05/04/2012

Voilà pourquoi le socialisme ne marche pas

Cela circule sur le net et cela démontre pourquoi le socialisme amène systématiquement les sociétés à la faillite. C'est simple et bien expliqué.

Un professeur d'économie dans un lycée annonce fièrement qu'il n'a jamais vu un seul de ses élèves échouer mais, par contre, une année, c'est la classe entière qui a connu l'échec.

Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n'y est ni pauvre ni riche; un système égalitaire parfait, en quelque sorte.

Le professeur dit alors: "OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi, personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes.".

Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20. Les élèves qui avaient travaillé dur n'étaient pas très heureux; par contre, ceux qui n'avaient rien fait étaient ravis.

A l'approche du 2e contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s'étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins réviser. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20! Personne n'était satisfait.

Quand arriva le 3e contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d'oiseaux dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu'un d'autre.

A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car quand la récompense est importante, l'effort pour l'obtenir est tout aussi important tandis que si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche à réussir ou n'essaie de s'améliorer.

Les choses sont aussi simples que ça.

Source:  http://neoconservatisme.over-blog.com/

17:23 Écrit par Dominique Jordan dans Economie | Lien permanent | Commentaires (50) | | | | | |  Facebook

Commentaires

@ D.J
"Les choses sont aussi simples que ça."

Peut-être pas pour tout le monde. :))

Écrit par : Greg | 05/04/2012

".... l'effort pour l'obtenir est tout aussi important ...."

La jalousie de la réussite des autres est le fondement même du socialisme associé à la fainéantise. Il n'est bon qu'à distribuer l'argent des autres!

Un autre commentaire etc etc IP à relever SVP DJ. Merci

Écrit par : Patoucha | 05/04/2012

Très bon sujet DJ.

Il faut dire qu'en France c'est quasiment cela, puisque faire une moyenne c'est situer l'ensemble dans la médiocrité! Ce qui veut dire que bon nombres de parents sont satisfaits si le mioche n'est pas le seul médiocre, ils sont heureux si les médiocres sont majoritaires..

Écrit par : Pierre NOËL | 06/04/2012

@ Patoucha
"La jalousie de la réussite des autres est le fondement même du socialisme associé à la fainéantise."

Oui, c'est une très bonne remarque Patoucha. Les socialistes exploitent le ressentiment et la jalousie des gens. Leur spécialité c'est de convertir le salaire d'un grand entrepreneur en années de smic pour mieux s'indigner sur les plateaux télé. Ca marche à tous les coups. Personnellement, si la différence de salaire entre Trump et le mien me posait un problème, je me creuserai la tête pour savoir comment combler cette différence en gagnant plus, pas en lui faisant gagner moins.

En revanche je ne parlerai pas QUE de fainéantise, je connais des travailleurs pauvres et je sais moi-même combien c'est difficile de se lever tous les matins pour un salaire de misère, je suis passé par là et j'y repasserait peut-être. Mais à quoi bon pleurer sur son sort en enviant les autres, en voulant les faire casquer ? Ca ne remplit pas le frigo, au contraire.

Écrit par : Greg | 06/04/2012

@Greg
Très bon dernier paragraphe. Ajoutons aussi, pour être encore plus près de la réalité, que certains n'ont pas les forces, mentales ou physiques, pour survivre dignement dans un système de compétition.
Cela ne signifie pas forcément qu'il faut changer de système, mais qu'il faut traiter ceux-là avec un sens de la solidarité que notre humanité commune devrait nous imposer.
C'est évidemment sur ce point que les idéologies extrêmes vont s'affronter.

Écrit par : Mère-Grand | 06/04/2012

C'est excellent! C'est la démonstration, totalement involontaire, que dans un monde complexe, les néocons apportent des réponses simples. On peut juger chaque jour dans le monde du résultat de cette indigence de la réflexion...

Écrit par : Dark Zorg | 06/04/2012

Concernant votre dernier paragraphe, Greg :
Faut-il simplement constater que c'est ainsi (= les working poors existent) et se dire que ça ne peut pas changer ?
A mon sens, il y a une possibilité de réclamer un salaire décent, sans pour autant tomber dans le péché d'envie.
Le sentiment d'injustice n'est pas forcément connoté politiquement.
Une société capitaliste serait encore plus admirable et plus belle, si elle trouvait moyen d'assurer un salaire qui permette à tous de couvrir leurs besoins de base, sans avoir à compter sur l'aide ...sociale.

La fable qui circule sur internet est très drôle et parlante. On peut toutefois se demander si la situation scolaire est directement transposable à la vie économique. En disant cela, je sais que je vais passer pour au moins une crypto-trotskyste.
Tant pis.

Écrit par : Calendula | 06/04/2012

Hormis le communisme qui est de toute évidence un désastre, j'ignore pourquoi le socialisme ne marcherait pas, je ne l'ai jamais connu dans mon pays.

Le néolibéralisme, en revanche, pas la peine d'aller très loin pour s'en rendre compte, ça ne marche pas du tout.

Écrit par : yves scheller | 06/04/2012

Pour expliquer ce qu'est le néolibéralisme, et plus largement le capitalisme lorsqu'il est hors de contrôle, on pourrait sans peine donner une fable sur l'histoire d'un renard "libre" dans un poulailler "libre". "Vous voyez comment ?", comme on dit en Valais.

Écrit par : yves scheller | 06/04/2012

@ Scheller,

" Hormis le communisme qui est de toute évidence un désastre, j'ignore pourquoi le socialisme ne marcherait pas, je ne l'ai jamais connu dans mon pays. "

Votre réflexion montre ô combien le socialisme ne marche vraiment pas. Partout où les socialistes furent au pouvoir dans nos sociétés modernes et cela même sans en faire un socialisme abouti comme dans les pays communistes on amené à une explosion du chômage, de la dette et de déficit publique, et de la forte inflation etc... Mitterrand, l'Angleterre des années 70 avant Thathcher qui fut mis sout tutelle du FMI, la Suède des années 90 qui a fait faillite par son état providence hors contrôle. Et même le Keynasisme qui n'est pas du socialisme à proprement parlé mais qui est un concept cher à la gauche et au socialistes pour intervenir dans le système économique capitaliste n'a jamais fonctionné. La crise de l'Euro en est la conséquence.

@ Zorg,

Je ne vois pas ce que vient faire les néocons dans l'article.

@ calendula,

" On peut toutefois se demander si la situation scolaire est directement transposable à la vie économique. "

C'est surtout l'image du partage équitable et obligatoire mis comme exemple dans un cadre scolaire qui explique pourquoi le socialisme ne marche pas.

@ Greg,

" @ D.J
"Les choses sont aussi simples que ça."

Peut-être pas pour tout le monde. :)) "

Comme tu as raison après lecture de certains commentaires.

D.J

Écrit par : D.J | 06/04/2012

Il m'aura été donné de lire quelque part que la crise actuelle est le résultat d'une politique keynésienne. Ce qui vaut son pesant d'or...

Dites, D.J. pour vous, le communisme, ça commence où ? A Bayrou ?

Écrit par : yves scheller | 06/04/2012

Apprendre que le chômage était pire sous Mitterrand et dans l'Angleterre d'avant Thatcher que maintenant, c'est pas mal aussi. Allons, j'ai gagné ma journée...

