08/10/2012

Le socialisme en chemise brune

Encore un billet qui va énerver les socialistes et autres gauchistes. Tant pis pour eux et c'est voulu. Ce sont eux qui persistent sans cesse à détester ceux qui leur ressemblent.

D.J

 

Le socialisme en chemise brune de Benoît Malbranque est un essai sur les dimensions socialistes du national-socialisme hitlérien, ses fondements idéologiques, sa politique économique, ainsi que les mesures sociales instaurées sous le Troisième Reich. Interview de l'auteur.

Par Georges Kaplan.

GK : Benoît Malbranque, vous publiez Le Socialisme en Chemise Brune, un « essai sur les dimensions socialistes du national-socialisme hitlérien. » Bénéficiez-vous d’une protection policière ?

BM : Vous pensez que je devrais ? (Rires). Non, d’ailleurs le livre relève de l’analyse historique et pas de l’essai polémique. Son objet n’est pas de dire que le socialisme est une forme de nazisme. Ce serait prendre les choses à l’envers. Mon objectif est d’apporter des réponses à une question en apparence assez banale, à savoir : Pourquoi Hitler intitula-t-il son mouvement National-Socialisme (Nationalsozialismus).

La plupart des historiens n’ont pas voulu prendre l’idéologie nazie au sérieux et ont prétendu sans même le prouver que le nazisme n’avait rien à voir avec le socialisme. Pourtant, Hitler se disait lui-même socialiste, Joseph Goebbels qualifiait son idéologie de « socialisme national », l’ancien numéro deux du parti, Gregor Strasser, disait travailler à une « révolution socialiste », et dans ses mémoires, Adolf Eichmann expliqua même que sa « sensibilité politique était à gauche ». Ce sont des éléments troublants, et cela pose question.

GK : Mais en quoi, précisément, les nazis étaient-ils socialistes ?

BM : Cela tient d’abord à l’histoire du mouvement. Quand il entra en politique, Hitler rejoignit le Parti Ouvrier Allemand, un groupuscule qui inquiétait l’armée par ses tendances communistes et révolutionnaires. Le programme politique de ce parti fut repris à l’identique quand, sous l’impulsion d’Hitler, il changea de nom pour devenir le Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands.

Le NSDAP se présentait comme un parti socialiste, opposé au capitalisme, à la haute finance, aux spéculateurs et aux grands patrons. Il promettait des nationalisations, l’interdiction du prêt à intérêt, l’éducation gratuite, et la mise en place d’un véritable État-Providence. Les Nazis critiquaient les socio-démocrates au pouvoir en disant que leur soi-disant « socialisme » avait abouti à un capitalisme encore plus prédateur et esclavagiste.

GK : Oui mais ça ce sont les promesses qui n’engagent que ceux qui les écoutent – c’est un peu comme quand le PS se dit socialiste : les nazis n’ont pas nationalisé toute l’industrie allemande que je sache ?

BM : Pour Hitler, ces questions étaient in-essentielles. Le régime de propriété n’importait pas. La conservation de la propriété privée n’empêchait pas l’intervention massive de l’État dans l’économie.

Et celle-ci fut effectivement massive. L’État indiquait ce qu’il fallait produire, en quelle quantité, et à quel prix. Il imposait aussi les sources d’approvisionnement et les circonstances de vente. Dès 1933, les industriels et commerçants récalcitrants furent envoyés à Dachau. L’inflation réglementaire toucha aussi le marché du travail. L’économie allemande était devenue dépendante du pouvoir centralisé de l’État Nazi, qui la dirigeait par des plans quadriennaux. C’est ce que les nazis appelaient la Zwangswirtschaft, l'économie dirigée.

Enfin, Les plans de relance massifs tant promis furent mis en place par le régime. Les politiques sociales incluaient des aides aux plus démunis, des allocations par dizaine, et des réductions d’impôts pour les plus pauvres et la classe moyenne. Surtout, les Nazis ont institué un système d’État-Providence que de nombreux historiens ont comparé au Welfare State inspiré par William Beveridge.

Dans Mein Kampf, Hitler avait longuement salué la nécessité d’un mouvement syndical puissant et influent. Pour en finir avec l’exploitation capitaliste, il créa ainsi un syndicat géant, le Front du Travail, et ce dès 1933. Les douze années du Troisième Reich le prouvent : le socialisme d’Hitler n’était pas un argument électoral. Comme disent les anglais, he meant it.

GK : Pourtant, ils n’entretenaient pas précisément de bonnes relations avec les partis de la gauche marxiste : au-delà de la propriété des moyens de production, ils devaient bien avoir quelques désaccords non ?

BM : Les relations entre Nazis et communistes étaient ambigües. Les Nazis étaient antibolchéviques parce qu’ils observaient que c’était un désastre et que les dirigeants russes étaient presque tous juifs. Mais en même temps ils reconnaissaient qu’au fond leur idéologie politique était juste. Goebbels disait que le bolchevisme était « sain dans son principe » et Hitler expliquera qu’entre nazisme et bolchevisme il y avait plus de points communs que de divergences.

Dans les deux partis, on reconnaissait de profondes similarités dans les programmes politiques. De fait, les années 1920 furent marquées par des allers-retours massifs d’électeurs entre le parti nazi et le parti communiste. Les différences concernaient principalement l’internationalisme, encore que Staline développa en URSS un « socialisme dans un seul pays ».

