30/11/2011
Error target !
19:50 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note
29/11/2011
Conseil d'état vaudois. J'ai bien fait de ne pas voter Getaz
Emmanuel Gétaz du " Mouvement vaudois libre ", troisième du premier tour des élections pour le conseil d'état vaudois se retire de la course et demande que l'on vote pour la verte Béatrice Métraux au second tour. Connaissant mieux l'UDC vaudoise que la nouvelle formation d'Emmnuel Gétaz; j'ai opté; sans animosité quelconque pour ce dernier, l'UDC Pierre-yves Rappaz. Un choix que je ne regrette en rien depuis que Gétaz préfère voir Métraux au conseil d'état. l'UDC est certes pas mon parti favoris. Quelques divergences me séparent d'eux. Tel l'immigration ou l'Europe. Sur l'économie même si l'UDC est trop à mon goût protectionniste; ce parti reste favorable à l'économie de marché. Mais par contre tout me séparent des verts ou presque. Economie, immigration ( ouvrons totalement les vannes et régularisons tout les clandestins ) politique étrangère ( l'Amérique, Israël etc... )
Emmanuel Gétaz en prenant position pour une marxiste verte, fait le choix entre un libéral proto-patriotique et une socialiste qui n'est pas du tout libéral. Il est à espérer que les partis du centre droit et de la droite libérale ne tomberont pas dans le panneau gauchisant qui voit l'UDC comme un parti d'extrême droite ou un parti fasciste. ( qu'ils consultent le programme économique de Marine Le Pen; ils verront un programme bien socialiste ). Rappelons que si Béatrice Métraux passe; le conseil d'état passe à majorité de gauche. La droite est avertie sur le choix à faire.
Pour finir, je voudrais revenir sur les résultats des votations de ce week end à Genève où la gauche s'est pris une raclée sur plusieurs objets et plus particulièrement sur l'introduction du salaire minimum refusés par les genevois. Je ne vais pas refaire le débat sur le pour ou contre de ce salaire minimum, je veux simplement faire remarquer que la gauche une fois de plus trouve des excuses bidons pour justifier leur défaite. Pour cette dernière, c'est une fois de plus le fric mis par la droite pour financer la campagne du non, leurs mensonges ( comme si la gauche ne mentait jamais ) et l'absence du droite vote des étrangers, qui sont responsables de l'échec de la gauche. Mais par contre quand la gauche gagne; pour elle c'est forcemment le bon sens des citoyens qui l'a emporté. On en déduit que vu que la gauche perd souvent; est que les citoyens ne sont pas souvent matures pour faire la bonne part des choses dans leur choix politiques.
D.J
10:13 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28/11/2011
Le Pakistan est bien le pire allié des Etats-unis
Durant le 20 ème siècle les Etat-unis à qui l'on a toujours compté pour balayer la merde du monde; ont du souvent faire des alliances avec des nations infréquentables. Généralement faute de trouver mieux. il y a eu Staline contre le nazisme ou encore avec certaines dictatures fascistes en Amérique latine pour contrer le communisme soviétique qui voulait s'accaparer tout le continent lors de la guerre froide.
Aujourd'hui, la menace communiste disparu ( grâce à qui? ) on compte sur la superpuissance américaine pour barrer la route à l'islamisme radical en le combattant chez lui comme c'est le cas en Afghanistan. Ancien sanctuaire et base arrière d'al Qaida, qui formait et armait les futurs terroristes islamistes du monde entier. Entre autres des saoudiens qui ont participé aux attentats de 11 septembre. Les USA sont la seule puissance réellement crédible pour combattre la montée de l'islamisme radical de la régions avec comme allié le Pakistan. Ce dernier et une dictature de religons musulmane et qui de surcroît détient l'arme atomique. Combat aussi les intégristes talibans ( mais pas toujours j'y reviendrai la dessus ) sur leur territoire. Cela ne pouvait donner d'autre choix aux Etats-unis d'en faire un allié à défaut de trouver mieux dans la région pour combattre la menace immédiate.