Écrit par : yves scheller | 06/04/2012

@D.J. Je veux bien vous laisser le bénéfice du doute et supposer que la fable scolaire est une histoire vraie et qu'on peut faire une généralisation heureuse d'un cas particulier. Je n'ai pas de super arguments pour prouver le contraire.
Il existe d'autres expériences de psychologie qui montrent que beaucoup de personnes ont un sens de solidarité, bien davantage que'on ne le soupçonnait.
Mais dans le cas présent : benéfice du doute.

Vous ne m'avez pas vraiment répondu sur le problème réel des "working poor" qui existe même en Suisse.
Ces personnes sont soutenues avec l'argent du contribuable, car elles ne reçoivent pas un salaire permettant de subvenir aux besoins basiques. Pour recevoir l'aide sociale, on doit bien sûr prouver qu'une 4x4 noire et un écran plat ne font pas partie du buget familial ...

Écrit par : Calendula | 06/04/2012

@ Mère-Grand
"Cela ne signifie pas forcément qu'il faut changer de système, mais qu'il faut traiter ceux-là avec un sens de la solidarité que notre humanité commune devrait nous imposer."

Oui c'est très bien dit et c'est très juste, mais j'aimerais ajouter:...que notre humanité commune devrait nous imposer, pas l'Etat.

@ Calendula
"Une société capitaliste serait encore plus admirable et plus belle, si elle trouvait moyen d'assurer un salaire qui permette à tous de couvrir leurs besoins de base, sans avoir à compter sur l'aide ...sociale."

Une société capitaliste doit permettre aux salariés de trouver par eux-même un moyen de s'assurer un salaire qui couvre leurs besoins.

@ D.J
"Comme tu as raison après lecture de certains commentaires."

J'avais peu de chance de me tromper. :)

@ yves scheller
"Hormis le communisme qui est de toute évidence un désastre, j'ignore pourquoi le socialisme ne marcherait pas, je ne l'ai jamais connu dans mon pays."

Vous ne devez pas habiter en France alors, car la dépense publique de la France est énorme c'est, je le rappel, 56% de son PIB . Oui ce qui fait de ce pays, un pays socialiste. Et il suffit d'écouter TOUS les candidats pour s'en rendre compte, l'étatisme c'est notre religion sacrée ici. Je vous mets au défi de trouver un seul candidat qui défende le moins d'état, ou de trouver dans le bilan de Sarkozy des actes qui vont dans le sens du moins d'Etat.

Écrit par : Greg | 06/04/2012

à lire:
Gaspard Koenig, dans le Huffington version française écrit notamment (lien en bas de page) : Il semble y avoir au moins un point d'accord entre les principaux partis dans cette campagne électorale: le rejet du libéralisme.

http://www.dreuz.info/2012/04/france-rejet-du-liberalisme-chez-tous-les-candidats/

Écrit par : Greg | 06/04/2012

" Il m'aura été donné de lire quelque part que la crise actuelle est le résultat d'une politique keynésienne. Ce qui vaut son pesant d'or... "

La politique keynesienne a vouloir dépenser pour sauver l'économie à aggravé la crise actuelle en endettant encore plus les états qui étaient déjà trop dépensier.

" Apprendre que le chômage était pire sous Mitterrand et dans l'Angleterre d'avant Thatcher que maintenant, c'est pas mal aussi. Allons, j'ai gagné ma journée... "

Mitterrand à plombé l'économie de la France et il a fait exploser le chômage en mettant fin aux trente glorieuses. Si la France actuelle n'a pas réussis a ramener le plein emplois; c'est faute d'avoir tourné le dos à la doctrine socialiste. Quand à l'époque avant Thatcher la Grande bretagne socialisé à l'époque a fini en faillite et fut mis sous tutelle du FMI.

@ Calendula,

Pour aider les pauvres ou working poor, les malades, les chômeurs ou les handicapés; il faut de des moyens financiers. Seul le système libéral-capitaliste qui est entreprenant crée la richesse nécessaire. Et c'est une ponction et une redistribution responsable de l'état qui permet de créer ces aides. Mais vouloir prélever de façon confiscatoire tout les fruits de celui qui entreprend, investi etc comme le veut la doctrine socialiste... pour tout le redistribuer à ceux qui ne font rien par la paresse; fini par décourager l'esprit d'entrepreneur. Au final il n'y a plus rien à disctribuer; le chômage explose faute d'entrepreneurs, la pauvreté explose faute de moyens publique. Ce n'est pas de la théorie mais de l'économie qui fut bien appliquée.

D.J

Écrit par : D.J | 06/04/2012

@ D.J
"Et c'est une ponction et une redistribution responsable de l'état qui permet de créer ces aides"

C'est ce que prône le néoconservatisme, la"Cité compassionnelle". Oui le néoconservatisme est un humanisme comme l'écrivait Yves Roucaute, mais là encore est-ce que c'est le rôle de l'Etat ? S'occuper des handicapés, des personnes âgées et des enfants c'est honorable mais est-ce efficace quand ce sont des bureaucrates qui s'en charge ? Le No Child Left Behind Act est typiquement néoconservateur, Bush en était fière mais au vu des résultats aujourd'hui c'est un poids que traine ceux qui, au sein du parti républicain, l'ont défendu.

Il faut se rendre à l'évidence, le Tea Party a infligé une sacrée déculotté aux néoconservateurs qui défendaient l'idée que l'Etat ne devait s'occuper de personne sauf des vulnérables comme les vieillards, les enfants et les personnes handicapés. Il n'y a plus aucun néoconservateur qui se présente d'ailleurs, le parti républicain s'est considérablement droitisé depuis Bush.

Écrit par : Greg | 07/04/2012

@D.J. Je lis votre réponse avec attention, mais je ne suis pas complètement rassurée, malgré tout.
Il est bien clair que des entrepreneurs créent de la richesse et qu'ils réinvestissent dans leurs entreprises, les développent, ainsi que de nouveaux produits. Cela génère du travail, des impôts et une circulation de l'argent.
Pourquoi penser qu'il y aurait volonté de confisquer "tous les fruits de celui qui investit" et qui dit qu'un working poor est un paresseux et qu'il ne fait rien ? Working veut quand-même dire qu'il travaille.

Sommes-nous d'accord que la Suisse actuelle n'est pas un pays socialiste ?
Mon intervention a pour unique but de dire que tout n'est pas pour le mieux dans notre système actuel et j'aimerais que le capitalisme helvétique soit plus équitable, de par sa propre volonté. (Je ne montre pas du doigt les USA, où le pourcentage de personnes pauvres, travaillant ou pas, est supérieure à celle de la Suisse.)
Si le seul problème du capitalisme étaient les profiteurs paresseux, on aurait bien de la chance. On n'aurait que des patrons vertueux et des travailleurs tire-au-flanc, avec une grosse frange de parasites qui ne fichent rien du tout! Les banques seraient réglos et les spéculateurs divers n'auraient pas de pouvoir.
Vous parlez de "ponction et redistribution responsable". Comment considérez-vous celle pratiquée en Suisse actuellement ?
Pensez-vous qu'il est juste que les contribuables subventionnent indirectement des entreprises qui payent des salaires très bas à des personnes qu'elles emploient?
De mon point de vue, il y a une contradiction interne.

