitures électriques, les technologies qui sauvent des vies, la recherche sur les cellules souche et de nouveaux médicaments, les téléphones cellulaires et l’informatique qui changent la façon dont nous vivons. Si les gens veulent connaitre l’avenir de l’économie mondiale, ils doivent se rendre à Tel-Aviv : le foyer de centaines de start-ups et de centres de recherche.

 

L’innovation est tout aussi importante dans la relation entre les États-Unis et Israël que l’est la coopération sur la sécurité. Notre premier accord de libre-échange dans le monde a été conclu avec Israël il y a près de trente ans, et aujourd’hui, le commerce entre nos deux pays est de 40 milliards de dollars chaque année. Plus important encore, ce partenariat a permis la création de nouveaux produits et de nouveaux traitements médicaux, et repousse tous les jours  les  frontières de la science et de l’exploration.

 

C’est le genre de relation qu’Israël devrait avoir, et pourrait avoir, avec tous les pays du monde. Nous voyons déjà comment ces innovations pourraient remodeler cette région. Un programme, ici à Jérusalem, réunit de jeunes Israéliens et des Palestiniens dans le but d’acquérir des compétences essentielles en matière de technologie et de business. Un Israélien et un Palestinien ont lancé un fonds de capital-risque pour financer des start-ups palestiniennes. Plus de 100 entreprises de haute technologie sont installées en Cisjordanie et parlent au talent et à  l’esprit d’entreprise du peuple palestinien.

 

L’une des grandes ironies de la région est qu’Israël a beaucoup de choses auxquelles les gens aspirent : l’éducation et l’esprit d’entreprise, la possibilité de démarrer une entreprise sans avoir à payer de pot de vin, la possibilité de se relier à l’économie mondiale, ces choses sont déjà possibles en Israël. Israël doit être une plaque tournante pour le commerce régional en plein essor, et être une source de nouveaux débouchés. Et Israël est déjà un centre d’innovation qui aide l’économie mondiale. Je crois que tout ce potentiel de prospérité peut être amélioré avec une plus grande sécurité et une paix durable.

 

Ici, dans cette petite bande de terre qui a été au centre de tant de tragédies et de triomphe, les Israéliens ont construit quelque chose que peu de gens pouvaient imaginer il y a 65 ans. Demain, je vais rendre hommage à cette histoire, sur la tombe d’Herzl, un homme qui a eu la clairvoyance de voir que l’avenir du peuple juif devait être relié à son passé, j’irai aussi sur la tombe d’Isaac Rabin, qui a compris que les victoires d’Israël en temps de guerre devaient être suivies par des combats pour la paix, et j’irai aussi à Yad Vashem, un endroit qui témoigne du nuage noir qui peut descendre sur le peuple juif et sur l’ensemble de l’humanité si nous ne restons pas toujours vigilants.

 

Nous portons cette histoire sur nos épaules, et la garderons dans nos cœurs. Aujourd’hui, alors que nous sommes au crépuscule de la génération des fondateurs d’Israël, vous, les jeunes israéliens, devez maintenant revendiquer l’avenir. Il revient à vous d’écrire le prochain chapitre de l’histoire de cette grande nation.

 

En tant que président d’un pays sur lequel vous pouvez compter comme votre plus grand ami, je suis convaincu que vous nous aiderez à trouver la promesse dans les jours prochains. Et comme un homme qui a été inspiré dans sa propre vie par cet appel intemporel de l’expérience juive – Tikkun ha Olam (la Réparation du Monde), j’ai bon espoir que nous  tirerons parti du meilleur de nous-mêmes pour relever les défis qui viendront ; gagner les batailles pour la paix dans le sillage de  tant de guerres, et faire le travail de réparation de ce monde. Que Dieu vous bénisse, et que Dieu bénisse Israël et les États-Unis d’Amérique. Toda Raba.

 

Source: http://tel-avivre.com/2013/03/24/le-discours-integral-dob...

16:05 Écrit par Dominique Jordan dans Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note

30/03/2013

Si il y a un vainqueur en Syrie; ce sera la lâcheté des occidentaux

Ceux qui fustigent Obama, François Hollande et James Cameron d'armer les djihadistes en Syrie ont raison. Mais bien d'entre eux devraient aussi se rappeler de leur silence ou de leur opposition à une intervention militaire de l'occident en ce début de guerre civile, quand majoritairement c'était justement des civiles qui étaient la cible principale du régime de Damas dont les armes du dictateur, étaient principalement fournis par la Chine et la Russie.

La naissance de la rébellion syrienne, n'était pas islamiste à ces débuts. Bien des insurgés ont pris les armes après avoir vu leur famille, leurs amis ou la détresse de civiles victimes de la barbarie de Bachar Al Assad. C'était au moins à ces début que l'on devait livrer des armes à la rébellion contre le régime syrien. A défaut d'y aller franco nous même. Mais puisqu'il faut ( on a assez reproché W.Bush pour ça ) respecter le droit international pour ne pas froisser entre autres la Chine et la Russie, on a ainsi laissé traîné les choses et on a permis aux groupes djihadistes en deux ans s'impliquer massivement dans un conflit dont leur but n'est pas que de délivrer la population d'un tyran, mais d'y instaurer à la place une république islamiste. 

La lâcheté de l'occident a fait place à l'hypocrisie. Que faut-il faire maintenant? Ne pas armer les rebelles pour ne pas armer les islamistes ou laisser un dictateur continuer à guerroyer sans faire de différence entre civiles et insurgés et qui lui continue de recevoir des armes par la Chine et la Russie?

W.Bush lui a réussi à renverser un dictateur arabe tout en réussissant grâce à la stratégie anti-insurectionelle du Général Pétraeus à repousser A qaeda et les groupes islamistes qui voulaient mettre la main sur le pays et y instaurer une république islamiste et les lois de la charria qui vont avec car ils ont cru pouvoir profiter à leur avantage d'un pays plongé dans le chaos les 3 à 4 années qui suivirent la victoire militaire des américains contre les armées de Saddam Hussien. W.Bush avait un projet politique dont il a assez bien réussi à mettre ne place. Les erreurs qui suivirent la chute de Saddam furent par la suite corrigées. Mais l'Irak selon W.Bush reste un exemple à ne pas faire. Comment admettre un bilan non négatif de W.Bush ce président qui incarne le diable en personne? 

Les morts civiles en Syrie sont bientôt supérieurs après 2 ans de guerre civiles qu'aux 8 années de guerre en Irak. l'Irak fut devenu bien plus stable que la majorité des pays arabes qui ont fait leur révolution. La recrudescence des attentas en Irak ont recommencé depuis qu'Obama a décidé un désengagement totale contre l'avis des autorités irakiennes qui estimaient ce retrait trop tôt. Mais la situation reste bien meilleur et les attentas moins nombreux et meurtriers qu'au pire moment entre la période 2003 et 2005.

La Syrie avec une volonté politique occidentale aurait pu connaître un paix même relative comme en Irak avec un même projet politique que W.Bush. Les erreurs de la gestion après guerre des première années qui suivit la chute de Saddam n'auraient pas été répétée une deuxième fois. 

Même en Libye, le résultat n'est pas totalement négatif. Les islamistes n'ont pas pris le pouvoir comme en Egypte ou en Tunisie. Le soutient occidental a au moins permis d'arrêter un massacre programmé de la population comme le scénario syrien avec par la suite les armées de djihadistes arrivant sur le front.

L'occident aura ainsi merdé en Syrie en ne foutant rien et devra en tirer les conséquences. Obama l'idole des suisses aura aussi montré qu'il est un président faible qui fait tout et n'importe comment. Le cas syrien aura une fois de plus montré que la passivité est bien pire qu'une action même ratée.  Et tout ceux ( dans l'opinion publique et les cafés du commerce ) qui ne voyaient aucun intérêt à intervenir d'une façon ou d'une autre au début du conflit syrien, devront réfléchir à deux fois avant de gueuler que l'on va armer les djihadistes. Au début les islamistes n'y étaient pas ou faiblement.

D.J

 

 

17:41 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

28/03/2013

Oscar Freysinger l'abominable

freysinger_drapeau.jpg

Je ne sais pas si Oscar Freysinger a pêché par naïveté en laissant un drapeau du IIème reich ( et non du III ème ) sur le plafond dans une pièce au sous-sol de sa maison jour où il invita des journalistes chez lui. Les symboles sur le drapeaux qui furent repris premièrement par les nazis et ensuite par les mouvements néonazis ont été l'occasion rêvées pour les médias de gauche ( un pléonasme ) et pour toute la clique socialo-gauchistes qui ont la preuve maintenant que Oscar Freysinger a bien des penchants favorables pour le nazisme.

Si les symboles présents sont bien des symboles repris par les nazis à leur début de leur pouvoir et qui sont devenus des symboles que les mouvements néonazis utilisent; ces symboles n'ont pas pour autant disparu officiellement en Allemagne; comme l'explique Stéphnae Montabert sur son blog:

"... La croix de fer est encore la cocarde de la luftwaffe actuelle ; quant à l'aigle impérial, il trône en bonne place au fond de la salle du Bundestag. Le drapeau n'est devenu un symbole néonazi que parce que les signes évidents des aficionados d'Hitler ont été interdits par la loi, telle la célèbre svastika introduite en 1935... " 

http://stephanemontabert.blog.24heures.ch/archive/2013/03...

 

Au secours!!! l'armée de l'air allemande aujourd'hui est un groupuscule néonazi.

Maintenant une question se pose. La question éternelle. Pourquoi consacrer des pages entières à se scandaliser quand un responsable politique de droite arbore dans sa cave un drapeau qui ressemble à celui du nazisme et que de l'autre coté quand des politiciens de gauche continuent à afficher leur sympathie pour le communisme avec chez eux des portraits des révolutionnaires marxistes; tel Lénine, Mao ou le Che Guevarra des symboles d'une barbarie qui n'a rien à envier au nazisme on reste silencieux?

Parce que comme l'a dit Jean-François Revel " le communisme c'est le nazisme + le mensonge. Les socialistes se mentent à eux-mêmes. Ils cultivent la culture de l'excuse de 60 années de mensonges plutôt que de faire leur examen de conscience pour admettre une fois pour toute qu'ils ont fait l'erreur de croire à une abomination. Pour eux ils continuent de prétendre que le communisme ce n'était pas cela. l'URSS n'était communiste que de nom. On se demande toujours pourquoi ceux qui prétendent que l'URSS n'avait rien de communiste et rien de socialiste se réclamaient pendant 60 ans d'idéologues soviétiques tel que Lénine, Staline, Trotsky qui tout trois ont élaboré des politiques de terreurs, d'assassinat massifs, d'exécution suite à des procès truqués dans leur pays. On rajoutera les socialistes maoïstes qui disent aujourd'hui que la Chine de Mao n'était pas ni socialistes, ni communiste. Les socialistes occidentaux en niant que l'URSS était socialiste ont ainsi réussi l'exploit d'aduler une erreurs pendant des décennies.  

Aujourd'hui les Jean Ziegler peuvent aller embrasser les Fidel Castro et l'appeler mon ami sans craindre la polémique. La Poste suisse service publique peut vendre des porte-monnaies avec l'effigie de l'ordure et assassin le Che pour que cela semble tout à fait normal.  Les mouvements communistes en Suisses peuvent faire flotter le marteau et la faucille soviétique sans choquer entre autres ceux qui ne comprennent pas que Freysinger responsable politique puisse  mettre un drapeaux avec des symboles qui n'ont pas une origine nazi mais que les nazi ont repris. Les symboles communistes fièrement aimé par nos gauchistes eux sont bien des symboles créer par les bourreaux des 100 millions de morts. 

Critiquer les crimes communistes est en lui même un crime moral. Ce blog en fait l'expérience. A chaque billet anticommunistes où j'évoque cette idéologie comme une idéologie de mort; les baveux gauchistes postent à tout les coups des commentaires hostiles à cette critique. On me ressort toujours le même refrain. " Tes potes américains ont bien massacré les amérindiens ". Oui mais contrairement aux gauchistes, le gouvernements US a eu la décence de s'excuser de ce passé et de faire son examen de conscience envers les natives american's ( terme désigné là bas pour les amérindiens ) ou encore on me ressort: " Tes potes américains ont soutenu les dictatures fascistes, fait la guerre au Vietnam etc... " Ces critiques sont tellement connes puisque leurs auteurs n'arrivent même pas à faire la corrélation entre ces politiques des gouvernement US et la vermine rouge que les soviétiques voulaient propager dans le monde entier. Sans les américains la planète compterait plus de goulag que de Mc Donald. Heureusement qu'avec la haine des USA et l'adulation du socialisme en occident que l'on a pas eu à chosir entre les deux modèles.

D'autres critiques à mes billets sur le sujet sont les fameux crimes du capitalisme en évoquant la colonisation, la guerre du Vietnam ( encore elle ) et autres guerres occidentales etc... qui auraient fait plus de morts que ceux du communisme. Ces gauchos arrivent encore à confondre des politiques étatistes avec un système économique basé sur le commerce et la propriété privée. Des crimes causés par des capitalistes ils y en a bien eu; mais ils sont plus liés par exemple avec des méthodes d'exploitation par les patrons de multinationales de leur personnels profitant d'état laxiste sur la protection des travailleurs. Notamment dans des mines d'uranium ou d'exploitation d'amiante dont les dirigeants d'entreprises en savaient la dangerosité. Mais là aussi en amont c'est bien l'état qui ne fait pas son travail pour protéger ses concitoyens. Mais ont est loin des chiffres articulés par les gauchistes sur les morts présumés du capitalisme puisqu'ils les mélanges avec les politiques d'état qui souvent étaient aussi des gouvernements de gauche. 

