09/01/2013

Ce que voudra probablement le PS genevois en 2013

Le parti socialistes genevois va organiser des débat publiques sur divers thèmes. Des thèmes qui seront agendé dans leur combat pour les prochaines législatures et les divers votations populaires prévu ou pas encore. 

Ci-dessous nous trouvons les dates des débats agendés. En attendant l'ouverture des hostilités, je vais commenter les intentions de leurs politiques plus que probables des socialistes genevois sur les thèmes choisis par eux.     

( Les débats auront lieu à 19h00. Les dates des débats et les thématiques sont les suivantes  ):

• 23 janvier 2013: SECURITE PS Vernier, Buvette de l'école Avanchet-Salève, rue Francois Durafour 17

On sait que sécurité publique et PS ça fait deux. Il continuera de collectiviser la responsabilité des délits commis par les criminels et les délinquants en accusant la société capitaliste de favoriser l'exclusion sociale vecteur de la criminalité. Le PS va probablement soutenir les initiatives pour remettre debout le financement pour permettre au récidivistes d'origine maghrébines de toucher 1000 frs cash pour renter chez eux. Il va également au niveau fédéral s'opposer à toute modification du code pénal qui rendrai ce dernier plus répressif. Il va accentuer son discours ( Discours sans cesse de Maria-Roth Bernasconi contre la délinquance ) sur la prévention plutôt que la répression. Quel socialiste genevois ira dans les écoles des banlieues Lyonnaises pour dire au élèves de ne pas aller plus tard braquer les bijouteries de Genève parce que ce n'est pas bien pour leur avenir? 

• 30 janvier 2013: FISCALITE PS Grand-Saconnex Salle des Délices Route de Colovrex 20

Opposition à toute baisse d'impôt pour espérer financer leur idéologie à dépenses folles. Il continuera à vouloir faire payer plus les riches au lieu de les inciter à entreprendre alors que ce dernier est la seul source de croissance  et de création de richesse. Mais ça le PS préfère l'ignorer. 

• 6 février 2013: LOGEMENT PS Onex et PS Lancy Salle communale du Petit-Lancy Avenue Louis Bertrand 7-9

Comme d'habitude bloquer le plus possible par des oppositions via l'ASLOCA divers projets de construction de logements par les promoteurs et créer encore plus de lois anti-propriétaires. Blocage des loyers qui se répercuterons sur l'entretient des immeubles.

• 20 février 2013: SANTE-SOCIAL PS Trois-Chêne Salle Louis-Valencien Chemin du Bois-Des-Arts 56

Soutenir au niveau fédéral l'étatisation de la santé pour espérer ainsi à cacher la merde au chat des augmentations des dépenses de la santé. Toujours plus de politique de l'arrosoir en matière de sociale. Les patrons pour le PS n'auront qu'à payer comme d'habitude. 

• 26 février 2013: EMPLOI PS Ville de Genève Maison des Associations Rue des Savoises 15

Faciliter l'entrée au chômage plutôt que de facilité sa sortie. On sait que le PS est allergique à toute contrainte pour l'incitation au retour à l'emploi. Son soutient à un salaire minimum garanti dans la loi est un appel pour inciter les employeurs à ne pas engager du personnel non qualifié ou mal formé. Le PS aime tellement défendre les chômeurs qu'il fait tout pour en créer le plus possible.  

• 4 mars 2013: MOBILITE PS Carouge et PS Veyrier Salle du Rondeau de Carouge Boulevard des Promenades 26

Chasser les voitures de la ville de Genève bien avant les dealers. Soutient probable du projet pour taxer le parcage des deux-roues. Suppression de plus en plus de places de parc pour voiture. Cela obligera aux automobilistes de tourner en rond encore plus longtemps; donc en polluant encore plus pour se garer. Un prétexte futur pour les socialistes pour dénoncer une saturation de la circulation par un trop grand nombre de voitures.

D.J

17:57 Écrit par Dominique Jordan dans Genève | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

