31/08/2012

Convention républicaine II. Le souffle de la liberté

Les élections présidentielles américaines étant de plus en plus proche; le blog D.J et liberté continue de donner la parole aux meilleurs spécialistes francophones des Etats-Unis. On me fera sans doute la remarque que je choisi mes spécialistes uniquement ceux qui confortent mes positions politiques en général. Et ce qui est vrai puisque mon blog essaie de publier ce que les médias traditionnels ne publient que rarement. C'est à dire pour le sujet du billet, parler du conservatisme américain de façon rationnel et positif. 

Rien qu'aujourd'hui " Le Temps " parle des conservateurs tel paul Ryan comme des républicains déconnectés de la société américaine. On se demande de quelle société américaine parle le journal genevois? La société américaine compte plusieurs millions d'américains qui se reconnaissent dans le programme de Paul Ryan.  l'Amérique est le pays où se côtoie tout les contraires et les extrêmes et qui fait débat. Des débats qui passent pour normal chez l'oncle sam et que l'on ne retrouve nul par ailleurs dans les autres sociétés démocratiques. La raison d'un certain anti-américanisme envers ce pays tellement qu'il est mal compris en Europe.

Il y a l'Amérique des pro-avortements contre l'Amérique des anti-avortements. l'Amérique des créationistes contre celle des évolutionistes; l'Amérique de l'innovation scientifique contre celles des millénaristes de la fin du monde; l'Amérique de l'obésité contre celle du culte du corps sain dans un esprit sain pratiqués par des millions d'américain ( la mode des fastfood et des fitness vient des Etats-Unis ). Nous trouvons également l'Amérique pro-port d'arme et celle qui veut une plus sévère réglementation. L'Amérique du puritanisme contre celle qui ne l'est pas. Et la liste n'est pas exhaustive. Ce ne sont pas les conservateurs comme Paul Ryan qui sont déconnectés de la société américaines mais bien les suisses ou les français qui le jugent sur un programme politique bien américain.

En politique aussi l'Amérique se distingue également des autres nations démocratiques. Les élections sont sous le signe du business. Les sommes engagées par les deux camps ne sont pas pour les américains indécentes bien au contraire. Le business c'est ce qui a fait de cette nation la plus grande puissance économique du monde. Réussir et là bas un signe de respect et non considéré comme une insulte tel qu'il est souvent perçus chez nous. Les élections américaines sont aussi les plus virulentes ou tout les coups sont permis. Mais cela fait partie du show et de la mise en scène dont les américains sont des spécialistes. Bref, malgré tout ces différences très opposées; les américains restent à majorité des patriotes et tiennent que leur pays reste une nation unie et indivisible sous cette même bannières étoilées qu'ils respectent.    

Guy Millière nous parle dans ce billet une certaine idée du conservatisme aux Etats-Unis tel que vous ne le lirez pas dans nos médias. Une description qui balaie également certaines idées reçues bien encrée chez nous les suisses.

D.J  


 

Convention républicaine II. Le souffle de la liberté

Par Guy Millière

Comme il est d’usage, de jour en jour, la convention républicaine monte en puissance. Les pièces du puzzle se mettent en place et viennent composer peu à peu le paysage final qui s’achèvera avec le discours de Mitt Romney.

J’ai, hier, insisté sur le renouvellement du Parti Républicain et du mouvement conservateur, et ce renouvellement a été mis en lumière davantage encore lors de la deuxième journée de la convention.

On a pu y entendre Rand Paul, qui, en se tenant pour l’essentiel éloigné des positions de son père, a su réaffirmer avec des mots justes et forts, les valeurs des pères fondateurs et de la Constitution. On a pu y entendre aussi le gouverneur du Nouveau Mexique, une femme d’origine hispanique au parcours remarquable, Susana Martinez : comme Artur Davis, elle vient du Parti Démocrate, et, comme elle l’a expliqué elle-même, c’est par des conversations avec des républicains qu’elle a compris qu’elle faisait fausse route. Avec Marco Rubio, elle constitue le visage hispanique du Parti Républicain. Et on pourra sans doute bientôt ajouter à la liste Ted Cruz, qui a toutes les chances de remporter un siège de sénateur au Texas, et qui a gagné les primaires grâce au soutien des tea parties.

Les Afro-Américains, très présents lors de la première journée, avec les interventions de Mia Love et Artur Davis (on aurait pu, à mes yeux, réserver une place au remarquable Allen West), ont été présents, juste avant l’intervention de Susana Martinez, et celle de Paul Ryan : on a pu entendre Condoleeza Rice, et celle-ci en une dizaine de minutes a tout à la fois expliqué pourquoi elle était républicaine (parce que le parti républicain considère les individus sans prêter attention à leur race ou à leur couleur de peau et considère le seul mérite personnel), ce qui faisait la grandeur et la singularité de l’Amérique (un pays fondé sur les idéaux de droit et de liberté et vivant par ces idéaux), et la nécessité pour les Etats-Unis de retrouver d’urgence leur rang et leur rôle sur la planète : si les Etats-Unis ne sont pas au cœur des débats, a-t-elle souligné, ce cœur sera laissé vacant, et ce sera le chaos, ou il sera occupé par des forces hostiles au droit et à la liberté.