Greg me dit que "Une société capitaliste doit permettre aux salariés de trouver par eux-même un moyen de s'assurer un salaire qui couvre leurs besoins." Je dois trouver moi-même ce que ça signifie, n'est-ce pas ?
J'imagine donc:
-Trouver un deuxième job (éventuellement au noir ?).
- Se former le soir, après sa journée de travail, pour essayer de progresser sur l'échelle salariale ?
-Tout quitter pour un pays qui offre de meilleures opportunités ?
-Créer sa propre entreprise ?
- autre ?
Selon les personnes, ces stratégies vont être plus ou moins abordables. P.ex. un ouvrier des chantiers de construction ou une employée de supermarché ayant des enfants vont se trouver confrontés à de sacrés obstacles. Il n'y a qu'à !
Si on n'y arrive pas, on mérite de végéter dans la pauvreté et de passer pour un paresseux ou un loser.
Ca non plus, ce n'est pas de la théorie, mais la réalité des familles à bas revenu.

Écrit par : Calendula | 07/04/2012

@ Greg,

Moi je me situe dans l'école autrichienne. F-A Hayek parlait d'un état garant et d'un état minimum au lieu d'un état gérant. Pour lui il fallait que l'état garantissait un minimum vital pour les personnes en incapacité de ce subvenir par eux- même par le travail et la productivité.

Quand aux Etats-Unis la conception sur l'aide aux pauvres est autre; il faut rappeler la place que prend les initiatives privées vis les fondations venant en aides aux pauvres, aux handicapés aux nécessiteux etc...Bien plus développé qu'en Europe. les américains préfèrent les initiatives privées ou au niveau des autorités locales pour aider les gens; plutôt que d'attendre tout de l'état fédéral. Merci pour l'info sur les néoconservateurs. Une fois de plus cela montre aussi qu'aux USA contrairement à se que l'on croit que le tissu social existe et qu'il coûte cher à la collectivité publique et qu'il n'est pas du monopole des démocrates ou des syndicats.

Il faut pas non plus oublier ( pour ceux qui colle le néoconservatisme à l'extrême droite ) que les néoconservateurs sont issus de la gauche américaine voir même pour certains de l'extrême gauche qui ont rallié le reaganisme à la fin des années 70. Ceci explique aussi cela. Reagan fur lui-même un ex syndicaliste et il fut issu d'une famille pauvre et ouvrière.

D.J

Écrit par : D.J | 07/04/2012

@ Calendula,

" Pourquoi penser qu'il y aurait volonté de confisquer "tous les fruits de celui qui investit" et qui dit qu'un working poor est un paresseux et qu'il ne fait rien ? Working veut quand-même dire qu'il travaille. "

Je vais être plus précis. Je ne voulais pas dire que le working poor est un paresseux par principe; mais que la confiscation des fruits de celui qui travail pour être distribuer de façon équitable pour tout le monde fini par créer des paresseux. " Pourquoi me fatiguer a faire beaucoup plus; si mon voisin qui ne fait pas grand chose fini par recevoir autant que moi les fruit du travail "?

Lisez le blog d'adrien Faure sur ce même site. C'est bien dans sa pensée et celle des jeunesses socialistes suisses de vouloir une redistribution équitable de tout les gains de production qui seraient mis dans un pot commun.

" Mon intervention a pour unique but de dire que tout n'est pas pour le mieux dans notre système actuel et j'aimerais que le capitalisme helvétique soit plus équitable, de par sa propre volonté. "

Là je vous suit; Le capitalisme est un moteur de croissance et de richesse. La justice sociale est de la responsabilité des politiques. Le capitalisme est dans la nature humaine. Elle est imparfaite comme l'est la nature humaine. Rien ne s'oppose a corriger les excès ou les défauts du capitalisme et du marché. Mais il faut que se soit fait de façon intelligente pour ne pas affaiblir ce qui génère la richesse indispensable à notre société.

" Vous parlez de "ponction et redistribution responsable". Comment considérez-vous celle pratiquée en Suisse actuellement ? "

La Suisse n'est pas parfaite dans ce domaine; mais au vue de la crise de l'endettement publique de la zone euro; on peut dire d'une manière général que notre pays avec un endettement en dessous de 405 du PIB et un excédent budgétaire; fonctionne assez en matière de prélèvement et de redistribution des richesses.

" Je dois trouver moi-même ce que ça signifie, n'est-ce pas ?
J'imagine donc:
-Trouver un deuxième job (éventuellement au noir ?)etc... "

Le problème du working poor réside surtout dans l'éducation et surtout dans la formation professionnel. C'est aussi une approche plus responsable dans les dépenses publiques que les aides sociales de type arrosoir dont les patrons doivent mettre leur part d'effort pour faire gravir les travailleurs l'échelon social. Mais là en Suisse tout le monde est plus où moins à l'unisson sur l'importance de la formation professionel.

D.J

Écrit par : D.J | 07/04/2012

@ Colendula.

"Selon les personnes, ces stratégies vont être plus ou moins abordables. P.ex. un ouvrier des chantiers de construction ou une employée de supermarché ayant des enfants vont se trouver confrontés à de sacrés obstacles."

Je suis issu d'une famille de mineurs de fond, je suis donc bien conscient des obstacles qu'un ouvrier peut rencontrer. La moindre des choses c'est déjà de ne pas le sur-taxer et d'accorder à celui qui le désire des formations, des formations internes, des moyens d'évoluer au sein de son entreprise etc. Il y a des solutions. Vous dites: "il n'y a qu'à" et bien oui, Chris Gardner n'a pas attendu l'aide de l'Etat pour s'en sortir et sa vie, sa situation était vraiment compliquée. Il n'avait pas ma chance et pourtant...

"Si on n'y arrive pas, on mérite de végéter dans la pauvreté et de passer pour un paresseux ou un loser."

Oui celui qui considère que l'honnête travailleur est un loser est un con. Il ne s'agit pas de dénigrer qui que ce soit mais d'expliquer que dans la société capitaliste l'Etat doit rester à sa place et que gagner plus ou moins d'argent dépend du citoyen.

Écrit par : Greg | 07/04/2012

@ D.J
"Quand aux Etats-Unis la conception sur l'aide aux pauvres est autre; il faut rappeler la place que prend les initiatives privées vis les fondations venant en aides aux pauvres, aux handicapés aux nécessiteux etc...Bien plus développé qu'en Europe. les américains préfèrent les initiatives privées ou au niveau des autorités locales pour aider les gens; plutôt que d'attendre tout de l'état fédéral. "

Oui c'est tout à fait ça. Il y a un auteur dont j'ai oublié le nom qui le disait lui aussi.

" Tocqueville avait déjà remarqué au XIXème siècle l’extraordinaire propension des américains à s’associer. La culture du réseau, à construire des corps intermédiaires par l’action humaine et non l’action publique, rompt avec le tout-Etat français."
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"Moi je me situe dans l'école autrichienne. F-A Hayek parlait d'un état garant et d'un état minimum au lieu d'un état gérant. Pour lui il fallait que l'état garantissait un minimum vital pour les personnes en incapacité de ce subvenir par eux- même par le travail et la productivité."

Disons qu'en dehors des questions de politique étrangère j'ai plutôt tendance à me rapprocher des libertariens sur l'économie et sur le rôle de l'Etat. De ce côté là j'ai "évolué" enfin je ne sais pas encore si c'est une évolution ou une "régression". En tout cas les arguments des conservateurs (pas des néocons) sont pertinents et cet exemple du No Child Left Behind Act a plutôt tendance à leur donner raison.

Mais je n'ai pas d'avis tranché sur le rôle de l'Etat selon Hayek et sur celui des conservateurs.

Écrit par : Greg | 07/04/2012

L'avenir appartient aux entrepreneurs? On peut avoir la mentalité d'entrepreneur au sein d'une entreprise ou au sein de l'état. On peut entreprendre partout. Un peintre peut devenir un entrepreneur en vivant de son art.

