25/02/2013

La peur de rappeler les racines socialistes du fascisme

L’ascendant culturel de la gauche est si fort que plus personne n’ose rappeler les racines socialistes du fascisme.

Par Daniel Hannan, depuis Oxford, Royaume Uni.

Un indice se cache dans cette affiche.

« Je suis Socialiste, et un Socialiste plus authentique que votre riche ami le Comte Reventlow », disait Hitler en 1930 à Otto Strasser.

À l’époque, personne n’aurait considéré cette phrase comme controversée. Les nazis auraient difficilement pu afficher plus ouvertement leur socialisme, ils se définissaient avec la même terminologie que notre SWP [Socialist Workers Party, le plus grand parti d’extrême gauche anglais, NDT] : Parti National Socialiste des Travailleurs Allemands.

Il était évident pour tous que le fascisme est une émanation de la gauche révolutionnaire. Ses militants défilaient le premier mai sous des drapeaux rouges. Ses dirigeants défendaient le collectivisme, la nationalisation de l’industrie, le protectionnisme, les conseils d’ouvriers. Partout en Europe, ils pensaient comme Hitler qui dit à un Mussolini enthousiaste en 1934 : « le capitalisme a fait son temps ».

Une des réussites les plus impressionnantes de la gauche moderne est d’avoir imposé un climat culturel qui refuse d’entendre ces simples faits. L’Histoire est réinterprétée en partant du principe que le fascisme est de droite, la logique étant semble-t-il que « gauche » signifie gentil, « droite » méchant, et que les fascistes étaient très méchants. Cette analyse qui semble sortie tout droit de Twitter est déplacée de la part de commentateurs sérieux.

Quand avez-vous entendu pour la dernière fois la BBC évoquer le BNP [British National Party, parti nationaliste anglais NDT] sans l’épithète « extrême droite » ? Cette terminologie délibérément tendancieuse nuit à la droite mainstream plus qu’au BNP puisqu’elle implique que son programme se réduit finalement à une forme plus intense de conservatisme.

On ne peut croire ça qu’en fermant les yeux sur la plus grande partie de ce que le BNP défend.

Comme l’écrit le New Statesmen :

Un simple survol des textes du BNP permet de trouver les propositions suivantes : forte augmentation des retraites, plus d’argent pour la santé publique, meilleure protection des travailleurs, nationalisation d’industries stratégiques. Sous Griffin, l’extrême droite moderne se positionne à gauche du Labour [équivalent anglais du PS, NDT].

L’ethno-nationalisme n’est d’ailleurs qu’une autre forme de protectionnisme. Ce parti refuse la libre circulation des personnes de la même manière qu’il refuse celle des biens. Pas étonnant qu’il se vende à présent comme « le Labour Party tel que vos parents le connaissaient ».

Je ne dis pas que le BNP et le Labour sont équivalents. Ce serait commettre la même erreur, en symétrique, que la populace de Twitter. Il y a de toute évidence d’énormes différences entre les convictions de Nick Griffin et celles d’Ed Miliband. Le BNP partage aussi des propositions avec les verts, les libéraux démocrates et les conservateurs. Avoir des propositions en commun ne signifie pas forcément qu’on partage la même doctrine.

J’espère simplement que les personnes de gauche qui m’ont lu jusqu’ici savent maintenant ce que peuvent ressentir les conservateurs quand on leur affirme qu’il n’y a qu’une différence de degré entre eux et le fascisme. Chaque fois que quelqu’un souligne les racines socialistes du fascisme on entend des cris d’indignation, pourtant ceux qui hurlent le plus fort sont souvent les premiers à soutenir qu’il y a un lien idéologique entre fascisme et conservatisme. Peut-être que les deux camps devraient songer à cesser d’utiliser cet argument.

Source: http://www.contrepoint.org

12:10 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note

30/03/2012

L’apport de la civilisation arabo-musulmane à l’Occident ? C’est de l’humour ?

Par Dreuz.info,

 
L’apport de la civilisation arabo-musulmane à l’Occident se résume à peu de choses. Le mythe de l’âge d’or scientifique de l’islam bat de l’aile, tout comme celui de l’âge d’or Andalou. 
 
L’extrait ci-dessous, rédigé par un intellectuel palestinien, à priori objectif, vient confirmer.
 
« Non, l’Occident ne doit rien aux Arabes », tel était le titre d’une page du Courrier international du 29 juillet 2004 qui traduisait un texte de l’intellectuel palestinien Saqr Abou Fakhr tiré d’ « Ad Safir » à Beyrouth. On y apprend que « la civilisation arabe s’est éteinte avec la chute de Bagdad en 1258 », à la suite de laquelle les arabes cessèrent de créer et d’innover, excepté dans certains domaines limités et disparates.
 
« Or, la civilisation occidentale a été portée par trois innovations : l’imprimerie, la boussole et la poudre donnant la suprématie militaire ».Et ces innovations sont venues de Chine, dit l’auteur. 
 
Le génie de l’Europe a toujours été d’intégrer et de développer des apports extérieurs. La pensée occidentale est ouverte sur l’innovation, contrairement à la pensée arabo-musulmane (autre constat de l’auteur précité). 
 
Dès lors, qu’ont apporté à la civilisation occidentale les Avicenne (980-1037), Averroès (1126-1198) et Ibn Khaldun (1332-1406) ? Eh bien l’Europe n’a pas eu besoin de ces penseurs arabes pour avancer sur la voie du progrès, conclut Saqr Abou Fakhr. Il explique : « Sinon, on serait en droit de se demander pourquoi les principes énoncés par Averroès auraient été un facteur décisif de la Renaissance en Europe alors qu’ils n’ont eu, à la même époque, aucune influence sur la civilisation arabe ». Et il donne cette explication: « En fait, Averroès, Ibn Khaldun et Avicenne se trouvaient en quelque sorte en dehors du courant dominant d’une culture arabe qui les a d’ailleurs refusés et rejetés. Une culture qui, déjà à l’époque, sombrait tout comme aujourd’hui, sous le poids des fatwas, des oulémas, des théologiens et récitants du Coran, du même acabit qu’Al Ghazali, Ibn Taymiya, Al Chafei et Al Achaari » 
 
Pourtant, les arabo-musulmans et certaines élites intellectuelles et politiques occidentales, continuent à affirmer que sans les Arabes, l’Europe n’aurait jamais pu sortir de l’obscurantisme du Moyen Age, les premiers par esprit de revanche sur l’Occident, les seconds dans le but de faire accepter l’islamisation de nos pays. 
 
Essayer de nous faire croire que c’est grâce à l’apport des arabo-musulmans que l’Occident a pu se développer et progresser relève de la pure fantaisie, inspirée par la méconnaissance de l’histoire de l’islam et de l’Occident.
 
L’islam a-t-il été créatif ou innovateur ? Difficile à prouver, mais guerrier et envahisseur, certes oui. Les armées arabo-musulmanes se sont distinguées par leur soif de conquête et l’invasion de nombreux pays, dans le seul but d’y apporter l’islam par la force du sabre. Lors de leurs invasions barbares, les arabo-musulmans ont soumis les habitants et se sont appropriés leurs inventions et découvertes, puis les ont « arabisées » par le truchement du vocable.
 
Les musulmans ont importé les chiffres dits arabes — qui remplacent les chiffres romains — la numération positionnelle et le zéro ? Ce sont des inventions d’origine indienne. L’inventeur du zéro de position s’appelle Brahmagupta, grand astronome et mathématicien indien. Et c’est un mathématicien perse qui inventa l’algèbre.
 
L’imprimerie, la boussole et la poudre à canon furent inventées par les chinois. De nombreux savants du mythique « âge d’or arabe » n’étaient pas tous des Arabes d’ailleurs, mais furent arabisés et assimilés, comme le savant Perse Avicenne, des savants Ouzbeks, et des savants Berbères d’Andalousie.
 
Un autre mythe de l’âge d’or de la civilisation arabo-musulmane qui a la vie dure et resurgit de plus belle, comme une légende, est celui de la transmission du savoir grec à l’Occident, à l’origine du siècle des Lumières, par les arabo-musulmans.
 
Si la civilisation arabo-musulmane a pu, effectivement, briller pendant deux siècles, elle le doit, en quelque sorte, aux érudits arabes qui firent traduire tous les textes qui présentaient un intérêt scientifique quelconque. Les textes grecs furent traduits par des Chrétiens d’Orient, à partir du syriaque ou directement du grec, et non par des Arabes. Toutefois, Il y avait aussi une filière parallèle, constituée par des moines copistes, qui traduisaient directement du grec en latin. 
 