Mais les réactions très virulentes des dirigeants pakistanais suite à la récente bavure américaine ( cela reste encore indéterminé si s'en est une ) ou l'aviation de l'OTAN tua 24 soldats pakistanais sur leur sol, montre que ce pays a une attitude vis-à-vis des Etats-unis d'un allié que l'on déteste. Dans une guerre, les tirs amis font partie des risques. Traiter un allié pire que son ennemis en dit long sur le Pakistan. Et justement ce pays dit allié des USA, joue trop souvent un double jeux avec l'ennemi. Bien des attaques contre les forces de l'OTAN par les talibans qui causa aussi des morts chez les coalisés furent fait qu'avec la collaboration des services secrets pakistanais dont bien des agents sont trop complaisant avec ces talibans ou soutiennent ouvertement la cause islamiste. Les américains connaissent bien ce petit jeux depuis longtemps. Il est fort probable que c'est la raison que les autorités pakistanaises ne furent pas misent au courant de l'opération qui permis l'arrestation et l'exécution de Ben Laden. Dans le cas contraire, l'opération risquait d'échouer car ce dernier aurait fort bien pu être avertis par les services secrets pakistanais.
Quand aux 24 soldats pakistanais morts par un bombardement de l'OTAN, l'affaire est loin d'être éclairée. Les forces de l'OTAN prétendent qu'ils furent pris pour cible dans le secteur. Témoignages qualifiés automatiquement de mensonges par le Pakistan. Les réactions virulentes des pakistanais sans avoir attendus une quelconque enquête ou témoignage des pilotes est a se demander si ils n'attendaient que cela arrivent. Avec un tel comportement pakistanais; nous devrait faire dire " qu'ils se démerdent entre eux finalement ".
Ce se serait pas vraiment dans notre intérêt de la faire. Mais les laisser se démerder risque bien d'arriver si l'on se désengage totalement du théâtre des opérations en afghanistan d'ici 2014 comme le prévoit le plan de retrait.
Avec la recrudescence des attaques des talibans dans le région et les récentes attaques virulentes du Pakistan suit à cette affaire de bombardement qui causa la morts de plusieurs de leur soldats; fait amèrement regretter l'absence de la politique W.Bush dans le région.
Mais le peuple américain n'a plus la tête à ça. C'est la crise et le chômage qui fera élire le prochain candidat à la maison blanche. La politique extérieur devient très secondaire. Seul des attaques sur sols US ou sur des intérêts US dans le monde avec la morts de plusieurs compatriotes pourraient redonner un sentiment de manque de sécurité chez les américains pour justifier un prolongement d'une guerre ouverte à l'étranger. Et cela pourrait bien arriver en cas de manque de vigilance de la politique extérieur américaine du prochain élu à la maison blanche.
De tout les pays alliés infréquentables que les américains ont eu. Le Pakistan est bien le pire de tous en matière de fiabilité.
D.J
12:58 Écrit par Dominique Jordan dans Intégrisme | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
26/11/2011
Succession de Calmy-Rey: le Pragmatique ou l'archaïque?
Le siège socialiste laissé vacant par Micheline Calmy-Rey va probablement revenir au fribourgeois Alain Berset et non à Pierre-Yves Maillard. Un choix qui serait assez logique de la part de la nouvelle assemblée fédérale à majorité de droite.
Alain Berset est économiste de formation est il est socialiste; mais pas trop. Il est aussi keynésien, mais également pas trop. C'est la raison express de son statut de favoris à la finale pour le conseil fédéral du 23 novembre prochain. Quand à Pierre-Yves Malliard; dont on ne peut pas forcemment exclure qu'il sera choisi, reste un socialiste marxiste fidèle à sa base. Etatiste et antilibéral. Protectionniste en matière d'importation et il milite pour l'interventionnisme publique en matière de plan de relance. Il est partisan d'une médecine étatisée; système qui ruine les caisses maladies publiques et la qualité des soins, partout ou ce système est appliqué. Il a encore cette semaine estimé qu'avoir plusieurs opérateurs téléphoniques sur le territoire suisse n'a aucun sens. Une position très socialiste qui veut que seul l'état s'est bien mieux choisir ce qu'il y a de mieux pour le consommateur. Pierre-Yves Maillard n'a aucun bilan politique positif à son actif; bien qu'il soit depuis 7 ans à l'exécutif du Canton de Vaud. Tel ses oppositions systématiques en tant que membre du PS sur les programmes d'économie et de lutte contre l'endettement publique de la confédération, lorsqu'il siégea au conseil national. Ceux qui prétendent qu'il fait partie des artisans des excellents comptes publiques du canton de Vaud; oublient vite que si ce canton affiche de bon résultats financiers, c'est grâce à la politique de droite du canton avec les programmes de rigueur financière entamées depuis la crise du début des années 90 là où P-Y Malliard fut l'un des plus grand adversaire de cette politique financière responsable. Il n'a fait que d'hériter d'un canton en voie d'une santé financière meilleur.