Le discours de Condoleeza Rice a réintroduit la politique étrangère dans le débat, bien qu’elle n’ait pas parlé que de cela, et elle a souligné, comme l’avait fait Paul Ryan il y a quelques semaines, que le dynamisme économique des Etats Unis et leur capacité de peser dans le monde en tant que puissance de la liberté étaient étroitement liés. Ce thème avait été aussi abordé auparavant par John McCain, dans un discours très digne rappelant que sous Obama, les Etats-Unis avaient trahi leurs propres valeurs, en abandonnant, par exemple, les Iraniens à Ahmadinejad au moment des soulèvements de 2009.

Les Juifs et l’amitié avec Israël n’ont pas été laissés de côté : une vidéo montrant des fragments du discours de Mitt Romney à Jérusalem a été projetée. J’ajouterai, car je ne l’ai pas dit hier, que les travaux de la convention mardi ont commencé avec une invocation du rabbin Meir Soloveichik, de la Yeshiva University à New York.

Non seulement le parti républicain se renouvelle et réaffirme les valeurs du conservatisme américain, mais il est le parti de tous ceux qui se reconnaissent en ces valeurs, qui sont attachés à la liberté de parole et d’entreprise, au droit naturel, et aux valeurs par lesquelles les Etats Unis sont nés, et vivent. Comme l’a rappelé Mike Huckabee, ancien gouverneur et ancien candidat à la présidence, aujourd’hui commentateur sur Fox news, la déclaration d’indépendance dit l’essentiel : « les hommes ont été dotés par leur Créateur de droits inaliénables parmi lesquels la vie, la liberté et la poursuite du bonheur ». Ces droits valeur pour tous, sans distinction d’origine et de religion, qu’on soit catholique, évangélique, protestant d’une autre obédience, mormon, juif. Les Etats-Unis sont, je l’ai déjà écrit, le seul pays effectivement judéo-chrétien sur terre.

Le moment essentiel de la deuxième journée de la convention a, cela dit, été le discours de Paul Ryan, et ce discours a été à la hauteur des attentes et a montré qu’avec des hommes tels que Paul Ryan, la lignée dessinée par le grand Ronald Reagan n’est pas éteinte, au contraire. Ryan a choisi la politique parce qu’il est attaché aux valeurs de l’Amérique et parce qu’il veut qu’elles vivent. C’est un homme intellectuellement très solide. C’est un économiste de formation, et il s’est formé aux meilleures sources. On lui reproche, chez les gens de gauche, d’avoir des références, Thomas d’Aquin, John Locke, Leo Strauss, Ayn Rand, Friedrich Hayek. Et il a effectivement des références : on pourrait demander aux gens de gauche ce que sont leurs propres références, et je doute qu’ils répondraient aisément, car la gauche est vide. Qui citeraient-ils ? Pas un théologien chrétien, sans doute, pas un philosophe fondateur du libéralisme classique, pas un penseur juif du droit naturel, pas la très anti-totalitaire fondatrice de l’objectivisme, pas des économistes libéraux classiques du vingtième siècle. Alors ? Marx ? Keynes ? Je ne répondrai pas à leur place.

Ryan, en une quarantaine de minutes, a montré l’étendue de l’échec de Barack Obama, son incompétence absolue, et les ravages qu’il a provoqués (il aurait pu aller plus loin et insister sur tout ce qu’il y a de sombre chez Obama, mais il ne fallait pas risquer de heurter les électeurs indécis). Il a rappelé lui-même les valeurs américaines. Il a fixé les grands axes de ce que serait une administration Romney-Ryan en des termes très inspirés de l’économie de l’offre des années Reagan : déréglementation, retour la liberté d’entreprise, baisse des dépenses de l’Etat, baisse de la pression fiscale. Il n’a pas esquivé, comme c’était prévisible, les débats difficiles : Romney et Ryan entendent réformer les systèmes sociaux, qui se dirigent vers la faillite, et Ryan a dit que lui et Romney voulaient ces débats et les gagneraient. Ryan s’est montré comme un homme de compétence et de responsabilité face à des hommes regroupés autour d’Obama à qui il ne reste que le mensonge et la boue. Il a aussi montré toutes ses dimensions humaines et, en parlant de Mitt Romney a parlé d’un entrepreneur qui a réussi et créé des milliers d’emplois : entreprendre et créer des milliers d’emplois, c’est bien, a-t-il insisté. En parlant de Mitt Romney, il a aussi évoqué l’homme, droit, charitable, généreux. J’espère que Ryan sera vice-président dans quelques semaines. Je pense qu’il sera président, plus tard. L’Amérique et le monde ont besoin de gens de sa trempe.