On peut devenir entrepreneur en créant une association type loi de 1920 ou les bénéfices ne sont pas redistribués. Etc...etc...

Il faut néanmoins faire attention et prendre en compte notre histoire. En particulier l'histoire de notre ère industrielle et des états.

Les moyens de communication ont explosé avec le rail (ère de la mécanique et des transports collectifs) pour ensuite prendre une autre dimension avec l'invention de la voiture (moyen de transport plus individuel donnant une autre dimension à la mécanique)

Du mors on est passé par le téléphone etc...

En résumé les moyens de communications ont bouleversé tous les systèmes de production, qui plus est, le pétrole est apparu comme moyen énergétique avec des applications multiples mais pas des moindres, améliorer les transports, les communications etc réduisant de ce fait les notions de temps, d'espace, et les coûts.

La chimie et pétrochimie avec toutes leurs possibilités d'application ont bouleversé les modes de vie de chacun.

Pour répondre aux besoins nouveaux, qui apparaissent dans les nouvelles technologies associées aux inventions et aux besoins, il va falloir éduquer les gens. En effet nos ancêtres sont pour la plupart serfs, paysans, inféodés au monarchies, ils ne savent pas lire ou écrire pour la plupart. L'instruction est "réservée" il faut donc déployer des écoles afin que le citoyen puisse lire et comprendre les imprimés des fonctionnaires de l'état afin de payer des impôts.

S'instruisant, il répond aux demandes industrielles, qui comprend la mécanique, la chimie, la pétrochimie et autres industries.

La standardisation va accentuer le besoin de salariés, d'écoles, de grandes écoles car l'état se transforme, en même temps que la société civile, et les entreprises qui passent les différents statuts de "petite" "moyenne" "grande"

En résumé, les nouvelles énergies ont amené des technologies nouvelles, des besoins nouveaux, des systèmes politiques nouveaux. Les salariés de masses ont été produits avec tout ce que cela engendre.

Les parents, les éducations nationales, les programmes d'écoles, ne sont pas fait pour "produire" des entrepreneurs mais des salariés. Hors un salarié a un statut, des acquis qui lui ont permis comme aux entrepreneurs d'aller dans l'amélioration.

Les état sont devenus "puissants" voire encombrants par l'histoire rien d'autre.

Quel est le problème depuis bien des années, il y a de moins en moins de cotisants, les salaires n'ont plus suivit la richesse produite, et ce monde de "l'ère industrielle" s'est informatisé, robotisé, mondialisé, délocalisé bouleversant la théorie qui consistait à "croire" que tout était linéaire et réglé comme du papier musique!

Enfin que se passe-t-il dans le monde entier? Le monde des salariés est devenu hyper spécialisé, nos écoles fabriquent toujours des salariés peu spécialisés pour la majorité dans les domaines porteurs.

On a toujours des gens pour penser qu'il y a des métiers "manuels et d'autres qui seraient intellectuels ! Vu comme cela il ne faut pas s'étonner de la catastrophe qui s'ajoute à la FIN de ce monde.

Faut-il mettre au rebuts tous ces gens en leur bottant le cul pour qu'ils se prennent en charge? je pense que non, il faut les "reformer" aux nouvelles données économiques.

Le socialisme ne répond pas aux nouvelles exigences de ce nouveau monde, le mot "socialiste" est devenu désué, voir terroriste, puisqu'il met dans la tête des gens que tout doit venir de l'état et des "patrons" ce qui est raccourcit très dangereux, aussi dangereux que le communisme.

En France, la droite et le centre qui sont également au pouvoir depuis autant de temps que les autres, sont également responsables de ne pas avoir anticipé le changement. Gouverner c'est prévoir, anticiper cela n'a pas eut lieu, à temps maintenant on se réveille, mais le cauchemar ne fait que commencer!

Les salariés n'ont aucune responsabilité.

Comme pour les énergies nouvelles et non polluantes il eut fallu se réveiller il y a dix quinze ans et se détacher de la pression des lobbies pétroliers -et- financiers. Mais c'est une autre histoire....

Écrit par : Pierre NOËL | 07/04/2012

@D.J. et Greg : Je vous remercie de m'avoir répondu de façon complète.
Je crois également beaucoup à la formation et en lisant votre CV, j'ai consaté que vous vous engaez beaucoup dans ce domaine. Ce n'est pas toujours facile et on aimerait que davantage de patrons trouvent cette belle énergie.
Etre d'accord de former et de se former est un état d'esprit, mais il faut en avoir la possibilté.
Quant à la redistribution de la richesse dans notre pays, je pense que l'on pourrait faire davantage justement pour la formation. Chez nous, peu de jeunes issus des classes sociales les moins riches arrivent à faire des études supérieures. Je crois que les chiffres sont en baisse signifiative, vous les connaissez probablement mieux que moi.
De plus, les contribuables de la classe moyennes ont la désagréable impression de payer proportionnellement plus que les très très riches et que les génies de la bourse.
Les grandes entreprises ont des conditions enviables et les compagnies étrangères ne s'y trompent pas, ils ont vite fait leurs calculs.
Je ne suis pas persuadée que nous autres sortons vraiment gagnants de ce trend. Tous les Genevois savent ce qu'il en résulte au niveau du logement.


Si un individu, comme C. Gardner, arrive à s'en sortir tout seul, cela ne veut pas dire que tout le monde le peut. Ce genre d'exemple sert justement à faire honte à tous ceux qui ne font pas comme C.G. You can't win them all...
Il existe des forces qui dépasssent les individus. Pour prendre un exemple facile : le krach boursier de 1929. A un moment donné, la situation est hors contôle.
Vous pouvez interpréter la situation actuelle de l'Union Euroopéenne et la crise de l'euro comme la crise de l'arrosage systématique de subventions, et vous n'auriez pas complètement tort. C'est également la crise de la magouille, de l'évasion fiscale, du travail au noir et de l'impôt. On aimerait que les banques qui ont maquillé les comptes de la Grèce assument leur responsabilité.
Les citoynes de beaucoup de pays se retrouvent dans des dêches totales. 25 % de chômage en Espagne. Chris Gardner, au secours !
Il ne faudra pas s'étonner que les gens désespérés cherchent des solutions
qui nous sembleront peut-être peu raffinés.

Écrit par : Calendula | 07/04/2012

Excellent.

C'est d'ailleurs en quelque sorte ce qu'on m'avait expliqué quand j'étais à l'école (pourtant j'étais à Renens) quand on étudiant l'histoire de l'URSS. Pourquoi plus personne ne cherchait à devenir medecin ou ingénieur car les années d'études pour avoir le meme salaire que celui qui faisait du pain ne convenait à personne. Du coup, les gentils "communisto/social" formaient les enfant très jeune pour combler ce manque. Du coup, pour du "gentil" qui prétend défendre l'égalité de chances, c'est loupé.

A vouloir trop aider, on n'aide personne. C?est quand on a des problème que l'on cherche des solution et que donc, on fait travailler son cerveau. A être servi comme un "pape", on fini par devenir une huitre assistée.