N’oublions pas non plus que les plus grands adversaires des marxistes étaient les socio-démocrates. La lutte entre les différents partis du courant socialiste a toujours été très vive. Les antibolcheviques les plus acharnés d’Europe étaient les communistes Karl Kautsky et Rosa Luxembourg, et les socialistes comme Léon Blum.

Les communistes, les Nazis et les socio-démocrates se combattaient les uns les autres parce qu’ils étaient concurrents. Les tentatives de rapprochement des uns vers les autres n’aboutirent jamais, au grand dam des Nazis. Goebbels travailla ardemment pour collaborer avec les leaders communistes et les socialistes. Dans une lettre ouverte destinée à récupérer l’électorat marxiste, il les appela même « mes amis de la gauche ».

GK : On a souvent souligné le soutien que les milieux d’affaires ont apporté aux nazis ; ce n’est pas très cohérent avec un parti qui se réclame du socialisme…

BM : C’est une très vieille rengaine. Ce sont les soviétiques qui ont accusé en premier les Nazis d’être les agents du Grand Capital, et cette thèse a été utilisée abondamment par les historiens de l’Allemagne de l’Est. Aujourd’hui, elle est entièrement rejetée par l’historiographie du nazisme. On peut toujours citer les quelques cas individuels comme Fritz Thyssen, c’est vrai. Mais dans son ensemble, le grand capital resta loin d’Hitler, et appela même longtemps à lui barrer la route. Les grands industriels soutenaient en masse les partis de la droite conservatrice. Surtout depuis les travaux de l’historien américain Turner, les historiens du nazisme se sont détachés nettement de ce vieux mythe très utilisé dans les années de la Guerre froide.

GK : Vous faites un lien direct entre les politiques économiques hitlériennes et la nécessité de construire le Lebensraum, l’espace vital allemand : en quoi est-ce lié et n’y avait-il pas d’autres raisons ?

BM : Le racisme d’Hitler ne permet pas à lui seul d’expliquer correctement l’expansionnisme militaire et la construction du Lebensraum. J’ai donc essayé de déceler d’autres causes complémentaires plus significatives.

D’abord, l’« espace vital » était un objectif de politique économique. Les Nazis essayèrent de développer l’autarcie économique par un protectionnisme massif, pour « échapper » au commerce international. C’est ce qu’expliquait déjà le philosophe socialiste Fichte, qui parlait d’« État commercial fermé ». Il fallait étendre les frontières du Reich jusqu’à ce qu’il permette ce que Keynes appelait l’« autosuffisance nationale ».

Entre l’expansion militaire et les politiques économiques, le lien est assez direct. La politique économique d’Hitler fut d’abord une réponse à la crise des années 1930. Le régime national-socialiste mit en place plusieurs plans de relance massifs, une politique de grands travaux issue des principes keynésiens. En parallèle, l’Allemagne se coupa du monde par un protectionnisme agressif. L'échec de ces deux politiques se traduisit par des déficits abyssaux.

À partir de 1938, Hitler expliqua que la guerre était inévitable parce que les finances du Reich étaient dans une situation trop catastrophique. L’expansion militaire fut une réponse rapidement trouvée, surtout qu’elle faisait échos aux considérations raciales du mouvement. Elle permettrait de maintenir en vie l’État national-socialiste. L’Allemagne ferait aussi un pas vers l’autarcie en constituant son « espace vital ».

Au-delà des considérations purement économiques, il est vrai également que les succès militaires pouvaient permettre de faire oublier la détérioration sensible du niveau de vie des Allemands.

GK : On a souvent tendance à réduire le nazisme à l’antisémitisme ; vous soutenez que la haine pathologique des nazis pour les juifs trouve aussi ses racines dans leurs convictions socialistes… N’est-ce pas un peu tiré par les cheveux ?

BM : D’abord, on a toujours tort de réduire le nazisme à l’antisémitisme, bien que ce raccourci soit toujours fondé sur des sentiments très nobles de compassion vis-à-vis de l’horreur que constitue la Shoah. C’est humain, c’est compréhensible, mais cela revient à falsifier l’histoire. De nombreux Nazis ont affirmé qu’ils n’étaient pas antisémites. C’est le cas de Göring, de Ribbentrop, d’Hans Frank, de von Papen, et de bien d’autres. On l’oublie souvent.

Je suis parti d’une observation : les socialistes du XIXe siècle ont été les plus grands promoteurs de l’antisémitisme, et ce de l’aveu même des historiens. Nous trouvons de l’antisémitisme chez Marx, Proudhon, Fourrier, Leroux, Toussenel : les noms se pressent. Même Jean Jaurès tomba dans ce piège. Furieux contre cette tendance, Auguste Bebel, le grand leader des socialistes allemands, qualifiera l’antisémitisme de « socialisme des imbéciles ».

Là encore, c’est un constat qui pose question. Pour ces socialistes, le Juif était le représentant ultime du grand capitalisme et de la haute finance. Chez Hitler aussi, l’antisémitisme fut lié à l’anticapitalisme. Selon lui, ils dominaient les grandes entreprises, les grandes banques, et la presse. Le capitalisme était leur « création géniale » comme il le dira une fois, l’arme avec laquelle ils asservissaient le peuple allemand.

GK : Autre idée très répandue : Hitler était-il fou ?