Pierre-Yves Maillard doit pour accéder au conseil fédéral avoir aussi un peu plus de respect pour les électeurs. On se rappel que P-Y Maillard avait déclaré lorsqu'il a perdu la votation sur la révision de l'assurance chômage. " Que c'était la victoire du fric ". Selon PYM, les votants auraient été influencé par les moyens financiers mis à la disposition de la droite. Mais quand il a gagné la votation sur les prestations complémentaires là ou la droite avait également mis des moyens financiers en frais campagne de votation; pour Pierre-Yves Maillard ce fut cette fois-ci la victoire de la démocratie. Dans le genre je prend les électeurs pour des cons; Pierre-Yves Maillard démontre que la démocratie c'est seulement quand la gauche gagne.
Mais une éventuelle victoire de PYM au conseil fédéral, serait pour lui finalement un cadeau empoisonné suivant le poste qu'il héritera. Il devra à chaque fois défendre la position du conseil fédéral et du parlement avant chaque votation populaire. Il devra en majorité défendre des positions qu'il aura toujours combattu. Comme de combattre l'instauration de la caisse maladie unique qu'il rêve d'instaurer depuis longtemps si jamais il hérite de la santé. C'est peut-être la seule raison que j'aimerai le voir accéder au CF. Le voir trahir ses convictions les plus chers.
D.J
16:20 Écrit par Dominique Jordan dans Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25/11/2011
Violences contre la police: Symptomatique d'un code pénal archaïque
A Lausanne; 167 agressions physiques en 2001 contre les forces de l'ordre. Soit 72% d'augmentation en 2 ans. Au niveau du canton de Vaud, les violences et les menaces contre ces mêmes forces de l'ordre: c'est + 600% de 2000 à 2009. On peut aisément comprendre le raz-le-bol des policiers toujours plus victimes de ces violences. Surtout que ces violences ne sont plus simplement suite à des interventions liées à des violences entre individus; mais des agressions systématiques comme être pris pour cible lors de patrouilles ainsi que lors d'interventions suite à un accident. Comme ce jeune homme récemment mort accidentellement à Lausanne, tombé d'une barrière à l'entrée d'une discothèque ou non seulement les policiers furent agressés physiquement par d'autres jeunes éméchés, mais les secours également.
Pourquoi arrive-t-on à cette augmentation de violence? A part de vouloir toujours chercher les excuses d'une jeunesse en manque de repère ( sauf pour repérer leurs victimes ), les agresseurs de flics ( comme pour les agressions en général ) ne risquent pas grand chose lors de leur première inculpation. Non seulement sortis quelques heures après leurs méfaits; ces agresseurs s'en tirent trop souvent avec des jours amende avec sursis. Et sans parler qu'à chaque fois qu'un policier utilise la force pour contenir son agresseur, il risque encore de se voir notifier une plainte de la part du forcené pour coups et blessures. Genres de situations de plus en plus fréquentes. Les futurs délinquants, savent très bien le peu de risques qu'ils peuvent encourir selon les délits commis la première fois. On appel cela être rationnels. Et les délinquants le sont pour ça.
Réviser le code pénal pour supprimer restreindre les jours amende avec sursis lors d'une première inculpation pour agression ou menace sur des policiers ( idem sur les victimes civiles ), comme le demande la police, des procureurs et une partie de la classe politique n'est pas encore gagnée. Récemment une commission du conseil National à une forte majorité, estime que ces jours amende n'ont pas d'influences importantes sur le taux récidives dans les agressions en général et pas seulement contre la police. Un argument que pourrait bien utiliser la gauche toujours prompt à défendre les délinquants.