Écrit par : DdD | 07/04/2012

@D.J.
"Une fois de plus cela montre aussi qu'aux USA contrairement à se que l'on croit que le tissu social existe"
Ceux qui ont le courage et la connaissance de l'anglais qui leur permette de lire, ne serait-ce qu'en partie, l'essai intitulé Bowling Alone, de Robert D. Putnam, constateront, une énorme masse de documents sérieux à l'appui, que le tissu social américains, du moins sous la forme d'initiatives privées d'entraide et d'autres activités sociales qui le favorisent, s'est terriblement appauvri au cours de ces dernières décennies.

Écrit par : Mère-Grand | 07/04/2012

J.D, je ne vais pas perdre beaucoup de temps avec vous, tant ce que vous dites repose sur des contre-vérités notoires.

Pour votre gouverne, la politique keynésienne faisait partie des bêtes noires du néolibéralisme, et c'est pourquoi les gouvernements néolibéraux l'ont annulée dès 1980 (30 ans tout de même, descendez de votre missile de jardin et procurez-vous un magazine) en diminuant l'aide de l'Etat à l'économie, y compris aux temps durant lesquels cette même politique avait déjà aggravé la situation. C'est précisément l'une des raisons pour lesquelles nous en sommes où nous en sommes (en Europe. En Suisse ça va mieux, on n'a pas appliqué cette doctrine dans toute son étendue). Quiconque s'est donné modérément la peine de lire les journaux, et pas seulement les journaux de gauche, le sait depuis des années.

Greg : vous pouvez asséner vos posts trois fois, vingt fois, 100 fois, cela ne vous donnera pas raison pour autant. C'est du reste assez symptomatique, d'un point de vue clinique je veux dire, cette volonté d'asséner tout le temps les mêmes choses. Aussi, à lire vos interventions, on n'a pas l'impression de répondre à une personne, mais à une machine. La France a 56% de dépenses publiques, admettons. Est-ce pour autant un Etat communiste ? En observant le réel autour de vous plutôt que de répéter mécaniquement vos catéchismes, vous feriez meilleure impression. Là, vous déconnez complètement. C'est votre sacro-saint néolibéralisme qui met tout le monde dans la mouise, tout le monde le sait, même le Wall Street Journal ! Alors continuez à fustiger le communisme, qui est actuellement moribond, si vous voulez. Après tout, si votre grande affaire est de combattre la Grande Peste de 1348, chacun ses artisanats de loisir.

Votre amateurisme d'amateurs de Buck Danny en version abrégée et vos délires constants de libertariens infusés par Mlle Parkinson ne me donnent qu'une envie : déserter le flot d'idiotie qu'est ce blogue.

Écrit par : yves scheller | 07/04/2012

@ Scheller,

" C'est votre sacro-saint néolibéralisme qui met tout le monde dans la mouise, tout le monde le sait, même le Wall Street Journal "

vous faites fort d'accuser le néolibéralisme d'être à l'origine du surendettement publique à l'origine de la crise de la zone euro. Et pour la crise des subprimes; renseignez-vous sur la loi " community investissement act " une loi bien étatique qui poussa les banques a octroyer des prêts à risque au nom de la lutte contre la discrimination à l'accès au crédit

" La France a 56% de dépenses publiques, admettons. Est-ce pour autant un Etat communiste ? "

Il a parlé de socialisme. C'est ce que disait Hayek pour les gouvernements qui dépassent les 50% des dépenses publiques.

" En Suisse ça va mieux, on n'a pas appliqué cette doctrine dans toute son étendue). "

Parce qu'en Suisse les électeurs il y a 10 ans ont accepté la loi sur le " frein à l'endettement publique ". Une loi combattue par toute la gauche et les syndicats qui estimaient cette loi pervers et anti-sociale. Le crise de l'endettement publique de la zone euro aurait du donner une leçon aux socialistes suisses. Mais ces derniers font volontairement preuve d'ignorance et vont encore jusqu'à dire que cette loi sur le frein à l'endettement est un échec.

Et juste pour finir. Je vous prie de rester correct avec vos commentaires. Ce qui m'oblige a supprimer votre dernière phrase en fin de commentaire. Merci

Écrit par : D.J | 07/04/2012

", je ne vais pas perdre beaucoup de temps avec vous, tant ce que vous dites repose sur des contre-vérités notoires."

Chacun son point de vue mais rien ne vous oblige d'y perdre votre temps. Passez votre chemin!

"C'est du reste assez symptomatique, d'un point de vue clinique je veux dire, cette volonté d'asséner tout le temps les mêmes choses."

Parce que le blog " Au jour le jour Gaza...." n'assenait pas toujours les mêmes choses?!!!!!

"vous pouvez asséner vos posts trois fois, vingt fois, 100 fois, cela ne vous donnera pas raison pour autant."

A vous non plus si on y ajoute l'agressivité dont vous faites particulièrement preuve.


Et: un autre commentaire signé de Patoucha serait l'oeuvre de mon harceleur. Prière de relever l'IP. Merci!

Écrit par : Patoucha | 07/04/2012

:-)))))))))

Écrit par : yves scheller | 07/04/2012

@ Pierre NOËL

"En France, la droite et le centre qui sont également au pouvoir depuis autant de temps que les autres, sont également responsables de ne pas avoir anticipé le changement."

Oui si l'Etat était resté à sa place. Les entrepreneurs, les vrais cerveaux pas ces idiots de bureaucrates du gouvernement (droite/gauche), ont anticipé tous ces bouleversements. Beaucoup d'entre eux n'ont pas cherché à comprendre et ce sont fait la malle face à l'oppression du gouvernement et de ces institutions comme France Télécom, la SNCF, la Poste, EDF/GDF et tous leurs syndicalistes qui portent les drapeaux rouges et le "Che" sur leur poitrine.

Je ne pense pas que le gouvernement soit capable d"anticiper ces bouleversements mieux qu'un pro. Ce sont des clowns qui n'ont même jamais dirigé une entreprise.

@ Calendula.
" Ce genre d'exemple sert justement à faire honte à tous ceux qui ne font pas comme C.G. "

Oui enfin là on s'égare un peu, évidement égaler la réussite de Gardner n'est pas donnée à tout le monde mais sa réussite doit être vu comme un exemple, pas comme une honte. Ce que je voulais surtout dire c'est qu'une société capitaliste est la seule qui puisse permettre ce genre de réussite. Passer de sans abris à propriétaire par la force du travail est inconcevable dans un régime communiste.

@ Patoucha
"A vous non plus si on y ajoute l'agressivité dont vous faites particulièrement preuve."

Je crois que Yves prend mal le fait d'avoir tort. Je le comprends ce n'est pas facile de continuer à dire que la France est un pays libéral avec 56% de son PIB en dépenses publique. Quand on est incapable de démontrer que l'Etat est minimum en France on peut devenir agressif.

Écrit par : Greg | 08/04/2012

Histoire dominicale...

De retour de Montbéliard, HOLLANDE vient se recueillir sur la tombe du général DE GAULLE

Soudain, il entend une voix très très grave lui disant : François ... François -HOLLANDE n'en revient pas; voila que DE GAULLE me parle! il prête mieux l'oreille et il entend : "Amènes-moi un cheval"

Tout ému, il rentre à Paris et ne peux s'empêcher d'en parler à SARKO ... SARKO, tout feu tout flamme: tu deviens trop vieux, ces élections, c'est plus pour toi, tu devrais te reposer voila que tu entends des voix !!!
Viens, monte dans mon hélico, on va aller vérifier ..

Arrivés tous les deux à Colombey, ils se penchent sur la tombe et il ne se passe rien, SARKO rit très fort: "je te l'avais dis, vas te reposer et ne joue plus aux élections c'est pas pour toi .."