BM : Nous aimerions tous que ce soit le cas. Les choses seraient tellement plus simples. Malheureusement, Hitler fut loin d’être un malade décérébré. Il était cultivé, maniéré, et souvent charmant. Selon les dires de son entourage, il lisait toujours au moins un livre par soir. Les témoignages dont nous disposons montrent qu’en plus d’un talent d’orateur, Hitler possédait une intelligence certaine. Ses biographes se refusent désormais à parler de folie. Hitler était un homme rationnel prisonnier dans une idéologie politique destructrice.

Les Nazis, d’une manière générale, n’étaient pas fous non plus. Le docteur Gilbert, psychologue lors du procès de Nuremberg, fit passer aux dignitaires nazis un test de QI. Ils eurent presque tous largement au-dessus de la moyenne. Selon le témoignage de Goldensohn, le psychiatre du procès, les Nazis étaient tout sauf des malades mentaux.

GK : La question qui tue : le Front National est-il national-socialiste ?

BM : Lisez le livre, et vous verrez par vous-même. Mais répondre à ce genre de questions n’est pas mon rôle. La comparaison entre le nazisme et une formation politique d’aujourd’hui, de gauche ou de droite, n’a pas sa place dans un livre d’histoire. Pour de telles questions, c’est au lecteur de se forger sa propre opinion.

Le principal problème que je soulève dans l’épilogue du livre est surtout la tendance générale de notre époque, et non le positionnement politique de telle ou telle formation politique. Mais vous avez raison, l’étude de l’histoire amène à se poser ces questions dérangeantes.

-- Le socialisme en chemise brune de Benoît Malbranque est téléchargeable gratuitement ici ou sur le blog éponyme.

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Sur le web.

Lire aussi : le document historique publié par Contrepoints, Pourquoi nous sommes socialistes par Joseph Goebbels et Mjölnir.

http://www.contrepoints.org/

20:08 Écrit par Dominique Jordan | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note

Commentaires

Ce soir sur la 2 française, une reportage sur Chavez et sa clique, sur le nombre d'assassinats (20'000 par an), les cadeaux que s'offre la famille Chavez, les amitiés remplies de cagnottes remplies de milliards que Chavez échange avec d'autres dictateurs et sur la censure systématique opérée par le pouvoir !

Écrit par : Corto | 09/10/2012

Merci pour la lecture Dominique. Qui sait ? En insistant ça va peut-être rentrer dans leur tête.

Les choses n'ont pas changé. C'est toujours les anticapitalistes qu'on retrouve en pointe des manifs contre Israel, qui organisent des boycottes de produits israéliens, qui stigmatisent les juifs etc.

Les islamistes alliés des nazis en 40 continuent, d'ailleurs, de bénéficier d'une bonne image chez les anticapitalistes. L'anticapitaliste Soral, avant d'accuser les juifs et Bush pour le 11 Septembre, voyait Ben Laden comme un courageux révolutionnaire et aurait souhaité une attaque plus sanglante de sa part. Les islamistes sont des anticapitalistes primaires, il faut le savoir. "L'islam, c'est le communisme + dieu" disaient Zemmour et Freysinger et c'est vrai.

Au passage Soral est un national-socialiste revendiqué et d'ailleurs on retrouve sur le bandeau de son site le "Che", Ahmadinejad, Castro, Chavez etc. http://www.egaliteetreconciliation.fr/ . Et "étrangement" ses critiques sur l'Amérique ressemblent beaucoup à celles qu'ont peut lire sur ton blog.

Écrit par : Greg | 09/10/2012

Cela va embêter les socialistes peut être... Marx socialiste, belle blague et Proudhon SOCIALISTE ? là on nage dans la science fiction.

Je pense qu'au final on dira que l'hindouisme est nazi. Enfin Malbranque encore un proche des écoles autrichiennes autant dire que les arguments sont vraiment mais vraiment minces. Il y a mélange et amalgame.

"Lisez le livre, et vous verrez par vous-même. Mais répondre à ce genre de questions n’est pas mon rôle. La comparaison entre le nazisme et une formation politique d’aujourd’hui, de gauche ou de droite, n’a pas sa place dans un livre d’histoire. Pour de telles questions, c’est au lecteur de se forger sa propre opinion."

Trop tard le mal est fait.

Écrit par : plume noire | 09/10/2012

excellent article auquel on peut ajouter que toute haine endormie se réveille tot ou tard.De toutes manières les maitres chanteurs en tous genres se sont réveillés.On parle de racisme entre suisse il existe bel et bien,il suffit de savoir que la descendance de ceux qui dénonçèrent certaines familles afin que leurs enfants leurs soient enlevés et très souvent suite à de fausses allégations ,recommence et avec des moyens encore plus sophistiqués qu'à l'époque.Comme quoi qu'on soit socialistes en blanc brun vert ou je ne sais quoi au nom de l'environnement certains sont prêts à imiter les donneurs de l'époque.Est-ce les islamistes,l'UDC ou un trop plein de bien être en tous cas même au sein des couples retraités à trop s'ennuyer on dénonce ou fait courir avec sacs poubelles à la main.
C'est exactement le même climat de craintes vécues dans les années 39 -55 qui est entrain de renaitre de ses cendres.C'est pitoyable d'en arriver là et les socialistes n'ont strictement rien arrangé en préchant la philosophie,l'humanisme ou je ne sais quelle doctrine sectaire afin de ne jamais résoudre les problèmes et les laisser aux suivants
Ensuite certains osent encore chercher l'origine de nombreux suicides ou de la maladie d'alzheimer? quelle sombre hypocrisie

Écrit par : lovsmeralda | 09/10/2012

Je me permets de rajouter que je ne suis pas contre l'UDC j'y ai quelques amis mais n'adhère pas au parti cependant il faut savoir aussi qu'en Suisse de nombreuses personnes vivent seules et ont été mises à l'index par les étrangers et maintenant elles doivent affronter des Suisses jamais contents qui ne vont même pas voter et qui jouent aux dénonciateurs,comme quoi chassez le naturel il revient au galop! C'est scandaleux tout simplement

Écrit par : lovsmeralda | 09/10/2012

Il est vrai que rejeter par tous les moyens l'accusation de nazisme vers ses contempteurs est un moyen commode de blanchir ses propres petits penchants coupables.