Donc le rôle des Arabes dans la transmission du savoir grec à l’Occident est aussi un mythe. 
 
Al-Fârâbî, Avicenne et Averroès ne lisaient pas un mot des textes originaux, mais seulement les traductions en arabe faites par les Araméens chrétiens.
 
Cette transmission du savoir et de la science des Grecs à l’Occident se fit surtout grâce aux Chrétiens d’Orient et aux moines d’Occident, une vérité que certains de nos islamophiles essayent de gommer en réécrivant l’histoire du Moyen Age. Décidément, la réécriture de notre histoire devient le passe temps favori de nos dhimmis intellectuels, au service de l’islamisation de l’Occident.
 
L’Occident d’ailleurs ne rompit jamais ses liens avec les enseignements des anciens grecs, grâce aux traductions des Chrétiens d’Orient et des Moines d’Occident, et les Arabes ne jouèrent aucun rôle dans le développement de l’Occident, qui progressa au fil de siècles, et l’amena à la position dominante actuelle.
 
Ces érudits, dévoués corps et âme à la cause de l’islam, semblent oublier que la civilisation européenne résulte d’un métissage entre la pensée hellénistique et judéo-chrétienne, et cette civilisation a des racines qui remontent au Ve siècle avant Jésus-Christ. Elle existait bien à avant l’invention de l’islam ! Par contre, la civilisation arabo-musulmane ne dura que deux siècles, et depuis le 13ème siècle, elle n’a guère progressé.
 
Nos intellectuels et politiques islamophiles se plaisent à nous rabattre les oreilles avec une contrevérité flagrante, affirmant que les racines de l’Europe sont autant chrétiennes que musulmanes, dans le but de diluer notre civilisation judéo-chrétienne, voire la faire disparaître dans les abysses de l’islam.
 
A ce sujet, dans son livre « Aristote au Mont Saint Michel » Sylvain Gougenheim réfute cette thèse mensongère. Son livre lui a d’ailleurs valu de nombreuses critiques, car il a eu l’audace de prouver que la transmission du savoir grec en Occident ne devait rien à l’islam, ce qui est à contre courant de la « bienpensance » actuelle, qui veut à tout prix voir dans l’islam toute la beauté du monde, l’islam des lumières, l’islam qui illumina le Moyen Age, plongé dans un affreux obscurantisme. C’est à l’Orient Chrétien que l’Occident est redevable et non au monde musulman.
 
« Les images biaisées d’une chrétienté à la traîne d’un ‘Islam des Lumières’ relèvent plus du parti pris idéologique que de l’analyse scientifique », écrit Gougenheim.
 
Finalement, le seul mérite des arabo-musulmans de l’âge d’or de l’islam fut de faire traduire par les Chrétiens Syriaques les textes grecs, qui leur apportèrent toutes les connaissances qui leur faisaient défaut, et ce dans tous les domaines, car ils étaient, avant tout, des guerriers et des marchands. Ils ne profitèrent de ces connaissances que pendant deux siècles, puis la culture musulmane sombra à nouveau dans l’obscurantisme sous l’influence des fatwas, des oulémas, des théologiens du coran, du salafisme, au nom du retour aux valeurs des ancêtres, pour qui le rationalisme équivalait à l’athéisme, punissable de la peine de mort.
 
Enfin, le dernier mythe de l’âge d’or arabo-musulman, celui de la grande tolérance de l’islam, imaginé par les islamophiles, pour nous faire accepter l’islam, s’effrite également.
 
Merci à Anne Marie Delcambre et à Bat Ye’Or pour leur lucidité et leur contribution à la vérité :
 
« Pour accepter l’islam, l’Europe a forgé le mythe de l’Andalousie tolérante qui aurait constitué un âge d’or pour les trois religions. Tout ce qui concerne les combats, le statut humiliant du non musulman, ou dhimmi, a été soigneusement gommé. Il s’agit d’une véritable falsification de l’histoire réelle » Anne Marie Delcambre.
 
« Les dhimmis connaissaient de terribles contraintes, ils étaient assassinés pour des peccadilles et leur témoignage ne comptait pas. L’interdiction de porter des armes les rendait très vulnérables. Il leur était interdit de construire ou de réparer leurs lieux de culte. Leurs vêtements discriminatoires, obligatoires, les exposaient à la vindicte et aux insultes dans la rue. C’est d’ailleurs là l’origine de la rouelle imposée aux juifs en 1215 par le Concile de Latran. Dans la rue, les dhimmis devaient marcher rapidement, les yeux baissés, passer à gauche des musulmans, c’est à dire du côté impur, et enterrer leurs morts en courant. Leur culte devait être silencieux et les processions étaient interdites.
 
Ils vivaient dans des ghettos dont on fermait les portes le soir. Le mariage d’un dhimmi avec une femme musulmane et le blasphème contre l’islam étaient évidemment punis de mort (…). Souvent accusés de collaborer avec les chrétiens de l’extérieur, les dhimmis chrétiens tentaient de détourner la colère islamique contre les juifs (…). 
 
Cette histoire, qui a affecté une si large proportion de l’humanité, n’est même pas étudiée dans les universités. Elle est ignorée, alors qu’elle exige d’être examinée dans sa globalité et sa complexité. 
 
C’est une histoire de violence, d’esclavage, de souffrance, de viols, de déportations, d’humiliation. Cette histoire a été occultée à l’époque de la colonisation, puis plus tard quand l’Europe a fondé ses relations avec le monde arabo-musulman, sur le partenariat ». Bat Ye’or
 
Cette « tolérance » islamique de l’âge d’or andalou sévit encore de nos jours en terre d’islam, et risque de se répandre en Occident, si nos gouvernements persistent dans leur politique d’islamisation.
 
Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous : 
© Rosaly pour www.Dreuz.info
 L’apport de la civilisation arabo musulmane à l’Occident ? C’est de l’humour ?

Juderia - maison de naissance de Maimonide

19:48 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (75) | Envoyer cette note

01/03/2012

Guerre 39-45: le mythe qui prétend que c'est l'URSS qui a essentiellement gagné la Guerre

Depuis le 11 septembre, qui a ravivé l'anti-américanisme; il devient fréquent d'entendre que l'Union soviétique aurait fait l'essentiel du boulot pour la victoire finale contre le 3èm Reich. Une conviction pas neuve qui date quand même de l'époque de la propagande soviétique relayées par les partis communistes occidentaux. Si l'on s'en tient à certains chiffres; les mérites attribués à l'URSS, la victorieuse de la guerre, semblent incontestables. L'URSS a contenu à elle seule 200 divisions de la Wehrmacht contre une vingtaine simultanément sur le front ouest. Et que les pertes totales du Reich sur le front russe, se monte à 80% des pertes totales pour l'armée allemande. Des chiffres qui semblent bien balayer toutes objections. Et pourtant ,cette victoire essentiellement soviétique contre l'Allemagne tient de l'idée reçue.

N'oublions pas qu'avec l'invasion de la Russie en 1941 par Hitler; les armées soviétiques se sont fait laminées par la Wehrmacht. Leurs survies; ils la doivent à l'hiver russe, qui au porte de Moscou en novembre a stoppé net l'armée allemande très mal équipées pour affronter des températures en dessous de -30 degrés. De plus, seulement 3 mois après l'invasion de l'union soviétique; l'armée russe étrillée et très mal équipée, reçu une aide matérielle anglo-américaine considérable:

" Des millions de tonnes d'approvisionnement, dont 351'000 camions, 13'500 blindés, 35'000 motos,, 78'000 jeep, 22'200 avions, 90 cargos, 13'000 canons, 346'000 tonnes d'explosif, 132'000 mitraillettes, 2000 locomotives, 11'000 wagons, 2,7 millions de tonnes d'essence et de lubrifiants, 4,5 millions de tonnes de rations alimentaires, 380'000 téléphones de campagne, 15 millions de paires de bottes, sans compter les montagnes de cuivres de nickel de caoutchouc etc...Sans ces apports en matériel; l'armée soviétique qui était très mal équipée et essentiellement hippomobiles, aurait probablement jamais tenu contre les nazis et aurait eu aucune possibilité de contre offensives efficaces. Staline lui-même à la conférence de Téhéran; reconnu que sa marche de manoeuvre, reposait sur 60 divisions qu'il déplaçait d'un front à l'autre. Manoeuvre qui aurait été impossible sans l'apport de wagons, de camions etc... des anglo-américains pour toutes la logistique et le déplacement de la troupe. Si le nombre de divisions allemandes fut relativement faible sur le front ouest; il faut tenir compte des énormes mobilisations de main- d'oeuvre et de matériel de construction ( des lignes Siegfried, ligne Gothique et le mur de l'Atlantique ) d'unités navales de la marine allemandes pour la défense des côtes d'Europe occidentale et surtout d'escadres aériennes dispersées entre la mer du Nord, la Manche, l'Atlantique et la Méditerranée ". De plus les allemands ont du abandonné Koursk ( bataille décisive sur le dénouement de la guerre ) parce que les alliés débarquaient au même moment en Sicile.