Les gauchistes et socialistes sont bien des falsificateurs de l'histoire. Par le négationnisme ( le communisme ce n'était pas cela ) et par l'amnésie volontaire. Jean-Luc Mélenchon quand il prétend que le PCF n'avait pas de sang français sur les mains; c'est oublier volontairement que le PCF avait collaboré avec l'occupant nazi jusqu'à la rupture du pacte gérmano-soviétique. Des juifs communistes français furent bien livré à la gestapo par leurs camarade de parti et déportés par la suite dans des camps de concentration et d'extermination. Ce fut bien également le " Front de gauche " qui donna les pleins pouvoir à Pétain. Mais ça les socialistes et les gauchistes se gardent bien de le rappeler. On rappellera aussi dans les année 60 et 70 l'amitié entre le parti socialiste suisse et les dirigeants de la RDA.

Oui Oscar Freysinger n'a pas été très malin avec son drapeau. Mais beaucoup qui le critiquent en l'accusant de connivence avec le nazisme devraient fermer leur gueule une fois pour toute. Surtout ceux qui idolâtrent encore l'autre abomination du 20ème siècle qu'est le communisme. 

Les crimes communistes resteront encore longtemps l'impuni de l'histoire. Parce que ses idoles qui existent encore aujourd'hui veillent a ce que cette impunité reste eternelle. 

D.J

  

 

17:26 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note

27/03/2013

Lausanne Hockey club aux portes de l'élite

Lausanne hier soir est devenu champion de ligue national B. Les portes de l'élite lui sont ouvertes. Reste plus qu'à gagner la série des 7 meilleurs match soit contre Langnau ou Rapperswill. LHC on te tient les pouces.

 

12:24 Écrit par Dominique Jordan dans Sports | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

23/03/2013

79 parlementaires fédéraux dont une très forte majorité chez ceux de gauche se foutent des victimes de pédophilie

Le Conseil national a accepté l’initiative de la Marche Blanche pour que les personnes condamnées pour pédophilie ne puissent plus travailler avec des enfants. Les parlementaires ont soutenu cette initiative par 82 oui contre 79 non. 14 se sont abstenus. Même si l'honneur du conseil national est sauf; on peut se poser des questions sur cette courte majorité surtout sur un sujet  tel la protection des enfants contre les pédophiles.

79 parlementaires ne voient donc aucun inconvénient que des pédophiles condamnés pour pédophilie puissent continuer à travailler avec des enfants. Les 14 abstentionnistes ne valent finalement pas mieux. Cela fait finalement un total 93 parlementaires qui se foutent des victimes et des futurs victimes de pédophiles. Je m'arrêterais ici car le modérateur des blogs de la TDG ne va probablement pas accepter les mots dures et cru que j'aimerai envoyer à la figure de ces parlementaires; surtout sur certains socialistes ( tel sur la liste ci-dessous ) qui s'opposent systématiquement à toutes les initiatives de " Marche blanche " parce que derrière on y trouve un soutient actif de l'UDC. 

En attendant je liste les parlementaires romands qui ont voté contre l'initiative. Je ne suis pas étonné que la majorité soit de gauche. Les criminels et les délinquants ont toujours été leurs protégés. Je suis entre autre plus effaré de voir que certains libéraux du PLR, du PDC et des verts libéraux ont rejoint le camps du non.

D.J

 

Liste éditée sur le blog de Laurent Leisi conseiller municipale MCG de la ville de Genève que je remercie au passage.

http://resistantcitoyen.blog.tdg.ch/archive/2013/03/23/in... 


Aebischer Matthias                                                                         
Allemann Evi. Socialiste
Amarelle Cesla.Socialiste. Vaud
Aubert Josiane. Socialiste. Vaud
Badran Jacqueline. Socialiste
Bäumle Martin. Vert Libéraux
Bernasconi Maria. Socialiste. Genève
Bertschy Kathrin. Vert Libéraux
Birrer-Heimo Prisca. Socialiste
Böhni Thomas. Vert Libéraux
Bourgeois Jacques. PLR. Fribourg
Carobbio Guscetti Marina. Socialiste
Caroni Andrea. Liberal
Chevalley Isabelle. Vert Libéraux. Vaud
Chopard-Acklin Max. Socialiste
Derder Fathi. PLR. Vaud
Fehr Hans-Jürg. Socialiste
Fehr Jacqueline. Socialiste
Feri Yvonne. Socialiste
Fischer Roland. Vert Libéraux
Flach Beat Vert. Libéraux
Français Olivier. PLR. Vaud
Fridez Pierre-Alain. Socialiste
Friedl Claudia                                                               
Gasser Josias F. Vert Libéraux
Girod Bastien. Les Verts
Glättli Balthasar. Les Verts
Graf-Litscher Edith. Socialiste
Gross Andreas. Socialiste
Grossen Jürg. Vert Libéraux
Gysi Barbara. Socialiste
Hadorn Philipp. Socialiste
Hardegger Thomas. Socialiste
Heim Bea. Socialiste
Hodgers Antonio. Les Verts. Genève
Huber Gabi. Libéral
Jans Beat. Socialiste
John-Calame Francine. Les Verts. Neuchâtel
Jositsch Daniel. Socialiste
Kessler Margrit. Verts Libéraux
Leuenberger Ueli. Les Verts. Genève
Leutenegger Oberholzer Susanne. Socialiste
Maier Thomas. Verts Libéraux
Maire Jacques-André. Socialiste. Neuchâtel
Markwalder Christa. Libéral
Marra Ada. Socialiste. Vaud
Masshardt Nadine. Socialiste
Moser Tiana Angelina. Libéral
Müller Geri. Les Verts
Müller Philipp. Libéral
Naef Martin. Socialiste
Neirynck Jacques. PDC. Vaud
Nordmann Roger. Socialiste. Vaud
Nussbaumer Eric. Socialiste
Pardini Corrado. Socialiste
Pelli Fulvio. PLR
Reynard Mathias. Socialiste. Valais
Ribaux Alain. PLR. Neuchâtel
Rossini Stéphane. Socialiste. Valais
Rytz Regula. Les Verts
Schelbert Louis. Les Verts
Schenker Silvia. Socialiste
Schmid-Federer Barbara. Chrétien évangélique
Schneider Schüttel Ursula. Socialiste
Schwaab Jean Christophe. Socialiste. Vaud
Semadeni Silva. Socialiste
Sommaruga Carlo. Socialiste. Genève
Steiert Jean-François. Socialiste. Fribourg
Stolz Daniel. Libéral
Thorens Goumaz Adèle. Les Verts. Vaud
Tornare Manuel. Socialiste. Genève
Trede Aline. Les Verts
Tschäppät Alexander. Socialiste
Tschümperlin Andy. Socialiste
van Singer Christian. Les Verts. Vaud
Vischer Daniel. Les Verts
von Graffenried Alec. Les Verts
Voruz Eric. Socialiste. Vaud
Weibel Thomas       


 

 

18:26 Écrit par Dominique Jordan dans honte à vous | Lien permanent | Commentaires (40) | Envoyer cette note

18/03/2013

Trouver des médias libéraux? Mieux vaut passer la frontière

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Dans mon billet précédent j'avais ironiquement critiqué les médias français qui en faisaient des tonnes à chaque fois que trois flocons de neige tombe sur la France. Je doit dire que les médias en France dans leur ensemble comme tout médias qui se respectent, la majorité des journalistes sont de gauche ou d'extrême gauche et prêchent le politiquement correct. De ce côté-ci, ils ne sont pas forcemment pire que les médias suisses. En tout cas comparé à ceux de Suisse romande. Mais au moins en France contrairement à la Suisse romande, les libéraux comme moi, sont bien mieux gâtés pour trouver des journaux et surtout magazines qui sont de droite, libéraux et qui osent s'en prendre au politquement correct et à la police de la pensée.

Le média écrit le plus libéral de l'hexagone où le 100% des journalistes et des éditorialistes  ne sont pas de gauche est l'hebdomadaire " Valeurs actuelles ". En Suisse romande, il n'existe aucun médias toute mtendance confondue analogue et aussi catégoriquement anti-socialiste que " Valeurs actuelles ". 

Le Point Numéro 2113

Le second médias bien libéral en France est l'hebdomadaire " Le Point ". Comme son confrère " Valeurs actuelles " inutile de chercher en Suisse Romande un Hebdo qui lui ressemble. Aucun Médias écrit en Suisse romande publient à chaque tirage de ses numéros des chroniques écrits par de vrais libéraux comme on peut le lire dans " Le Point " des articles  d'Antoine Delhommais, de l'économiste libéral Nicolas Baverez ou les éditos de son boss Franz-Olivier Giesbert. " Le Point " publie également des article écrit par des personnalités de gauche comme L'ex ministre socialiste Claude Allègre qui peut librement faire l'apologie des OGM, du gaz de schiste ou de contrecarrés les théoriciens du réchauffement climatique anthropique. Je noterais aussi les chroniques de BHL qui souvent défends Israël dans les grandes lignes là ou il est rare d'entendre de pareils discours dans nos médias helvétiques. Je rappellerais également que Jean-François Revel jusqu'à sa mort signait régulièrement ses chroniques dans " Le Point ".

Le dernier magazine que je sélectionne est " Le Figaro Magazine ". Cet hebdomadaire se défend bien. Je le préfère à son grand frère le quotidien éponyme. Ce dernier a perdu un peu sa vrai vocation de journal libéral. Les articles du " Fig mag " reste dans une bonne ligne libérale et anti-socialiste. J'admettrais que ce journal était plus rebelle contre la pensée unique et le politiquement correct lorsque c'était Louis Pauwels le directeur général à la fin des année 80 début 90. Ce fut les années ou Guy Sorman signait régulièrement des articles. 

L'Hebdo

 

En Suisse romande le libéral n' est pas vraiment gâté par la presse du cru. Le moins mauvais reste " l'Hebdo ". Il n'a pas une ligne politique bien définie. mais tout n'est pas mauvais dans ce magazine. Mais c'est un magazine écrit pour faire plaisir à tout le monde. On y trouve un peu de toutes les tendances. On sent bien les éditos qui essaient de ne pas être trop libéral ou trop à gauche. Mais ce magazine est obsessionnellement anti-UDC. Les éditos de Chantal Tauxe sont à plus de 90% un défouloir anti-UDC.  Mais la tendance de " l'Hebdo " est un magazine bien à la Suisse dans un esprit pour M. toulemonde. On aime y parler surtout des prix chers pour M. Toulemonde, de l'assurance maladie pour M. Toulemonde, des prix des loyers pour M. Toulemonde, l'obssession chez le médias de toujours savoir qui gagne quoi comme salaire que M. Toulemonde aime bien savoir. Et tout cela dans un certain politiquement correct bien confectionné dans la mentalité des médias bien helvétique. Un peu comme si il ne fallait pas trop fâcher l'abonné de base bien romand. Il suffit de comparer les courriers des lecteurs de " Valeurs actuelles " et de " l'Hebdo " et des autres journaux d'infos romands  pour bien se rendre compte que l'on a vraiment pas la même catégorie de lecteurs.  

Le journal " Le Temps " est le second moins pire des journaux Romand. Moins M.Toulemonde que " l'Hebdo " il est un peu plus élitiste. Mais comme " l'Hebdo ", c'est un quotidien ni vraiment libéral et ni vraiment de gauche ou encore tout les deux à la fois. 

Enfin si vous voulez du libéralisme et de l'anti-politiquement correct; mieux vaut lire la presse française. " Valeurs Actuelles ", " Le Point " et "  Le Figaro magazine " sont en vente chez nous dans nos kiosques.     

 

21:05 Écrit par Dominique Jordan dans Médias | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note

13/03/2013

Incroyable!!!

Encore plus incroyable que les attentats du 11 septembre, pire que le tsunami de 2004, plus extraordinaire que l'accident du fukushima, plus dramatique que l'ouragan Katrina et plus improbable que la fin du monde décembre 2012...Attention tenez-vous bien " IL A NEIGE EN FRANCE "

Où comment les médias français arrivent a faire avec un non évènement un événement majeur. Chaque année à chaque averse de neige sur le territoire français, les JT comme les chaînes infos tournent en boucle leurs informations et mobilisent tout leurs journalistes aux quatre coins de la France pour heure après heure ainsi que tout le long des JT de 20 heures nous informer de la situation incroyable de l'enneigement sur les routes et axes autoroutier.

A se demander si les chutes de neige en France seraient un événement rarissime et improbable en hiver. On croirait à chaque chute de neige que c'est une première donnant à la France des airs apocalyptiques. 10 cm de neige au sol en ville et c'est le KO le plus total. Pendant 3 jours, plus aucun bus opérationnel, les trains bloqués dans les les gares, toutes les écoles fermées et les employés de voiries totalement dépassés par les événements.

Heureusement que les médias en France ne sont pas ceux qui prennent les décisions politiques. Ils seraient capables dés que 3 flocons tombent du ciel de demander une aide internationale d'urgence en déclenchant un plan catastrophe.