Cette commission de conseil National, n'a pas peut-être pas compris que les victimes d'agressions physiques, auraient préférées qu'il n'y ai pas de première fois. Récidive ou non; Une première agression pour la victime, c'est déjà une fois de trop; peut-importe pour elle si le risque de récidive chez le délinquant est faible. Bien des victimes d'une agression commis à leur encontre pour la première fois, voient leur vie pourrie par des troubles de santé psychique ou physique. Si des spécialistes du droit n'arrivent pas à comprendre que ces jours amende incitent trop à la première fois qui est la fois de trop; qu'ils continuent leur politique laxiste. Peut-être devront-ils attendre qu'il y ait trop de morts ou d'une multiplication de blessés graves et d'agressions en tout genre pour réfléchir la moindre. On leur laissera aller expliquer cela aux victimes marquées à vie que les condamnations par les jours amende avec sursis n'engendrent pas trop de récidive. Cela va certainement les réconforter.
D.J
11:02 Écrit par Dominique Jordan dans Suisse | Lien permanent | Commentaires (64) | Envoyer cette note
22/11/2011
Danielle Mitterrand: La " pseudo " humaniste qui aimait les dictateurs communistes

Le jour où les pauvres de Cuba et les persécutés du régime pourront s'informer librement; ils remercieront Danielle Mitterrand ( à titre posthume ) l'amie des " miséreux et des opprimés "d'avoir aimé leur affameur et leur persécuteur. Et que l'on ne me sorte pas le coup du blocus américain qui serait responsable du manque cruel de produits de première nécessite à Cuba. Le blocus ( qui du reste n'est pas un blocus mais une sanction économique de la part des USA ) n'empêche nullement l'approvisionnement en nourriture, médicaments et autres biens de consommation les hôtels touristiques, les clubs de vacances ainsi que le pétrole de l'ami Chavez. Puisque n'importe quel autres pays peut commercer librement avec Cuba.
Comment peut-on considérer d'humaniste une personne comme Danielle Mitterrand qui soutient et qui prend dans ses bras un salopard communiste qui a commis des assassinats politiques uniquement pour divergences d'opinions? Ce serait comme si un défenseur des victimes de la pègre irait embrasser le boss de la Cosa Nostra. Comment peut-on considérer Danielle Mitterrand comme amie des affamés lorsqu'en même temps elle défend une idéologie qui ruiné l'agriculture d'Afrique, d'Asie et de l'Europe orientale?
Quand à son passé de résistant que ses admirateurs salues: vu son idéologie d'extrême gauche et de son amour du communisme; je ne serais pas étonné qu'elle ai rejoint la résistance en même temps que les communistes. Seulement en juin 41 sous les ordres de Staline lorsque Hitler rompu le pacte Germano-Soviétique. Jusqu'à cette date; les communistes ne s'étaient pas gênés de jouer les collabos en livrant leurs camarades juifs de parti à la Gestapo.
Pour moi; Danielle Mitterrand ne mérite aucun hommage. Et je resterai poli.
D.J
22:32 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (101) | Envoyer cette note
21/11/2011
Elections en Espagne: La gauche au tapis et les " indignés " à la niche
Les sondages donnaient gagnant la droite espagnole et elle a gagné. Le mouvement des " indignés "; mouvement contestaire né sur les terres ibères par plusieurs dizaines de milliers de personnes à ses débuts, ne sont plus que l'ombre de eux-mêmes. Ces derniers, partisans d'un anti-libéralisme économique et pourfendeurs de la démocratie par les urnes ( on se rappel que les " indignés " avaient lancés un appel au boycott des urnes lors des dernières élections locales, gagnées également par la droite ) ont bien été désavoué par les électeurs qui ont fait gagner une droite libérale et pro-capitaliste. Le parti populaire de Mariano Rajoy obtient 45% des suffrages ( majorité absolue ) contre 28% pour les sociaux démocrates.