J’attends la troisième journée de la convention. Je préfère ne pas commenter ce qu’en dit la presse française : Le Monde trace un portrait assez ignoble de Romney, comme on pouvait s’y attendre. Ryan se voit qualifier ici ou là d’idéologue extrémiste. En France, tenir un discours économique solide et charpenté, et défendre les droits naturels de l’être humain et la liberté, c’est être un idéologue extrémiste. Proférer des imbécillités digne d’un analphabète sur l’économie comme le fait un Arnaud Montebourg, là, c’est parler d’économie sans doute. En France, défendre les droits naturels de l’être humain et la liberté, c’est dangereux, s’affirmer toujours communiste et s’afficher avec Hugo Chavez, comme Mélenchon, c’est sans doute défendre le droit et la liberté. Et transformer peu à peu l’Egypte en clone islamique de la Corée du Nord tout en allant baiser la main de Khamenei, c’est faire preuve de « pragmatisme » : si c’est Le Monde qui le dit… Le Monde parle aussi de Romney comme d’un faucon : toujours ce recours à des stéréotypes pour abruti moyen aux fins de se dispenser d’analyse. Mais être traité de faucon par un vrai est sans doute gratifiant.

Pauvre pays. Décidément, pauvre pays que la France aujourd’hui…

Tandis que se fait sentir à Tampa le souffle de la liberté, en France se fait omniprésente l’asphyxie de la servitude acéphale.

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :

© Guy Millière pour www.Dreuz.info

Commentaires

Cher DJ, pouvez-vous développer sur "l'Amérique du pudisme"? Mais peut-être vouliez-vous évoquer l'Amérique du nudisme? Celle du cubisme? Du paludisme?
Merci également pour ce scoop: Millière est républicain. Je le pensais à la solde des néo-trotskistes (encore qu'à lire sa prose sans aucune nuance on puisse d'interroger sur ce dernier point).
Une excellente journée à vous.

Écrit par : Zorg | 01/09/2012

Comme l'a fait comprendre Clint Eastwood, il ne s'agit pas de savoir si l'on est démocrate, républicains ou libertarien. Il s'agit de faire ce qui est juste.

Lors de cette convention, des démocrates, des indépendants et des républicains de toutes origines ont défendu la même cause: la Liberté et l'Amerique.m Cette convention n'était pas celle des républicains mais celle de toute l'Amerique. L'autre convention, c'elle qui se tiendra en Caroline du Nord, ne sera pas celle des démocrates mais celle d'Obama et de ses sujets, d'ailleurs le logo des démocrates est absent, l'âne a fait place au "O" d' Obama. Cette élection n'opposera pas les républicains aux démocrates mais l'Amérique face à Obama.

Cette élection est la plus importante de l'histoire de l'Amérique. Mitt Romney et Paul Ryan ont une immense responsabilité et ils ne doivent pas échouer, l'Amérique n'a jamais été autant en danger.

Écrit par : Greg | 01/09/2012

@ Zorg,

J'aurai effectivement du évoquer le puritanisme. Je vais corriger cela. Merci

D.J

Écrit par : D.J | 01/09/2012

Il me semble que Ryan parle trop d'Obama, les échecs cuisant de ce dernier, nul besoin de les reservir aux américains !

Les républicains, quoi que j'aurai préféré un autre candidat républicain comme Gingrish, ont mieux à faire que de remuer les inepties d'Obama, elles sont tellement nombreuses, qu'on s'y perd !!

Les dégâts commis par Obama sont inestimables, les USA sont à genoux, l'amérique a perdu toute forme de crédibilité, c'est qu'il est arrivé de pire aux USA depuis Roosevelt !!!

Écrit par : Corto | 03/09/2012

Convention démocrate: le souffle de la haine.

Une vielle dame veut tuer Romney.
Sept. 5, 2012: New York delegate Julia Rodriguez poses with a Puerto RIco flag in Charlotte, N.C. (AP)

Read more: http://www.foxnews.com/politics/2012/09/06/secret-service-looking-into-delegate-who-said-wants-to-kill-romney/#ixzz25jcUYyJr

Les démocrates, pardon le parti d'Obama qui traite Romney de nazi et de cinglé pousse les américains a hair Romney au point qu'une vielle dame souhaite le tuer. Quand on n'a pas de bilan ou de programme à défendre il ne reste plus que la diabolisation.

Écrit par : Greg | 07/09/2012

" Les démocrates, pardon le parti d'Obama qui traite Romney de nazi et de cinglé pousse les américains a hair Romney au point qu'une vielle dame souhaite le tuer. "

Faut-dire aussi que certains républicains font pareil en traitant Obama de communiste. Par contre hier dans " C dans l'air "; Obama en avait que pour lui de la part des invités. En résumé Obama ne pouvait pas faire de miracle pour redresser l'économie que les républicains et le GOP ont à eux seul provoqué sa crise actuelle; Parce que entre autre Clinton l'a dit dans la dernière convention démocrate. Exit " le community investissement act " de Carter que Clinton a amplifié pour l'accès au crédit facile.