D.J

18:13 Écrit par Dominique Jordan dans Humour | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note

09/03/2013

La France orange mécanique

Ce sera l'un des ouvrages les plus contesté de ces dernières années puisqu'il dénonce la faillite des élites des gouvernements français successifs dans la lutte contre l'insécurité depuis plus de 50 ans. Mais ce livre et son auteur Laurent Obertone sont devenus surtout la bête noire de la gauche moralisatrice gardienne de la bien pensantes et du politiquement correct. C'est un livre que tout le pays que compte comme gauchistes traitent ce livre de livre raciste. Raciste parce que Marine Le pen en a fait son livre de chevet. Raciste parce que c'est devenu raciste que de dire que la délinquance, la criminalité et les effectifs des repris de justice dans les prisons concernent une majorité de personnes aux origines africaines de nord comme celle de l'Afrique noires. Alors que ce n'est pas raciste, mais que c'est vrai. Ce livre est raciste parce qu'il pointe du doigt les adeptes du " je  nique la France " les adepte du " ici tu n'est pas en France mais chez nous " en parlant des cités bien en territoire républicain que les délinquants en ont fait leur territoire à eux. Ce livre montre que le racisme est aussi celui de ceux qui se disent non français qui malgré leur origine ont bien la nationalité française, mais haïssent les français aux noms bien francophones. Ils sont non français et anti-français, sauf pour y toucher toute sorte de subsides réservés aux citoyens français et son aussi bien français quand il s'agit de dénoncer le délit de sale gueule dont ils se disent tout le temps victime. On a beau préciser que cela ne concerne pas la majorité des noirs et des arabes vivant en France que la mal est fait et que l'on est un raciste.

Ce livre nous disent nos gardiens de la morale aurait publié que des chiffres qui sont faux. ( faux qui veut dire exagérés bien sur ) Voilà le bel exemple pour n'y pas voir la vérité et de s'aveugler volontairement. Si les chiffres sont faux; il n'est en tout cas pas faux que de dire que la criminalité a bel et bien pris l'ascenseur ses 40 dernières années. Non seulement elle a bien augmenté, mais le degrés de violence aussi. Il n'est pas faux que de dire que bien des cités en France sont aux mains des caïds et que l'état de droit n'est plus garanti. Ils n'est pas faux de dire qu'à Marseille par exemple que les gangs et c'est nouveau sont devenu de plus en plus violent, règlent leur compte et perpètrent leurs méfaits à l'arme de guerre AK47 et armes lourde de type lance-roquettes dont la police n'est plus apte à lutter à armes égales.

Le livre dénonce à quel point certains surtout les avocats qui vont à minimiser la responsabilité des actes les plus ignobles de certains criminels. Comme cette jeune fille décrit en début d'ouvrage: violée pendant des heures après que son agresseur l'ai violemment battu et torturé. Cette jeune fille que l'agresseur à jetté au début de ses méfaits dans le vide en haut d'une rampe d'escalier à plus de dix mètres et qui l'a rendu paraplégique sur le coup. Cette homme fut un multirécidiviste. Selon l'avocat le violeur au moment des faits ne cherchait pas à commettre des actes de tortures à sa victime. Comme le dit l'auteur du livre ce violeur et un violeur idéal, prévenant, consciencieux, compréhensif. Ce genre de personnage que nos bonnes âme pensent que la prison n'est pas la solution et que mieux vaut la réinsertion et le suivit psychologique. Un suivit que ce salopard à séché. Ce livre dénonce aussi que la société pense plus à aider les criminels devenu criminel par la faute de la société que de surtout aider les victimes eux-mêmes. L'ouvrage continue dans les cas de violence où les victimes si elle ne sont pas paralysées à vie sont décédées après avoir commis un regard dit de travers, ou pour une simple remontrance sur des voyous qui passent devant tout le monde dans une file d'attente. Des faits de plus en plus relaté par les journaux et médias de toute la France entre autres celle qui fustige ce qui est écrit dans l'ouvrage d'Obertone. Chiffres faux sur la criminalité? Quel importance du chiffre exacte quand cette violence est de plus en plus une réalité et que les victimes sont de plus en plus violentées souvent jusqu'à la mort.

On reproche aussi à Laurent Obertone de ne pas donner des solutions à ce qu'il dénonce. Mais depuis quand c'est le travail des journalistes de trouver les solutions dans la lutte contre la délinquance? Obertone a écrit ce livre pour faire justement le bilan de la montée de la violence en France parce que les responsables politiques depuis 40 ans n'ont jamais chercher justement à trouver les solutions pour y lutter efficacement. Aujourd'hui, les moralistes surtout de gauche ( c'est un pléonasme ) fustigent l'incarcération comme solution contre les criminels et les délinquants. Taubira ministre de la justice enfonce le clou dans cette approche sur l'aménagement des criminels. Elle qui ne pense qu'au bien des délinquants que du bien des victimes ou futurs victimes. Obertone liste les cas de récidives et de multirécidivistes de délinquants remis en liberté ou condamnés par du sursis parce que le prévenu fut jugé comme risque faible de récidive. Comment espérer de la non récidive du délinquant par un quelconque suivit qui une fois libéré ira pour beaucoup directement retrouver ses potes de la cité, sa bande ou son gang. Surtout que dans ce milieu des cités faire de la prison vous fait de vous un héro. 

Ce billet est avant tout pour ceux qui sont préoccupés par la montée de violence à qui l'existance de se livre les auraient échappé. Pour les autres qui sont membre de l'association française ou suisse des amis des délinquants; ils pourront toujours baver leur haine, contre ce livre, ce blog et son auteur. C'est de toute ce qu'ils savent faire de mieux.

D.J

16:27 Écrit par Dominique Jordan dans Société | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note

06/03/2013

Chavez est mort; que son socialisme le suive

Le Venezuela est débarrassé de son faux ami. L'économie vénézuelienne n'a jamais décollé et sa pauvreté qui a reculé et que ses amis socialistes de chez nous le mettent comme une réussite de Chavez n'est que virtuel. Le Venezuela est une économie de rente financé par le pétrole. Chavez distribue des bons cadeaux aux pauvres sans vraiment les sortir de la pauvreté. Il acheté ainsi une masse d'électeurs digne du populiste qu'il était. 

Chavez n'a que peu investi dans les ressources humaines tel l'éducation, la formation ou la santé. Récemment j'ai lu dans la presse une pro-chavez qui se demandait ce que l'on allait devenir sans Chavez. Un exemple de la triste mentalité d'assisté que Chavez a construit dans son pays. " Distribuer du poisson au lieu de leur apprendre à pêcher ". Sans le pétrole l'économie de Chavez se serait totalement écroulé depuis longtemps. Il n'a jamais par idéologie encouragé l'esprit d'entrepreneur; cette esprit qui seul permet à une économie d'être fiable et innovante.

Politiquement Chavez était une graine de crapule. Il s'est allié avec des régimes de la pire espèce. Sur cette dernière; je vois déjà mes contradicteurs me répliquer que mes amis américains ont fait pareil. Mais les USA à la différence ont fait des alliances avec des gens peut recommandable pour des raisons stratégiques surtout dans leur lutte contre le totalitarisme communiste. Chavez lui s'est allié avec l'Iran d'ahmadinejad, avec le Hezbollah et le Hamas par pur idéologie commune. Par anti-sionisme, anti-américanisme, anti-libéralisme. Il a également soutenu activement les narcotrafiquants des FARC.  Il avait ouvert à Caracas un bureau du groupe terroriste Hezbollah. Et inutile de rappeler sa fratrie envers Fidel Castro l'ordure qui a tenu d'une main de fer Cuba. 

Que va devenir le venezuela sans Chavez. Nul pour l'instant peut le dire. Mais l'occasion de se débarrasser du chavisme n'a jamais été aussi pret à portée de main. Le socialisme peut-importe à quelle sauce il se mange n'a jamais été la solution pour les nations et leur population. L'histoire n'a jamais donné raison au socialisme. Il ne le donnera non plus pas à celui de Chavez. Il est temps pour le venezuela de s'en débarrasser une bonne fois pour toute.

D.J

Jean-Patrick Grumber de http://www.dreuz.info/ dresse ci-dessous un résumé de l'héritage Chavez.

  • Chavez a dilapidé les ressources pétrolières du pays (4e exportateur mondial) pour acheter les votes de la population pauvre – celle qui aujourd’hui pleure le « commandante », en finançant de grands travaux qui ont ruiné le pays.
  • Il a insisté à vendre son pétrole à perte à des pays comme Cuba et le Belarus, ce qui n’était déjà plus tenable d’un point de vue fiscal.
  • Le taux d’homicide est passé à 69 pour 100 000 habitants, l’un des plus élevé au monde, en raison du soutien qu’il apporte aux gangs criminels qui lui sont loyaux.
  • La monnaie du Venezuela, le Bolivar, a perdu 55 % de sa valeur en 2011 avant les élections, tandis que les revenus se sont écroulés et l’inflation est partie en vrille.
  • L’industrie pétrolière, entièrement nationalisée, et qui représente 95 % des exportations du pays, ressemble plus à une expérience socialiste qui a tourné au cauchemar qu’au moteur d’une économie forte.
  • L’explosion des manifestations antisémites, du vandalisme et des attaques des médias contre les juifs (« nous sommes « baisés » si un juif arrive au pouvoir » titrait un journal pro-Chavez avant la dernière élection) et les institution juives ont fait fuir la communauté juive, qui est passée de 30,000 avant la prise du pouvoir par Chavez il y a 14 ans, à 9,000 maintenant.

17:02 Écrit par Dominique Jordan dans Monde | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note

04/03/2013

Votation de ce week end. Victoire de " l'enfumeur " Minder et de l'égoïsme collectif

L'initiative Minder a été sans surprise acceptées par plus des 60% des votants. Thomas Minder aura ainsi réussi son enfumage en faisant croire que son initiative allait redonner le pouvoir aux actionnaires des sociétés cotées en bourse pour les rémunérations des PDG ; alors que le code des obligations n'a jamais privé ce pouvoir de décision pour les actionnaires. Minder un homme pourtant à droite aura ainsi donné plus de pouvoir à l'état dans la politique salariale des entreprises cotée en bourse.  

Donc depuis ce dimanche, il y aura plus pouvoir de l'état dans la politique salariale du privé qui interdit bonus et primes. Donc qui interdira bien aux actionnaires de décider par eux-mêmes si ils veulent ou non octroyer des primes et bonus pour leur dirigeants. Et c'est aussi un pouvoir de l'état qui oblige désormais les actionnaires de décider eux-mêmes les montant des revenu de leur dirigeants. Les actionnaires qui voudront laisser les conseils d'administration fixer eux-mêmes leur revenu seront hors la loi. C'est bien une étatisation de la politique salariale et une perte de pouvoir de décision des actionnaires que les électeurs ont accepté et non le contraire. De plus Thomas Minder c'est bien gardé de viser que les entreprises cotées en bourse peut-importe la taille de la société. L'entreprise de Minder n'étant pas cotée en bourse, celui-ci pourra pratiquer ce qu' il aura interdit aux autres. Non seulement cette initiative est l'état interventionniste, mais en plus elle est  discriminatoire. Et quand on pense que Thomas Minder est membre de l'UDC parti conservateur-libéral.

Mais Minder a enfumé surtout lui-même et tout ceux qui croyaient que les actionnaires allaient avoir plus de pouvoir. Le peuple hostile envers les dirigeants des multinationales par nature aura lui voté surtout contre un statut. " le PDG ". L'indécence qu'un PDG puisse toucher des millions en prime ou bonus est un prétexte de faux-cul. Personne de ceux qui se scandalisent contre ces PDG ne refusent un gain de l'Euro-millon et personne ne se scandalise des revenus des sportifs. On a bien là une indécence à géométrie variable. A force de taper sur les grands patrons faudra pas un jour s'étonner que certains sièges de grandes sociétés iront là où personne ne les interdira de toucher des bonus et des primes et des salaires se comptant en millions par an. Les suisses devront faire attention à l'avenir. Les bonnes conditions qui attirent les sociétés étrangères sont devenu plus concurrentielles à l'échelle mondiale. Surtout du côté des pays émergents. On attrape pas les mouches avec du vinaigre. Et les suisses semble de plus en plus aimer le vianigre. Minder en voulant punir les quelques PDG qui ont touché des millions en bonus et prime alors que leur société était mal en point; punit finalement tout un secteur d'activité et toutes les entreprises cotées en bouse. Tel la majorité qui sont des PME. 

L'autre principale votation est l'acceptation de la la loi sur l'aménagement du territoire ( la LAT ). Le peuple a ainsi voulu que ce ne soit plus les cantons qui gèrent l'aménagement de leur territoire,  mais la confédération. C'est la victoire des bureaucrates de Berne qui prendront des décisions à l'échelon national sans prendre en réelle considération les besoins particulier des cantons. Mais cette victoire c'est surtout la victoire de l'égoïsme collectif. Cette nouvelle loi à été votée dans le but but de freiner les nouveaux projets immobiliers. Les riverains sont de plus en plus hostiles envers des projets immobiliers. La nouvelle loi acceptée ce week end va bien les aider. On le voit récemment avec une bande " de vieux cons de retraités " qui n'ont rien d'autre à foutre de la journée et qui ont décidé de lancer une pétition contre un projet immobilier dans leur quartier en ville de Renens dans la banlieue de Lausanne. Ce sont ces mêmes rouspéteurs de service qui pleurent sur les tarifs élevés de leur loyer due en bonne partie par la pénurie de logements.  Les citoyens ce week end auront ainsi voté pour la pénurie de logements et des loyers élevés tout cela par égoïsme collectif. " CONSTRUISEZ SI VOUS VOULEZ, MAIS PAS DEVANT CHEZ MOI ". 

Il bien évident que cette loi fut soutenue par la gauche et l'ASLOCA. Pour ces derniers; ce qui est mauvais pour les promoteurs immobiliers sont forcemment bon pour les locataires.  Et dire que cette loi fut pondue par un parlement à majorité de droite.

Ce week end le gauchisme a triomphé par des lois issues de gens de droite.