Mais revenons au sujet: un texte digne d'un amateur. Les approximations et contre-vérités abondent (les industriels allemands prétendument hostiles à Hitler...). Lorsque l'on lit la bio de l'auteur, tout s'éclaire. Il n'a même pas fini ses études (né en 1991) et avoue un être idéologiquement très orienté.

Franchement D.J vos efforts sont pathétiques. Vous en êtes réduit à faire flèche d'un texte bancal rédigé par un post-ado boutonneux (décidément vous aimez les comédons), historien autoproclamé de 21 ans, sans diplôme, groupie de Ron Paul, qui se propose de réécrire l'histoire entre deux parties de Playstation.

Un peu de sérieux D.J. lisez des vrais historiens comme Ian Kershaw si vous apprendre quelque chose sur le nazisme !

Écrit par : Norberto Jimenez | 09/10/2012

Pourquoi s'énerver? Au contraire, je constate avec plaisir que "les dirigeants russes étaient presque tous juifs", ce qui confirme mon estime pour ce peuple. Maintenant, si je vois François Hollande arborer la croix gammée - laquelle a longtemps fait florès au Front National, un parti qui s'est toujours rangé derrière les socialistes aux élections - , je vous fais signe. On se demande tout de même ce que vous voulez démontrer, DJ. Que le nazisme est l'émanation de l'idéologie socialiste? Bon, si vous y tenez et si ça vous permet de mieux dormir la nuit, admettons.

Écrit par : Zorg | 10/10/2012

Trois conseillers de Lula condamnés pour corruption au Brésil
La Cour suprême brésilienne a jugé mardi coupables trois conseillers de Luiz Inacio da Silva, accusés d'avoir détourné des fonds publics dans le but de soutenir le gouvernement socialiste de l'ancien président.

Nous voyons une nouvelle gauche qui condamne ses brebis égarées, le socialisme brésilien serait-il de droite ?

Écrit par : Corto | 10/10/2012

@ Noberto,

" (décidément vous aimez les comédons), "

C'est vous qui voyez partout des boutonneux post ados.

Pas besoin d'être diplômé en quoi que se soit pour se documenter sur le nazisme. Et surtout pas besoins non plus d'être un diplômé en quoi que se soit pour savoir que les nazis étaient des socialistes. Etat dirigiste de l'économie et de la vie sociale par un état omniprésent centralisé. les nazis étaient également collectiviste. Ils ne distinguaient pas l'individu, mais des groupes de populations. Pour Hitler les juifs, les tsiganes, les noirs, les homosexuels étaient collectivement tous mauvais.

@ Zorg,

Les piqûres de rappel sont constamment nécessaire pour ce genre d'informations. les nazis, les fascistes, l'extrême droite ne sont pas comme le prétendent les gauchistes: " l'UDC, le Tea Party, Geert Wilder etc... " ces derniers sont des libéraux-conservateurs et non des adeptes de l'état providence, de l'état gérant, de l'état collectiviste etc... Ces derniers sont des dogmes que partagent autant la gauche socialiste, les communistes, l'extrême-gauche, les nationaux-socialistes ou l'extrême droite tel le nazisme et le fascisme.

Quand à me sortir un François Hollande arborant la croix gammée et le FN avec les socialistes aux élections prouve que ma piqûre de rappel est bien nécessaire. Les idéologies socialistes peuvent totalement s'opposer sur des critères divergents et cela c'est vu dans le même côté de l'échiquier politique. Les Bolcheviks ont bien éliminé les autres formations qui partageaient l'idéale socialistes comme les socialistes-révolutionnaire ou les Mencheviques uniquement parce que ces derniers ne partageaient pas totalement la même ligne que les bolchéviques de Lénine ou encore le cas de Staline contre les trotskystes ou encore Les nazis contre les SA etc...

Hier et avant-hier j'ai écouté Marine Le Pen dans deux émission. Elle fustigeait les politiques ultra-libéral du grand patronat, de l'UMP, ( bien que ce dernier est loin d'être un parti ultra-libéral ) elle dénonçait le commerce mondiale libéral comme cause des malheurs de la France. Des discours que l'on retrouve à l'extrême gauche comme chez Mélenchon.

D.J

Écrit par : D.J | 10/10/2012

"Et surtout pas besoins non plus d'être un diplômé en quoi que se soit pour savoir que les nazis étaient des socialistes. "

Venant de vous, cette phrase prend une signification toute particulière.

Cela étant, cette théorie fumeuse n'est soutenue que par des idéologues de la nouvelle extrême-droite qui s'en sert de paravent.
Aucun historien sérieux se risquerait à une telle sottise.