Pour la gauche de Zapatero, sa défaite est la défaite de la politique des plans de relance, initiées par l'école Obama lors du G20 2009 à Londres. Plans de relance pour faire baisser un chômage qui finalement ne baissera pas et qui ne fera que prolonger la crise financière par une crise de l'endettement publique. L'Espagne compte plus de 21% de chômeurs ( inscrits ) et presque la moitié des moins de 25 ans sont sans sans emploi. La futur majorité de droite va au devant d'un travail de rigueur budgétaire pour réduire une dette de près de 70% du PIB et de surtout redonner une activité économique basée sur l'esprit entrepreneurial et l'investissement privé. Les deux moteurs indispensables pour créer des emplois et faire baisser le chômage. La crise du logement et les faillites personnelles qui ont conduit à plus de 100'000 familles espagnoles à la porte de leur logement, victimes des cédits faciles; sera l'autre défis du nouveau pouvoir. Et ceux qui en Suisse repprochaient et qui reprochent toujours notre pays d'être une nation de locataires ( car pays trop cher ) et dont l'Espagne fut souvent cité en exemple par sa proportion très élevées de propriétaires, peuvent désormais faire le méa culpa ou la fermer pour de bon.
Contrairement à ce que prétendent les " indignados: " Avec plus de 71% de participation au scrutin; les espagnols prouvent que malgré la crise que traverse le pays; font encore confiance à leurs politiques qui plus est ceux de la droite libérales ". Les électeurs espagnoles auront néanmoins perdu 8 ans en reconduisant la gauche en 2008 malgré une défaite annoncée et qu'elle gagna finalement suite à calamiteuse gestion du président du gouvernement José Maria Aznar après les attentas de Madrid en 2004.
Le sort de la zone euro, dépendra encore des prochaines élections en Italie, en Grèce, en Allemagne et plus particulièrement en France ou l'on aura des présidentielles entre une gauche socialiste dépensière et une droite étatise et... " dépensière ". C'est pas encore gagné.
D.J
19:52 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
18/11/2011
L'esprit de Munich; l'ennemi juré d'Israël
Les accords de Munich de 1938 que le va-t-en paix croyaient épargner l'europe de la guerre a fini par déboucher sur une tragédie qui a fait plus de 50 millions de morts et un génocide de 6 millions de juifs. Les juifs d'Israël s'en souviennent. Les munichois d'aujourd'hui un peu moins. Et leurs ennemis voisins comme l'Iran lui est sa plus grande menace, depuis que Téhéran commence à disposer de la technologie nucléaire. Bien que le gouvernement iranien persiste à dire qu'il s'agit que de nucléaire civile; il serait naïf de croire qu'une puissance militaire comme l'Iran ( et menteur comme un arracheur de dent ) va se gêner pour ne pas sauter le pas suivant pour se procurer l'arme atomique. Et c'est bien se qui pourrait arriver vu que l'Iran rend opaque toutes tentatives d'inspections externes de ses sites nucléaires. Il est bien compréensible qu'Israël envisage des frappes préventives sur ces sites nucléaires iraniens.
Mais les munichois de la classe politique et médiatique relayé par nos médias occidentaux, ne voient pas cette option guerrière de la part de l'état hébreux d'un bon oeil. Ce sont toujours les mêmes discours creux; tel ceux que l'on a entendu à propos des deux guerres du Golf et d'Afghanistan.
" N'attaquons par l'Irak et l'Afghanistan; Nous allons déstabiliser la région, nous allons connaitre des soulèvements dans le monde arabe et musulman etc... "
Des prédictions alarmistes jamais réalisées. Les régions déstabilisées et les soulèvements arabes ont eu lieu avec le printemps arabe; là ou l'occident n'est pas intervenu militairement. On également accusé les Etats-unis d'avoir attaqué l'Irak sur un mensonge. Avec ces fameuses ADM inexistantes. Pourtant Israël s'apprête à frapper l'Iran non pas sur un mensonge, mais sur une vérité. Personne ne met aujourd'hui en doute la capacité de l'Iran sur la technologie nucléaire. Et pourtant, on supplie Israël de ne pas bouger. Il est bien probable qu'une frappe préventive sur l'Iran sera appuyée logistiquement par les Etas-unis. Les va-t-en-paix nous disent qu'avec l'Irak et l'Afghanistan les USA n'ont pas les moyens d'ouvrir un troisième front. Un prétexte bien bidon. Il n'est pas question d'invasion massive de l'Iran, mais d'attaques ciblées. Les Etats-unis l'on bien fait pour la guerre libyenne. Ils ont commencé par des frappes depuis leurs navires de guerre pour ensuite appuyer logistiquement l'OTAN; notamment en mettant à disposition des ravitailleurs pour les avions de combats. On est loin des moyens que l'on a mis à disposition pour l'Irak ou l'Afghanistan. On nous sort aussi le couplet que l'Iran ne se servira pas de l'arme atomique sachant que la riposte lui sera fatale. Mais on oublie un peu trop souvent que l'Iran appuie des mouvements terroristes hostiles à Israël. Comme les Hezbollah et le Hamas. Des matières fissiles et hautement radioactives venues d'Iran pour la confection de bombes sales que des terroristes utiliseraient contre des populations civiles est bien réel. Il y aura certes riposte; mais le mal sera déjà fait. Grâce au munichois.