Une autre des raisons et non la moindre qui a considérablement affaibli toutes capacités opérationnelles de la Wehrmacht; fut la destruction du tissu industriel allemand par les bombardements aériens anglo-américains et surtout la production d'essence qui fut réduite presque à néant.

N'oublions pas non plus que les alliés sont aussi aller combattre les allemands et les italiens en Afriques du Nord et que la deuxième guerre mondiale fut également déroulée dans la Pacifique contre les japonais. Or, ce conflit titanesque dans le Pacifique, ce sont essentiellement les américains qui l'on mené et gagné.

D.J

Source: Le Point - Historia

23:15 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (75) | Envoyer cette note

22/12/2011

Génocide arménien: Le communisme toujours le grand impuni de l'histoire

La France vient d'adopter une loi punissant toute négation quelconque concernant le génocide arménien. La justice Française condamnait jusqu'à présent seulement le négationnisme de la shoah.  Sur cette dernière, l'interdiction du négationnisme est assez répandu dans les sociétés modernes. Je ne me prononcerais pas sur le bien fondé ou non des ces interdictions. Le fait de savoir si le travail de rigueur historique ne serait pas mieux adapté pour clouer le bec de certains septiques de surcroît naïf, que celle de la menace pénale qui pourrait donner aux négationnistes de la shoah une sorte de manque d'argument légitime en leur faveur. De toute façon on ne peut rien contre les idéologues antisémites crasses de mauvaise foi. Ces derniers nient et nieront toujours un génocide qu'ils savent qu'il a existé.

Mais interdiction ou non; le négationnisme de la shoah comme celui du génocide arménien est légitimement condamnable d'un point de vue moral. Nier ces crimes est une insulte aux victimes de ces barbaries. Mais reste que le communisme qui est avec le nazisme  la plus grande barbarie de l'histoire ( surtout grâce aux moyens modernes pour génocider ) n'a toujours pas fait son examen de conscience et que le négationnisme des crimes communistes et les crimes eux-même restent toujours impunis un peu partout. Seul le Cambodge commence à faire exeption en inculpant d'anciens responsables du régime de Pol Pot pour crime contre l'humanité; Mais il en est toujours rien ailleur.

Le négationnisme des crimes communistes, existe bel et bien. Combien de fois avons-nous entendus les socialistes et autres gauchistes nous dire: " ceci n'était pas le communisme " ou encore " l'URSS n'avait rien de communiste etc..." Ces personnes oublient un peu vite que les socialistes et les communistes de chez nous ( en occident ) ont eu un passé Trotskiste, maoïste ou marxiste-léniniste ou le sont toujours pour certains. Trotsky et lénine furent bien des produits de l'union soviétique. Et en rajoutant Mao; ce furent bien des personnes se réclamant du communisme. Trotsky fut le père de l'armée rouge et il fut à sa tête lors des premières purges et répressions sanglantes sous Lénine. Il fut également l'un des concepteurs des premiers goulags soviétiques. Quand à Mao; il est le satlinien Chinois tueur et persécuteur de plus de 20 millions de ses concitoyens. Avoir comme référence idéologique des maîtres à penser qui se réclamait du communisme réel et qui ont commis des crimes contre l'humanité pour nier ensuite que le communisme n'était pas cela; et bien il s'agit d'un flagrant délit de négationnisme lié à un génocide ou crimes de masse. On passera la page Che Guevarra l'idole de l'international socialiste et des boutonneux des lycées qui commandait la prison de Cabanna sur l'île de Cuba; qui fut une prison de la mort où le Che faisait exécuter à la chaîne et sans forme de procès tout les ennemis de la révolution castriste.

Les socialo-communistes au lieu d'admettre qu'ils ont pactisé avec le diable les yeux fermés; vont chercher des parades tel nous ressortir les grands crimes du capitalisme. En se basant sur les guerres qu'ont mené les sociétés occidentales et les crimes liés au colonialisme. En oubliant de préciser que ces événements ont été menées par des décisions politiques des états ( comme les états communistes ). Le capitalisme est un système économique et un moteur de croissance. Et que le fonctionnement de ce dernier ( bon ou mauvais ) dépend aussi des décisions politiques des états. De plus il n'y a jamais eu de pays privés par actionnariat sans état. Le contraire oui avec les sociétés communistes.  Ce qui n'enlève en rien que ces crimes en question furent bien commis par des sociétés démocratiques où l'économie capitaliste est l'économie de base. A la seul différence que ces crimes ne furent pas commis pour préserver un pouvoir absolu et que la comptabilité macabre est loin d'égaler celle du communisme. 100 millions de morts je le rappel.

Enfin une fois de plus; le communisme échappe au tribunal de l'histoire pour le plus grand bonheur de ses défenseurs. Et c'est pas prêt de changer

D.J   

20:28 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (91) | Envoyer cette note

10/06/2011

Quelques vérités sur les communistes et les soviétiques durant la guerre 39-45

Je commencerais par les résistants communistes notamment français dont leur descendances se vantent d'avoir contribués à la libération de la France. La vérité est que les communistes furent entrés en résistance qu'en 1941 sous les ordres de Moscou, quand l'Allemagne nazi rompit le pacte de non agression germano-soviétique. Les communistes de 1940 à 1941, furent de vrais collabos du régime nazi. Ils édifièrent entre autre des listes au SD Allemand, de juifs communistes et trotskistes à déporter dans les camps de concentrations nazis.

Avec l'anti-américanisme qui à pris de l'ampleur depuis le 11 septembre, on ne cessent de prétendre à gauche à droite que ce sont les russes qui ont presque à eux tout seul mis en déroute l'armée allemande. Il ne faudrait pas oublier que lors de l'offensive allemande en 1941, ce fut l'hiver russe qui a décimé la wehrmacht très mal équipées tant pour les hommes que pour le matériel face au froid sibérien. Il faut dire qu'avant décembre 41, les rouges n'en menaient pas large face aux allemands. Les russes devraient remercier Hitler qui n'a pas tenu compte de la débâcle napoléonienne en Russie dans les mêmes conditions. Les Etat-unis et leur alliés ont également contribué à l'effort de guerre russes par un soutient logistique. Si le front russe fut par le nombre d'homme peut-être le plus important; il faut néanmoins savoir que les alliés furent eux sur divers front en Europe et en Afrique. Cette dernière contre l'Afrika corps fut de loin à une promenade de santé. De plus les américains et les britanniques combattaient également dans le pacifique contre l'imposante armée japonaise. 

Il faut également savoir que sans le contre espionnage allié et les missions commandos de ces derniers qui ont détruit les rampes de lancement des missiles V1 et des premiers missiles de croisière V2 ainsi que le sabotage du transport de l'eau lourde en Norvège qui freina définitivement les nazis sur la mise au point de l'arme nucléaire, l'Allemagne aurait pris un sérieux avantage pour gagner cette guerre. 

Je ne remet pas en cause l'importance de l'armée rouge dans le défaite de l'Allemagne. Mais je doute que cette dernière serait venue à bout, tant contre les allemands en Europe et en Afrique et tant contre les japonais dans le pacifique. Ce que les russes n'ont pas  contribué par contre: est la définition de libération. Les soviétiques par leur victoire sur les allemands, n'ont fait que de remplacer une dictature par une autre. Alors que les alliés ont permis de remettre les nations libérées par eux sur le chemin de la démocratie. 

Ce sont deux ou trois petites choses qui devaient être dites en la mémoire pour les boys qui ont débarqué en Normandie il y a 67 ans le 6 juin.

