28/04/2012

Le labo chilien.

En Suisse les socialistes n'ont jamais aimé les réussites économiques; surtout chez les anciens pays pauvres du sud. Ce serait remettre en cause leur dogme socialiste qui n'a jamais rien réussi en matière de prospérité, d'emploi et de croissance. Ce fut surtout un vecteur de pauvreté et de misère. Et comme réussite économique, il en va pour le Chili. Nos socialistes n'aiment pas la réussite du Chili. Pourquoi? Premièrement: parce que ce sont des économistes libéraux de l'école de Chicago qui ont mis les bases de l'économie moderne sous l'air du dictateur Pinochet ( quelle horreur ils l'ont fait sous une dictature de droite ) qui n'avait lui rien d'un libéral. Et deuxièmement: parce que les gouvernements post Pinochet  furent jusqu'à pas très longtemps toujours de gauche. Une gauche qui n'a pas remis en cause les théories de l'école de Chicago, parce qu'elle furent les bases de la réussite de l'économie chilienne. C'est normal que nos socialistes n'aiment pas les gauches qui ne sont plus trop socialistes. Guy Sorman spécialiste de l'économie du développement; connaît bien le Chili pour avoir souvent étudié le fonctionnement de ce pays d'Amérique Latine, élève modèle du continent sud américain.

D.J

Le Labo Chilien: Par Guy Sorman économiste et professeur à science po 

Santiago du Chili; le 27 avril 2012

Un taux de croissance soutenu de 6% par an , une économie qui se diversifie bien au-delà des exportations de cuivre, des produits alimentaires que l'on retrouve sur les marchés de New-York, Paris ou Tokyo : tout cela témoigne de l'esprit d'entreprise de ce peuple si pauvre au départ qu'il n'a jamais eu d'autres ressources que de travailler durement plutôt que de vivre de ses rentes comme les aristocrates du Brésil et les grands propriétaires fonciers de l' Argentine.

Ce qui ne suffit pas , m'explique ce matin, le Président Pinera à sortir de la misére un tiers des Chiliens les plus pauvres. Pour eux,il convient qu'à l'esprit d'entreprise s'ajoutent des institutions sociales et scolaires performantes. Or le Chili, depuis la regrettable dictature Pinochet mais gràce à un entourage d'économistes compétents, est un laboratoire de l'innovation sociale.

La privatisation des fonds de retraite au temps de Pinochet ( la quasi totalité des fonds épargnés sont investis dans l'économie chilienne)  est un succès que les successeurs socialistes et démocrates- chrétiens de Pinochet n'ont pas remis en cause. Pas remis en cause par la gauche non plus ( Pinera est le premier Président de droite depuis Pinochet), le chéque éducation  conçu par Milton Friedman, généralisé au Chili mais pas d'un montant sufisant pour créer une égalité véritable entre tous les enfants. Dans les régions où n'existe qu'une seul école, souvent médiocre, voucher ou pas , les parents n'ont pas de véritable liberté de choix. Pinera va donc y ajouter un programme généreux de bourses.

Plus créatif encore est le "revenu familial éthique", annnoncé ce jour: comme au Mexique qui fut le pionnier, puis au Brésil ( la "bourse familale"), le gouvernement chilien octroie aux méres de familles pauvres un revenu minimum mensuel à condition que les enfants aillent effectivement à l'école. Le Chili va améliorer cette aide à condition que les enfants se placent parmi les 30% au sommet de leur classe et que les mères cherchent un travail dans ce pays où l'on manque de main d'oeuvre: le revenu minimum sera ainsi conditionné par une démarche ou un comportement éthique des familles aidées. ( Le contraire du RMI ???).

Ce qui est remarquable au Chili est la qualité de la réflexion économique et sociale , le primat de la réalité sur l'idéologie et la continuité de la stratégie. Ce sérieux chilien- ce sont les Allemands de l'Amérique latine- a précédé l'ère Pinochet - qui apparait aujourd'hui comme une parenthèse douloureuse: un Musée d'une grande noblesse , le Musée de la Mémoire , relate ces années sombres mais, faute d'unanimité sur les origines du coups d'Etat, on n' y  explique pas les origines du Golpe. Pinochet a -t-il interrompu le parcours démocratique du Chili ou l'a -t-il restauré contre un risque réel ou illusoire de guerilla marxiste? Les Chiliens en disputent et je me garderai de me prononcer sur ces temps lointains. Ma seule contribution, du temps de la dictature, fut de  venir dénoncer chaque année devant des amphithéatres bondés les exactions de Pinochet: à l'Université catholique, cette liberté de parole était totale quoique l'exercice fut plus angoissant que de signer des pétitions au café de Flore.