24/08/2011

Genève: soutenons sa police, non pas avec des mots, mais par des actes

Genève, semble selon les statistiques une ville pionnière en Suisse en matière d'augmentation de violence et de criminalité. De violence contre les forces de l'ordre, de criminalité, d'agressions, de braquages à main armée etc.... Des chiffres publiés récemment par le " Matin " en page une ( Chiffres dont je ne retrouve plus; si un lecteur les trouve ce serait un grand merci ) sont éloquents. Ce qui me désole se sont certaines réactions  comme celle d'Olivier Guéniat chef de la police neuchâteloise et jurassienne ( depuis la fusion des polices du coin ) qui relativise cette violence en publiant des chiffres de criminalité en baisse. Mais sur la moyenne nationale. N'aurait-il pas compris que le problème relevé par le " Matin " est un problème surtout genevois et non celui d'Uri ou de St Moritz? Si l'on veut régler la criminalité genevoise en se basant avec des arguments à deux balles on est pas sorti de l'auberge. Guéniat devrait prendre la commandement de la police genevoise. Car la police genvoise est sur le terrain et se plaint d'un manque d'effectif surtout la nuit. Une décision vient d'être pris par la municipalité de Genève pour augmenter les effectifs de nuit. Ce qui est déjà un pas dans le bonne direction. Elle se plaint aussi que les agresseurs à leur encontre ne sont pas assez sanctionnés, ce qui donne un sentiment de casi impunité pour ceux qui tabassent des flics. La police se plaint également que les auteurs de délits et d'agressions sortent le jour même de préventive après leur arrestation. Olivier Guéniat devrait au moins en tant que policier et collègues, écouter les policiers genevois, si il trouve que les médias en font une polémique injustifiée suite à l'agression violente du fils d'un diplomate américain par une bande de ressortissants arabes, qui voulaient se faire un sale ricain.

Mais ce n'est pas pour autant Olivier Guéniat qui fait les lois à Genève. Et heureusement. Mais les politiques. Faut-il des policiers tués pour prendre enfin des mesures efficaces? ce serait pas la première fois que l'on attend le drame pour agir. Sans parler du vide sécuritaire aux frontières que les malfrats de la région lyonnaise entre autres, attendaient plus que ça pour aller braquer des bijouteries à l'arme de guerre dont la police genevoise, n'est pas encore vraiment préparée à ce nouveau banditisme. Merci à la police française de sa coopération pour lutter contre ce nouveau fléau. Au moins quelqu'un qui fait quelque chose pour notre police.

New-York avec 9 millions d'habitants ( 16 mios pour l'agglomération ) qui jadis fut la ville du crime est devenue en 25 ans la grande ville américaine la plus sur des Etats-unis. Une baisse de 60% de crime. Et ça continue à baisser. Parce que la politique de tolérance zéro fut promulguées par les autorités de New-York et que la police fut fortement soutenue et avait carte blanche pour ses opérations. Non pas comme à Genève ou il faut des procédures administratives longuettes, pour mener certaines opérations contre les criminels. Il me semble qu'une ville comme Genève avec 180'000 habitants peut faire aussi bien que New-York. Surtout que Genève est loin d'être la ville du crime tel que connaissait la ville américaine dans les années 70 et 80. Mais ce n'est pas une raison de ne pas faire grand chose contre la criminalité sous prétexte que l'insécurité est de loin de se que l'on connaît dans les autres villes à l'étranger. C'est ce genre d'argument qui fera que la criminalité continuera à augmenter à Genève.

D.J  

20:02 Écrit par Dominique Jordan dans Genève | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

02/10/2010

Genève: la voyoucratie socialiste.

On se souvient du maire communiste de Genève André Hediger, qui instaura, une politique de tolérance zéro en matière de stationnement illicite et qui par derrière, se faisait sauter ses PV. Un délit sanctionné que le maire de Genève ne comprenait pas; avec bien sur l'appui en sa faveur de tout ses amis de gauche. Évidemment il ne fut jamais question de démission. Une attitude qui aurait été logique surtout de sa part. Mais bon, on connaît bien l'idéologie communiste. Le grand impuni de l'histoire. Qui se répète aussi à Genève.

Maintenant voilà qu'un municipale socialiste, le dénommé Pascal Holenweg resquille les transports publiques genevois au nom de la gratuité de ces dernières. Non seulement les genevois eux même ont refusé une telle lois, mais ce municipale socialiste, incitent ses concitoyens à en faire de même. Bravo M. Holenweg; pendant que les autorités essayent de lutter contre les incivilités, un élu qui est censé représenter l'autorité de la ville de Genève encourage les délinquants à continuer leur méfaits. Mais peut-importe que ce monsieur subit des sanctions. J'espère que la municipalité par acquis de conscience vire ce type au plus vite.

Et par dessus le marché; on crois rêver, lorsque M. Holenweg justifie ses actes de délinquant, en prétextant que bien des élus ont commis eux aussi des délits, comme l'alcoolémie au volant et le parcage illicite où beaucoup d'élus furent sanctionné. Mais la différence, c'est que ces derniers ( et c'est bien moins grave que l'attitude de M. Holenweg ) n'ont jusqu'ici, jamais incité les citoyens à rouler bourré ou à ce parquer n'importe comment. 