D.J

15:31 Écrit par Dominique Jordan dans Suisse | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note

02/03/2013

Prix en Suisse: l'inutilité de Monsieur prix et l'ignorance des médias

Plusieurs fois pas année la polémique des prix qui seraient surfait en Suisse resurgit de plus belle. La raison que la Suisse serait l'îlot de cherté est systématiquement à chercher du côté des comparaisons entre les prix en Suisse et ceux pratiqués chez nos voisins européens. J'avais déjà expliqué sur ce blog que pour déterminer si un prix est trop élevé ou non, qu'il fallait avant tout le calculer et de comparer le résultat du calcul avec les prix qui sont appliqués sur la marché indigène.

http://leblogdjetliberte.blog.tdg.ch/archive/2009/09/30/l...

Le jour où Monsieur prix et les médias expliqueront cette approche mathématique bien plus scientifique que des comparaisons avec les prix français qui sont un non sens; les poules auront des dents. Mieux vaut polémiquer quitte à induire ne erreur les consommateurs suisses. Cela est plus vendeur. On notera au passage que la différence des prix entre la suisse et la France est de loin pas proportionnel avec la comparaison du pouvoir d'achat entre les deux pays. Ces jours-ci, la polémique concerne des doléances reçus chez M. prix dont ce dernier semble totalement ignorer la valeur des prix par des consommateurs qui ont en marre de payer toujours plus chère certaines prestations: tel ceux de la poste, de Swisscom et des loyers. Et bien évidemment on donne raison au consommateur en lui disant que c'est vrai, qu' il suffit de regarder les prix en France pour les mêmes prestations ou produits.  

Commençons par les prix des prestations de la poste. Il est vrai que la poste a augmenté passablement ses prix depuis la dissolution des PTT où la poste et les téléphones furent devenus deux entités autonomes l'une de l'autre. Et c'est bien cette séparation qui explique en partie l'augmentation des prix pratiqués par la poste. Ce qui est certain aussi; c'est que depuis la séparation des deux régies publiques, les communications téléphoniques du réseau fixe ont bien dégringolé. Alors qu'avant les prix des communications bien plus élevées pour l'usager servaient surtout à éponger les pertes de la poste. Il est bien normal que depuis que la vache à lait du téléphone n'est plus là pour éponger les pertes du secteur du courrier; qu'il fallait bien chercher d'autres sources de revenu. De plus concurrence oblige, il fallait financer également de nouvelles infrastructures pour être plus performent. Le reste des prix cher de la poste sont aussi à chercher du côté des anti-libéralisations du secteur postal qui mettent sans cesse des bâtons dans les roues. Comme de garder des bureaux de poste quasi inutilisé dans certains bleds. Et c'est bien chez ces anti-libéralisation que l'on trouve les râleurs qui se plaignent que tout est trop chère.

Maintenant passons à Swisscom. Là aussi on nous dit que tout est trop chère en comparaison avec nos voisins surtout du côté des prix des communication à l'étranger. ( Les roaming ) Nos anti-trop cher louent Les directives de Bruxelles qui ont plafonné les prix des communications roaming les rendants aventageux . Mais si il ya bien plus trompeur pour le consommateur, c'est bien l'application de prix bas administrés par les pouvoirs politiques. Toutes sources de revenu que l'on prive bureaucratiquement d'un côté se paient forcemment à quelque part. On nous dit moins en Suisse que ces plafonnements des communications roaming provoquent des pertes aux opérateurs et que cela risque bien de se répercuter à moyen terme sur les investissements dans les nouvelles technologies, donc sur la qualité des prestations. Quand à Free et ses tarifs spectaculaires tant vantés en Suisse comme modèle que l'on peut finalement pratiquer des prix avantageux; Et bien il en va pas de même sur la qualité des prestations fournis par l'opérateur et surtout sur le taux de couverture du territoire national plus que médiocre. De plus Free pour exister se vampirise avantageursement sur les réseaux des trois principaux opérateurs nationaux. Swisscom ou Orange en Suisse parait peut-être cher en comparant les prix avec nos voisins; mais le rapport qualité prix le vaut souvent largement.

Pour les loyers en Suisse, les tarifs sont effectivement très chers. La pénurie de logements en Suisse en est l'une des causes principales. Pénurie qui est à chercher entre autres du côté de la bureaucratie tatillonne bien helvétique. Mais l'égoïsme collectif aussi joue un rôle non négligeable. Il devient de plus en plus difficile de mettre en place des projets immobiliers à cause d'oppositions à la pelle issues des riverains qui ne veulent pas de constructions nouvelles près de chez eux. Demain les électeurs diront si ils acceptent la loi sur l'aménagement du territoire qui va compliquer encore plus le droit de construire des logements. Une loi qui devrait passer d'après les sondages. Si elle passe après celle de l'initiative Weber, cela montrera que les suisses méritent finalement bien de payer des loyers trop élevés. 

D.J

16:15 Écrit par Dominique Jordan dans Economie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

28/02/2013

Les ennemis d'Israël pleurent leur idole

Mon dernier billet où j'avais ouvertement critiquer Stéphane Hessel, j'avais outré des personnes qui n'arrivaient pas à comprendre comment on peut taper ainsi sur un homme de plus de 90 ans. J'imagine pas l'horreur que vont resentir ces derniers en lisant ce billet maintenant que Hessel est mort. Je le dit d'entrée que je ne souhaitais pas autrement sa mort; mais son décès m'indiffère totalement. Je le méprisaispoint ". Mon billet va faire bondir plus d'un mais je m'en fout. Je sais que les insultes à mon égard vont fuser, mais je m'en fout également. Et j'assume comme j'assume depuis plus de deux ans tout ces ennemis de la liberté et du monde libre: ces fascistes rouges qui prônent la tolérance sauf pour ceux qui ne pensent pas comme eux et qui viennent gerber leur haine gauchisante sur ce blog.

Hessel l'ami de l'indignation et ami des nouveaux " indignés " qui fut surtout à chercher dans les milieux gauchistes, anti-libéraux, anticapitaliste, anti-israëlien, anti-américain, antidémocratique etc... reçoit suite à son décès une avalanche d'hommages quasi unanime relayés par les médias traditionnels. " Hessel cette grande figure de la résistance de la guerre 39-45 ( qui soit dit en passant le fut la plupart du temps derrière un bureau à Londres ) et grand humaniste, portrait en résumé de ce que l'ont peu lire sur lui un peu partout ces jours-ci, fut bien devenu par la suite après le guerre de 39-45 un ennemi du monde libre et surtout un ennemi d'Israël. " 

Hessel insulte cette résistance dont il a fait partie en la comparant à la résistance du Hamas. Hessel légitimise les actions du Hamas contre l'état hébreux. Comparer la résistance contre l' occupant allemand dont le courage de ses combattants qui affrontèrent n'est plus à discuter ( Hessel à ce moment là en faisait partie aussi suite à son parachutage en 44 derrière les lignes ennemies ) avec ce hamas qui n'est qu'un groupe de terroristes antisémites dont leur courage des combattants se résume à s'en prendre surtout aux civiles juifs israéliens où pire encore à utiliser les gazaouis comme boucliers humains. Sans parler du conditionnement des gosses de Gaza aux djihades contre Israël, démontre que l'on peut soutenir l'insoutenable et récolter une sympathie et une idolâtrie obsessionnelle. Hessel a osé également comparer d'une certaine manière l'occupation israélienne en Palestine avec celle de l'occupant allemand en 39-45. Bref les nazis pour Hessel sont devenus juifs et israéliens et les grands démocrates sont les terroristes fanatiques du Hamas.     

Mais le vieux ramolli du cerveau ne s'arrêtait pas dans le ridiculisme tel de comparer " sa résistance de jeunesse contre le nazisme avec celle d'aujourd'hui contre le monde libéral " le mouvement des indignés contre le monde libéral et démocratique. Ce fameux noyaux des indignés ( surtout en Espagne ) qui crient partout à la désobéissance civile et qui ne reconnaissent jamais les résultats des urnes quand les vainqueurs sont de droite et libéraux.

Hessel est finalement mort trop tôt. Il ne verra pas quand Israël finira par écraser les cafards parasites du Hamas. Hessel ne verra pas que le monde libre triomphe toujours et qu'Israël fait bien partie de ce monde libre. Hessel ne verra pas que le mouvement des indignés finira dans la même poubelle de l'histoire que celle du communisme parce qui " se ressemble s'assemble ". 

D.J  

 

Les sites qui n'aiment pas Hessel:

http://www.dreuz.info/

http://neoconservatisme.over-blog.com/article-pas-de-hess...

http://extremecentre.org/2013/02/27/stephane-hessel-au-pa...

http://www.israel-flash.com/2013/02/photo-hessel-le-haine...

http://www.contrepoints.org/2013/02/27/116446-mort-de-ste... 

http://leparisienliberal.blogspot.ch/2013/02/le-pld-serig...

http://www.hebdo.ch/les-blogs/sorman-guy-le-futur-c-est-t...

15:36 Écrit par Dominique Jordan dans Société | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note

25/02/2013

La peur de rappeler les racines socialistes du fascisme

L’ascendant culturel de la gauche est si fort que plus personne n’ose rappeler les racines socialistes du fascisme.

Par Daniel Hannan, depuis Oxford, Royaume Uni.

Un indice se cache dans cette affiche.

« Je suis Socialiste, et un Socialiste plus authentique que votre riche ami le Comte Reventlow », disait Hitler en 1930 à Otto Strasser.

À l’époque, personne n’aurait considéré cette phrase comme controversée. Les nazis auraient difficilement pu afficher plus ouvertement leur socialisme, ils se définissaient avec la même terminologie que notre SWP [Socialist Workers Party, le plus grand parti d’extrême gauche anglais, NDT] : Parti National Socialiste des Travailleurs Allemands.

Il était évident pour tous que le fascisme est une émanation de la gauche révolutionnaire. Ses militants défilaient le premier mai sous des drapeaux rouges. Ses dirigeants défendaient le collectivisme, la nationalisation de l’industrie, le protectionnisme, les conseils d’ouvriers. Partout en Europe, ils pensaient comme Hitler qui dit à un Mussolini enthousiaste en 1934 : « le capitalisme a fait son temps ».

Une des réussites les plus impressionnantes de la gauche moderne est d’avoir imposé un climat culturel qui refuse d’entendre ces simples faits. L’Histoire est réinterprétée en partant du principe que le fascisme est de droite, la logique étant semble-t-il que « gauche » signifie gentil, « droite » méchant, et que les fascistes étaient très méchants. Cette analyse qui semble sortie tout droit de Twitter est déplacée de la part de commentateurs sérieux.

Quand avez-vous entendu pour la dernière fois la BBC évoquer le BNP [British National Party, parti nationaliste anglais NDT] sans l’épithète « extrême droite » ? Cette terminologie délibérément tendancieuse nuit à la droite mainstream plus qu’au BNP puisqu’elle implique que son programme se réduit finalement à une forme plus intense de conservatisme.

On ne peut croire ça qu’en fermant les yeux sur la plus grande partie de ce que le BNP défend.

Comme l’écrit le New Statesmen :

Un simple survol des textes du BNP permet de trouver les propositions suivantes : forte augmentation des retraites, plus d’argent pour la santé publique, meilleure protection des travailleurs, nationalisation d’industries stratégiques. Sous Griffin, l’extrême droite moderne se positionne à gauche du Labour [équivalent anglais du PS, NDT].

L’ethno-nationalisme n’est d’ailleurs qu’une autre forme de protectionnisme. Ce parti refuse la libre circulation des personnes de la même manière qu’il refuse celle des biens. Pas étonnant qu’il se vende à présent comme « le Labour Party tel que vos parents le connaissaient ».

Je ne dis pas que le BNP et le Labour sont équivalents. Ce serait commettre la même erreur, en symétrique, que la populace de Twitter. Il y a de toute évidence d’énormes différences entre les convictions de Nick Griffin et celles d’Ed Miliband. Le BNP partage aussi des propositions avec les verts, les libéraux démocrates et les conservateurs. Avoir des propositions en commun ne signifie pas forcément qu’on partage la même doctrine.

J’espère simplement que les personnes de gauche qui m’ont lu jusqu’ici savent maintenant ce que peuvent ressentir les conservateurs quand on leur affirme qu’il n’y a qu’une différence de degré entre eux et le fascisme. Chaque fois que quelqu’un souligne les racines socialistes du fascisme on entend des cris d’indignation, pourtant ceux qui hurlent le plus fort sont souvent les premiers à soutenir qu’il y a un lien idéologique entre fascisme et conservatisme. Peut-être que les deux camps devraient songer à cesser d’utiliser cet argument.

Source: http://www.contrepoint.org

12:10 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note

20/02/2013

Une vraie bande de cons

L'abattage de l'ours M13 dans les Grisons me rend furax. Ce dernier, pour les autorités fédérales et cantonales fut ainsi considéré du jour au lendemain devenu dangereux pour l'homme, alors que ces dernières années à jusqu'à maintenant ces mêmes autorités nous juraient mordicus que M13 et autres plantigrades comme lui ne représentaient aucune menace pour l'homme. Sa condamnation à mort viendrait d'une fillette qui aurait été terrorisée à la vue de l'ours à proximité de son village. Reste à espérer qu'elle n'a pas confondu l'ours à un de ces gros chiens ( dont je ne connais pas le nom de la race ) qui ont un vrai look d'ours. Il y bien eu ces derniers jours un chasseur qui a réussi à confondre un chevreuil avec un renard pour expliquer sa bourde d'avoir abattu le chevreuil.   

Faudra sincèrement savoir si l'ours est dangereux ou non pour l'homme. A quoi sert d'accepter la réintroduction ( où son arrivée de façon naturelle ) de l'ours dans nos contrées, de lui passer un émetteur pour l'étudier et suivre ses mouvements, de jurer à tout le monde qu'il n'est pas une menace pour l'homme pour que du jour au lendemain on l'abat comme un chien enragé. Comme si l'ours était devenu con et bizarre également du jour au lendemain. Elle est ici la différence entre l'homme et l'animal. Ce dernier est toujours fidèle à lui-même. M13 n'a jamais été moins ou plus dangereux pour l'homme. Il eu été toujours ours comme n'importe quel ours. 