Écrit par : Norberto Jimenez | 10/10/2012

@ Norberto Jimenez
"post-ado boutonneux"

Ok, l'age vous pose problème, vous voulez l'avis de types qui ont finit leurs études ? Lisez alors les écrits de Ludwig von Mises, Jean-François Revel ou de Friedrich Hayek, prix Nobel d'économie en 1974. Vous verrez, leur avis sur le national-socialisme est très instructif.

Je peux vous donner un exemple du livre "La Route de la servitude" écrit par Friedrich Hayek. "Peu de gens sont prêts à reconnaître que l'ascension du fascisme et du nazisme a été non pas une réaction contre les tendances socialistes de la période antérieure, mais un résultat inévitable de ces tendances..."

Dominique a raison, l'age n'a pas d'importance ici. Ce jeune joueur de Playstation est bien plus éclairé, plus sain d'esprit que FauriSSon et HeSSel.Vous auriez sans doute beaucoup à apprendre de ce "post-ado boutonneux".

Écrit par : Greg | 11/10/2012

DJ, vous ne voyez donc pas que le socialisme - du moins celui pratiqué en Europe - s'est définitivement rallié à l'économie de marché? Sur le reste, nous sommes d'accord, et je n'oublierai pas ce que les communistes ont fait aux anarchistes en Espagne. Quant à Marine Le Pen, pouvez-vous alors m'expliquer pourquoi l'UMP avait envisagé de la nommer au ministère de l'Intérieur? C'est bien qu'il existe une proximité idéologique, ne se situerait-elle que sur le plan sécuritaire.
Vous avez raison sur un point: les idéologues actuels du FN (dont Alain de Benoist) ont un discours anti-impérialiste que l'on retrouve à l'extrême-gauche. Toutefois, s'ils se rejoignent sur ce point, ils sont en désaccord total sur les solutions proposées (regardez par exemple à propos de l'immigration). Deux individus, l'un de gauche et l'autre de droite, peuvent se retrouver côte à côte pour s'indigner de telle ou telle situation: cela ne signifie pas qu'ils partagent les mêmes idées ni qu'ils préconisent les mêmes solutions. Je trouve donc l'argument un peu facile et qui ne tient pas compte du programme de chacun.

Écrit par : Zorg | 11/10/2012

@ Noberto,

Si les nazis n'avaient rien de socialiste donnez-moi alors une définiton qui serait selon vous plus adéquat.

Que vous ne soyez pas d'accord avec mes propos OK c'est de bonne guerre. Mais dites moi pourquoi?

@ Zorg,

" Quant à Marine Le Pen, pouvez-vous alors m'expliquer pourquoi l'UMP avait envisagé de la nommer au ministère de l'Intérieur? C'est bien qu'il existe une proximité idéologique, ne se situerait-elle que sur le plan sécuritaire. "

Si l'on se réfère seulement sur les divers courants politiques dans nos démocraties; on trouve sur certains sujet des positions ( comme vous le dites dans votre commentaire ) ou les adversaires habituels sont sur la même longueur d'onde. On le voit aussi sur la dépénalisassions des drogues les mêmes argument pour; autant chez les gauchistes que chez des libéraux comme Friedamnn, Garry Becker, Guy Sorman. C'est pas pour autant que les gauchistes abolitionnistes sont des libéraux et les libéraux des gauchistes.

Et tout les libéraux ne sont pas non plus des adeptes de la dépénalisations des drogues.

Marine Le Pen pouvait être évidemment être misnistre de l'intérieur; Sarkozy a aussi nommé des socialistes comme ministre dans son gouvernement. Mais elle a justement refusé parce qu'elle savait qu'une fois nommée elle aurait du renoncer aprés 3 jours ( Je l'ai entendu dire cela avant-hier ) à ce qu'elle préconise pour la sécurité. Vous me demendez aussi d'expliquer pourquoi l'UMP voulait nommer M.Le pen comme ministre.

Je pense que c'est parce que Sarkozy a aussi cherchez à nommer justement des ministres qui n'étaient pas à l'UMP. Il a voulu certainement tendre aussi la main au FN comme il a fait avec des socialistes. Contrairement à Hollande qui lui n'a nommer que ses amis. Ce qui soit dit en passant aura du fait réfléchir Bayrou qui croyait qu'en soutenant Hollande que la porte de ministre allait lui être ouverte.

D.J

Écrit par : D.J | 11/10/2012

"Ludwig von Mises, Jean-François Revel ou de Friedrich Hayek,"

Je parle de l'avis d'historiens reconnus par leurs pairs comme Kershaw, et non de l'éternelle litanie d'idéologues sectaires que vous convoquez perpétuellement à l'appui de vos déclarations fantaisistes.


"Ce jeune joueur de Playstation est bien plus éclairé, plus sain d'esprit que FauriSSon et HeSSel"

Mieux vaut lire ça que d'être aveugle...

Si on déconstruit votre discours on s'aperçoit qu'il partage un grand nombre d'éléments avec celui de l'extrême-droit européenne. Vous avez en commun la xénophobie, l'islamophobie, l'homophobie, l'isolationnisme, l'hostilité au droit à l'avortement, les valeurs du fondamentalisme chrétien. D'où sans doute votre empressement à vouloir faire porter à autrui une chemise brune qui vous va pourtant si bien...

Écrit par : Norberto Jimenez | 11/10/2012

Bien sur que c'est beau du socialisme qu'il soit à niveau national ou internationaliste !!!