D.J

17:23 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note

15/10/2010

L'histoire et l'amnésie volontaire des socialistes

Le quotidien  " Le Matin " a rédigé aujourd'hui, un article sur un musée Genevois " le musée des suisses au château de Penthes " qui consacre une expo sur un caporal suisse au service de l'Angleterre qui combattit les zoulous aux 19ème siècle et qui fut décoré de la " croix Victoria " la plus haute distinction de l'empire britannique.

Si cette article a retenu mon attention; c'est que une fois de plus des socialistes donneurs de leçons, ramènent leurs rengaines habituels du " fait ce que je dit pas ce que je fait " Vu que ce Suisse du nom de Christian Ferdinant Schies a combattu pour une puissance coloniale et plus précisément en Afrique a fait tousser plus d'un dans les rangs de la gauche moraliste. Le président des verts, Ueli Leuenberger et le socialiste genevois Carlos Sommuraga, trouvent inadmissible de mettre en vitrine un tel personnage incarnant le passé colonialiste. Je peut comprendre qu'avec le passé colonialiste qui a commis des crimes humains que l'on on puisse être opposé à ce que l'on mette justement en vitrine un tel personnage.

Mais ce que je n'accepte plus, c'est que ces deux donneurs de leçons, comme pour la majorité des gauchos et des socialos,  ne trouvent jamais rien à redire que l'on mette toujours en vitrine un peu partout, la tronche du Che. Que se soit sur des tee shirts, des boissons au cola, des posters ou des pub dans les journaux. Car il n'est jamais assez de le dire, que Che Guevara est un véritable assassin et psychopathe. Lorsqu'en autre quand il dirigeât le camps de prisonniers de Cabana ou il exécuta sans forme de procès quelques centaines de prisonniers. Certain également se rappel lorsque Guevara à la tribune des nations unies, qui au non de la révolution marxiste, déclara qu'il faut continuer à fusiller les ennemis de la révolution tant que cela sera nécessaire. Le Che fit également exécuter un gamin qui était dans ses rangs pour avoir volé un peu de nourriture. Voila le genre de monstre que la gauche admire tant.

Et puisque l'on parle de passé colonialistes. Il faut rappeler que les économies et les politiques marxistes qui ont généralement pris le relais du colonialisme en Afrique, ont également leurs lots des crimes, de faillites et de famines. Mais pour Carlo Sommuraga et ses acolytes, ces faits historiques leur sont sorti volontairement de la mémoire. 

Certain me diront que c'est symptomatique de ma part de descendre systématiquement tout ce qui est rouge. Je leur donne raison et cela tant que la gauche avec sa morale à 2 balles continue son amnésie volontaire de l'histoire. Il est trop facile de cracher sur l'extrême droite ou l'UDC en les traitant de fachos et de racistes et d'admirer en même temps des Trotsky, des Lénine ou le Che, qui sont des symboles de la barbarie communiste.

D.J

  

19:49 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

27/07/2010

Enfin, c'est pas trop tôt.

Jusqu'à aujourd'hui, le communisme est le grand impuni de l'histoire. Un régime barbare qui n'a rien à envier aux barbares nazis. 100 millions de morts au compteur pour un projet humaniste et fraternel selon ses concepteurs. Mais ce 26 juillet 2010, fera date dans l'histoire des procès des grands criminels. Celui du premier procès d'un criminel communiste par un tribunal civile. La justice cambodgienne a condamné Douch, surnommé Kaing Guek Eav à 35 ans de prison pour crime contre l'humanité. Un verdict qui a néanmoin choqué l'opinion public. Ce dernier s'attendait à une peine bien plus lourde, pour ce tortionnaire des Khmers rouges. Ou il dirigeât un centre de torture de 1975 à 1979 qui fit 15'000 victimes.  Qui ne connaît pas le génocide Khmers rouge? Dirigé par Pol Pot avec au final entre 1,5 et 2 millions de morts sur une population de 13 millions d'habitants ( chiffres 2007 ) voir moins à l'époque.

Les autorités cambodgiennes ont osé le pas que les autres nations n'ont pas fait. Même à titre posthume. Rien pour Staline, Lénine, Trotsky,  Mao ou Castro.

Et que les communistes et socialistes suisses et occidentaux arrêtent de prétendre que le communisme ce n'était pas cela; que le communisme n'a jamais existé en URSS et ailleurs. Si le communisme n'a jamais existé, pourquoi nos gauchistes et autres socialistes, ce sont défini ou se définissent encore comme marxiste-léniniste? Lenine est celui qui a commencé les purges et les assassinats politiques, sociaux, religieux et ethno-national; que Staline plus tard continua sous le nom de la " grande terreur ". Ou encore ceux qui se définissent ou se définissaient encore comme trotskiste? Trotsky est le fondateur de l'armée rouge ou il fut à sa tête lors des débuts de la répression bolchévique. Trotsky fut également le père des goulags soviétiques. Il Ya aussi ceux qui se définissent ou se définissaient comme maoïste. Mao le stalinien chinois,  sa révolution culturel, sa famine et ses millions de victimes. On ne compte pas les admirateurs de Che Guevara: le boucher de la prison de Cabana, une usine à fusiller sans forme de procès et de l'immortel Fidel Castro et ses 15'000 assassinats politiques. 

Il est bien clair que temps que les crimes communistes resteront excusables, si ils ne sont pas carrément niés en occident par les gauchistes, le Cambodge courageux restera encore longtemps l'exeption et le communisme restera encore bien longtemps le grand impuni de l'histoire.

D.J

19:53 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note

07/06/2010

6 juin 44 - 6 juin 2010

 Par David Martin,  la pensée néoconservatrice.  http://neoconservatisme.over-blog.com/

Je me rappelle enfant avoir appris cette journée en classe, je me rappelle la façon dont on nous avait raconté le courage de ces hommes qui prenaient d'assaut un continent entier pour la libérer du nazisme.

Je me rappelle aussi que notre institutrice exaltait le courage de quelques soldats français qui avait débarqué sur notre sol, le foulant pour la première fois depuis 4 ans.

Je me rappelle avoir admiré John Wayne, Robert Mitchum et Henry Fonda dans Le jour le plus long.

Et puis, au fil des ans, j'ai vu la horde révisionniste minorer l'importance du D-Day, m'expliquer que la Russie avait le gros du travail, que les Américains n'avaient délivré l'Europe que pour imposer leurs produits, bref j'ai vu l'anti-américanisme primaire reprendre le dessus.

En 98, j'ai eu un des plus grands chocs cinématographiques avec Il faut sauver le soldat Ryan, un film où Spielberg rendait hommage à ces soldats en nous plongeant dans l'enfer qu'ils avaient vécu.

De nouveau, j'ai vu les cyniques se gausser, les critiques se lever, les révisionnistes minorer.

En 2007, j'ai arpenté avec ma famille toute la côte normande, j'ai pris des dizaines de photos, j'ai filmé pour, un jour, avoir des souvenirs à montrer. Et dans le cimetière d'Omaha Beach, je suis tombé à genoux devant les milliers de croix blanches, devant ces hommes qui ont consenti le sacrifice suprême pour que nous vivions libres.

Je me moque des polémiques, des révisionnistes, des historiens de pacotille. 

Le 6 juin, la flotte de la liberté n'a pas eu besoin de CNN pour débarquer, elle n'a pas eu à affronter des médias imbéciles et tout puissant. Les boys ont fait leur travail tout en crevant de trouille !! Ils ont débarqué et ont libéré la moitié d'un continent, et sans le retour de la real politik, ils auraient poussé jusqu'à Brest Liktov !

Il y a 2 jour, j'étais à Verdun avec mes élèves, humbles devant ces combattants qui, durant 10 mois sont descendus en enfer afin que ma Lorraine ne soit pas envahie. Combien, de leurs tombes, ils ont dû pleurer en voyant l'effondrement de la France 24 ans plus tard. Mais combien ils ont du se sentir fier en voyant leurs frères d'armes américains, anglais, canadiens, norvégiens, néo-zélandais,polonais et français libérer le pays qu'ils ont contribué à défendre. 

Le 6 juin, je me rappelle ce jour le plus long. Et à la lecture de la presse, je me sens bien seul !!

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20:01 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note

08/05/2010

Guerre 39-45: L'URSS vainqueur, mais pas libérateur.

Pour avoir vaincu les nazis, il aura fallut une immense coalition international, dont les Etats-unis et l'URSS furent les gros des troupes engagées dans ce conflit majeur. Demain dimanche, les russes commémorent les 65 ans de la capitulation de Allemagne nazie en 1945, en présence de Nicolas Sarkosy, d'Angela Merkel et du président chinois Hu Jinto.