Le comportement des ours vis-à-vis des hommes ne date pas d'aujourd'hui et cela fait longtemps que la cohabitation ours-homme est problématique. Il aurait été bien moins hypocrite et moins salaud de l'abattre dés le première jour qu'il fut aperçus sur le territoire suisse par précaution sur une éventuelle menace contre l'homme. Au lieu de jurer qu'il n 'est pas dangereux et de l'abattre du jour au lendemain comme bête nuisible parce qu'au cas où.

En tout cas pour moi, M13 est surtout une pauvre bête victime d'une bande de vrais cons.

D.J

      

12:32 Écrit par Dominique Jordan dans Nature | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note

16/02/2013

Pour les pacifistes, la vie d'un citoyen du monde libre passe après celui des terroristes

Si j'étais essayiste, cela ferais longtemps que j'aurais écrit " le livre noir du pacifisme ". Ces derniers sur fond de défense de la paix et de la fraternité entre les peuples se cache des gauchistes, des communistes etc... viscéralement anti-occidentales et plus particulièrement anti-américains. Leur opposition à la guerre n'est valable que quand le méchant américain sort ses troupes. Les exemples sont légions où les guerres et massacres dans le monde perpétrés par des dictatures n'ont mobilisé aucun mouvement pacifiste. Il en fut de même lors de guerre froide où pour les pacifistes le danger pour la paix mondiale venait que des Etats-Unis quand ils déployèrent leur Pershing en Allemagne et non pour les SS20 soviétiques déployés également quelque centaines de Km plus à l'est.

La semaine dernière aux Etats-Unis, le groupe pacifiste américain code Pink, ont manifesté lors d'une session du Congrès pour marqué leur hostilité à l'utilisation de drones contre les groupes terroristes islamiques. On y voit brandir entre autres des pancartes où il est écrit " CIA meurders ". Code Pink demande à Obama d'en finir avec de telles méthodes indigne d'un  prix nobel de la paix. Jadis les nazis avaient leurs collabos; aujourd'hui se sont les nazislamistes qui ont des collabos en occident. Et c'est encore plus grave quand la collaboration se fait dans un pays non occupé par l'ennemi en question. L'utilisation de drones contre les mouvements terroristes n'ont plus à démontrer leur efficacité. Un grand nombre de hauts responsables terroristes en Afghanistan, Pakisatan, Yemen etc... furent définitivement éliminé par ce moyen efficaces et relativement bon marché pour les dépenses lié à la défense.

Code Pink peut bien gesticulé de colère en estimant que bien des civiles furent victimes de ces attaques de drone. Mais dans une guerre ( dans ce cas pour assurer nos libertés ) les dommages collatéraux sont inévitables. Combien de civiles morts même français par les Etats-Unis furent comptabilisé pour libérer l'Europe du nazisme? Les pacifistes d'aujourd'hui auraient été certainement capable de s'opposer au débarquement de Normandie en 44.  Non seulement les américains abattent des terroristes, mais ils abattent des gens qui n'hésiterons pas à assassiner à l'aveugle des citoyens du monde libre par lots de centaines. L'occident est l'ennemi principal des terroristes islamiques. Il n'ont pas hésité à tuer des milliers d'américains le 11.9. 2001 et des centaines de civiles européens à Londres ou Madrid. Code Pink devrait aussi savoir que les drones font bien moins de victimes parmi les civiles locaux que les terroristes isalmiques qui n'hésitent pas  à assassiner des dizaines de civiles dans des attentas à l'aveugle par des kamikazes pour tuer que 3 Gi's en Afghanistan ou une dizaine de policiers en Irak.    

On ne combat pas le terrorisme islamique en occident que par la défensive en déjouant les projets d'attentats. Ils faut aussi combattre le mal chez lui en tuant les hauts responsables pour les désorganiser. Jacques Bergier dans les années 70 en pleine fièvre terroriste rouge avait écrit dans son ouvrage " la troisième guerre mondiale a commencé "  qu'un terroriste mort ne terrorise plus. Ce spécialiste de la guerre non conventionnelle et résistant contre l'occupant nazi estimait également que l'élimination des chefs de réseau terroriste était efficace pour désorganiser ces réseaux. Et qu'il fallait aller jusque chez eux pour le faire savoir qu'il ne sont en sécurité nul part.

Obama en autorisant l'utilisation de drones contre les terroristes aura assez bien rectifié le risque d'avoir désengagé trop tôt ses troupes d'Afghanistan. Quand a ce reproche qu'Obama n'est pas digne d'un prix nobel, cela apprendra aux Obamaniophile qu'avant de refiler ce prix pour uniquement tourner la page W.Bush ( voir pour l'emmerder ) qu'un président US autant médiocre qu'il peut l'être dans bien des domaines n'est jamais un pacifiste. 

Je n'aime pas Obama sur beaucoup de point. Mais là je le félicite d'avoir été le premier président occidental qui a permis d'éliminer de façon ciblée le plus grand nombre de hauts responsables terroristes islamiques.  

D.J   

16:34 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (51) | Envoyer cette note

14/02/2013

“On ne manque de rien à Gaza, sauf si le Hamas en décide autrement” – La réalité loin des clichés. Par Patoucha

 
Les "Pro-palestiniens" et "humanistes" par antisémitisme trouveront toujours à redire:
 
 

Tout et son contraire : c’est un peu le résumé de ce qu’on entend sur Gaza. Pour certains, la bande de Gaza est une “prison à ciel ouvert” où l’on manque de tout y compris de nourriture. Dans le même temps, des photos de supermarchés pleins à craquer et d’hôtels de luxe circulent sur le net. Avec 1.5 millions d’habitants, des milliers de tonnes de marchandises achetées et livrées chaque jour aux Gazaouis depuis Israël, 7 années sous le joug du Hamas et quelques semaines après l’Opération Pilier de Défense : la situation à Gaza interpelle. Où en est-on aujourd’hui ? Qui s’occupe des Gazaouis ? Comment est répartie l’aide internationale ? Une enquête que vous ne lirez nulle part ailleurs.

Propos recueillis auprès du capitaine Adam Avidan, chef du département des relations internationales pour la coordination des activités entre Israël et la bande de Gaza. Basés à la porte du territoire palestinien, Adam et les dizaines de soldats dont il a la charge ont pour mission dans le cadre de leur service militaire de veiller au bien-être de la population de Gaza.

Y a-t-il un manque de nourriture ou de médicaments dans la bande de Gaza?

Supermarché "Metro" à Gaza

Supermarché “Metro” à Gaza

La réponse est non. On ne manque de rien à Gaza. Toutes les marchandises et en quantité suffisante sont transférées vers Gaza. Les marchés sont pleins à craquer, les supermarchés aussi. Chaque jour, plus de 5000 tonnes de marchandises et de nourriture entrent dans Gaza depuis Israël par la porte de Kerem Shalom située à la frontière. Les Gazaouis commandent des produits en tous genres. Les basics : oeufs, farine, féculents, produits laitiers, viande, fruits et légumes, électroménager, voitures, médicaments, mais aussi des produits de luxe. Il n’est pas rare de voir des cargaisons de chocolat belge, de fromage français et même de jacuzzis entrer dans Gaza ! Seuls quelques éléments pouvant permettre aux terroristes de construire des explosifs sont interdits.

metro gaza3

Une preuve de l’abondance à Gaza? La quantité de biens transférée correspond exactement à la commande des Gazaouis et, aussi surprenant que cela puisse paraître, le double de marchandises pourrait transiter chaque jour par Kerem Shalom, si les Gazaouis en faisaient la demande. Conclusion : seules 50% des capacités du point de passage sont utilisées.

Point de Passage de Kerem Shalom : des milliers de camions d'aide humanitaire y passent chaque mois

Point de Passage de Kerem Shalom : des milliers de camions d’aide humanitaire y passent chaque mois

Par ailleurs, notez que les transferts ne se font pas que dans un sens ! N’avez-vous jamais eu l’opportunité d’acheter des fruits et des fleurs importés depuis la bande de Gaza ? Régulièrement, les produits gazaouis s’exportent vers les marchés du monde entier, notamment des fraises, des oeillets et des tomates cerise. Une zone en crise réserverait sa production à sa population en priorité… Nous sommes bien loin de ça à Gaza.

Mais les Gazaouis ont-ils les moyens de les acheter ?

Si les supermarchés fleurissent, c’est que la demande à Gaza est suffisante pour qu’ils fonctionnent. Il existe une forte classe moyenne à Gaza, des fonctionnaires, des hommes d’affaires, des employés en mesure d’acheter tout ce qui leur faut, qu’il s’agisse de produits alimentaires essentiels ou du superflu. Gaza a aussi ses pauvres, comme Paris a les siens, Londres ou Tel Aviv. A vrai dire non. Paradoxalement, être pauvre à Gaza a ses avantages…

A titre de comparaison, l’aide de l’Onu pour les 2.6 millions de réfugiés afghans en 2012 s’élève à 139 millions de dollars tandis que celle versée aux 5 millions de réfugiés palestiniens au Moyen-Orient est de 1.2 milliards de dollars en 2011.

Qui vient en aide alors aux Gazaouis dans le besoin?

Sur 1.6 millions d’habitants à Gaza, 1.1 millions sont considérés comme réfugiés par l’Onu et se trouvent donc sous la responsabilité de l’UNRWA, un programme d’aide qui a autorité sur tout ce qui a trait à l’aide humanitaire, incluant une assistance en matière de santé, d’éducation, d’infrastructures, de bien-être et d’amélioration des conditions de vie dans les camps de réfugiés.

L’Onu finance aujourd’hui l’éducation de 50% des enfants de Gaza et paie les salaires des professeurs chargés de l’enseignement. Les camps de réfugiés de l’ONU à Gaza n’ont que leur nom de misérable – pas de tente ou d’installations précaires, mais des constructions en pierre, améliorées, modernisées et agrandies au fil des années : un contraste avec l’idée traditionnelle qu’on se fait d’un camp de réfugiés.

Qu’en est-il des 500 000 Gazaouis qui ne sont pas réfugiés ? En cas de besoin, ils peuvent avoir recours à l’aide d’autres associations humanitaires implantées à Gaza, comme la Croix-rouge ou le Programme d’aide alimentaire mondial qui ont également d’énormes budgets.

Si l’Onu et les organisations humanitaires s’occupent des Gazaouis, de quelle population le Hamas a-t-il la responsabilité ?

Officiellement, le Hamas est responsable du bien-être et des intérêts de toute sa population à Gaza. La réalité est toute autre. L’UNWRA et les autres organisations humanitaires couvrent la majorité des besoins des Gazaouis. Le Hamas, à qui il ne reste qu’une infime partie des responsabilités à gérer, joue l’aveugle et n’assume pas ses responsabilités au détriment de ses civils.

Le Hamas n’achète pas suffisamment d’essence pour faire fonctionner la centrale de Gaza. Résultat, plusieurs heures par jour depuis des mois, les Gazaouis sont privés d’électricité par leurs propres leaders. Un hasard ? Pas lorsqu’on sait que la seule pénurie enregistrée à Gaza ces derniers mois touche un domaine dont le Hamas est en charge.

Où passe donc l’argent du Hamas? Aux leaders de l’organisation terroriste qui habitent des villas, où l’eau propre, les produits de luxe importés de l’étranger et l’électricité ne manquent pas. Avec le reste, le Hamas peut acheter, avec l’aide de l’Iran, les roquettes, missiles, munitions qu’il tire contre Israël et installer de nouvelles rampes de tirs. Sinon, d’où viendraient les 1435 roquettes tirées contre Israël en 2012 ?

Le Hamas fêtant ses 25 ans dans la bande de Gaza

Le Hamas fêtant ses 25 ans dans la bande de Gaza

La seule chose que le Hamas gère est sa guerre pour faire disparaître Israël. Les tirs de roquettes et les attaques forcent Israël, tous les “X” années, à intervenir pour neutraliser ses infrastructures, ses armes et ses leaders. Les combats entre le Hamas et Tsahal dans la bande de Gaza entraînent la destruction de certaines infrastructures civiles et destabilisent l’équilibre social et économique. Les reconstruire coûte en temps et en argent et à chaque fois, les Gazaouis font un retour en arrière de plusieurs années.

Dans ce cas, comment expliquez-vous le silence des Gazaouis à l’égard de ses dirigeants et de la manière dont ils sont gouvernés ?

La population n’est pas aveugle, mais n’a pas le droit à la parole. A Gaza, on n’a pas pas d’autre choix que de soutenir le Hamas. Les opposants au régime sont enfermés ou supprimés – voir défenestrés, comme lors du grand nettoyage effectué par l’organisation terroriste après avoir pris le contrôle de la bande de Gaza en 2007.

Et ceux qui vous disent que Gaza est “une prison à ciel ouvert”?

Je leur réponds que les Gazaouis peuvent aller où ils veulent. Ils atteingnent l’Égypte via le passage de Rafiah – ouvert à tous – et de là, ils peuvent partir pour le monde entier. 350 000 Gazaouis ont utilisé la porte de Rafiah en 2012. Ils passent également la frontière pour se faire soigner dans les hôpitaux israéliens et/ou rendre visite à leurs proches en Judée-Samarie.