Mais, ce n'est pas la nostalgie qui doit conduire aujurd'hui à Santiago , plutôt le goût pour un monde réel : loin de de la crise des dettes souveraines et du débat absurde croissance ou austérité,  qui menace les Européens et les Etats-Unis, les économistes  libéraux tiennent à la disposition des dirigeants politiques qui voudraient l'entendre , des solutions concrétes et effectives qui améliorent vraiment la condition humaine.

23:43 Écrit par Dominique Jordan dans Economie | Lien permanent | Commentaires (52) | Envoyer cette note

23/04/2012

Elections françaises: la France qui tourne en rond

Hollande ou Sarkozy dans 15 jours? Hollande n'a que finalement 1,6% de voix d'avance sur Sarkozy. C'est peu. Mais tout va se décider sur le report des voix des autres candidats. Hollande pourra sans craindre compter sur la majorité des voix mélenchonistes. Pour Sarkozy l'affaire semble plus aléatoire. Les bayrou comme Bayrou lui-même sont des girouettes, pointées tantôt du côté gauche et tantôt du côté droite. Quand aux voix du FN elle sont loin d'être acquises.

Mais que ce soit François Hollande ou Nicolas Sarkozy dans 15 jours qui: soit accédera à l'Elysée ou le conservera; ces élections présidentielles perpétuent une France que tourne en rond et qui se cherche depuis la fin des trente glorieuses. Ni à droite ni à gauche depuis Mitterrand, La France n'a chercher à rompre avec son culte de l'étatisme, de l'état providence, de sa méfiance du libéralisme ou de oser un marché de l'emploi plus libre ou encore de rompre son attachement avec les apparatchiks syndicaux qui tiennent entre leurs mains une fonction publique  bien trop obèse avec leurs fonctionnaires chouchoutés et capricieux s'accrochant à leurs régimes spéciaux et autres avantages de toutes sortes bien supérieurs au secteur privé.

Sarkozy ce week end a été sanctionné non pas pour avoir mal fait ou pour en avoir trop fait. Il a été sanctionné pour son immobilisme face à la crise, au chômage et à la perte de vitesse de la France dans un monde compétitif. Il est là la paradoxe français. Ne rien vouloir changer en croyant que tout va se résoudre de par lui-même. Enfin de compte Sarkozy aurait du satisfaire l'électorat français pour n'avoir rien changé. Mais les résultats imaginaires non pas suivit aux yeux des français. Il est certain que si François Hollande passe, il va perpétuer cette tradition du culte de l'état. La France pour réduire sa dette publique lui faudra une croissance soutenue pendant 5 ans en dessus de 2% voir proche des 3%. Les prévisions les plus optimistes se situent entre 0 et 1% pour 2012. La France a besoin d'investissements du secteur privé pour tirer cette croissance qui fait défaut. Les augmentations d'impôts promis par Hollande vont justement freiner ces investissements privés. L'argent confisqué par l'état ne sera pas investit dans l'économie réelle. L'augmentation du nombre de fonctionnaires et d'emplois aidés, la nationalisation du crédit, ainsi qu'un retour de la retraite à 60 ans ne freinera pas l'endettement publique elle l'empirera. Puisque la croissance sera freinée par l'impôt confiscatoire.

Ce week end les français par le cumul des voix de François Hollande 28%, de Marine Le Pen 18%,  de Mélenchon 11% et d'Eva Joly 2% nous donnes près de 60% des français qui rejettent le capitalisme et le libéralisme. Dans 15 jours, on risque pour 5 années de plus de voir tourner la France encore une fois en rond pour rien. 