Par exemple le FN qui liquide le peu de socialisme qu'il y a avait dans son parti en la présence des nombreux identitaire sumprémaciste blanc !!!!!

Par contre l'atalantiste traitre à la nation de ce blog doit savoir que la guillotine est toujours en état de marche ( un simple dépoussiérage et quelques coup de chiffon et là v'là reparti pour de nouveau tetes tenuds )))

Écrit par : J'aime | 11/10/2012

Une fois encore, je voudrais revenir sur cette affirmation de l'auteur: "Les Nazis étaient antibolchéviques parce qu’ils observaient que c’était un désastre et que les dirigeants russes étaient presque tous juifs". C'est du grand n'importe quoi! Dès 1930, Staline s'était débarrassé de tous les dirigeants russes juifs. Bon: on ne va pas réclamer des connaissances en histoire à un type qui a fait des... études de finances et d'économie!

Écrit par : Zorg | 12/10/2012

@ Zorg,

" "Les Nazis étaient antibolchéviques parce qu’ils observaient que c’était un désastre et que les dirigeants russes étaient presque tous juifs". C'est du grand n'importe quoi! Dès 1930, Staline s'était débarrassé de tous les dirigeants russes juifs. "

En disant que c'est n'importe quoi; vous confirmez quand même le fait que les dirigeants russes étaient bien juifs et que Staline les a bien supprimé. Mais bon; chez les dirigeants totalitaires comme les nazis et les communistes faut pas trop cherchez non plus des comportements rationnels.

@ J'aime,

" Par contre l'atalantiste traitre à la nation de ce blog doit savoir que la guillotine est toujours en état de marche ( un simple dépoussiérage et quelques coup de chiffon et là v'là reparti pour de nouveau tetes tenuds ))) "

Merci de votre intervention. Mais j'a pas très bien compris ce que vous voulez dire par l'atlantiste traite à la nation. Merci de me le préciser.

Écrit par : D.J | 12/10/2012

@ Noberto,

F-A Hayek était un économiste et prix nobel. Il est quand même bien placé pour définir l'idéologie nazi en économie.

D.J

Écrit par : D.J | 12/10/2012

@ D.J
"F-A Hayek était un économiste et prix nobel. Il est quand même bien placé pour définir l'idéologie nazi en économie."

Très bon point. Si quelqu'un savait ce qu'était l'économie nazie, c'était bien Hayek.

"L'ado boutonneux" ne lui convient pas, on lui sert un prix Nobel d'économie,et ça ne lui convient toujours pas. Si ça ce n'est pas de la mauvaise foi... Quand ce Norberto est dos au mur il devient agressif et sort toute la panoplie d'insultes gauchistes habituelle: "Blablaophobe et blablaophobe....". Quelle classe!

Le coup de la guillotine c'est aussi très classe, c'est typiquement Robespierriste. "Coupons la tête aux atlantistes." En attendant ces pseudos patriotes refusent les solutions qui pourraient sauver la France et faire de ce pays un pays qui pèse à nouveau dans le monde. Les frontistes, gaullistes, et toute la clique de Mitterrand à Sarkozy et Hollande ont vendu la souveraineté de la France à la nouvelle URSS qu'on appelle l'UE et aux islamistes. Qui sont les traitres, ceux qui souhaiteraient qu'on importe des solutions qui fonctionnent et qui feraient de la France un pays fort ou ceux qui nous propulsent vers le déclin ? Qui peut dire, aujourd'hui, que la révolution bolchévique de 1789 fut une réussite ?

Écrit par : Greg | 12/10/2012

Chemises brunes entachées du sang de fillettes violées au sein d'une France galopante !

Écrit par : Corto | 13/10/2012

BM :"D’abord, on a toujours tort de réduire le nazisme à l’antisémitisme, bien que ce raccourci.... mais cela revient à falsifier l’histoire."

Le jeune naïf BM a dû lire Mein Kampf à l'envers.

Hitler a fait sa guerre aux Juifs qu'îl a spoliés et pourchassés dans dans le monde! A se demander qui falsifie l'histoire?!

" De nombreux Nazis ont affirmé qu’ils n’étaient pas antisémites. C’est le cas de Göring, de Ribbentrop, d’Hans Frank, de von Papen, et de bien d’autres. On l’oublie souvent."

Prendre pour de l'argent comptant ces affirmations, c'est faire preuve d'une grande naïveté!

L'antisémitisme n'est autre que l'opium des sociétés en crise pour noyer leurs frustrations.

La "rose" défraîchie prend toujours une couleur brune....

D.J, F-A Hayek ne pourra être taxé que de boutonneux par le non boutonneux Norberto!

SVP. IP. Merci!

Écrit par : Patoucha | 13/10/2012

Rien à ajouter, on est tous foutus

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/l-atlantisme-est-un-totalitarisme-124112

Écrit par : moijedis | 13/10/2012

@ Moijedis,

Merci pour cette info ( sans savoir si vous êtes d'accord ou non avec cela ) qui démontre que l'on a eu de la chance qu'il n'y a pas eu un choix populaire pour choisir entre le modèle américain et le modèle soviétique.

D.J

Écrit par : D.J | 13/10/2012

"F-A Hayek était un économiste et prix nobel."

Ca n'en fait pas pour autant un historien... Le fait que les nazis aient usé (et abusé) du terme "socialisme" ne signifie pas grand chose. Un intervenant dans un autre fil vous avait démontré le cheminement sémantique qui a mené à ce détournement. C'est comme vouloir faire endosser l'inquisition espagnole aux partis chrétiens-démocrates.
La doctrine nazie était très éloignée de la sociale-démocratie qu'elle réprimait d'ailleurs sans pitié.


