29/01/2010
La face cachée de la loterie romande.
Le tribunal administratif a décidé que les tactilos ne sont pas considérés comme des jeux de casino, mais comme celui d'une loterie. Voilà pour la définition juridique entre ces deux modes de jeux d'argent. Par contre techniquement la différence reste la même. Les tactilos comme les machines à sous de casino, sont réglés pour faire perdre le joueur, donnant l'illusion à ce dernier lorsqu'il gagne un fort montant d'être gagnant, vu que ses pertes ( qui peut aller plusieurs dizaine fois plus ) le joueur ne le calcule pas. On me rétorquera, que contrairement aux casinos, les jeux de tactilo, financent des projets d'utilité public. Ce qui certes, n'est pas contestable; Mais cela est-il vertueux de gagner de l'argent à des fins sociaux sur le dos, de naïfs ou d'assistés sociaux qui dépenses des fortunes jusqu'à la ruine pour certains qui passent tout leurs temps au bistrot du coin en jouant à ces jeux? Pourtant si les machines à sous de casinos ont été interdites dans les établissement publics en Suisse , c'etait bien pour éviter que des pères ou mères de famille ne vilipendent pas le revenu du ménage dans ces jeux de hasard. Pourquoi l'immoralité s'arrête quand il s'agit de la loterie romande? En tout cas casino ou loterie romande, les deux soignent bien leurs clientèles.
Dans le cas de la loterie romande et ses financements pour des projets d'utilité public, ce serait comme faire du commerce en vendant de l'héroïne, pour financer des centres de désintoxication pour les consommateurs de drogues dures. Je ne vois pas trop où est l'intérêt de déshabiller Paul pour habiller Jacques.
D.J
14:42 Écrit par Dominique Jordan dans Commerce | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