D.J

Écrit par : D.J | 07/09/2012

Merci à Guy Millière, connaisseur unanimement reconnu des USA et brillant professeur d'université, pour ce billet informé et équilibré, fruit d'un travail de niveau universitaire au-dessus de tout reproche.
Cette convention a été l'occasion de retrouver les valeurs des Pères fondateurs, eux-mêmes inspirés par le Créateur. L'Amérique vraie, profonde se trouvait réunie à Tampa pour clamer haut et fort les valeurs fondamentales de ce grand peuple: travail, responsabilité individuelle, patriotisme et famille hétéroparentale.
Toute la grandeur de cette nation a été résumée dans l'intervention de Paul Ryan, être lumineux, franc, honnête et droit qui a réaffirmé avec force la fidélité du parti républicain aux préceptes du Créateur à travers la Constitution, Son oeuvre. Chacune de ses paroles semblait prolonger celles de Rick Santorum, messager de la parole divine, et ainsi réparer l'erreur de sa mise à l'écart. L'avenir ce grand parti c'est lui.
Quelle ferveur mes amis ! En vérité je vous le dis, chaque instant de cette réunion chaleureuse semblait inspirée par un souffle venu d'En-haut.
Et quelle émotion lors du réquisitoire implacable, rigoureux et poignant tenu par le grand Clint Eastwood contre la trahison de l'unique président non-américain qu'ait connu ce grand pays.
Last but not least, Mitt Romney, illustration des valeurs de dur labeur et de réussite comme seul cette nation sait en produire. Homme d'une rectitude au-dessus de tout reproches, véritable phare d'un parti en passe de restituer à ce pays la place qu'il mérite dans le concert des nations. Quelle personnalité chaleureuse, enjouée, proche des plus humbles. Quel discours, quelle grandeur du verbe ! Les larmes me viennent au yeux à la seule pensée de ces instants.
Que de mots justes. Cesser les gaspillages d'Etat. Baisser les impôts de ceux qui contribuent par leur fortune à créer des emplois. A quoi bon subventionner un système éducatif qui ne produit que davantage d'électeurs démocRATS ? Mettre un terme à l'oisiveté des minorités et à l'assistanat. Cesser le gaspillage du planning familial, véritable insulte à la volonté du Créateur. Lutter contre l'islamisation rampante, véritable poison de la société américaine. Garantir le droit de porter une arme afin de se défendre contre les criminels et l'Etat. Mettre un terme au mariage homosexuel, hérésie suprême. Oui, les droits des vrais patriotes doivent enfin être garantis et préservés. La main invisible du marché doit enfin être libérée pour combler le déficit et rétablir la grandeur de l'Amérique en investissant massivement dans la défense.

Et quel contraste avec la convention des démocRATS ! Assemblée de zombies, de BRAINEATERS aux yeux hagards venus prendre leur dose de promesses de subventions. Ces minorités asservies par l'Etat, obligées de voter pour ce parti de traîtres et d'intellectuels urbains pour garantir leur maigre pitance au lieu de travailler et retrouver leur liberté dans le respect de l'esprit des Pères fondateurs. Pathétique Clinton ! Pâle orateur balbutiant incapable de lutter contre l'immense adresse oratoire de Romney et Ryan. Quel spectacle piteux de traîtres socialistes.

Prions pour que Sa volonté s'accomplisse à l'occasion de cette élection !

Écrit par : USA forever | 07/09/2012

@D.J

Oui enfin Obama se rapproche plus d'un communiste que Romney d'un nazi. Mais tu as raison, si aux USA l'obamania n'est plus aussi fringante, elle est toujours à son plus haut niveau en France et on a eu droit à une bonne dose d'obamania dans "C dans l'Air". C'en était indigeste.

Alors ce n'était pas par masochisme mais j'en ai remis une couche en suivant la convention démocrate. Il faut dire que Clinton a fait une magnifique prestation et que, contre toute attente, Biden a bien géré la sienne.
Par contre Obama m'a beaucoup déçu, je veux bien reconnaitre qu'après Clinton ce n'était pas évident de passer mais quand même...

Ceci dit, malgré l'excellent discours de Clinton je pense que les démocrates se sont trompés de direction. Lors de cette convention ils ont voulu faire passer Obama pour un modéré mais ce subterfuge est sensé être à usage unique. La méthode Saul Alinsky a été dévoilée, sa couverture de modéré a sauté et je refuse de croire que les américains tomberont dans le panneau une seconde fois. Enfin l'Amérique de mon enfance ne tomberait pas dans le panneau, mais dans l'Amérique décadente d'aujourd'hui tout est possible.