Les socialistes ont toujours été les défenseurs des délinquants; maintenant il ont passé la vitesse supérieur en encourageant les délits. Ceux qui le défendront ( pour cela, je fait confiance au reste de la gauche ) seront complices de ses actes. Mais le pire, c'est que M. Holenweg reste accroché à son siège comme André Hediger. Dans ce cas de figure, Genève sera bien une voyoucratie socialiste.

D.J

22:44 Écrit par Dominique Jordan dans Genève | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

25/03/2010

Quai 9, une bonne idée gâchée par des demi - mesures.

A Genève, la polémique s'abat sur le local d'injection pour toxicomane, à cause d'un marché à l'héroïne à ciel ouvert à proximité du quai9 ainsi qu'à la découverte d'une personne travaillant dans ce local, de s'adonner au trafic de drogue. Et le dernier problème qui arriva et qui était à prévoir, est le tourisme de la consommation de stupéfiants.

Dans deux billets précédents, j'avais évoqué selon les idées de Milton Friedman et de son disciple Garry Becker tout deux prix nobel d'économie et libéraux convaincu, le comment libéraliser et dépénaliser la consommation des drogues dures ou douces où l'état se substituerait le commerce des drogues. Comme on le voit, la politique de la drogue en matière de dépénalisation n'est pas l'apanage exclusive des gauchistes. ( peut-être que les intentions des libéraux et des socialistes ne sont pas vraiment les mêmes )

Avec cette concentration de dealer à proximité du local d'injection c'est bien là que réside une politique à moitié faite par l'état de Genève. Ce dernier en faisant lui même la distribution gratuitement des drogues, casserait à coup sur le marché illégale. Aucun toxicomane serait assez con pour acheter une drogue qu'il pourrait avoir gratuitement par l'état. Cela aurait certainement un coût; mais pas forcément plus élevé que les coûts qu'engendre la délinquance et la criminalité; comme celui du toxicomane qui commet des délits pour se procurer une drogue payante.

Mais il est clair que cette gratuité des drogues par l'état cela ne vas pas résoudre l'une des incidences majeure de cette politique, qu'est le tourisme de la drogue. Il y a 20 ans, à Zurich, la municipalité a autorisé un emplacement ( la fameuse Platszpitz ) de toxicomanes, emplacement venu de lui même à force d'être chassé par la police, ne voulant plus les voir les consommateurs de drogue à proximité des habitations. Ce qui a permis d'installer une antenne médicale, pour accompagner les toxicos par des seringues propres échangées et pour garantir les premiers soins en cas de malaise ou d'overdose. Cela pouvait fonctionner pour les toxicos zurichois; à la rigueur pour les cantons voisins, mais cela a fini par un débordement ingérable, surtout à cause de toxicos venu de l'étranger ou les politiques de drogues sont beaucoup moins tolérantes.

Il n'est finalement pas étonnant que cela fini par couler. Un Genève tolérant au coeur de la Suisse et de l'Europe risque bien de faire tout capoter.Pas facile de libéraliser dans un espace aussi ouvert et moins tolérante qu'est l'Europe.  Lausanne n'a pas non plus réfléchi à la question. Elle n'a pas voulu de local d'injection, mais la vue de seringues usagées sur la voie public, n'est pas vraiment salubre. surtout si des enfants se piquent avec et les risques d'hépatite ou de SIDA que cela engendre. Un local d'injection sert aussi à cela.

D.J

 

http://leblogdjetliberte.blog.tdg.ch/archive/2009/10/23/p...

http://leblogdjetliberte.blog.tdg.ch/archive/2009/10/24/p...

16:00 Écrit par Dominique Jordan dans Genève | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

08/10/2009

Frontaliers go home? (suite)

Des arguments fallacieux,

Journal Le matin jeudi 8 octobre. 

 

Les frontaliers. Encore eux, toujours eux. Dans la bouche d’Eric Stauffer, de Soli Pardo ou de Christian Grobet, ils sont responsables de tous les maux de Genève. Conseiller d’Etat en charge de l’Emploi, François Longchamp démonte un à un leurs principaux arguments.

Les employés résidents genevois sont discriminés au profit des frontaliers
Eric Stauffer, «Tribune de Genève», 2 juillet 2009

«Faux. Le chômage frappe plus les frontaliers que les résidents. Depuis le début de l’année, sur 1755 personnes ayant subi un licenciement collectif à Genève, 535 étaient des frontaliers. Cela représente 30% des personnes licenciées alors que les frontaliers n’occupent que 18% des emplois à Genève. Autrement dit: les frontaliers sont plus sévèrement touchés par les licenciements collectifs, notamment car la crise touche des secteurs où ils sont fortement représentés, comme l’horlogerie ou l’industrie d’exportation. Par ailleurs, les salaires des frontaliers sont systématiquement vérifiés à l’engagement pour s’assurer qu’ils ne concurrencent pas à la baisse les salaires des résidents genevois.»