"on lui sert un prix Nobel d'économie,et ça ne lui convient toujours pas."

Vous connaissez Paul Krugman ?


"Blablaophobe et blablaophobe...."

Vous semblez très doué pour l'argumentation.
Vous devriez apprendre à assumer votre proximité idéologique avec l'extrême droite au lieu de la refouler.

Écrit par : Norbero Jimenez | 13/10/2012

@ Mojedis

L'atlantisme est un totalitarisme selon les adeptes de Reopen, de Meyssan et de Soral, pour les gens sains d'esprit l'Amérique est un modèle à suivre. Une démocratie exemplaire dont la France ferait bien de s'inspirer.

Écrit par : Greg | 13/10/2012

" Ca n'en fait pas pour autant un historien... Le fait que les nazis aient usé (et abusé) du terme "socialisme" ne signifie pas grand chose. "

Les communistes occidentaux d'aujourd'hui nous font les mêmes discours sur les dirigeants soviétiques qui ont usé et abusé du terme communiste pour contourné le fait qu'ils soutenu une idéologie de mort pendant 60 ans. Quand à Hayek; ses critiques sur le socialisme il l'a forcemment du l'étudier sur toute ses formes. C'est aussi le rôle des économistes de connaître tout les divers systèmes économiques dans l'histoire.

" La doctrine nazie était très éloignée de la sociale-démocratie qu'elle réprimait d'ailleurs sans pitié. "

Ne mélangez pas tout. On n'a jamais dit que les nazis étaient des socio-démocrates. Mais des socialistes-nationalistes. ( Lénine aussi croyant au socialisme mais il n'était pas non plus socio-démocrate ) Ils ont voulu bâtir un socialisme pour la grande nation germanique. Le culte de la race pure avec celui d'un état centrale dirigiste sur économie et sur l'organisation de la vie sociale des allemands.

" Vous semblez très doué pour l'argumentation.
Vous devriez apprendre à assumer votre proximité idéologique avec l'extrême droite au lieu de la refouler. "

Ma " proximité idéologique " comme vous le dites, est celle du libéralisme. L'extrême droite n'est ni libérale, ni pro-capitaliste. Elle est anti-américaine, anti-sémite, anti-Israël et anti-commerce mondial. Tout le contraire de moi. L'extrême droite s'attaque à l'immigré accusé des problèmes sociaux-économique. Contrairement à moi qui défend l'immigration nécessaire à l'économie qui comble le manque de main d'oeuvre. ( j'ai publié des billets sur le sujet ).

quand à l'islamophobie que vous étiquetez à l'extrême droite; je vous fait la même réflexion que vous sur l'inquisition espagnole et les partis partis chrétiens-démocrates. C'est comme de vouloir prétendre que les croisés à l'époque de Saladin étaient d'extrême droite car islamophobe. L'un n'est pas forcemment lié à l'autre.

De plus Greg et moi sommes islamistophobes et non islamophobes.

D.J

Écrit par : D.J | 13/10/2012

@Norberto
Les historiens peuvent mentir, l'économie ne ment pas. Les nationaux-socialistes étaient socialistes, c'est une vérité économique.

"Vous semblez très doué pour l'argumentation."

Ce qui ne semble pas être votre cas, ce qui explique vos insultes. Quand on est à court d'argument c'est ce qu'on fait, on traite gratuitement son opposant de xénophobe ou d'homophobe. Juste pour info, sur le net ça ne fonctionne pas comme à la télévision, je ne baisserais pas dans les sondages si vous me traitez de xénophobe et il n'y a personne à convaincre. Remballez donc votre panoplie d'insultes clichées gauchistes, elles sont inutiles ici.

Écrit par : Greg | 13/10/2012

"De plus Greg et moi sommes islamistophobes et non islamophobes."

Vous connaissez visiblement mal Greg. Relisez un peu ses interventions.

Pour le reste ma remarque s'adressait à Greg, ce que j'avais oublié de préciser.

Écrit par : Norberto Jimenez | 13/10/2012

"...Ca n'en fait pas pour autant un historien..."

Décidément le Norberto! Vous persistez et signez votre inculture. Je ne connaissais pas F-A Hayek, mais au moins je me renseigne non sans remercier Wiki qui me facilite grandement la tâche: Donc, un extrait et cette phrase dont vous devriez vous en souvenir car cela vous évitera de dire des âneries:

" Il considérait en effet qu'un bon économiste devait s'intéresser à tous les champs de la connaissance"