Mais soudain la voix reprend: "François .... François ...
-SARKO et HOLLANDE écoutent et la voix reprend:
François .... François .... Je t'avais dis: UN CHEVAL pas un ANE !!!"

Écrit par : Pierre NOËL | 08/04/2012

On ne gère pas un pays comme une entreprise mais quand même...

Pour les initiés chacun sait qu'un entreprise a des frais de fonctionnement, de gestion. Du bénéfice réel, (ou le net) doivent être déduits les amortissements et tout impôt et taxe.

Chacun sait, que pour une petite entreprise, de moins de dix personnes, le seuil de rentabilité est atteint lorsque les salariés avoisinent les 40h/semaine être en deçà de ce niveau d'heure, aucun bénéfice conséquent, peu de marges de manoeuvre.(je simplifie pour la compréhension)

C'est la raison pour laquelle un artisan travaillant seul fait automatiquement faillite si son prix moyen de service est correct et s'il ne fait que 40h/semaine(je simplifie pour la compréhension)

La France, une partie de l'Europe, les USA sont un peu dans ce système.

Cependant, comparer le système US aux différents systèmes Européens c'est regarder l'économie avec un miroir déformant.Le nombre d'états n'est pas le même, l'histoire n'est pas la même, le système social est différent, le dollar n'est pas l'euro etc...

Greg lorsque vous annoncez 56% de dépenses publiques, (je n'ai pas contrôlé je vous fais confiance) peu importe. Il faut savoir ce qu'il y a dans les dépenses publiques.

Pour faire simple, je me suis occupé dans les institutions en tant qu'élu justement de celles-ci. Que constate-t-on en France?

Les élus de tous bords ont en majorité créé des dépenses souvent inutiles ou pouvant être reportées à une, deux voire trois années! Qu'elle en était la raison principale? Dans tous les cas faire marcher l'économie locale, entrepreneurs et salariés. Le constat est simple, au bout d'un certain nombres d'années les déficits accumulés se sont envolés, l'état "providence là aussi" jouait sont rôle pour redistribuer des crédits pour l'année suivante.

Qui contrôle l'état, le système?

J'en reviens à la gestion d'une entreprise, on constate, qu'en dessous de quarante heurs, il est très difficile pour un chef d'entreprise de fonctionner correctement.D'ou l'obligation de faire plus de CA afin de diminuer ses coûts de fonctionnements. D'ou également le scandale qui consiste à ne pas faire payer de charges sociales sur les heurs supplémentaires ou mathématiquement les frais de fonctionnements sont largement réduits!

Enfin, l'état français se retrouve petit à petit depuis des années par manque d'anticipation à avoir plus de charges que l'état peu supporter. Entre le déséquilibre créé par les chiffres du commerce extérieur, le manque de volonté à rétablir les quarante heures mais en laissant la liberté à chacun de travailler plus pour gagner plus y compris les salariés, non Sarkozy et sa bande n'ont pas eut les "couilles" pour imposer cette logique économique.

Un état a besoin d'impôts, de taxes, de prélèvements afin d'assurer une cohésion sociale, d'assurer sa défense, ses grands investissements, de financer une partie de la recherche en parallèle de ce qui se fait dans les entreprises privées etc...

En résumé, un état doit être fort, puissant, mais pas encombrant, afin d'assurer la stabilité d'un pays. Il faut raisonner sur un base simple, un marché, la vie d'un peuple, d'un citoyen n'est pas linéaire. Actuellement bien des gens raisonnent avec des modèles issus des trente glorieuses pour ne pas le citer "le marketing US à la française" qui est étudié dans les grandes écoles de la médiocrité, on voit le résultat.

Un état ou plutôt ses représentants à des obligations que les entreprises n'ont pas, c'est un monde différent.

Mon raisonnement est très loin du Tché mon cher greg n'est-ce pas?

PS. Ce sujet est vaste et complexe; j'ai fait au mieux pour faire court et rester cohérent ou à peu près...

Écrit par : Pierre NOËL | 08/04/2012

"NOTRE Sarkozy" je ne me suis pas relu comme d'habitude!Cent milles excuses..

Écrit par : Pierre NOËL | 08/04/2012

@Pierre Noel,c'est vrai combien de petites entreprises ont continué sur le modèle des anciens qui disait ,plus vous dépenser pour transformer plus vous aurez droit à des déductions d'impots,et le nez dans le trou beaucoup pleurent n'ayant pas voulu écouter les survivants qui eux ont senti l'arnaque et ce dès 2000.Ce changement de millénaire fait couler beauocoup d'encre mais surtout de mensonges pour piéger les jeunes .Quand on sait les sociétés fantomes ou style jeu de l'avion comme ce scandale immobilier révélé lors de l'émission Temps Présent de ce dernier jeudi,faut absolument dire aux jeunes contactez des anciens avant de vous lancer dans n'importe quelle nasse à poissons.L'orgueil en prend un coup ,mais il vaut mieux se renseigner avant qu'après et cela c'est aussi valable pour tous les âges faut en être conscient
joyeuses paques pour vous

Écrit par : lovsmeralda | 08/04/2012

@ D.J. "Une loi combattue par toute la gauche et les syndicats qui estimaient cette loi pervers et anti-sociale"

D'ailleurs on le revoit aujourd'hui. Par exemple maintenant que les droite à réussi à canaliser les cout et baisser la dettes, la gauche revienne à la charge pour redépenser. Bien qu'il soit vrai que les investissement on semi-manqué, notamment ceux dans le transport (excepté pour les transport publiques).

Par contre je ne pense vraiment pas que l'on peut extra-poler les résultats de l'économie suisse avec le patrona suisse, que l'économie francaise avec les patron francais. Honnetement quand je regarde comment certain patron francais travaille en Suisse, je comprends vraiment pourquoi ils ont les syndicats qu'ils ont. Je ne veux pas faire de jugement mais la différence de l'approche de la communication avec ses employés est flagrante.

Écrit par : DdD | 08/04/2012

Bonjour, Greg : A propos de la figure emblématique de Gardner.
Il est vrai que le self-made-man est le personnage principal du rêve américain. Il est totalement respectable et c'est un parcours que tous les déshérités rêvent d'emprunter. Son histoire peut être pris comme un encouragement, mais peut également être utilisé comme argument-massue pour dire à l'autre qu'il n'est pas à la hauteur.
Je pense que le destin de Gardner est actuellement possible p.ex. en Inde ou même en Chine, avec son économie si particulière.
Tous ces millionnaires chinois ne sont pas des héritiers, mais bien des gens qui ont vu, où il y avait des opportunités. Et pourtant ces gens ont vécu depuis tellement longtemps sous le joug du maoïsme.
La créativité humaine est grande, l'instinct de survie très fort et les pays émergents n'ont pas fini de nous en mettre plein la vue. La grande question est : comment pouvons-nous faire face ? En empruntant une voie totalement capitaliste, no limits ? Il est bien clair que ça ne passera pas en Europe et même, dans l'absolu, pensez-vous que ce serait une super-solution ?

Écrit par : Calendula | 08/04/2012

Joyeuse Pâques Lovsméralda ainsi qu'à tous...

C'est bien là le problème que vous évoquez en arrière plan; tout le monde ne peut entreprendre, mais chacun peu entreprendre.

Afin de se donner le maximum de chance de réussir il faut avoir la volonté, être créatif, avoir un minimum de connaissances, avoir une vision entrepreneuriale, avoir un entraînement le plus tôt possible etc..