D.J

20/04/2012

Les fraises non, le gruyère oui

Est-il normal qu'Emmi la filiale suisse de la transformation des produits laitiers décide produire du gruyère sur sol américain avec des matières première également US? L'association Prometerre trouve la démarche d'Emmi totalement scandaleuse. Selon l'association: non seulement Emmi va produire hors des frontières, mais va en plus priver les producteurs suisses des parts de marchés des matières premières pour la fabrication du fromage et toujours pour Prometerre cela va également léser l'exportation du gruyère aux Etas-Unis premier importateur de gruyère suisse dans le monde.

Mais pourtant Prometerre ( pas que eux du reste ) défend bec et ongles qu'il faut produire et consommer local. On nous ressasses à longueur d'années que d'importer des fruits et légumes des quatre coins de la planète est une aberration, que cela porte préjudice à l'environnement. Bref, dés lors on se demande alors pourquoi se serait scandaleux que les américains produisent et consomment localement leur gruyère au lieu de l'importer depuis des milliers de kilomètres? Et qui de plus sera un gruyère fabriqué par une firme suisse de la fabrication de fromage. Les moralistes de l'environnement non toujours semble-t-il pas compris que le commerce mondiale va dans les deux sens et que le savoir faire s'exporte de plus en plus. Les américains vont produire et consommer du gruyère local. Cela devrai normalement faire plaisir aux adeptes du commerce de proximité. Mais apparemment non. Etrange approche.

Il n'y a pas que le gruyère qui se produit de plus en plus chez l'oncle Sam. De plus en plus de fromagers américains passent l'Atlantique pour apprendre l'affinage des fromages français du cru; comme certains fromagers français font le voyage aux Etats-unis pour former la nouvelle génération de fromager américains. Les comtés, Roqueforts made in US font de plus en plus partie de la carte des grandes tables américaines. Le combat de Prometterre est un combat d'arrière garde. Les chinois également produisent de plus en plus des vins issues de grand cru Français par le savoir faire des vignerons  français qui vont promouvoir leur savoir faire dans l'Empire du milieu.

Une façon aussi de produire et de consommer local. Mais Il faudra bien un jour que certains sachent vraiment ce qu'ils veulent. Et d'arreter les " fait ce que je dit pas ce que je fait ". 

D.J

 

10:41 Écrit par Dominique Jordan dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

16/04/2012

Günter Grass avait tout un autre choix.

Il aurait pu choisir la Corée du Nord où l'arsenal nucléaire tenu par un tyran du nom de Kim Jong Hu qui martyrise sa population et qui menace son voisin du sud. Il aurait pu choisir la Chine est son budget de la défense qui explose d'année en année et qui du même coup vise l'annexion de Taïwan la démocrate avec le risque d'un conflit armé contre les Etats-Unis. Et sans parler du soutient militairement envers son petit frère Kim que j'ai évoqué en début de billet. Il aurait pu choisir le Pakistan despotique et sa puissance nucléaire qui pourrait un jour tombé dans les mains des talibans lié à Al qaeda. Il aurait pu choisir l'Iran qui cherche à obtenir l'arme atomique. Cet Iran qui soutient le terrorisme dont on n'imagine pas que dans le futur il pourrait  fournir des matériaux fissiles à Al qaeda au hamas ou au hezbollah pour la confection d'armes radiologiques. Pas d'explosion. Du ni vu ni connu. Mais des milliers de victimes irradiées.

Non; Günter Grass au lieu de choisir des états despotiques totalitaires ou autoritaires comme danger pour la paix dans le monde; il a choisi comme par hasard la démocratie Israélienne. Israël serait-il dangereux parce qu'il détient la bombe atomique? Une démocratie avec la bombe atomique reste bien moins dangereuse que les dictatures qui ne l'on pas. La Syrie et sa répression contre sa population et qui pourrait déboucher sur une déstabilisation de la région en est l'exemple. De plus parler du danger nucléaire israélien en rapport avec la politique palestinienne, dénote d'un anti-israélisme primaire. Je ne vois pas en quoi la Palestine serait menacé directement par le nucléaire militaire israélien. Surtout que les territoires palestiniens sont enclavés en partie dans l'état d'Israël. C'est surtout du côté l'Iran pour qui qui l'existence d'Israël pose un problème épineux qui est dangereux pour la région et le monde et non le contraire. 