Écrit par : Greg | 07/09/2012

"Par contre Obama m'a beaucoup déçu, je veux bien reconnaitre qu'après Clinton ce n'était pas évident de passer mais quand même... "

D'accord avec vous. Une prestation en retrait par rapport à celle de Clinton.
La faiblesse du ticket GOP tient au fait que face aux divisons internes il a fallu se rabattre sur le plus petit commun dénominateur. Et pour satisfaire l'aile droite du parti sous l'emprise du Tea Party on lui a adjoint Ryan, jeune loup peu connu hors de Washington. Cela nous vaut un ticket peu convaincant pour l'ensemble de l'électorat de droite. De plus il offre trop d'angle d'attaque à l'équipe Obama: comptes off-shore, inexpérience internationale, ambiguité sur la réforme de santé, etc...
Je pense qu'il aurait fallu faire preuve de plus d'audace et opter pour un candidat de poids comme Gingrich, expérimenté et connu des électeurs.

Écrit par : gontran | 07/09/2012

@ USA forever.

Je vois que nous partageons les mêmes valeurs.

"chaque instant de cette réunion chaleureuse semblait inspirée par un souffle venu d'En-haut."

C'est vrai et contrairement à la convention républicaine l'ambiance de la convention démocrate était malsaine. L'idolâtrie des supporters d'Obama m'a donné froid dans le dos et le ton du discours d'Obama avait les allures d'un discours d'un télévangéliste. Espérons que les américains ne se laisseront pas abuser une seconde fois par ce faux prophète.

Écrit par : Greg | 07/09/2012

@gontran

Vous parlez à un partisan de Gingrich et je suis un peu près d'accord avec vous sur la faiblesse de Romney en ce qui concerne son passé d'entrepreneur qui peut être facilement discuté. En choisissant de soutenir Romney l'establishment républicain a peut-être pris un risque.

Écrit par : Greg | 07/09/2012

L'incertitude de cette élection tient à ce qu'elle voit s'affronter deux tickets qui peinent à convaincre leurs bases électorales respectives.
Obama a clairement déçu son électorat et hormis la suppression de Ben-Laden et la réforme de l'assurance maladie il n'a pas grand chose à mettre à son actif.
Romney traîne un passé opaque fait de volte-faces et de dissimulations qui le rendent suspect aux yeux de la base du parti pour qui il passe malgré tout pour un rejeton de l'élite honnie de la côte ouest. Il lui manque le charisme d'un Reagan ou d'un Clinton pour combler ces faiblesses aux yeux des votants.
Biden est un gaffeur patenté et Ryan par un discours cousu d'inexactitudes s'est embourbé dans une inutile polémique. Tout cela fait une élection peu enthousiasmante sur fond de crise sans précédent.

Un ticket Gingrich-Santorum, quitte à éloigner les rinos, aurait massivement mobilisé l'électorat regroupé autour du Tea Party et aurait pu constituer un pari gagnant.

Écrit par : gontran | 07/09/2012

Obama peut jouer sur l'élimination de Ben Laden et le sauvetage de GM, les républicains ont du mal à le contrer sur ces sujets. En revanche l'obamacare est très impopulaire, un peu plus de 60% d'américains sont parfaitement contre, c'est la raison pour laquelle ils répètent sans aucune gène qu'ils l'aboliront s'ils sont élus. Ce qui était sensé être le point fort d'Obama s'est révélé être un poids.

Les sondages donnent Romney vainqueur sur les questions économiques, mais Obama remporte les sondages sur la personalité. Aux Américains de faire le bon choix, en Novembre nous verrons s'ils préfèrent le type "cool" au type compétant.

Écrit par : Greg | 07/09/2012

@ Greg,

" je suis un peu près d'accord avec vous sur la faiblesse de Romney en ce qui concerne son passé d'entrepreneur qui peut être facilement discuté "

Comme le dit Gontran, ce sont surtout ses comptes off-shor qui peu le pénaliser et non sa fortune qu'il s'est constitué en tant qu'entrepreneur. Ce genre de réussite reste pour l'électorat américain un point positif. Contrairement chez nous où cela reste suspect. Bon ça tu le savais déjà.

" Obama peut jouer sur l'élimination de Ben Laden et le sauvetage de GM, les républicains ont du mal à le contrer sur ces sujets. "

Pour GM c'est bien dommage; car les arguments existent pour démontrer qu'Obama creuse les déficits et la dette sans chercher d'autres options moins onéreuse pour le contribuable. Obama avant de dilapider des fortunes d'argent publique aurait pu lancé une OPA en espérant une reprise par des investisseurs privés étranger comme chinois, sous condition que la production des voitures reste sur sol US pour préserver les emplois.

D.J

Écrit par : D.J | 08/09/2012

@ USA forever,

Merci pour votre contribution.