Il est possible d’interdire aux frontaliers de travailler dans l’administration communale
Eric Stauffer, «Tribune de Genève», 31 janvier 2007

«Faux. Mais chaque employeur reste libre de choisir qui il engage. Comme je suis en charge des questions d’emploi, je me dois de montrer l’exemple: depuis mon arrivée il y a quatre ans, le département que je dirige n’a pas engagé un seul nouveau frontalier car nous avons toujours trouvé le personnel nécessaire sur le marché de l’emploi local.
Mais, dans d’autres secteurs, cela est impossible en raison de la pénurie de personnel qualifié. C’est le cas des hôpitaux ou des EMS. Sans le personnel soignant et infirmier frontalier, nous devrions fermer la moitié des lits dans les EMS ou les hôpitaux… ou déplacer nos aînés et nos malades à Annemasse!»

Les frontaliers profitent de notre argent et les Genevois qui paient leurs impôts sont victimes d’un dumping salarial inacceptable
Eric Stauffer, «Tribune de Genève», 31 janvier 2007

«Les frontaliers paient les mêmes impôts que les Genevois. Cela rapporte 600 millions de francs net par an à l’Etat de Genève, soit un montant qui couvre à lui seul la totalité des dépenses sociales en faveur de nos personnes âgées et handicapées. Quant au dumping salarial, nous disposons grâce aux accords bilatéraux de moyens pour rendre les conventions collectives plus solides. A Genève, tous les secteurs économiques sensibles (agriculture, construction, hôtellerie-restauration, commerce de détail, etc.) sont au bénéfice de salaires minimaux obligatoires empêchant la sous-enchère salariale. Et nous luttons aussi plus efficacement contre le travail au noir, qui constitue une concurrence déloyale.»

«Il y a bientôt 50?000 travailleurs frontaliers et 25'000 chômeurs»
Christian Grobet, «Le Matin», 27 septembre 2005

«Genève compte bien environ 50'000 frontaliers à ce jour, mais 15'451 chômeurs. Il y a 265'000 emplois dans notre canton et la population active en âge de travailler n’est que de 220'000 personnes. Sans l’apport de la main-d’œuvre frontalière mais aussi provenant d’autres cantons, nos entreprises auraient dû supprimer des emplois ou se délocaliser au-delà de la frontière. Ce n’est pas en supprimant des emplois qu’on lutte contre le chômage, mais en proposant des mesures plus actives à ceux qui cherchent un travail. C’est si vrai que, en changeant de politique, Genève est depuis dix-huit mois le canton où le chômage augmente le moins vite malgré la crise, alors qu’il était autrefois la lanterne rouge.»

19:33 Écrit par Dominique Jordan dans Genève | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

07/10/2009

Frontaliers go home?

Jadis ce fut les italiens et espagnoles les voleurs de travail,alors que ces derniers faisaient le boulot que les suisses ne voulaient pas . En est-il de même pour les frontaliers? En gros oui! Une montée du chômage et hop c'est de la faute aux frontaliers qui piquent le boulots des suisses. Qui souvent sont des postes de travail que le manque de main d'oeuvre fait que ces places de travail reste vacants.

Et-ce que les frontaliers sont responsables de la montée du chômage à Genève? Le taux élevé du chômage du bout du lac et plus un chômage structurel dûe à une politique favorisant les programmes d'occupation des chômeurs toujours inscrits à la caisse d'assurance chômage.La vague de frontaliers ne concerne pas uniquement genève,mais la suisse dans son ensemble,comme Bâle les villes du canton de Neuchâtel,Zurich,le Tessin,Vaud etc...Le territoire helvétique de par sa petite taille ne pose pas trop de problème pour chercher du travail plus à l'intérieur.Malgré cette vague de frontaliers presque partout en Suisse,plus l'immigration de pays plus lointains,n'empêchent pas à la Suisse de fleurter avec le plein emploi en hautes conjonctures.

Ce n'est pas les frontaliers qui régulent le chômage,mais le contraire.Quand il y a moins de boulot il y a moins de frontaliers.Ce qui pourrait porter préjudice à un canton comme Genève,c'est que la France renoue avec le plein emplois et que de venir travailler à Genève deviennent moins interessant,en plus de l'Euro qui rend égallement le salaire suisse mois avantageux.Plus les conséquances d'une pènurie de mains d'oeuvres,freinant la compétitivité de la place économique genevoise.

D.J

  

 

18:48 Écrit par Dominique Jordan dans Genève | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note