Si l'Union soviétique fut indispensable à la victoire des alliés; il est néanmoin faux  de prétendre que les USA n'ont pas le monopole de libérateurs; que les russes le furent également. Une affirmation souvent évoquée lors du 60 ème anniversaire du débarquement de Normandie. Partout ou les soviétiques ont vaincus les allemands, ils n'ont fait que de remplacer l'occupation d' une dictature totalitaire par une autre. Le général Patton, héros de la guerre contre l'Africa korps, avait déjà flairé la menace soviétique après la capitulation de l'Allemagne. Patton aurait bien voulu réarmer les soldats allemands pour aller botter les fesses de bolchéviques.

Il y a également une autre vérité à connaître, qui est celle que si les soviétiques ont été bien l'un des vainqueurs de 39-45; ils sont également responsables de l'invasion allemande en Russie et le lourd bilan des civiles russes. Staline au lieu de concentrer sa politique contre la menace nazie, n'a pas trouvé mieux que de s'allier avec son futur ennemi et de purger son armée de plusieurs milliers d'officiers, dont:

- 13 généraux d'armée sur 15

- 8 amiraux sur 9

- 50 généraux de corps d'armée sur 57

- 154 généraux de division sur 186

- 16 commissaires d'armée sur 16

- 25 commissaires de corps d'armée sur 28

De mai 1937 à septembre 1938, 35'000 officiers furent arrêtés, renvoyés de l'armée ou exécutés. 11 '000 furent rappelés entre 1939 et 1941. Mais de nouvelles épurations eurent lieu après septembre 38, si bien que le total des arrestations de la grande terreur dans l'armée atteignit à environ 30'000 cadres sur 178'000. ( source: le livre noir du communisme )

Autre handicap de l'armée russe par la faute de Staline, est que ce dernier mobilisa plus d'un millions de soldats pour accomplir sa grande terreur au lieu de les utiliser contre la menace hitlerienne. Ce qui a du certainement prolonger la guerre et à martyriser un peu plus les peuples constituant la population soviétique.

D.J

17:14 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

17/04/2010

Le Che, un mythe à déboulonner

Par Jean Sevillia: Le Figaro magazine. http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2010/04/17/01006-...

Plus de quarante ans après sa mort, Ernesto Guevara bénéficie toujours d'une image flatteuse. Les historiens montrent pourtant que cette icône mondiale fut un dangereux fanatique.

Che Guevara, c'est d'abord une image. Regard ténébreux, barbe, cheveux longs et couvre-chef étoilé, l'homme symbolise la révolte des va-nu-pieds, la puissance des sans-pouvoirs, la revanche des pauvres sur l'injustice. Chromo romantique, cliché idéologique. L'air du temps et le mercantilisme jeuniste se conjuguent ici pour nourrir le mythe.

L'édition ? En 2007, Olivier Besancenot évoque Guevara comme «une braise qui brûle encore» dans un essai paru chez Mille et une nuits. Le même éditeur, depuis, publie les textes du Che sans l'ombre d'un appareil critique : de pieux catéchismes révolutionnaires (1). Le cinéma ? En 2004, Carnets de voyage, superproduction hollywoodienne produite par Robert Redford et réalisée par le Brésilien Walter Salles, est adaptée des notes prises par Guevara au cours de son premier voyage à travers l'Amérique latine. En 2009, Che, film fleuve en deux parties de l'Américain Steven Soderbergh, palme d'or à Cannes, glorifie le héros de la libération des peuples. La musique ? Depuis le groupe de rock Rage Against the Machine qui, dans les années 1990, adopte l'effigie du Che comme logo, jusqu'au refrain de Carlos Puebla seriné par tous les chanteurs des rues Hasta siempre comandante Che Guevara»), la légende coule à plein son. Quant aux produits dérivés, posters (Andy Warhol), tee-shirts et casquettes font de Guevara une moderne icône.

Jacobo Machover, natif de La Havane, vit en France depuis plus de quarante ans. Maître de conférences à l'université d'Avignon, il se bat, de livre en livre, pour révéler la véri table histoire de la révolution cubaine. Il préface aujourd'hui un recueil de textes de Guevara, les mêmes que ceux de Mille et une nuits, si bien qu'à part son excellent préambule, ce volume doit être lu avec circonspection (2). L'historien Pierre Rigoulot, directeur de l'Institut d'histoire sociale, est un pair de Stéphane Courtois, le maître d'œuvre du Livre noir du communisme et du Dictionnaire du communisme. Son dernier ouvrage pulvérise l'hagiographie guévariste, montrant le fanatisme et le déséquilibre intime du personnage (ainsi sa saleté corporelle) (3).

Né en 1928, l'Argentin Ernesto Guevara est un fils de bourgeois. A 23 ans, il interrompt ses études de médecine pour faire un tour de l'Amérique du Sud, expérience renouvelée deux ans plus tard. Machover souligne qu'il ne possédera jamais les diplômes nécessaires pour exercer la médecine. En 1955, installé à Mexico, Guevara rencontre les frères Castro, exilés après l'échec de leur première insurrection cubaine. Ceux-ci l'enrôlent néanmoins comme médecin en vue d'une nouvelle expédition.

Fin 1956, le navire Granma quitte le Mexique pour Cuba avec 82 passagers. Objectif : renverser le régime de Batista. «Me voici dans la jungle cubaine, vivant et assoiffé de sang», écrit Guevara à sa femme en janvier 1957. Après la prise d'une caserne, le Che (surnom qui vient de son accent argentin) est nommé comandante, et gagne l'étoile qui ornera son béret. Deux ans durant, il opère dans la sierra Maestra, liquidant lui-même, d'une balle dans la tête, ceux qu'il considère comme des traîtres, et signant ses missives du pseudonyme de Staline 2.

Le 30 décembre 1958, la ville de Santa Clara tombe aux mains des rebelles. Son armée n'offrant guère de résistance, Batista s'enfuit. Le 2 janvier 1959, Castro s'empare de Santiago de Cuba et Guevara entre à La Havane. Responsable de la prison de la Cabaña, ce dernier assiste aux exécutions des prisonniers politiques un cigare aux lèvres, allongé au-dessus de la cour où l'on fusille. Deux cents condamnations à mort lui sont directement imputables : on l'appellera le «petit boucher de la Cabaña».

Quelques mois après, alors qu'il ne dispose d'aucune compétence en économie, il devient ministre de l'Industrie, puis président de la Banque nationale de Cuba. Entreprenant la collectivisation des ressources de l'île, il aspire à faire naître un « homme nouveau », purifié par le socialisme. Instituant les « dimanches rouges », jours de travail volontaire (sic), il crée le premier goulag tropical : des camps de travaux forcés.

Se rendant en URSS, en Chine ou dans l'Algérie de Ben Bella, le Che, commis voyageur de la révolution mondiale, multiplie les discours « anti-impérialistes ». «Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons de fusiller tant qu'il le faudra», clame-t-il, en 1964, devant l'assemblée des Nations unies. Quand Guevara critique l'URSS, trop tiède à son goût, Fidel Castro décide toutefois de l'écarter.

Envoyé en Afrique en 1965, il tente d'aider la guérilla congolaise. Son marxisme doctrinaire, cependant, se heurte aux réalités locales. En 1966, il part pour la Bolivie mais, là aussi, sans soutien des paysans indiens ni même du Parti communiste, il tourne en rond. «Il a partout échoué -à Cuba, au Congo, en Bolivie -», observe Pierre Rigoulot.

Le 8 octobre 1967, Guevara est capturé par des militaires colombiens, flanqués de conseillers américains qui recommandent de l'épargner. Peine perdue : le lendemain, il est exécuté d'une rafale de mitraillette. Inestimable cadeau posthume, cette mort à 39 ans le transforme en martyr. Sartre saluait dans le Che «l'être le plus complet de notre époque». En vérité, définir ce psychopathe sanguinaire comme un modèle politique représente l'imposture la plus complète de notre époque.

(1)Voyage à motocyclette, Second voyage à travers l'Amérique latine, Souvenirs de la guerre révolutionnaire cubaine, Journal du Congo, Journal de Bolivie, Notre Amérique et la leur, Mille et une nuits, 10€ le volume.

(2)Combats d'un révolutionnaire. Journaux de voyage et autres textes, d'Ernesto Che Guevara, préface de Jacobo Machover, Robert Laffont, «Bouquins», 1216p., 30€.