D.J

Écrit par : D.J | 08/09/2012

@D.J

Pour GM les républicains ont les arguments et ils ont les faits pour eux mais l'image a tendance à l'emporter face aux chiffres. En ce qui concerne l'élimination de Ben Laden, les républicains peuvent se servir du témoignage des Seals, expliquer qu'Obama n'a pas donné l'ordre et qu'il a agit comme un irresponsable. Mais encore une fois l'image prend le pas sur les faits. Merci aux médias qui contribuent a répandre la légende d'Obama.

Pareil en ce qui concerne l'histoire du décès de la mère d'Obama que Michelle a construite lors de la convention. "Obama au chevet de sa mère non-assurée quand elle est morte". C'est une histoire montée de toute pièce, Obama assurait la promo de son livre "Dream from my Father" quand sa mère est morte et sa mère était assurée bien entendu.

Déconstruire une légende et sa légendaire réussite politique. Les républicains se battent contre un mythe.


Sinon tu as raison c'est plutôt les comptes de Romney que son passé à la tête de Bain Capital qui posent problème.

Écrit par : Greg | 08/09/2012

Le sauvetage de GM est un succès en trompe-l'oeil. Un président républicain aurait sans doute agi de même façon. Laisser couler sans lever le petit doigt un fleuron symbole par excellence de l'industrie américaine aurait comporté un trop grand risque électoral pour n'importe quel président. Il vaut mieux prendre le risque de dépasser une position idéologique que de mettre à la rue d'un coup des dizaines de milliers de travailleurs avec l'effet politique désastreux que cela comporte.

Écrit par : Gontran | 08/09/2012

@Gontran
"Un président républicain aurait sans doute agi de même façon"

Oui Bush a sauvé une banque en faillite, il n'y a pas que les démocrates qui pratiquent l'intervention du gouvernement.

Écrit par : Greg | 08/09/2012

@ Greg,

L'élimination de Ben Laden, je le met au crédit d'Obama. C'est l'un des succès contre Al qaeda où j'ai applaudis le président Obama. C'est de bonne guère si il en fait un argument électorale.

@ Gontran,

" Il vaut mieux prendre le risque de dépasser une position idéologique que de mettre à la rue d'un coup des dizaines de milliers de travailleurs avec l'effet politique désastreux que cela comporte. "

Je suis d'accord avec votre raisonnement; mais comme je l'explique plus haut. Obama aurait pu avant de dépenser l'argent de l'état, lancé une OPA pour une reprise de GM par des privés voir par des privés étrangers. Espérons que GM aura changé sa politique. Comme la dit Guy Sorman: GM a fait faillite en autre à cause que cette entreprise qui est une entreprise à caractère sociale et qui fabriquait accessoirement des automobiles. Il est vrai aussi que la faillite est aussi due que GM a loupé le virage de l'automobile verte.

Autre chose,

J'ai remarqué lors de la dernière convention démocrate que la bannière étoilée était la norme comme étendard. les américains qui votent démocrates restent des patriotes. Contrairement à ce que l'on a vu lors de la victoire de Hollande en France où il y avait plus de drapeaux algériens ou rouges socialistes que de drapeaux français. En France comme en Suisse, pour la gôche, le drapeau national reste un symbole de fachos, de nationalistes etc...

D.J

Écrit par : D.J | 08/09/2012

@D.J
"L'élimination de Ben Laden, je le met au crédit d'Obama. C'est l'un des succès contre Al qaeda où j'ai applaudis le président Obama. C'est de bonne guère si il en fait un argument électorale."

Oui c'est de bonne guerre, mais le problème c'est que sur l'affaire Ben Laden, Obama a fait tout et n'importe quoi pour s'approprier son élimination, il a transgressé les règles de bases pour en sortir grandi.

Sinon c'est vrai que les drapeaux américains étaient brandis lors de la convention démocrate mais l'absence du "donkey" démocrate me laisse perplexe et le fait de retrouver la tête d'Obama à la place des étoiles américaines constitue un outrage au drapeau.

Écrit par : Greg | 08/09/2012

@ Greg,

" il a transgressé les règles de bases pour en sortir grandi. "

C'est à dire?

D.J

Écrit par : D.J | 08/09/2012

@D.J
Enfaite Obama a révélé des information secrètes et n'a pas respecté le délai pour rendre publique certaines informations, il a invité des stars de cinéma pour leur montrer le déroulement de l'assaut afin qu'ils puissent en faire un film. Il y a eu des conséquences, par exemple le médecin pakistanais a été découvert.

Écrit par : Greg | 08/09/2012

Attaquer Obama sur le terrain de la politique étrangère est très risqué. Sans être exceptionnel, il a tout de même éliminé Ben-Laden et participé à la chute de Khadafi. Vouloir contester ce qui paraît comme évident revient à conforter les convaincus mais risque surtout d'éloigner les indécis qu'il est essentiel de rallier. Il a pris le risque d'ordonner la mission et il a gagné alors que que cela aurait pu finir comme pour Carter. N'oubliez pas que les américains apprécient d'autant plus le succès qu'il était lié à une prise de risques importante.
La polémique sur le certificat de naissance d'Obama a sombré dans le ridicule et devrait servir de leçon à cet égard.
Pour espérer gagner, il faut profiter des angles d'attaque béants de son bilan: l'économie, l'économie et encore l'économie.