Le savoir être comme le savoir faire s'acquièrent au fils des ans...

Lorsque l'on entend des gens dire: j'attends que l'on me donne du travail, et ce, quel que soit l'âge c'est une catastrophe.

Lorsque l'on entend des politiciens dire: nous allons créer de l'emploi, c'est une autre catastrophe qui s'ajoute aux mensonges.

Bon Dimanche...

Écrit par : Pierre NOËL | 08/04/2012

Le travail est une contrainte pour beaucoup de gens. Pour d'autres c'est un plaisir parce que leur job procure de la créativité et un bon salaire. Le travail mal payé, c'est la galère car il n'assure pas un niveau d'existence agréable à l'employé. C'est aussi pourquoi pas mal de personnes tentent de toucher des subventions, ou se dorlotent soit chômage soit à l'assistance sociale. Il faut juste que le salarié se sente un minimum considéré pour qu'il ait envie de bosser. C'est une attitude à la fois sociale et libérale. L'ultra-libéralisme dévie vers le profit maximale et le néo-esclavage des êtres humain. Le communisme dévie vers l'égalitarisme qui provoque la démotivation des esprits les plus créatifs et innovateurs. Dans les deux postures, c'est le mépris de l'être humain qui est mis en avant. Pour qu'une société fonctionne, il faut un équilibre entre la liberté d'entreprise, coûts salariaux et bénéfices réalisés, et des pare-feux sociaux pour les personnes momentanément ou durablement fragilisées. C'est la libérale-sociale démocratie. Gouverner au centre. Et la société du juste milieu tiendra la route et son équilibre malgré les injustices qui ne peuvent pas toutes être éliminées d'un coup de baguette magique.

A l'être humain sa créativité. C'est la noblesse du statut de chaque être humain qui doit être recherchée et non son exploitation outrancière par les individus alpha ou son infantilisation soumis à un Etat Tout-Puissant.

Très bonnes fêtes de Pâque à toutes et tous.

Écrit par : pachakmac | 08/04/2012

:-)))))))))

Ecrit par : yves scheller | 07.04.2012

Et moi donc! Je me roule par terre..lol C'est plus cool!

Un autre comm etc...

Écrit par : Patoucha | 08/04/2012

Merci pour le partage :)

Écrit par : comment devenir riche | 11/04/2012

@Yves Scheller:

Comme vous conseillez d'une façon prétentieuse aux autres de lire, je vous retourne la suggestion. A propos des vérités et des contre vérités, plutôt qu'une petite fable comme celle qu'on lit sur ce blog, rien de mieux que des études scientifiques n'est-il pas? Un tout petit spicilège pour ne pas faire long.

Avant toute chose, tordons le coup au keynesianisme. Barro et Redlick (1), des économistes, ont montré récemment (il existe d'autres études du même genre) en compilant les données des dépenses étatiques américaines sur un siècle que le multiplicateur keynesien de l'impôt est inférieur à 1. Vous savez ce que ça veut dire ou cela est-il obscur pour vous malgré votre incommensurable savoir issu des magazines ? En français clair: le keynesianisme ne fonctionne pas, au contraire il détruit la prospérité de la collectivité qui le pratique.

Voyons maintenant une illustration empirique de la fable du blog. Kerr et Bruun (2), des psychologues, ont montré que la motivation et l'effort des individus diminue lorsqu'ils peuvent simplement bénéficier de l'effort des autres. Le résultat est une diminution de leur propre performance. Ca s'appelle le "free rider effect". Kerr (3) a montré que lorsque ceci se produit, celui dont le free rider profite, diminue aussi son effort -ça s'appelle le "sucker effect"- avec pour conséquence que toute la performance du groupe chute, puisque ni les uns (ceux qui font du riding) ni les autres (ceux qui cessent l'activité parce qu'ils refusent de se faire sucer leur effort) ne fournissent plus l'effort.

Au cas où vous diriez que ce sont des expériences de laboratoire qui n'ont rien à voir avec la réalité, je vous renvoie aux données agricoles que les soviétiques eux-mêmes ont compilées, on ne pourra pas les soupçonner de propagande anti-communiste. Ces données permettent de comparer la productivité des terres d'état travaillées par des paysans, et la productivité de lopins de terres individuels, travaillés par les mêmes paysans. Wadekin a réuni ces données dans un ouvrage (4): devinez ce qu'on y trouve quand on le compulse? La productivité des mêmes paysans est environ 15 fois plus élevée lorsqu'elle se fait sur les lopins individuels pour son propre compte que sur les terres d'état collectives. N'est-ce pas le même résultat mais in vivo et à grande échelle?

Avant de débiter des conneries, cher Yves Scheller, vous aussi allez lire un peu, ça vous fera du bien. Mais plutôt que de prêter l'oreille aux faux poncifs du discours socialiste que vous trouvez dans les magazines que vous conseillez, lisez les études scientifiques, parce que la vérité vous la trouverez dans les données empiriques des écrits des scientifiques, pas dans la propagande des journalistes qui n'y comprennent rien et qui se soucient plus de vendre que de dire la vérité.

A ce titre, en guise de boutade, je me permets une dernière référence scientifique, parce qu'elle vous concerne. A vous lire, vous semblez beaucoup prendre les autres pour des ignorants en pensant tout savoir. Il vous prend même de les moquer. Ignorant, il faut l'être à un degré certain pour fonder son savoir sur le contenu de magazines (l'Hebdo? Geo? Jardinage et bricolage? Osons: Pif Gadget?). Et bien deux auteurs, Dunning et Kruger (5), ont montré dans une série d'études amusantes que plus les gens sont ignorants, et moins ils s'en rendent compte. A vous lire, je pense que c'est exactement vous. Sans rancune!

1) Barro R-J., et Redlick, C.J. (2011). Macroeconomics effects from government purchases and taxes. Quarterly Journal of Economics, 126, 51-102.

2) Kerr, N.L., et Bruun, S.E. (1983). Motivation losses in small group motivation losses: free-rider effects. Journal of Personality and Social Psychology, 44, 78-94.

3) Kerr, N.L. (1983). Motivation losses in small groups: A social dilemma analysis. Journal of Personality and Social Psychology, 45, 819-828.

4) Wädekin,"K.E. (1973). The private sector in soviet agriculture. Berkely: University of California Press.

5) Kruger, J., et Dunning, D. (1999). Unskilled and unaware of it: How difficulties in recognizing one's own incomptence lead to inflated self-assessments. Journal of Personality and Social Psychology, 77, 1121-1134.

Écrit par : mais tout à fait | 11/04/2012

"Pourquoi plus personne ne cherchait à devenir medecin ou ingénieur car les années d'études pour avoir le meme salaire que celui qui faisait du pain ne convenait à personne."

Ca, c'est ce qu'on appelle un mensonge. C'est sous Eltsine que le salaire d'un médecin ou d'un ingénieur ne suffisait plus pour vivre décemment. Quand on n'a visité ni l'urss ni la Russie, il vaudrait mieux la fermer.


"La productivité des mêmes paysans est environ 15 fois plus élevée lorsqu'elle se fait sur les lopins individuels pour son propre compte que sur les terres d'état collectives. N'est-ce pas le même résultat mais in vivo et à grande échelle?"

Mêmes résultats entre les propriétés latifundiaires et les petites propriétés individuelles chez les Latinos. Mais là on est en régime capitaliste, et il n'y a rien à redire, n'est-ce pas? Et de toute façon le régime de l'urss n'était ni le communisme, ni le socialisme, mais le capitalisme d'Etat. Alors entre capitalistes...