(3)La Véritable Histoire d'Ernesto Guevara, de Pierre Rigoulot, Larousse, 176p., 15€.

17:46 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

07/04/2010

Hommage russo-polonais du 70ème anniversaires du massacre de Katyn.

La pologne fut la nationalité la plus victime de la répression stalinienne. Son contingent de victimes représente le 10% total des victimes des grandes purges et 40% du contingent global des minorités. Staline ira jusqu'à éliminer ses propres soldats, officiers et fonctionnaires de nom à consonances polonaises, entre autre ceux qui l'ont aidés à réprimer les polonais.

Katyn, fut l'un des massacres de soldats et d'officiers les plus massifs de la dernière guerre; longtemps mis sur le dos des nazis, jusqu'à l'effondrement du système soviétique en 1989-1990.  L'ordre d'exécution à la peines capitale de 11'000 polonais de principaux goulags sur territoire polonais fut décidés à la moitié de février 1940, sur un total de 240'000 à 250'000 prisonniers polonais dont 10'000 officiers. D'autres issuent de divers prisons en Biélorussie et en Ukraine ont subit le même sort qui fait au total  14'000 exécutions. Le nombre de total  de victimes polonaises durant la guerre, se chiffres entre 330'00 à 340'000 déportés et le nombre de victimes de la répression, s'élève entre 400'000 et 500'000. Cette répression de la terreur anti-polonaise continua avec dureté jusqu'à la mort de Staline et continua de façon autoritaire jusqu'à la chute de l'URSS.

La grande terreur de 1936 à 1938 fut précédée par des purges dès 1922 et commencées par l'accession de Lénine au pouvoir et par Léon Trotski chef de l'armée rouge et concepteur des goulags soviétiques. Une deuxième vague de grande terreur était prévu par Staline dont sa mort en 1953 à mis un point final aux grandes purges stalinienne. Il faudra attendre l'invasion soviétique d'Afghanistan pour retrouver de la part de l'URSS une politique de terreur et d'élimination de groupes politiques, sociaux et ethniques. Sans oublier sa complicité sur la révolution culturel de la Chine de Mao et celui des Khmers rouges aux Cambodge.

On ne rappellera jamais assez que l'idéologie communiste aura fait dans son histoire entre 80 millions et 100 millions de morts.

D.J

20:15 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

03/04/2010

Le général Guisan: l'homme que l'histoire ne doit pas oublier

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Faut espérer que les quelques boutonneux que le quotidien 24 heures a interviewé ce samedi n'est pas représentatif de la nouvelle génération. Gymnasiens, étudiants notamment l'histoire, soit ils ne connaissent pas notre général en chef de 39-45 ou soit ils le catalogue au 19ème siècle ou pire le considère pro nazi. Et quand on dit que les américains sont des incultes en histoire, je me pose des questions de qui sont vraiment les incultes aujourd'hui?

Le Général Guisan fut le commandant en chef de notre armée lors du conflit mondial de 1939 à 1945. Cette homme croyait à l'efficacité de son armée contre une invasion nazie par le réduit national inventé par lui ou la majorité des forces armées étaient confinés dans les Alpes. Peut importe les collaborations et les affaires économiques entre les nazis, les banquiers et les industriels suisses, qui sont devenu les prétextes des gauchistes pisse-vinaigres qui n'ont pas trouvés mieux que de remplacer le mythe d'une Suisse sans reproche et héroïque à un mythe d'une Suisse épargné par la guerre grâce aux coffres et à l'or des banques. Autant dire que la menace nazie était bien réel.

Hitler détestait la Suisse et sa démocratie et Joseph Goebbels, ministre nazi de la propagande traitait le suisse de petit état puant. Déjà en 1940, Hitler et Mussolini se rencontraire à Munich pour envisager une invasion de la Suisse. Invasion prévue par le groupe d'armées C sous le commandement du général Wilhem Ritter von Leeb.

Ils est impossible de dire le temps qu'aurait mis l'armée d'Hitler pour envahir la Suisse. Certainement plus longtemps et plus difficile que la campagne de Belgique ou celle des Pays-bas. Mais la supériorité numérique de l'armée allemande et de sa puissance de feu également supérieur à l'armée suisse, auraient fini par faire capituler le général Guisan. Certainement que les évènements en défaveurs des allemands dans les campagnes de Russie en 1941 et l'appui d'Hitler à Mussolini en Grèce à peut-être permis un répit à la Suisse et l'entrée des alliés dés 1943 et 43 a peut-être été décisif à une non invasion allemande en Suisse.

Ce qui est certain, c'est que les soldats suisses engagés dés 1939, ne pouvaient pas prévoir l'avenir sur le déroulement des événements. La Majorité de nos soldats et de notre chef le général Guisan ont été fidèles prêt au sacrifice de la guerre. On ne peut que leurs rendre hommage; même après 60 ans.

D.J

NB: aujourd'hui nous commémorons le 50ème anniversaires de la mort du général Guisan; commandant en chef de l'armée Suisse de 1939 à 1945 

 

 

18:07 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note

23/03/2010

La Rafle : un film indispensable

Par Guy Millière,

Politologue spécialiste des Etats-unis et d'israël, proche des néoconservateurs américains, ancien conseiller à la maison blanche sous l'administration Reagan.

Certains films sont destinés à distraire ou à détendre ; d’autres, plus rares, peuvent prétendre au statut d’œuvre d’art et susciter la réflexion des spectateurs ; d’autres, plus rares encore, relèvent de la salubrité et sont indispensables. C’est dans cette catégorie que je placerai « La rafle », sorti en salle voici quelques jours.
On peut, comme l’ont fait certains critiques, trouver quelques défauts dans la réalisation, même si celle-ci est, dans l’ensemble, d’une haute tenue et d’une grande qualité.

L’essentiel n’est pas là : pour la première fois, d’une façon précise, méticuleuse, âpre, se trouvent montrées les responsabilités du gouvernement français de Vichy dans la grande rafle qui a abouti à la déportation de treize mille juifs, à Paris, en 1942. Les propos et comportements attribués à René Bousquet, Pierre Laval, Philippe Pétain sont fidèles à la vérité historique. Ceux attribués à Adolf Hitler et Heinrich Himmler le sont aussi.

Tout en rappelant que quelques poignées de Français se sont conduits honorablement, le film souligne l’indifférence du plus grand nombre, la banalité de la haine et du mépris, la froideur glaçante de ceux qui se contentent d’exécuter les ordres sans se poser de question et qui envoient à la mort des hommes et des femmes, des enfants et des vieillards.

Pendant des années, le discours officiel a consisté à nier autant que faire se peut. Pendant un temps assez bref, la parole s’est faite plus explicite. Aujourd’hui que les survivants vieillissent et disparaissent, certains voudraient, selon une expression que je n’apprécie pas du tout, laisser les morts enterrer les morts. Cela s’est senti assez nettement lors des dernières commémorations du souvenir de la shoah, voici quelques semaines. Cela permet aussi à une multitude de discours cyniques et plus ou moins obscènes de suggérer que l’éthique n’a rien à faire en politique.
Quant à moi, je trouve inquiétant et nauséabond tout ce qui nie, édulcore ou relativise, et je trouve scandaleux qu’on puisse oublier, ne serait-ce qu’un seul instant, ce qui s’est passé.

Il y a eu d’autres crimes contre l’humanité, hélas, mais la shoah a eu lieu au cœur de l’Europe dite civilisée : elle constitue une immense tache indélébile qu’aucun geste, aucun mot ne pourra jamais réparer, et qui devrait imposer à tous les peuples et à tous les dirigeants européens une honte éternelle, une humilité incessante, et d’infinis scrupules lorsqu’il s’agit de parler des juifs, du judaïsme et d’Israël. Je vois fort peu de marques de cette honte, de cette humilité et de ces scrupules. D’autres pays ont leur part de culpabilité, et celle de l’Allemagne est plus grande, certes, mais la France a sa part de culpabilité aussi. Il faudrait le dire plus souvent, avant de prétendre donner des leçons à qui que ce soit.