Écrit par : Gontran | 08/09/2012

"Enfaite Obama a révélé des information secrètes et n'a pas respecté le délai pour rendre publique certaines informations, il a invité des stars de cinéma pour leur montrer le déroulement de l'assaut afin qu'ils puissent en faire un film. Il y a eu des conséquences, par exemple le médecin pakistanais a été découvert."

Comme dans l'affaire Plame, il sera très difficile de démontrer que la fuite provenait du sommet. Il y a une multitude de fusibles prêts à sauter à la Maison Blanche.

Écrit par : Gontran | 08/09/2012

Oui enfin il y aura moins d'incertitudes en ce qui concerne les fuites d'Obama parce qu'il l'a fait devant les caméras et les photographes.

Écrit par : Greg | 08/09/2012

Y a toujours un coté petit mouchard pour des faits insignifiants de la part des gauchos que ça me remémor l'école maternelle !

Faut grandir et parler des choses importantes et arrêter de chercher des petits détails aux conconnances de bruits de chiottes !!

Écrit par : Corto | 09/09/2012

Le Washington Post appelle Obama à se déclarer publiquement prêt à attaquer l'Iran

Le Washington Post a recommandé en une au président américain Barack Obama d'attester de sa détermination à attaquer l'Iran par une déclaration publique. ''S'il le fait, il améliorera ses relations avec le Premier ministre (israélien) Netanyahou et dissuadera Israël d'entreprendre une action unilatérale. Il pourrait même arriver à convaincre l'Iran qu'il est temps de céder''.

(nous verrons si Obama aura les couilles)

Écrit par : Corto | 09/09/2012

La convention républicaine a était mauvaise, Obama remonte dans les sondages et le fait est que la victoire d'Obama est inévitable. C'est la panique chez les républicains !!!

Plutôt déprimant ? C'est étudié pour l'être, voilà la nouvelle stratégie des MSM (Mainstream media).

Après les flops de la convention démocrate et les mauvais chiffres du chômage les journalistes avec leur t-shirt "Journalists For Obama" sur le dos ( http://cnsnews.com/blog/craig-bannister/journalists-obama-t-shirts-handed-out-democrat-convention ) tentent de miner le moral des républicains. Des journalistes sont allés jusqu'à affirmer que dans l'équipe Romney une source anonyme (anonyme évidement) a dit que l'Ohio est "perdu pour Romney". Ils tentent de miner le moral des conservateurs mais n'y arrivent pas. Les républicains se disent prêt pour "la guerre" et répondent "si vous pensez que nos attaques étaient violentes, vous n'avez encore rien vu".

En effet Romney a eu beaucoup de soutiens, il lui reste un paquet d'argent a dépenser et peut-être un atout selon Gingrich. Cet atout serait Bill Clinton que certains démocrates et républicains voient comme "un agent double" au service de Romney. On nous avait promis une campagne virile, on ne sera pas déçu.

Écrit par : Greg | 11/09/2012

@ Greg

Vos propos sont franchement étranges. Faut arrêter de fumer la moquette mon vieux.

Écrit par : Passant | 11/09/2012

@Passant

"Vos propos sont franchement étranges."

Etranges ? Dites-moi ce qui vous paraît étrange.

Écrit par : Greg | 12/09/2012

@D.J

L'Amérique est malade.

Je te disais que l'avenir est sombre pour l'Amérique, et à moins qu'elle ne soit éclatante, je continuerai de le penser malgré une victoire de Romney.

Je reprends cette citation de Thomas Sowell qu'on retrouve dans «Le désastre Obama» de Guy Millière, il disait: «Qu'une telle administration (celle d'Obama) puisse avoir accédé au pouvoir, conduite par un homme dont la seule qualification pour être président des Etats-Unis est la rhétorique, et qui a un long passé chargé d'animosité envers les valeurs et les institutions du pays, en dit beaucoup sur la dégénérescence de notre culture». Moi j'ajouterai une chose. Le fait que le tea party et les républicains soient obligés de rappeler ce qu'est la Constitution, c'est tout aussi inquiétant.

Oui l'Amérique décline, les adeptes de la contre-culture occupent l'éducation et les médias. Aujourd'hui la haine des valeurs américaines est normalisée, et les défenseurs de la Constitution sont traînés dans la boue. L'Amérique qui était sensée être le contre-modèle de l'Europe s'européanise, les idées qui ont fait de l'Europe le désastre que l'on connaît aujourd'hui pullulent dans les médias américains et dans les universités. Renier les valeurs fondatrices de l'Amérique est même devenue une marque d'intelligence. Qui veut passer pour un idiot ou un plouc aujourd'hui ?
On veut être cool comme Clooney, Brad Pitt, et Longoria; ou encore comme Zack de la Rocha et JayZ.