S'en prendre aujourd'hui à Israël est plus porteur et donne une meilleur audience en Occident pour celui qui n'aime pas l'état hébreux. " Israël est l'oppresseur des palestiniens ". C'est la police de la pensée gauchiste qui le dit. Donc cela doit être automatiquement vrai. Faudrait-il une fois pour toute qu'israël soit devenue une victime oppressée par les voisins arabes et iraniens pour être aimé du monde? Aujourd'hui cela serait trop tard. Israël n'aurait récolté que ce qu'il a semé. Il aurait peut-être fallut que les juifs, subissent toujours l'antisémitisme violents et les discriminations et cela depuis la fin de la guerre 39-45 en terre d'islam, pour qu'il soit défendu par ceux qui aujourd'hui se réclame de la défense des palestiniens oppressés par l'état hébreux. Il est peu probable. On le voit très bien comment les gauchistes à l'âme pacifiste se sont foutus du sort des tutsis, des bosniaques ou des kurdes et chiites irakiens massacrés par Saddam Hussein et actuellement envers le peuple syrien. Pour les gauchistes à l'âme pacifiste; il faut une condition siné qua non pour venir au secours de " l'opprimé ". Il faut que ce dernier soit opprimé soit par Israël ou soit par les Etats-Unis. Ils est bien clair que le terme d'opprimés et d'oppresseurs selon les gauchistes à l'âme pacifiste, consiste à désigné le perdant qui voulait s'en prendre: soit au monde libre ou soit aux juifs. C'est à dire des dictatures qui ont perdu contre l'Amérique ou Israël.

Günter Grass, perpétue l'antisémitisme. Celui des juifs qui sont dangereux. Hitler et les nazis disaient pareil. On connaît la suite. Inutile de se cacher derrière la politique du gouvernement israélien; prétexte pour dire que l'on est pas contre le peuple d'Israël, mais contre ses dirigeants. Dirigeants soit-dit en passant élu par le peuple juif. C'est les mêmes qui pour cacher leur anti-américanisme avait W.Bush comme prétexte passe partout pour dénoncer les Etats-Unis. 

Je profite de ce billet pour rétablir une contre-vérité lié à l'anti-islamophobie. La police de pensée gauchiste et certains médias, reprochent souvent à l'UDC, aux Freysinger, Geert Wilder etc... de stigmatiser les musulmans et d'être avec ces derniers, ce que les nazis ont été avec les juifs à partir de 1933 au début de la montée du régime nazi en Allemagne. L'analogie des juifs d' Allemagne nazie n'a absolument rien à voir avec l'islamophobie actuelle. Les islamophobes reprochent justement aux musulmans à tort ou à raison de na pas êtres intégrés à notre société et de ne pas vouloir être compatible à nos us et coutumes. Par contre à l'époque du régime nazi d'avant guerre on voulait le contraire; que les juif ne fasse plus partie intégrante de la société allemande. Geert Wilder ou Freysinger pour ne pas les nommer veulent des musulmans intégrés; alors que les nazis reprochaient les juif de trop l'être.

D.J

18:33 Écrit par Dominique Jordan dans Intégrisme | Lien permanent | Commentaires (167) | Envoyer cette note

11/04/2012

L'économie de marché, le grand destructeur de pauvreté de masse

Les chiffres de la banque mondiale sont clairs. Il y a 30 ans, 50% de la population mondiale vivait dans la pauvreté dont beaucoup dans la pauvreté absolue ou misère de masse. Le pourcentage de la population mondiale vivant avec 1,25$ par jour, à chuté de 52% depuis 1981, pour s'établir 30 ans plus tard à 22% de la population mondiale. La chute de l'URSS a mis fin à la confrontation de deux systèmes économiques. Le socialisme a bel et bien perdu contre le libre marché. Le recul de la pauvreté de masse dans le monde à bel et bien été bénéficié par le recul du socialisme. Et malgré l'explosion démographique; dont cette dernière devait selon les experts de la question empirer la situation de la pauvreté dans le monde. C'est également la fin sur le débat entre deux écoles du développement; celle de l'aide massive internationale et celle de l'ouverture au marché mondial.