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En 1944 paraît son ouvrage le plus lu, La Route de la servitude. Il s'agit d'une analyse du totalitarisme qui se positionne à contre-courant des grandes idéologies qui dominent l'époque, nazisme et communisme. La thèse centrale est que la socialisation de l'économie et l'intervention massive de l'État sur le marché débouchent sur la suppression des libertés individuelles. Le pouvoir coercitif de l'État transforme toute question économique ou sociale en question politique. Il considère qu'il n'existe pas de différence de nature mais seulement de degré entre le communisme et le nazisme, entre socialisme et totalitarisme. C'est un succès commercial traduit en 20 langues et ayant connu plus de 30 rééditions aux États-Unis. Son édition abrégée dans le Readers' Digest en 1945 toucha environ 600 000 lecteurs américains6. Ce livre n'est pas simplement une réflexion sur les grandes idéologies, il combat aussi les idées de Beatrice et de Sidney Webb7, deux des fondateurs de la London School of Economics, de Harold Laski8 et de Edward Hallett Carr. Hayek ne triomphera pas et ce sont plutôt les idées de ceux auxquels il s'est opposé qui l'emporteront dans l'Angleterre de l'après-guerre. Si l'ouvrage le fait connaître du grand public, il acquiert une réputation de polémiste qui le dessert dans le monde académique. Il passera les décennies suivantes à l'écart du mainstream universitaire. Plus tard, Hayek estimera qu'à cette époque son ouvrage l'a « discrédité » dans les milieux académiques.
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Écrit par : Patoucha | 13/10/2012

Vous vous rappelez lorsque je vous expliquais la présence de radars russes en Syrie, c'était au mois de juillet-août !

Petit article :

Turquie/avion : le matériel radar saisi dans l’avion syrien était tout à fait « légal » (Sergueï Lavrov)
vendredi 12 octobre 2012 - 19h24

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré ce vendredi que l’avion de ligne syrien Moscou-Damas intercepté par la Turquie et forcé de faire escale à Ankara transportait du « matériel radar » tout à fait « légal ».

Dans une déclaration à la chaine russe NTV, le ministre a déclaré que « l’avion transportait une cargaison qu’un fournisseur russe légal était en train de livrer de manière légale à un client légal, il s’agissait de matériel technique électrique pour des stations radar. C’est un équipement à double usage (civil et militaire), mais qui n’est interdit par aucune convention internationale. Il n’y avait et il ne pouvait y avoir aucune arme à bord de cet avion », a indiqué M. Lavrov. (Médias).

Écrit par : Corto | 14/10/2012

Norberto Jimenez, la différence entre Paul Robin Krugman est que celui-ci est né en 1953,tandis que Friedrich Hayek en 1899, décédé en 1992. Tous deux économistes et«prix Nobel d'économie»
Mais franchement pas le même parcours!

"Vous devriez apprendre à assumer votre proximité idéologique avec l'extrême droite au lieu de la refouler."

Ben.. si DJ est de l'extrême droite, moi je suis la Reine d'Angleterre :)))))))

Écrit par : Patoucha | 14/10/2012

A tous les gauchistosocialistes et , plus particulièrement, THEVOZ dont le billet "Pour un Islam de gauche" - fermé, ne supportant plus la vérité balancée par les commentateurs - que je vous invite à lire, nous confirme qu'ils sont sont bien les fossoyeurs de notre démocratie. Aussi, je lui dédie ce témoignage:

Une tempête d’une ampleur colossale se prépare au Moyen-Orient
octobre 27th, 2012 CSL-Europe-Israël.org

Le printemps arabe, qui a été salué – à tort – à l’Ouest comme signalant la naissance de la démocratie au Moyen-Orient, est davantage susceptible d’être le prélude à une convulsion régionale et mondiale.

Si tel était le cas, il est temps de se préparer à un changement d’époque.

Circulez, il n’y a rien à voir. Vrai ? Faux ?

La classe politique et les médias européens sont à côté de la plaque. Par paresse ou par ignorance, ou les deux, ils persistent à privilégier un script obsolète – vieux de 30 ans – lorsqu’ils font leurs déclamations sur les affaires du Moyen-Orient. Selon ce script « l’occupation », les « colonies », le « tunnel », le « mur » et les autres « motifs de crise » sont la cause de tous les maux de la planète et la clé de la tranquillité, de la paix, voire de l’utopie se trouverait dans la naissance de la Palestine.

Selon cette lecture, la résolution du problème palestinien permettrait de résoudre les problèmes du monde. Ou au minimum ceux de la région. Ce raisonnement était faux il y a 30 ans et il reste tout aussi faux aujourd’hui, comme me l’a confié une source politique arabe. « Ne vous méprenez pas », me confia-t-il avec conviction au cours d’un dîner la semaine dernière, « Nous sommes au bord d’une catastrophe. Et elle n’a rien à voir avec le conflit israélo-palestinien ».

Il a ajouté : « Les Palestiniens n’ont jamais figuré parmi les dix premières priorités d’un seul gouvernement arabe. Les dirigeants arabes se foutent des Palestiniens. Ils ont simplement utilisé la question palestinienne pour détourner l’attention de leurs propres échecs – pour dissimuler leur incompétence, leurs insuffisances et leur corruption. Leurs mesures de sécurité répressives n’ont jamais été destinées à combattre « l’agression sioniste », mais à réprimer la colère de leur propre peuple. Cela a été purement et simplement un exercice de cynisme. Et les gouvernements occidentaux ont gobé ces explications ».

A présent, d’après lui, le monde arabe – et le reste du monde islamique – est confronté à la réalité. C’est une réalité qui n’a rien à voir avec le printemps arabe, la démocratie, l’émancipation et la liberté. Et elle n’a rien à voir non plus avec la rage et violence prétendument provoquées par le conflit israélo-palestinien, les théories du complot, l’impérialisme occidental, le trafic d’influence auquel se livreraient des Juifs, l’agression des croisés, les caricatures insultantes ou des vidéos postées sur YouTube (bien que tout ceci sert de prétexte pour organiser des manifestations de violence). [...]

(...)

Écrit par : patoucha | 28/10/2012

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