L’antisémitisme est loin d’avoir disparu de ce pays, de l’Europe et du monde, et il doit être combattu avec la force qu’on n’a pas mise à le combattre il y a sept décennies. L’« antisionisme » n’est qu’un masque d’imposture posé sur le visage de ceux qui veulent tenter de cacher des sentiments qui, sans cela, leur sembleraient inavouables : et ceux qui ne peuvent se retenir de cracher sur l’État démocratique du peuple juif, et le traitent comme on traitait les juifs en Europe en 1942, se taisent, de manière significative, sur l’indignité des tyrannies du monde musulman.
Le fiel qui se déverse contre les États-Unis lorsqu’ils sont gouvernés par des gens de droiture et d’idéal, Ronald Reagan ou George Walker Bush, mais pas lorsqu’ils sont gouvernés par un abruti dogmatique, montre, de la part de ceux qui en usent, qu’ils n’ont rien appris.

Je souhaiterais pour l’Europe des politiciens qui parlent comme Reagan ou Bush, qui discernent encore ce que signifie vraiment défense des droits de l’homme, qui savent qu’il n’y a rien à attendre des dictateurs et des totalitaires, qui discernent qu’aucun compromis n’est possible avec eux, et que, lorsque certains d’entre eux parlent comme Ahmadinejad, il faut les prendre au sérieux et les briser. Malheureusement, je n’y crois pas. Je n’ai pas encore pleinement quitté l’Europe car mes parents sont très âgés. Je n’ai pas quitté la France. Mais il m’arrive très souvent de ne plus me sentir à l’aise en ce continent et ce pays. J’aimerais tant qu’il en soit autrement…

 

http://www.les4verites.com/La-Rafle-un-film-indispensable...

14:56 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

13/02/2010

Photos inédites du 11 septembre.

Jamais vues depuis 8 ans, ces images aériennes de ABC news dévoilent un pan inédit de cette tragédie !!

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00:10 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

09/02/2010

Les grandes contradictions des alliances du 20ème siècle.

C'est une intervention sur mon blog qui m'a donné l'idée de faire ce billet sur les alliances contre-natures depuis l'avènement du nazisme, jusqu'à nos jours. Il fut mis en lien sur mon blog une alliance contre-nature entre les sionistes et les nazis. http://www.paperblog.fr/2591204/collaboration-entre-le-sionisme-et-le-nazisme/

http://www.planetenonviolence.org/Sionisme-et-Nazisme-le-regime-sioniste-a-aide-et-utilise-comme-espions-des-anciens-officiers-SS-apres-la-Seconde-Guerre_a1339.html

http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20061026070330AAA9Esc

 

Je ne sait pas ce que vaut vraiment ces sources mais ce n'est pas la première fois que j'y porte connaissance. Mais comme on le dit, il n'y a pas de fumée sans feu. Mais ce qui est certain, une alliance sionisme - nazisme si elle a eu lieu, cela aurait été temporaire en cas de victoire de l'Allemagne en 1945. L'extermination de tout les juifs sans exception était belle est bien programmée par Hitler.

Une autre alliance contre-nature, fit celui du grand Mufti de Jérusalem avec Hitler. On peut tout de suite se rendre compte que les musulmans dans la plupart des cas appartiennent à des populations ou à des ethnies en totale contradiction avec la race aryenne de race pur selon le nazisme. ( rien à voir avec les peuples Aryens selon le définition du Petit Larousse ) . On se demande des fois si le culte de l'idéologie nazi par les islamistes du Hamas et du Hezbollah soit une méconnaissance de l'histoire. Il est bien certain qu'après les juifs, Hitler aurait continué avec les musulmans. Finalement, ces derniers doivent leur survie à un génocide qui n'a pas eu lieu à la coalition anglo-saxonne chrétienne.

On peut y rajouter dans un même contexte l'alliance du Japon dans l'axe.

L'alliance entre l'URSS et les Etats-unis est en est une autre d'alliance contre-nature, quand on sait que ces deux futurs puissances mondials devinrent les pires ennemis de 1945 à 1989. Mais ce fut le prix à payer pour vaincre l'ennemi principal et garantir les libertés démocratiques ( à l'exeption de ceux libérés par les Russes ) . Ce qui du reste par la suite, donna d'autre alliances contre-natures entre les Etats-unis et les despotes types fascistes comme Pinochet, pour contenir une Amérique latine qui risquait de devenir communiste du nord au sud.

Mais ce n'est pas des évenememts liés exclusivement au 20ème siècle. Déjà les Romains faisaient  desalliances avec des peuples pas très recommandables pour la survie de leur empire. Et ce fut très souvent le cas tout au long de l'histoire de l'homme.

D.J  

16:12 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

05/02/2010

Vidéo: Glenn Beck et les racines partagées du nazisme et du communisme

Par Vincent Benard: http://www.objectifliberte.fr/

Remarquable édition spéciale du Glenn Beck Show consacrée aux crimes communistes et nazis, et soulignant avec une force tout à fait remarquable les racines partagées du communisme et du nazisme, et leurs préoccupations eugénistes communes. Moins fouillé que le désormais célèbre "livre noir du communisme" de Stéphane Courtois, format oblige, mais terriblement percutant. Espérons qu'une traduction ou un sous-titrage soit envisageable. Ah au fait, pour les non initiés à l'anglais d'Amérique, "liberal" signifie "gauchiste" là bas, tout comme "progressive"...

 

 

La vidéo (source: youtube) comporte 6 parties (la dernière est anecdotique) - enchaînement automatique -  dont 5 sont tout à fait recommandables, et une un peu ennuyeuse (inutilement larmoyante à mon goût). Mais ce sont surtout les deux premières qui retiennent le plus mon attention, non pas que les autres soient moins bonnes, mais elles sont moins originales - Les plus érudits n'apprendront que peu, regretteront sûrement que Lénine soit oublié dans le palmarès de l'horreur, s'étonneront peut-être de ne pas trouver un Pol'Pot dans la liste. Mais en 3/4 d'heure, un documentaire ne peut pas tout dire.

En tout cas, ce documentaire est excellent d'un point de vue pédagogique, et risque de faire sensation auprès de vos amis gauchistes, surtout ceux qui fréquentent le Hitler's, pardon, le Lenine's Café.

Résumé :

  1. (8'40") Les racines communes du socialisme et du nazisme : deux doctrines d'extrême gauche, l'une internationaliste, l'autre ultra nationaliste. Entre autres pépites: citations de Goebbels encensant le "vrai socialisme" des nazis contre le "bolchévisme enjuivé" des soviétiques. Citations de l'humanité célébrant la marche des soldats allemands dans paris comme une grande victoire pour les travailleurs. Equivalence* entre la "solidarité de classe" promue par les bolchéviques, et la "solidarité de race" promue par Hitler.
  2. (6'40") Retour sur les racines philosophiques de l'Eugénisme, avec les communistes George Bernard Shaw et Karl Marx. Citations anti-sémites de karl Marx**, (pourtant Juif lui même), citations germano-suprémacistes du même Marx, similitudes entre les matériels de propagande et symboles nazis et communistes. Détails sordides de l'accord Germano-soviétique Ribbentropp Molotov. Opinions de Marx et Engels sur les sociétés "primitives" n'ayant pas encore effectué leur transition  capitaliste, qualifiées de "racial trash". L'Eugénisme de George Bernard Shaw, écrivain défenseur du socialisme et partisan de l'éradication des "inutiles", père de l'idée de l'extermination par le gaz.
  3. (10'30") Le second*** Génocide ukrainien (Holodomor), sans doute le plus grand crime de Staline. Avec en prime le témoignage de Viktor Yushtshenko, président ukrainien, dont des ancêtres périrent durant la famine. citation: "Pour les européens, accepter de discuter de la nature intrinsèquement criminelle du communisme est hélas difficile"
  4. (6'10") Le mythe de Che Guevara: un assassin psychopathe doublé d'un raciste - Pourquoi la gauche en fait elle une icône ?
  5. (4'30") Témoignage d'une fille de victime de Guevara à Cuba (ennuyeux - séquence "émotion à deux balles" - Vous pouvez zapper)
  6. (5'00") Les génocides de Mao, pour le dessert.
  7. conclusion de Beck, rapide.

(*) On trouve assez facilement en ligne de "magnifiques" exercices de masturbation intellectuelle prétendant établir la non-équivalence morale du nazisme et du communisme. Tenez, en voici un parfaitement typique de ce biais, dont certains passages sont proprement hallucinants - par exemple et en résumé :  "Hitler recevait passivement les applaudissements du peuple à la fin de ses diatribes, alors que Staline s'auto-applaudissait, montrant ainsi que le communisme assimilait au moins théoriquement le leader au peuple". Le reste à l'avenant...