"lisez les études scientifiques, parce que la vérité vous la trouverez dans les données empiriques des écrits des scientifiques,"

Si l'économie était une "science", cela se saurait... Même la météorologie est plus fiable.
"une loi bien étatique qui poussa les banques a octroyer des prêts à risque au nom de la lutte contre la discrimination à l'accès au crédit"

Une loi tout ce qu'il y a de plus capitaliste aux petits oignons voulue par le lobby des banques pour se goinfrer de profits. Et même le cassage de gueule qui s'en est suivit a permis à certains petits malins de continuer à se goinfrer.
C'est qu'en même marrant de vous voir sous-entendre par "loi étatique" que le parlement us serait anti-capitaliste.

Écrit par : Johann | 12/05/2012

Horeur, horreur, horreur! Révolution socialiste! Révolution communiste! Salopards d'Islandais!

http://blog.sami-aldeeb.com/2012/05/09/islande-urgent-a-diffuser-en-parler-cest-le-moment-ou-jamais/

Écrit par : Johann | 12/05/2012

Si nos dirigeants veulent nous faire payer leurs dettes, leur incompétence, il faudra faire comme les Islandais.

Je remets le lien de Johann*..

*Bravo!

http://blog.sami-aldeeb.com/2012/05/09/islande-urgent-a-diffuser-en-parler-cest-le-moment-ou-jamais/

Ceci dit le socialisme n'est pas la solution.

(rue 89) "S'il a choisi des solutions originales après l'effondrement de son économie, le pays n'est pas devenu un paradis anticapitaliste. [...] La population de cette île reste attachée à l'économie de marché [...], le gouvernement de Johanna Siguroardottir s'escrime à respecter les règles dictées par le FMI, [...] la population semble s'être résignée à avaler la potion amère. [...] On est donc loin du conte de fée qui circule sur le net. L'Islande ne vit pas une alternative réussie et harmonieuse au capitalisme mais une suite de tâtonnements confus, douloureux et résignés… en restant dans les rails du FMI», estime Pascal Riché.

Il n'empêche : à l'heure où l'Union européenne, totalement asservie aux marchés, se montre génétiquement antagonique avec le progrès social et travaille chaque jour davantage contre ses peuples, nous précipitant droit dans le mur, le cas de ce tout petit pays de 300.000 habitants un peu moins soumis que nous autres — et dont un volcan au nom imprononçable a paralysé notre trafic aérien en avril dernier, permettant à des milliers de riverains d'aéroports d'ouvrir enfin leurs fenêtres, sinon dormir tranquillement —, interpelle et inspire bienveillance.

SH"

.../...

-Les Islandais ce sont révoltés intelligemment; c'est une réaction populaire, face à une bande d'escrocs de la finance, de la politique, et de certains chefs d'entreprises.

-Tous les pays européens devront certainement passer par ce chemin provisoire il faut le souhaiter.

Écrit par : Pierre Noël | 12/05/2012

@ Johann,

" Ca, c'est ce qu'on appelle un mensonge. C'est sous Eltsine que le salaire d'un médecin ou d'un ingénieur ne suffisait plus pour vivre décemment. Quand on n'a visité ni l'urss ni la Russie, il vaudrait mieux la fermer. "

Il vaut surtout mieux la fermer quand on réfléchit pas plus loin que le bout de son nez. Sous Eltsine L'URSS venait de faire faillite. Difficile au lendemain d'une faillite d'une tel ampleur de vouloir espérer des salaires mirobolants surtout dans le secteur publique.

" Si l'économie était une "science", cela se saurait... Même la météorologie est plus fiable. "

La science économique est enseignée dans toutes les université du monde. Mais autant pour l'économie que la météo; l'intérêt n'est pas que de prévoir mais aussi d'en connaitre les modèles. En économie cela permet d'éviter ( pour autant que les dirigeants sont un peu responsables )de ne pas recommencer certaines erreurs et de savoir que tel ou tel décisions politiques en économie peut avoir des effets néfastes sur l'économie.

" C'est qu'en même marrant de vous voir sous-entendre par "loi étatique" que le parlement us serait anti-capitaliste. "

C'est pas de l'anti-capitalisme; mais de mauvaises décisions. Si vous croyez que lois et libéralisme ne sont pas compatible; c'est que vous n'avez rien compris sur le fonctionnement d'une société libérale et capitaliste.

Écrit par : D.J | 12/05/2012

@D.J,en effet au vu des commmunes tombées dans les chiffre rouges avec des économistes pour élus,cela prouve en effet que l'économie tout comme le tarot n'est pas une science exacte,à l'inverse de ce dernier qui se joue cartes sur table ,en politique ce sont très souvent les dessous de tables qui servent à fausser la donne même chez les socialistes

Écrit par : lovsmeralda | 12/05/2012

ici Pierrot, rêveur équitable du Québec

Merci pour cet article
au sujet de la liberté
versus le socialisme:)))

Dans le cadre de mon projet poétique
blogues-musée pertinents mais aléatoires
pour mon oeuvre littéraire
pertinente mais aléatoire

permettez-moi
de vous offrir une de mes chansons
dont le thème est la liberté

SUFFIT D'UNE ALLUMETTE

ma liberté
une nuit un orage
un jeune pouceux que j’ai connu s’a route

à 25 ans
y a perdu son courage

j’ai 58
c’est pas grave un naufrage

l’un comme l’autre
pas de sac de couchage
rien à manger
une chance ma gourde est pleine

le jeune a mal aux pieds
j’le vois dans son visage

y va pleuvoir
c’est glacé dans ses veines

REFRAIN

que je lui dis
suffit d’une allumette
pour enflammer ta vie

rêve d’une conquête
d’un grand feu sous ta pluie
d’un grand feu sous ta pluie

COUPET 2

ma liberté
une nuit un orage
j’ai dit au jeune
va dormir en d’ssous d’l’arbre

m’a prendre soin d’toé
m’a m’occuper du feu

mets mon manteau
tu vas t’sentir au chaud

une chance qu’on est
en d’ssous d’un sapinage
je casse des branches
chu mouillé d’bord en bord

la run est toffe
pendant que le jeune dort

je prie pour qu’il
retrouve son courage

COUPLET 3

ma liberté
une nuit un orage
au p’tit matin
chu complètement crevé

y mouille encore
mon feu est presque mort

le jeune se lève
y est comme énergisé

y fonce dans l’bois
y casse des gros branchages
y est en pleine forme
son feu m’monte au visage

sèche mon linge
lui son manque de courage

y m’sert la main
et reprend son chemin

REFRAIN FINAL

c’est lui qui m’dit
suffit d’une allumette
pour enflammer ma vie

j’te jure
que j’rêverai de ma conquête
d’un grand feu sous ma pluie

et le vieux
je te remercie

Pierrot
vagabond celeste

www.enracontantpierrot.blogspot.com
www.reveursequitables.com

www.demers.qc.ca
chansons de pierrot
paroles et musique

sur google,
Simon Gauthier, conteur, video vagabond celeste

merci
Pierrot,rêveur équitable

Écrit par : pierre rochette | 16/02/2013

Cela fait longtemps que je n avais pas denicher une lecture de cette qualite !!!

Écrit par : Argent Facile | 13/07/2013

Voila un article excellent qui m'avait échappé.
En effet, c'est exactement cela Dominique.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 13/07/2013

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