La Chine, depuis le milieu des années 80, à fortement réduit sa pauvreté et vu émerger une nouvelle classe moyenne depuis que Deng Xiaoping a troqué l'économie planifié pour l'économie de marché ainsi qu' à l'ouverture de ses frontières au commerce mondial. L'Inde, l'autre grande nation émergente, a vu également sa pauvreté de masse se réduire fortement et sa famine disparaître depuis son abandon à l'idéologie socialiste et également comme la Chine à son ouverture au commerce mondial. L'Afrique noire n'est pas non plus en reste. L'Ouganda, le Kenya, la Sierra Léone, le Sénégal ou le Ghana ont depuis leur ouverture à l'économie de marché; une croissance soutenue et annuelle de 5%. Et le changement de politique au sein du FMI y est pour beaucoup. Cette dernière en conseillant les dirigeants de mettre en place des banques centrales, ce qui permis de gérer des monnaies stables et fiables. Ce qui mis fin aux années d'hyperinflation qu'on connu ces pays. Il en fut de même pour le Brésil qui sur les conseil du FMI a permis de faire disparaître une hyperinflation. Le Brésil a réduit de manière significatif les disparités sociales et cela grâce au réformes modernistes du gouvernement Lula et à sa reconversion à l'économie de marché.

Ce recul de la pauvreté de masse ont le doit entre autre aux Etats-Unis. Hé oui!!! ce pays les Etats-Unis qui jadis et encore aujourd'hui que l'on accuse de créer de la précarité dans le monde. L'étude des sciences économiques dans les universités américaines est le berceau de la libre économie de marché. La plupart des économistes en charges dans les pays émergents d'Afrique, de Chine ou d'Inde ont été éduqué ou ont travaillé aux Etats-Unis. Les institutions du libre marché, les innovations technologiques furent calqué sur les États-Unis. L'achat de la devise américaine entre également en ligne de compte. L'Amérique tire également l'économie mondial grâce à ses consommateurs. Le développement de l'économie mondiale est en grande partie du au déficit du commerce extérieur des Etats-Unis. Bon nombre de familles mexicaines voient leur situation s'améliorer, depuis que les immigrés mexicains exportent leurs économies aux pays. Les Etats-Unis tirent ainsi l'économie mondiale et sort et ont sorti des millions de gens de la pauvreté et cela depuis 1945 sans pour autant s'appauvrir.

Ce recule important de la misère dans le monde est une réalité. Ses causes aussi. Mais ce déni de réalité est encore bien tenace. Les socialistes et autres tiers-mondistes ont cru tenir leur revanche avec la dernière crise mondiale en espèrent la fin du capitalisme libéral. Mais depuis 2008, la tendance de ce recul de la pauvreté ne s'est pas arrêté. Ce déni de la réalité, on le voit avec la présidentielle française, qui est presque une présidentielle anti-commerce mondial; surtout du côte de Mélenchon et de Marine Le Pen. Mais heureusement pour l'humanité que les pays émergents et l'économie de marché se foutent de l'opinion des deux pires candidats et celui des anti-mondialisations. 

D.J

Merci à Guy Sorman professeur d'économie pour la documentation qui ma permis de rédiger ce billet.    

 

17:59 Écrit par Dominique Jordan dans Economie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

05/04/2012

Voilà pourquoi le socialisme ne marche pas

Cela circule sur le net et cela démontre pourquoi le socialisme amène systématiquement les sociétés à la faillite. C'est simple et bien expliqué.

Un professeur d'économie dans un lycée annonce fièrement qu'il n'a jamais vu un seul de ses élèves échouer mais, par contre, une année, c'est la classe entière qui a connu l'échec.

Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n'y est ni pauvre ni riche; un système égalitaire parfait, en quelque sorte.

Le professeur dit alors: "OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi, personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes.".

Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20. Les élèves qui avaient travaillé dur n'étaient pas très heureux; par contre, ceux qui n'avaient rien fait étaient ravis.

A l'approche du 2e contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s'étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins réviser. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20! Personne n'était satisfait.

Quand arriva le 3e contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d'oiseaux dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu'un d'autre.

A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car quand la récompense est importante, l'effort pour l'obtenir est tout aussi important tandis que si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche à réussir ou n'essaie de s'améliorer.

Les choses sont aussi simples que ça.

Source:  http://neoconservatisme.over-blog.com/

17:23 Écrit par Dominique Jordan dans Economie | Lien permanent | Commentaires (48) | Envoyer cette note