L'Amérique était une belle idée, un espoir, un rêve devenu réalité pour tous ceux qui recherchaient la Liberté. Aujourd'hui c'est un pays où un homme comme Barack Obama peut être élu et réélu.

«Le prix de la liberté, c'est la vigilance éternelle.» disait Thomas Jefferson, il faut croire que le peuple américain a baissé sa garde.

Écrit par : Greg | 16/09/2012

47% des américains voteront pour Obama quoiqu'il arrive.

Ce ne sont pas mes propos mais ceux de Mitt Romney alors qu'on le filmait à son insu. Enfin je dis "insu", mais cette histoire me paraît franchement louche. Cette vidéo, ces vidéos ( http://www.breitbart.com/Big-Government/2012/09/17/Shock-Mother-jones-Finds-Video-Of-Romney-Talking-Like-Conservative )auraient été diffusées pour piéger Romney mais si ses propos peuvent choquer les gauchistes, les conservateurs et certains indépendants ne trouveront rien à redire au contraire.

Un Mitt décomplexé, réaliste et stratégiste. Cette vidéo devrait rassurer ceux qui le prenaient pour un mou et remotiver les donateurs: "OBAMA A UNE GROSSE AVANCE". Mitt Romney s'adressait a des donateurs, officiellement à un petit groupe de donateurs mais aujourd'hui il a réussit a alarmer beaucoup d'autres donateurs qui n'étaient pas présent dans la salle. Un spot de pub républicain diffusé par des démocrates ?

Romney:
"il y a 47 % d'électeurs qui soutiennent Barack Obama, parce qu'ils dépendent de l'aide de l'Etat fédéral, qui pensent qu'ils sont des victimes, qu'il est du devoir du gouvernement de les assister, qui pensent avoir droit à une couverture maladie, à être nourris, à être logés, (par le gouvernement) bref à tout ce que vous voulez. Et le président part dans la course avec 48, 49 %, il part avec un énorme avantage. Et comme 47 % des Américains ne paient pas d'impôts, notre discours sur les réductions d'impôts n'a pas de sens pour eux. Alors que lui parlera de réductions des abattements consentis aux riches, c'est l'argument qu'ils sortent tous les quatre ans. Mon travail de candidat n'est pas d'essayer de les atteindre. Jamais je ne parviendrais à les convaincre de se prendre en main et de pourvoir par eux-mêmes à leurs besoins. Mon travail est d'essayer de convaincre les 5 à 10 % d'électeurs du centre, les indépendants, qui sont prévenants, qui votent pour l'un ou l'autre, en fonction d'une émotion, qu'ils aiment ou non le candidat".

Écrit par : Greg | 18/09/2012

Greg, ces 47% là, ne se bougent pas dans les locaux de votes, disons que 50% de ces 47% n'ont jamais mis les pieds dans un bureaux de vote !!!

Écrit par : Corto | 19/09/2012

@ Corto

"ces 47% là, ne se bougent pas dans les locaux de votes, disons que 50% de ces 47% n'ont jamais mis les pieds dans un bureaux de vote !!!"

A Romney de convaincre les donateurs que ces 47% se déplacent.

Écrit par : Greg | 19/09/2012

Santorum disait il y a quelque jours que jamais les gens intelligents ne voteraient pour le candidat GOP.
Ce blog en apporte la preuve éclatante. La dérive moyenâgeuse de ce parti n'a pas fini d'entraîner ce pays vers le fond.

Écrit par : Fulvio | 19/09/2012

@Fluvio

J. Duffman sénateur démocrate de Shelbyville a dit que jamais un démocrate intéligent ne voterai pour Obama.

Écrit par : Greg | 19/09/2012

Encore @Fulvio

Les gens intelligents ne vous demanderaient pas vos sources. En bon moyenâgeux pas intelligent je vous les demande. Juste pour rire.

Écrit par : Greg | 19/09/2012

"Je vote Obama parce qu'il m'a (nous a) donné un téléphone".

http://www.youtube.com/watch?v=tpAOwJvTOio

Alors d'abord j'ignorais qu'Obama avait puisé dans ses économies personnelles pour acheter des portables à ceux qui ne peuvent pas s'en offrir. Et ensuite cela vient confirmer et illustrer les propos de Romney et de Guy Millière.Obama achète le vote des uns avec l'argent des autres.

Obama et un grand nombre de démocrates n'ont aucun intérêt à ce que les gens s'émancipent, puissent subvenir à leurs besoins. Des républicains noirs comme Herman Cain, Mia Love ou bien d'autres ont parlé de plantation démocrate, à juste titre car il s'agit bien du programme des démocrates. Un de leur objectif non-avoué est d'élever le taux de dépendants pour s'assurer une réserve électoral.

Écrit par : Greg | 28/09/2012

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