Comme à n’importe quelle frontière, l’identité des Gazaouis qui entrent en Israël pour s’y faire soigner ou pour rendre visite à leurs proches est vérifiée par les autorités israéliennes. Une nécessité, lorsque l’organisation terroriste qui contrôle le territoire voisin s’est jurée de vous détruire. Le Hamas est l’ennemi, pas la population de Gaza.

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17:17 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note

13/02/2013

L'esprit olympique est enterré depuis longtemps; le CIO vient de fermer le couvercle

Je ne suis pas du tout fan des grandes organisations sportives tel le CIO ou la FIFA. Elles se permettent un peu trop à chaque organisations de grands événements sportifs d'être de plus en plus exigeantes sur la qualités des infrastructures puisque finalement ce sont de toute façon le contribuable qui les financent pour leurs joutes et pour les entretenir à vide parce que peu ou pas utilisés le reste des années qui suivent; si ce n'est être carrément des mise à l'abandon. Le CIO et la FIFA avec un statut d'association savent qu'ils ne paieront pas d'impôts en contribution de ce que les pouvoirs publiques financent à perte. On peut aussi évoquer les expropriations forcé de bien privés et souvent très mal ou pas du tout indemnisé tel dans certains pays organisateurs pour la construction de stades et autres.   

Les jeux olympiques sont aussi devenu l'opium de la classe politique. En Suisse pour la candidature de St Moritz pour les jeux d'hivers en 2020, bon nombre de politiciens de droite adeptes de la rigueur budgétaire sont prêt à faire dépenser aux contribuables une garantie de perte de 1 milliard de franc par la confédération pour deux semaines de joutes sportives. Rare sont les jeux qui ne coûtèrent rien aux contribuables. Excepté ceux d'Atanta et de Los Angeles qui furent financé par des privés. Donc on sait d'avance que l'on va financer un gouffre à fric, mais on le fait quand même. Comment expliquer après aux socialistes dépensier et à leurs électeurs qu'il faut économiser l'argent du contribuable en freinant telles ou telles dépenses pour éviter déficits publiques et surendettement si d'un coté on accepte de claquer des centaines de millions voir au milliard pour faire plaisir aux organisateurs et aux commentateurs sportifs.  

On nous bassine que ces jeux à St Moritz ne peuvent qu'être bon pour la Suisse pour son économie et son image. Je doute que l'image de la Suisse vis-à-vis de son secret bancaire et de sa fiscalité va changer chez ceux qui nous tombent dessus depuis la crise de 2008. Et si le développement du sport et des grands événements qui vont avec avaient un réelle impacte positif sur l'économie: l'Espagne et la France serait parmi les locomotives de l'Europe  et la Suisse serait dans le même état que la Grèce. Bref, voilà pour le côté politicard de jeux.

Pour le côté sportif. L'esprit du CIO est mort depuis des lustres. Cette esprit cher à Pierre de Coubertin " que le plus important n' est pas de gagner mais de participer ". ( parait-il que cette phrase n'est pas de lui enfin bref ).  il fut un temps où l'olympisme était sportivement pratiqués par des non professionnels. On se demande dés lors pourquoi la publicité des sponsors restent toujours interdites dans les stades et les sites de compétition olympique. C'est vrai que pour le CIO y en a pas besoins; tout est financé par le contribuable. 

Mais ces jours-ci c'est carrément l'esprit olympique que le CIO corrompt en mettant la lutte dans les sports qui pourrait disparaître des jeeux au profit d'autres. Tel le Karaté, le roller, le Wushu, le rugby ou l'escalade. La lutte est aux jeux olympiques qu'est l'athlétisme. Un sport des origines des jeux antiques. Supprimer la lutte des jeux olympiques est aussi con que de supprimer le ski pour ceux d'hiver. Je sais qu'il n'y pas de sport plus bête qu'un autre. Pourquoi le beach volley et pas le karaté? Je sais que l'on ne peut intégrer tout les sport dans les jeux. Déjà au prix que cela coûte. Mais si l'on doit respecter l'esprit purement olympique certains sports ne peuvent disparaître. C'est le cas de l'athlétisme et de la lutte. Surtout la gréco-romaine. 

Au dernier jeux de Londres, des irrégularités en boxe furent constaté par deux commentateurs sportifs français; témoignages relayés par le magazine du MMA ( Mixed Martial Arts ) Fightsport. Et ce n'est pas par chauvinisme parce que ce sont des boxeurs français qui furent battu injustement; car aussi des boxeurs américains le furent également. On y soupçonne des actes de corruption issue de fédérations de certains pays très influents dans le milieu de la boxe puisque ce sont justement des boxeur issues de ces dit pays qui auraient gagné de combats sur décision des juges malgré qu'ils furent bien dominé par l'adversaire. Je n'ai pas de preuve à apporter sur cela. Je me fie à ces témoignages de commentateurs sportifs. Mais on sait aussi qu'il n'y a jamais de fumée sans feu. Si cela se révélait être vrai ce serait comme l'on dit les deux commentateurs français que la boxe n'ait plus digne de figurer aux jeu olympique. Mais bon c'est la lutte qui est mis au pilori. 

Mais bon j'apprendrai à personne que corruption + sport + CIO ne font pas toujours trois.  

( Affaire à suivre )

Ce billet n'attaque en rien les sportifs qui s'entraînent dure en espérant décrocher une place olympique. Ils ont raison d'essayer de surpasser et d'avoir une certaine fierté de représenter leur pays en y offrant des médailles. Mais il est necessaire de dénoncer cette arrogance et ces pompes à fric que sont ces grandes organisations sportives qui ne doivent plus vraiment avoir un quelconque intérêt pour les athlètes à proprement parlé.    

D.J  

18:01 Écrit par Dominique Jordan dans Sports | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

06/02/2013

Les juifs doivent-ils être des persécutés éternels pour être aimé?

Si il y a bien concernant les juifs en occident une majorité qui se dessine dans la classe politique ainsi que chez bon nombres de leurs sympathisants est la dénonciation concernant la shoah de la barbarie nazi; cette barbarie qui en fut l'instigateur de ce génocide. Ne reste par chez nous que les islamistes, les groupes néo-nazis et ceux qui n'aiment pas du tout les juifs sans vraiment savoir pourquoi sauf parce qu'ils sont juifs, qui regrettent qu'Hitler n'ait pas fini le travail.

Par contre cette majorité solidaire des juifs victiment de la shoah, disparaît quand on évoque la politique d'Israël au proche orient. le juifs deviennent soudainement les persécuteurs; voir même chez certains à comparer l'état hébreux les nouveaux nazis et les palestiniens les nouvelles victimes d'une shoah. Israël nation à majorité juive devient un pays infréquantable.

Pourtant l'état d'Israël et sa politique extérieur est directement lié à la shoah. Un grand nombre de juifs après le guerre de par le traumatisme des persécutions anti-sémites sur tout le continent européen pendant la guerre ont préféré choisr soit les Etats-Unis ou soit la terre promise d'un nouveau pays à entité juive aux proche orient. Les juifs habitants de ce nouvel état démocratique entièrement légal reconnu par la communauté internationale a cru revivre les heures sombres de la guerre 39-45 quand une coalition d'états arabes ont voulu anéantir cette jeune nation juive. D'où les guerres israëlo-arabes. Mais cette fois-ci les juifs ont résisté et gagné leur indépendance. Une victoire décisive après 3000 de persécutions qui sonna le début de la détestation des juifs de l'état hébreu. Les pro-palestiniens occidentaux majoritairement de gauche et d'extrême gauche semblent avoir oublié les raisons qui ont poussé Israël à occuper des territoires à majorité palestinienne,s tel la Cis-jordanie et la bande de Gaza.

Les palestiniens furent surtout victimes d'une tentative des états arabes à vouloir anéantir l'état d'Israël. Pour la première fois dans l'hsitoire du judaïsme; les juifs ont réuissi a vaincre de façon determinante leusr persécuteurs mettant ainsi fin à 3000 ans de persécution sans fin dans une région où ils étaient chassé sans cesse d'un endroit à un autre par les divers empires qui l' ont contrôlée par succession depuis l'empire romain. 

Alors pourquoi tant de haine contre des juifs qui ont réussi à passer d'un statut de persécuté à celui de vainqueur? Parce qu'Israël a choisi le monde libre, choisi le monde de la démocratie libérale, choisi les Etats-Unis comme leur plus fidèle allié. Et parce que ceux qui n'aiment pas Israël et qui ont soutenu la cause palestinienne comme l'OLP à l'époque avait en commun l' idéologie socialiste et un allié nommé URSS. Les gauchistes n'aiment pas Israël parce que ce pays allié du satan américain a mis à genoux les nations arabes socialistes dans les guerres isaraëlo-arabes. Et que dans les milieux gauchistes et pro-palestiniens, les guerres gagnées par les démocraties libérales sont toujours des victoires du colonialisme.

Aujourd'hui Israël continue la lutte pour sa survie. Jadis les pro-plestiniens justifiaient les actes terroristes en les qualifiant de résistances contre l'occupant israélien. Mais une fois Gaza libéré, le terrorisme palestinien du Hamas contre Israël n'a pas cessé. Bien au contraire il s'est intensifié. Et chaque riposte d'Israël contre les agressions du Hamas, devient forcemment un crime pour les pro-palestiniens. Les pro-palestiniens sont du côté du Hamas, un groupe de terroristes fanatiques au pouvoir et antidémocratique, ( avoir été élu par les gazaouis ne fait du Hamas un mouvement démocrate loin de là ) alors qu'Israël est une démocratie, un état de droit qui lutte contre ce fanatisme antisémite. Le Hamas ne veut pas le bien de la population palestinienne. La dictature, le totalitarisme et le fanatisme religieux n'a jamais été du côté des populations. Et le Hamas est bien un régime totalitaire et fanatique dont sa charte prévoit entre autre l'anéantissement de l'état d'Israël. L'anéantissement d'une démocratie. 

Oui tout le monde aiment les persécutés tel les juifs tant qu'ils restent des persécutés, des génocidés etc... On ne les aiment plus quand ces derniers prennent le dessus et créent par la même occasion la seule démocratie accomplie dans une région gorgée de dictatures.   

Moi  me concernant, j'ai toujours été du côté des démocraties et du monde libre surtout quand ces dernières font face à la tyrannie et au totalitarisme. Ce qui fait que je suis tout bonnement du côté d'Israël.

D.J 

17:57 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (49) | Envoyer cette note

02/02/2013

L'initiative Minder, une bonne intention qui n'en est pas une

Il n'y a bientôt plus besoins des socialistes pour nous pondre des lois contraires au principe du libéralisme. L'initiative Minder en est une. Minder patron d'une PME et membre du parti libéral-radical à lancé suite aux scandales des rémunérations tel les parachutes dorés et bonus qu'ont touché certains managers de grosses sociétés multinationales banques comprises, alors que ces dernières affichaient de grosses pertes. Quoi de plus normal que d'être scandalisé par se manque d'étique des conseils d'administrations qui allouent eux même les salaires et bonus de ces top managers. L'initiative Minder qui demande que la loi rende obligatoire que les salaires des top managers soient décidées par le vote majoritaire des actionnaires pour éviter les abus est totalement légitime puisque que ce sont ces derniers les propriétaires de l'entreprise.

Mais reste à savoir aussi pourquoi suite à ces scandales de rémunérations abusives, les actionnaires de ces dites grosses entreprises n'ont pas eux même rendu obligatoire aux sein de leur entreprise que le fixation des revenus soit exclusivement du ressort des actionnaires eux-mêmes? Là déjà l'initiative Minder veut immiscer l'état dans l'autonomie du pouvoir des actionnaires sur leur politique salarial d'une entreprise. Cette inititative aimerait que l'état pense à la place des actionnaires dont ces derniers savent finalement mieux que l'état ce qui va bien ou ne va pas dans dans leur propre entreprise en matière de rémunération. 

Mais l'initiative Minder ne s'arrête pas là. Premièrement elle vise que les entreprises cotées en bourse. Peut importe sa taille. Elle vise entre autre à interdire les bonus ou parachutes dorsé et les gains suite à des reventes d'entreprises. Là on touche non seulement à la politique salariale de l'entreprise par une loi étatique, mais en plus elle vise à la discrimination. Les entreprises non cotées en bourse ne seront pas concernées par la loi. Pour ces dernières les abus que dénonce Minder pourront continuer en toute impunité. La PME de Minder ne serait-elle pas cotée en bourse? Dans ce cas cela devient franchement de l'hypocrisie. Vois même d'une certaine jalousie ma placé.

Minder finalement veut punir toute une catégorie d'entreprise à cause de  quelque brebis galeuses. Encore une chose; les opposants à l'initiative, estime également que l'obligation de faire voter chaque année tout les conseillers d'administration serait difficile à appliquer. Une obligation qui amènerait à de la bureaucratie.  De plus la majorité des conseillers administratifs reste en moyenne 6 mois dans l'entreprise. Mais ici aussi si les actionnaires ne le font pas par eux-mêmes pourquoi l'état devrait obligatoirement les y obliger.

Les opposant à cette initiative malgré les sommes engagée dans la campagne de votation sont loin d'une victoire devant le peuple. Pour l'instant les oui l'emporte. Ce qui n'est pas étonnant en soit. Contrairement aux pays anglo-saxons ou les gros revenus des patrons millionnaire sont bien vue car c'est un signe de réussite sociale; en Suisse c'est tout autrement. Un grand dirigeant d'une multinationale est d'entrée un suspect. Son salaire de plusieurs millions par an est considéré comme un abus. Peut-importe si le PDG en question à fait rapporter des bénéfices considérables à la société qu'il dirige. Surtout que les gros bénéfices sont aussi suspect. C'est forcemment gagné sur le dos des petits. Donc il est tout bonnement normal qu'un top managers qui touchent abusivement des millions alors que son entreprise fait des pertes est forcément considéré comme le plus gros des salopards. Bien pire que les petits délinquants qui détournent les économies des petits retraités par les vols à l'astuce ou on leur trouve toujours des circonstances atténuantes. Victimes du capitalisme enfance malheureuse etc... 