(**) Karl Marx a d'ailleurs écrit "La question juive" (1843), ouvrage antisémite primaire parfaitement nauséabond. Il est ahurissant de découvrir sur internet des "intellectuels" de gauche qui défendent ce livre, le ramenant à un simple appel à dépasser la question religieuse. Hallucinant.

(***) Il y eut un premier massacre des Ukrainiens par famine provoquée  sous Lenine en 1921-22, juste un peu moins de morts que l'holodomor des années 30.

(****) remarque personnelle: prenez la diatribe de George Bernard Shaw, et remplacez son bilan "production consommation" par "empreinte écologique", et vous obtenez un John Holdren, un Erik Pianka ou un Michel Tarrier.

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Trouvé via le blog canadien Antagoniste

13:35 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note

04/02/2010

Communisme: l'éternel grande parade.

Comment un idéal d'émancipation et de fraternité, c'est-il retourné au lendemain d'octobre 1917 en une machine gigantesque de massacres et  de déportations massives de groupe sociaux, nationaux, ethniques et religieux? Il n'y a pas eu une seul nation communiste au monde et dans l'histoire qui se serait démarqués du caractère criminel de cette idéologie.

La chute du mur de Berlin à signifié la fin de la guerre froide et à la libération d'un pan entier du continent eurasien. Elle aurait du également signifié la fin d'un idéal de nombreuses personnes dans le monde libre qui se sont attachées à ces valeurs du socialisme universel.

Les partis communistes européens et une bonne partie de la gauche classique, ont préférés  trouver une parade, plutôt qu'a faire un examen de conscience, en prétextant que le communisme n'était pas cela; que l'URSS, n'a jamais appliqué le communisme et avait de communiste que le nom etc... etc... Comment peut-on être atteint d'une telle mauvaise fois. Que l'on veuille ou non, les partis communistes occidentaux avait de bon rapport avec le grand frère soviétique qui fut en même temps le trésoriers de ces dit partis. Et il suffit de connaître les grands courants marxistes de ces adeptes pour s'en convaincre que le vrai communisme est bien celui instauré par les soviétiques à la moitié de la planète.

Parmi les courants marxistes de l'époque et  encore aujourd'hui qui se réclamaient ou se réclame encore les communistes occidentaux, il y avait:

- Les adeptes du marxisme - léniniste: dont leur modèle du socialisme fut celui de Lénine. Ce dernier fut celui par qui les purges et les assassinats politiques ont commencé et que Staline a terminé.

- Il y avait ou a encore les trotskystes: Trotsky le modèle du socialisme de ses adeptes et celui qui instaura en place les premiers goulags et contribua la répression par des arrestations et des meurtres programmés car étant lui-même le fondateur de l'armée rouge dont il fut à la tête les premières années.

- Il y avait ou il y a encore les maoïstes: Mao le grand timonier de la révolution culturel, qui fut la version stalinienne de la Chine communiste et ses 20 millions de morts notamment par une famine que Mao à provoqué.

- Il faut aussi compter tout ceux qui ont le Che comme idole. Chef de la prison de Cabana qui exécuta sans forme de procès des centaines de prisonniers politiques et qui voulait instaurer un communisme universelle par la force comme au Congo et en Amérique latine . Il déclara à la tribune des nations unies " on fusille et on fusillera tant que cela sera nécessaire.  " Un vrai discours de fraternité ".

- Et il y a aussi toujours les idoles de Castro, avec un bilan politique et humain des plus déplorable. N'est-ce pas M. Ziegler.

Ils ont osé dire:

Léon Blum : Je conviens sans nulle difficulté que la politique de l'Etat soviétique est conduite par un homme extraordinaire. Staline est un homme de génie. Il est génial par ses dimensions, sa puissance intérieure d'efficacité comme par la profondeur de ses desseins.

Charles Tillon (ministre de De Gaulle, 1949) : Staline n'est-il pas l'homme qui aura le plus fait pour tous les enfants du monde ? Nul homme ne sait plus fortement témoigner de la valeur qu'il attache à la personne humaine.

Paul Eluard (1950) : Et Staline dissipe le malheur. La confiance est le fruit de son cerveau d'amour.

Michel Rocard (1969) : Le drapeau rouge est porteur d'une très grande espérance.

Valéry Giscard d'Estaing (1975, à propos de la mort de Mao) : Un phare de la pensée s'est éteint.

Georges Marchais (1978, à propos de l'URSS) : Le bilan global de ces soixante et un ans est positif. Le goulag ? A supposer qu'il existe...

Georges Marchais (1989) : Le soviétisme a supprimé l'exploitation de l'homme par l'homme, a résolu des problèmes contre la faim, l'analphabétisation et le sous-développement.

Robert Hue (1996) : Nous nous situons complètement dans le prolongement de Marx.

Robert Hue (1997, à propos du livre noir) : Il est dérisoire et grotesque de réduire le bilan du communisme à cette comptabilité macabre.

Jeannette Thorez (Janvier 1997, Le Figaro) : 85 millions de morts à cause du communisme, c'est un terrible mensonge. J'ai toujours considéré que Staline était un grand homme, un véritable combattant, quelqu'un de raisonnable.

Lionel Jospin : Je compte aujourd'hui des communistes dans mon gouvernement, et j'en suis fier !

D.J

Pour les citations " il ont osé dire " : http://membres.multimania.fr/sitenoir/frame.htm

13:09 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note

10/01/2010

L'Afghanistan démocratique que le communisme détruit.

L'Afghanistan pays d'asie centrale s'étendant sur 640'000 km2 est un pays multiethnique à 99% de confession musulmann à 80% de confession sunnit et de 20% de chiits. Il est composé également pour 15 millions d'âmes , 6 millions de pachtouns, 4 millions de tadjiks, de Ouzbeks 1,5 millions, hazaras, turkmeènes et encore quelques autres. L'Afganistant est basé sur des modèles tribal et decals et communautaire.Le ciment national est l'islam.  Son histoire fut tiraillés par des guerres, des invasions,notamment dans l'histoire comtemporaine face aux russes et britaniques.

La prise du pouvoir en 1963 par le roi Zaher, accéléra la modernisation culturel, économique et politique. Depuis 1959 les femmes n'étaient plus contrainte de porter le voile et avait accès à l'école et les université étaient mixtes. Le roi ayant choisi de démocratiser le régime était sur la voie du système parlementaire. Les partis politiques furent reconnus en 1965 et des élections libres eureut lieu. Un deuxième scrutin fut organisé en 1969. Même si cette démocratie fut pas totalement acquise, l'Afganistan se modernisait et s'occidentalisait. Le coup d'état communiste et l'intervention de l'union soviétique mis un terme à cette démocratie naissante. La guerre qui s'en suivit jusqu'en 1989 va ruiner et détruire toute les institutions d'alors.

Il est clair que l'armée soviétique, dans sa guerre menée en afghanistan,  n'avait rien à voir avec celle de l'OTAN, actuellement. Une politique de répression, de purges furent instaurées, le pillage le destruction des villages, l'assassinat et l'arrestation systématique d'opposantes politiques et de l'ancien régime, assassinat de prisonniers de guerre, rappel les heures sombres du communisme stalinien. Entre 14'000 et 20'000 personnes furent emprisonnés pour des raisons politique. La méthode de Staline utilisée pour les peuples punis fut réemployée. Ainsi, le 15 août 1979, 300 personnes, furent arrêtées. 150 furent enterrées vivantes; ceux de l'autre moitié arrosées d'essence et brûlées vivent.  En septembre 1979, les autorités de la prison reconnaissaient que 12'000 détenus furent éliminés. Le directeur de la prison revendiquait à qui voulait entendre, " nous laisserons qu'un millions d'afghans vivants, c'est suffisant pour construire le socialisme.

Le coup d'état communiste fut bien ce qui a détruit l'Afghanistan, réveillé les tensions ethniques qui a plongé le pays dans une guerre civiles et qui a ravivé l'islamisme radical. Pour une population de 16 millions, 5 millions ont fuit le pays en se réfugiant au Pakistan ou en Iran, dans des conditions misérables. La guerre fit entre 1,5 et 2 millions de victimes dont 90% de civiles. et entre 2 et 4 millions de blessés.

Voici le dernier bilan du communisme soviétique. Un pays moderne mis en ruine et le réveil de l'islamisme radical. Idéologie qui malgré ses crimes a encore ses adeptes en occident démocratique.

Source:" Le livre noir du communisme " 

13:35 Écrit par Dominique Jordan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note