Il faut bien préciser qu'en Suisse c'est bien le statut de la personne qui touchent des millions qui détermine si cela est scandaleux ou non. On le voit avec Federer. Toucher 40 millions par an en passant  son temps à taper une baballe avec une raquette de tennis alors qu'il ne prend aucun risque peut-importe ses résultats sportifs fait de lui une icône sacrée. Un manger qui prends des risques et fait bénéficier son entreprises par des résultats exceptionnelles reste un salaud de patron. 

Ceux qui disent que le talent de Federer justifie ses revenus oublient que Federer tout comme le PDG de Novartis touchent d'énormes salaires parce que ceux qui les rémunèrent en ont les moyens. ( je ne parle pas des sponsors de Federer qui sont aussi des multinationales ) Federer n'a pas plus de talent sportif qu'un champion du monde de triathlon qui lui a souvent un revenu qui lui permet juste d'amortir tout ces frais pour participer aux épreuves.

Enfin verdict bientôt dans les urnes. On verra si le socialisme voulut pas un membre d'un parti libéral gagnera devant le peuple.

   

16:37 Écrit par Dominique Jordan | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

26/01/2013

Non, la Libye n'est pas responsable du Mali

On peut reprocher certaines idées de Bernard-Henri-Levy, comme on peut du reste reprocher toujours quelques chose à quelqu'un puisque nul n' est parfait. BHL fait pour moi partie des mes alliés pour le monde libre. Il fut comme-moi un partisan de la guerre en Afghanistan justifiable sur toute la ligne et moins contrairement à moi pour celle de l'Irak; ou BHL qui soit-dit en passant ne regrette en rien la chute de Saddam. BHL est aussi un ami d'Israël. Ami d'un pays démocratique qui lutte pour sa survie face à l'obscurantisme du Hamas. Je regrette des fois que le site conservateur et pro-Israël tel Dreuz.info critique sans cesse BHL parce que ce dernier ne suit pas totalement concernant l'état Hébreu la ligne directrice du sionisme chère à ce site conservateur. Etre pas en accord sur tout concernant Israël et l'épineux problème palestinien, ne signifie pas que l'on est un ennemis de l'état hébreux. On peut très aimer Israël sans être sioniste pour un rond tel que moi par exemple. 

BHL fut également critiqué de façon virulente sur soutient à la chute de Kadhafi. Pourtant BHL fut à l'époque sur le terrain contrairement à beaucoup d'intellectuels de salon qui donnent des leçon à la Terre entière. Il fut en Libye sur le front ou presque et a directement côtoyé les rebelles anti-Kadhafi de la première heure. BHL dans " Le Point " réfute les thèses accusatrices que la guerre des Djihadistes pour l'islamisation du Mali et la conséquence direct de la chute de Kadhafi qui aurait ouvert une boîte de Pandore. Et je pense que son avis et loin d'être négligeable de la part d'une personne de gauche qui a toujours refusé l'esprit de Munich cher aux anti-guerres occidentaux surtout du côté de la gauche et d'extrême gauche.

D.J

 

Non, la Libye n'est pas responsable du Mali: Par Bernard Henri-Levi

 

Ce sont les Le Pen qui ont donné le ton.

Mais c'est toute une partie de la classe politique, des commentateurs plus ou moins patentés, de faux experts, des stratèges en chambre, qui leur ont, comme souvent, emboîté le pas.

Le Mali serait la conséquence de la Libye.

C'est en mettant fin à la dictature de Kadhafi que l'on aurait ouvert la boîte de Pandore en Afrique.

En sorte que Sarkozy, Hillary, Cameron, quelques autres, seraient directement ou indirectement responsables de la montée de l'islamisme au Sahel, de l'effondrement des États faillis de la sous-région, des dizaines de victimes de la tuerie du site gazier d'In Amenas en Algérie - encore un peu et, quand viendra l'heure de crier à l'enlisement de la guerre au Mali, c'est toujours à eux qu'on l'imputera...

L'argument, normalement, devrait être traité par le mépris.

Mais les esprits s'échauffant, et chacun y allant de son couplet sur la "grande déstabilisation" libyenne, il faut mettre les points sur les i.

1. Aqmi, que l'on sache, n'est pas née de la dernière pluie de la guerre à Benghazi. Elle apparaît il y a six ans, issue du Groupe salafiste pour la prédication et le combat, lui-même issu d'une dissidence du GIA algérien. Elle revendique, dès cette époque, quantité d'attentats suicides, de prises d'otages lucratives et barbares, d'attaques d'aéroports ou d'ambassades. Et Mokhtar Belmokhtar lui-même, grand organisateur de l'opération d'In Amenas et citoyen algérien comme, d'ailleurs, nombre de ses lieutenants, est un vieux de la vieille du terrorisme et n'a rien à voir, rien, avec la Libye.

2. Kadhafi, contrairement à ce qu'il tenta de faire croire dans les dernières semaines de son règne ubuesque, n'a jamais été un rempart contre l'islamisme. Il en jouait. Il s'en servait. Soufflant le chaud et le froid, alternant les bains de sang et les libérations spectaculaires sur fond de pardon surjoué, il jetait les djihadistes sur le marché de la terreur comme font certaines banques survendant, pour la faire chuter, leurs stocks de telle ou telle devise. Ainsi firent les Assad en Syrie. Ainsi ont longtemps fait - et font peut-être encore - les apprentis sorciers de l'État policier algérien. La manoeuvre consistant aussi, en même temps que l'on étouffe toute velléité d'opposition normale, à faire apparaître l'islamisme comme seule alternative au régime.

3. La jeune démocratie libyenne, loin d'avoir renforcé cet islamisme, l'a affaibli. Qu'elle soit elle-même encore fragile, qu'elle peine à se doter d'une police et d'une armée dignes de ce nom, qu'elle n'ait pas toujours le pouvoir de désarmer les milices, c'est vrai. Mais non moins vrai est le fait que les premières élections libres qu'a connues le pays en quarante-deux ans ont vu, en juillet 2012, les islamistes battus à plate couture. Et non moins vrai, encore, que lesdites élections ont porté au pouvoir un homme, Ali Zeidan, dont la vie entière est un plaidoyer pour les droits de l'homme, contre le fanatisme, pour le rapprochement avec l'Occident. Je connais Zeidan. Je l'ai côtoyé, quotidiennement, pendant les huit mois de la guerre de Libye. L'islamisme radical - c'est un fait - a, dans cette région du monde, peu d'adversaires aussi résolus que lui.

4. Qu'il reste néanmoins, dans le pays, des islamistes qui attendent l'heure de la revanche, c'est clair. Mais, là aussi, il faut être précis. Et être précis, c'est prendre acte de deux autres faits. Quand certains de ces islamistes assassinent Christopher Stevens à Benghazi, ce sont des dizaines de milliers de citoyennes et de citoyens qui descendent dans la rue pour réclamer justice et porter le deuil de leur "frère ambassadeur". Et, par ailleurs, aucune situation ne ressemblant à aucune autre, il se trouve que le gros de ces islamistes libyens ont la particularité d'avoir toujours été des islamistes "nationaux", centrés sur le djihad local et peu portés sur le djihad mondial et son grand jeu. La différence est mince ? Bien sûr. Mais, pour le Mali, cela change tout. Et l'on fait tout simplement fausse route quand on s'obstine à suivre une hypothétique "piste libyenne" pour expliquer l'abcès de fixation sahélien de la nouvelle Al-Qaeda.

5. Quant aux armes enfin, quant à ces AK 104 et autres roquettes F5 que l'un prétend avoir vus, quant aux gilets pare-balles "jaunes tachetés de marron" dont une "source anonyme" confie qu'ils "ressemblent" à ceux "livrés par le Qatar et la France" aux combattants de Misrata, ce ne sont, pour le moment, que des rumeurs. Et, face à ces rumeurs, il y a une autre évidence encore - ou plutôt deux. Ce sont les mercenaires de Kadhafi, pas les chebabs de Misrata, qui servent de supplétifs aux chefs algériens, mauritaniens, maliens, d'Aqmi. Et les armes qu'ils opposent aux soldats français de l'opération Serval viennent moins des maigres stocks que les seconds ont enterrés dans leurs jardins que des gigantesques arsenaux officiels que les premiers ont pillés avant de faire retraite et de repasser la frontière vers Gao et Tombouctou. Raccourci pour raccourci, ne serait-il pas, à tout prendre, plus exact de voir dans cette affaire malienne la dernière perle lâchée par l'huître kadhafiste que le premier effet pervers de la libération de la Libye ?

Mais il est vrai qu'il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Il y a tant d'"amis de l'Afrique" qu'arrangeait bien l'idée d'une terre immobile, figée dans ses rythmes éternels, quasi sortie de l'Histoire.

Or elle bouge, l'Afrique. Elle bouge pour le meilleur et aussi, hélas, pour le pire. Et, comme toujours quand on ne comprend plus, on ressort le vieil attirail des idées simples et des causalités diaboliques. La Libye a bon dos.

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16:05 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note

24/01/2013

Vous me cassez les pieds avec Florence Cassez !

MGA

Michel Garroté, réd en chef – Plus de 2’200 Français sont détenus à l’étranger, essentiellement pour des infractions liées à des trafics de drogue et pour des infractions de droit commun. Dans un autre registre, il y a eu Ingrid Betancourt. Celle-ci a été idolâtrée tant qu’elle était l’otage des narcoterroristes des Farc. Mais peu après sa libération, les mêmes médias qui l’avaient idolâtrée, l’on trainée dans la boue.

Je ne reviendrai pas ici en détail sur les aspects méprisables de cette idolâtrie médiatique devenue détestation médiatique. J’en retiens simplement que les politiciens et les journalistes traitent les questions de prisonniers et d’otages par pur intérêt, avec désinvolture et avec cynisme. Même chose pour les deux journalistes français détenus par les Taliban. L’audiovisuel français les avait portés aux nues, sept jours sur sept, pendant des mois, comme s’ils avaient été des combattants de la liberté.

Les témoins et victimes du gang des narcotrafiquants « Zodiacos » affirment que Florence Cassez s’occupait activement de surveiller, droguer et nourrir les personnes maintenues en otage par son compagnon. L’un des témoignages est assez éloquent, en l’occurrence celui d’un kidnappeur mexicain, David Orozco Hernández : « Florence Cassez nous a rejoint en 2004 et son influence pour imposer et isoler le chef, ou plutôt s’isoler avec lui, ont largement contribué à semer la discorde au sein de l’organisation. Ses fonctions dans la bande consistaient à planifier les rapts et à organiser le recouvrement des rançons. Le chef et la Française tenaient beaucoup à garder le secret vis-à-vis des autres membres du groupe, sur les cibles potentielles des enlèvements et la réalité des sommes obtenues des familles d’otages. Ils estimaient que ces informations stratégiques n’avaient pas lieu d’être partagées » (cf. lien vers source en bas de page).

L’ancien ministre UMP Claude Guéant note que Hollande n’a pas, mercredi soir, mentionné le nom de Sarkozy dans sa déclaration sur Florence Cassez. « J’ai remarqué ça », mais « il a l’habitude de passer sous silence ce qu’ont fait ses prédécesseurs. Les commentaires attribués à certains à l’Elysée disant que c’est le triomphe d’une méthode par rapport à une autre me semblent de la basse politique politicienne », dit encore Rambo Guéant.

Rachida Dati (UMP) assure que Sarkozy, dont elle fut la garde (des Sceaux), a été déterminant dans la libération de Florence Cassez et Dati regrette que Hollande n’ait pas cité son nom. « Dommage qu’en remerciant la France » Hollande « n’ait pas cité Nicolas Sarkozy, qui a été à l’œuvre dans cette libération », dixit vénérable soeur Dati.

L’ancien ministre Luc Chatel, lui, se fend d’un souvenez-vous : « Souvenez-vous, au moment où la France, par l’intermédiaire de Nicolas Sarkozy, s’est emparée de ce combat, là-bas au Mexique, l’opinion était très opposée, très fermée. Il a fallu mener un combat difficile, basé sur l’humain, sur la justice. D’ailleurs, cela a été reproché à Nicolas Sarkozy. Il s’est beaucoup battu, le gouvernement s’est beaucoup battu, et ça fait plaisir qu’à la fin, ce soit l’humain qui l’emporte. Chacun sait – Florence Cassez et Nicolas Sarkozy se sont parlé juste après sa libération – le rôle qu’il a joué », dixit l’évangile selon Luc Chatel.

Pour ce qui me concerne – cela sera ma conclusion – la libération de la dame en question a été décidée par la justice mexicaine qui ne l’a pas pour autant innocentée. Par conséquent, cela m’indiffère de savoir qui a fait (ou donné) quoi, côté français.

Reproduction autorisée

Avec mention www.dreuz.info

Et sources :

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2009/05/affaire-c...

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2013/01/24/polemi...

16:49 Écrit par Dominique Jordan dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

21/01/2013

La " sale " dictature du politiquement correct a encore frappé

J'avais établis sur mon billet en ouverture de l'année 2013 une liste des nouveaux interdits qui pourraient nous tomber dessus le long de cette année. Et bien: j'avais pas pensé que l'on allait interdire aux commerçants d'afficher les soldes écrit en Anglais; le fameux " sale " que l'on voit fleurir partout dans les commerces. C'est bien l'intention que veulent prendre les autorités du canton de Neuchâtel et que d'autres cantons envisagent de faire pareil.

Bien que je fais partie des gens à qui cette anglicisme affiché partout agace; j'estime qu'une interdiction contre cela devient un abus de pouvoir. Ce n'est pas le rôle des élus d'interdire un truc qui les énervent et qui de surcroît ne porte aucune atteinte ni au bon fonctionnement du marché, ni à la protection des travailleurs. De toute façon depuis le temps que les commerçants pour les autorités publiques sont juste bon à être emmerdés par des règlements administratifs et à payer des impôts que ce n'est pas un règlement de plus ou de moins qui va changer grand chose. Mais c'est le principe tout légiférer pour n'importe quoi qui est à dénoncer.

Ces affichages en Anglais tient plus d'une mode que d'autre chose. Ce qui est " in " aujourd'hui devient souvent ringard le lendemain. Qui se souvient encore il y a plus de 20 ans de la mode des prénoms à consonance Anglaise. Ce fut une mode où tout le monde appelait leurs rejetons Kevin ou Jennifer ; alors qu'aujourd'hui ses prénoms ne sont plus d'actualité souvent remplacé par la mode de celui qui trouve le prénom le plus improbable pour son gamin. Et ben tiens: il serait intéressant de savoir combien de ces élus et des citoyens qui appuient cette initiative à vouloir afficher en français au nom de la défense de la langue de Molière  ont appelé leur gamins de prénom qui ne sont pas français et surtout des prénoms anglais?

La question maintenant est de savoir jusqu'où on va accepter cette dictature du politiquement correct. La France à déclaré depuis plusieurs années la guerre à l'anglicisme notamment dans la publicité, dans les commerces et la voie publique. " Contre cette langue anglaise devenu le nouveau fossoyeur du bon français ". Mais en France le autorités ne sont pas à une contradiction prêt. Elle interdit l'usage de l'Anglais, mais d'un autre côté elle s'autorise à laisser certains maires à se plier devant la culture islamique au nom du droit à la diversité. Interdire par exemple les crèches de noël dans les classes au nom de la laïcité et autoriser le Halal dans les cantines scolaires au nom du respect à la diversité. L'Anglais est devenu un danger pour le Français et de l'autre côté on laisse la volonté de certains musulmans intégristes de vouloir imposer les lois de l'islam en France.  

Dans le canton de Neuchâtel, la gauche majoritaire au Grand conseil accueille avec enthousiasme cette nouvelle loi qu'elle va bien sur voter. Évidemment pour punir les commerçants qui ne font pas dans le politiquement correct on les attaque de front avec des lois punitives. Pour les criminels et les délinquants cette même gauche demande  toujours que l'on soit plus axé sur la prévention que la répression. Mais le pire serait de voir des élus de la droite libérale céder au chant des sirènes de l'amour de l'interdit.

D.J

 

17:18 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (77) | Envoyer cette note

L'antisémitisme pourrait mettre en danger la communauté juive de France

Billet recommandé Par Patoucha

« Il n'y a pas longtemps, l'idée que la résurgence de l'antisémitisme pourrait mettre en danger la présence de Juifs en France aurait été considérée comme absurde», a affirmé le Dr Richard Prasquier, président du CRIF, dimanche 13 janvier à Paris, lors de la Convention nationale annuelle de l’institution.

« En mars 2012, l’attentat de Toulouse par un extrémiste musulman et l'explosion des incidents antisémites qu’il a déclenchée ont ordonné que l'accent cette année soit placé sur la menace croissante de l'antisémitisme »

 

« Cela a changé » en raison de « partis et de groupes qui sont parfois explicitement racistes, ultra-laïque [et opposé à] l'abattage rituel et la circoncision », a-t-il expliqué. «Il y a un nouvel antisémitisme, et il complète l'ancien », a encore dit le président du CRIF.

 

Conçue comme l’un des principaux événements annuels du judaïsme français, la Convention nationale du CRIF était consacrée cette année à la lutte contre l'antisémitisme. Elle a attiré une foule - majoritairement juive (mais pas que, NDLR) d'environ 1000 personnes.

 

« En mars 2012, l’attentat de Toulouse par un extrémiste musulman et l'explosion des incidents antisémites qu’il a déclenchée ont ordonné que l'accent cette année soit placé sur la menace croissante de l'antisémitisme », a déclaré Richard Prasquier.

 

Au cours des huit premiers mois de 2012, le SPCJ a recensé 386 actes antisémites, soit une augmentation de 45 pour cent par rapport à la période correspondante en 2011.

 

La France a une population juive d'environ 500000 personnes, selon le Congrès juif européen.

 

À lire aussi : French Jewish body's national convention focuses on the fight against anti-Semitism

 

Source: http://www.timesofisrael.com/french-jews-fear-anti-semiti...

11:06 Écrit par Dominique Jordan dans Intégrisme | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note

19/01/2013

Hillary Clinton ferait mieux de balayer devant la porte de son mari

Hillary Clinton n'en manque pas une pour fustiger les conservateurs américains sur leurs politiques internationales. La dernière de miss Hillary est d'affirmer que les Etats-Unis par leur soutient aux insurgés afghans contre les soviétiques ont créer Al qaeda. Bien que cela fait le beurre des anti-américains qui n'avait que ce discours de Hillary pour enfin avoir la preuve formel que ce sont bien les américains qui ont créer Al qaeda; la réalité est bien plus différente et qu'un soutient ne signifie pas une création. Mais comme ce soutient aux resistants afghans fut essentiellement sous Reagan, fallait pas meilleur occasion pour discréditer l'adversaire républicain.

L'Afghanistan de 1978 juste avant le coup d'état communiste était un état laïc sur la voie de la modernité. Dés le coup d'état consommé par les communistes afghans, il eu de suite une politique de terreur. Elle commença violemment contre les opposants politiques et les anti-communistes pour ensuite se poursuivre contre les religieux. le nouveau pouvoir communiste décréta une campagne antireligieuse. Comme le décrit l'historien Sylvain Boulouque " dans le Livre noir du communisme "

Extrait: " Le Coran était brûlé sur les places publiques. Des responsables religieux ( imams ) furent arrêtés et massacrés. Ainsi dans le clan des Mojaddeji, groupe religieux forts influents d'une ethnie chiite, tout les hommes, soit 130 personnes d'une même famille, furent massacrés dans le nuit de 6 janvier 1979. La pratique religieuse fut interdite pour toutes les confessions, y compris pour la petite communauté juive composée de 5000 membres qui trouva refuge en Israël ( .... )

( .... ) Le rébellion s'étendit de façon multiforme, sans structure réelle. Elle progressa d'abord dans les villes, puis s'étendit aux campagnes. Chaque tribu, chaque ethnie, avec ses propres traditions, va se constituer en réseau de résistance. La résistance est formée par une multitude de groupes en contact permanent avec la population et dont le lien primordiale est l'Islam ( .... )

(....) En mars 1979, le village de Kerala Fut le théâtre de l'Oradour-sur Glane de l'Afghanistan: 1700 adultes et enfants, toutes la population masculine du village, rassemblés sur place et mitraillée à bout portant (....).

Fin de l'extrait.

Autant d'événements qui ont bien allumé la mèche de radicalisme religieux bien avant l'invasion soviétique et l'appui des américains aux insurgés. A la fin du chapitre consacré à l'Afganistan du livre noir; Sylvain Boulouque conclut bien sur le rôle direct et indirect du communisme dans l'essor des mouvements islamistes et dans le réveil des tensions inter-ethnique. Le chapitre décrit bien une politique de terreur comme il le fut dans les années de la terreur rouge en URSS, par les communistes afghans dans un premier temps et les soviétiques ensuite lors de l'occupation du pays.

Mais concernant Hillary Clinton ce n'est pas tout. Elle oublie aussi le rôle passif de son mari lors de la montée en puissance d'Al qaeda pendant ses huit années de présidence.

Qu'a fait Cinton après l'attentat de l'USS Cole qui se solda par la mort de plusieurs marins de l'US Navy? Qu'a fait Clinton suite à l'attentat dans le sous-sol d'une des tours  jumelles en 1993? Pas grand chose. Ce fut bien sous sa présidence qu'Al qaeda a commencé à mettre au point les attentats du 11 septembre. Tout ce qu'a fait Clinton fut de balancer deux missiles de croisère contre des camps d'Alqaeda en Afghanistan sans résultats important.

Hillary Clinton ferait bien mieux de balayer devant la porte de son mari. Les américains ont certes livrés des armes aux résistants afghans sans être très regardant. Mais la resistance fut aussi des musulmans modérés comme le commandant Massoud.

Il y a une différence notoire entre soutenir une résistance et en être le créateur. Les américains n'ont rien créé, ils n'ont que soutenu des radicaux qui le sont devenu lors du coup d'état communiste bien avant l'invasion soviétique.

 

13:06 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note

18/01/2013

Les théoriciens du complot à tout va n'en manque pas une pour dire n'importe quoi

Voilà que la tuerie de Newton sont pour les complotistes une mise ne scène du gouvernement Obama pour mieux faire passer des lois anti-armes. Les familles des victimes  ont probablement apprécié une fois de plus le délire de deux ou trois illuminé qui n'ont pas eu un enfant parmi les victimes. Ils suffit de ne pas avoir été sur place pour y voir la réalité pour prouver qu'il y a eu scénario monté de toute pièce.

Il en est de même pour contester que l'homme à marché sur la Lune. Les complotistes peuvent bien se permettre de nier cette aventure humaine vu que personne peut aller à sa guise sur la Lune vérifier si les sites d'alunissage existent bien.  Les complotistes ont analysé photos; analysé des soit-disantes incohérences des lois de la physique etc... pour prouver leur bonne foi. Pour eux tout à été scénarisé dans des sutdios.

Mais ils oublient certaines choses bien évidentes. La Terre est ronde. Un scénario fabriqué dans des studios dans un désert américain ou ailleur n'aurait pas permis à quiconque à partir d'une certaine distance d'écouter les retransmissions des astronautes sur la Lune. Et l'on sait que les ondes circulent en ligne droite et non en tournant autour de la Terre. On pourra me rétorquer que les transmissions radios ont été possible grâce à des satellites relais. Reste à savoir si il y en avaient assez à cette époque pour arroser le monde entier qui écoutait la mission Apollo. Mais en admettant que des satellites furent à l'époque assez nombreux pour blouser tout le monde; reste à savoir comment ont aurait pu blouser les scientifiques russes et européens qui ont écouté les retransmissions lunaire depuis la Terre par télémétrie spatiale. Cette technique permet justement de déterminer d'où vient un signale radio. Ils aurait été les premier à savoir que les transmission radio de la mission Apollo ne viennait pas de la Lune, mais de l'orbite de la Terre. Les russes qui étaient en train de se faire souffler la première place dans la course à la conquête spatiale n'auraient pas loupé une occasion pareil pour démolir la gloire de l'Amérique qui est d'avoir été les premiers de l'histoire à avoir permis à l'homme de fouler le sol lunaire. 

Pour le 11 septembre les incohérences les plus simples permettent aussi de prouver que certaines théories chéres au complotistes qui prouveraient une machination du gouvernement US solidement acquis sont complétements farfellues. J'a déjà plusieurs fois évoqué que W.Bush avait tellement d'ennemis politiques y compris chez les médias, qu'il y aurait forcément eux quelqu'un en cas de doute sérieux sur l'implication de ce gouvernement dans ces attentats pour tout faire la lumière dans l'espoir de le faire éjecter les président par une procédure de destitution. Les démocrates auraient eu là l'occasion en or pour s'arroger le pouvoir pour un bout de temps. Là on parle bien de 3000 citoyens américains qui auraient été assassiné par Bush. Difficile d'imaginer qu'aucun de ses ennemis politiques nombeux furent-ils aient saisi cette occasion servi sur un plateaux. 

Mais de plus, il faudrai à l'heure actuelle un ouvrage de 1000 pages pour lister toute les théories qui prouverai d'une manière ou d'une autre que ces attentats ne sont pas l'oeuvre de terroristes d'Alqeda mais du gouvernement US ou que  cela contredirait mordicus la version officielle. Il n'est pas difficile de savoir que trop toutes ces théories pour un même évennment de surcroit celui-ci finnissent par s'annuler entre-elles.

Mais les complotistes arrivent encore à affirmer des preuves qui les contredisent sous leur yeux tout les jours. Par exemple, ils affirment que les Tours ont été détruite à l'explosif. Non seulement des experts ( ingénieurs, physiciens ou architectes) affirment selon eux que la structure de ces tours ne permettait un tel effondrement et qu'il a fallut forcément de explosifs. Des témoins de bonne foi,  tel des pompiers par exemples, auraient selon les complotistes entendu plusieurs explosions juste avant l'effondrement des tours. Je ne sais d'où sortent ces experts pour autant qu'ils en sont. Moi je suis pas ingénieur dans la construction d'ouvrage. Mais l'effondrement des deux tours est complètement à l'inverse des bâtiments détruits à l'explosif. 

Tout bâtiment détruit à l'explosif non seulement s'effondre à partir de la base. Alors que les tours jumelles se sont effritées de haut en bas. De plus tout bâtiment détruit à l'explosif nécessite de grosse charges explosives. A chaque destruction de bâtiment à l'explosif les déflagrations de l'explosion sont à chaque fois bien visible. Sauf comme par hasard pour les deux tours jumelles. Aucune vision d'une quelconque explosion. Bef il ne manquait plus que les attentas furent perpétré de nuit pour nous affirmer que ce n'était pas des avions qui se sont écrasés sur les tours mais des missiles de croisière tiré par l'armée américaine.

On aura au moins échappé à cela.

D.J

 

 

12:26 Écrit par Dominique Jordan dans Monde | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note