L'occident ( sauf les Etats-unis et d'une certaine mesure l'Angleterre ) est toujours fidèle à sa politique. Celle de s'écraser devant la menace. Surtout quand la menace est sur les autres tel Israël. Des frappes préventives d'Israël sur l'Iran sera que légitime. Les Etats-unis ont confectionné une nouvelle bombe qui peut percer des bunkers à de grandes profondeurs d'une efficacité redoutable. Reste encore qu'Israël n'a pas encore des avions à disposition pour les larguer. Le poids de la bombe est trop lourde pour être transportée par leurs chasseurs bombardiers. On espère une collaboration active des USA pour l'utilisation de cette arme.
Il est pas question pour l'état hébreux que les fous de dieu iraniens qui jurent de faire la peau des israéliens puissent acquérir l'arme nucléaire. Pour Israël; " la Shoah on a déjà donné ". " Et merde pour les munichois ".
D.J
12:57 Écrit par Dominique Jordan dans Intégrisme | Lien permanent | Commentaires (91) | Envoyer cette note
16/11/2011
Les états se sur-endettent; mais c'est de la faute au " néolibéralisme "
Les antilibéraux sont quand même des comiques. Ils fustigent les politiques " néolibérales " du moins d'état et du moins de dépenses publiques. Par contre, de l'autre côté ils accusent ce même " néolibéralisme " d'être responsable quand les états vont droit à la faillite par des endettements monstres de par leurs dépenses folles, notamment en s'ingérant dans l'économie privée.
Le capitalisme libéral n'est pas un système parfait. Il est dans la nature humaine, qui elle même est imparfaite. Et c'est justement pour cela qu'il n' y a pas de capitalisme sans crise. Le capitalisme; seul moteur de croissance et de richesses, fonctionne sur le risque et l'innovation. Les bulles spéculatives et celles qui sont liées à l'innovation, sont nées de ces risques. Sans ces prises de risques, il y aurait peu d' innovation, aucun entrepreneur et investisseur privé. Ce serait une société de pénurie, de misère et pauvreté de masse, tel que l'on le connaît et qu'on a connu dans les nations où leur dirigeant ont rejeté les bases du capitalisme et du libéralisme.
Donc les crises font partie intégrantes au capitalisme. Par de mauvais choix stratégiques ou de mauvaises évaluations en spéculant sur un nouveau produit qui n'a pas marché. Donc on peut dire que le néolibéralisme et bien responsable en bonne partie des crises cycliques. Qui généralement se résorbent d'elles mêmes spontanément. Mais quand l'état appuie sur l'accélérateur de la crise, comme ce fut pour la crise financière de 2008 et sur celle de l'endettement de 2011 en voulant jouer les pompiers pyromanes ; ce n'est plus de la faute au " néolibéralisme " mais bien de la faute des politiques donc l'état par des mauvaises décisions en matière d'économie.
Quand la crise des subprimes qui pris de vitesse tout le monde suite à la faillite de Lehman Brothers; l'état américain et certain états européens ont cru bon que l'état était devenu " la seule solution " pour sauver l'économie privée et de faire baisser le chômage en créant les emplois perdus par la crise. Le keynésianisme renaissait de ses cendres. Les étatistes criaient leur victoire de l'état sur le libéralisme. A tel point que le New York Times en 2008, nommait John maynard Keynes Homme de l'année. Mais voilà; non seulement c'est l'état qui a allumé la mèche des crédits devenus insolvables par la fameuse loi " Community réinvestissement act " Loi dont il est toujours bon de rappeler son existence. L'état couvait des établissements parapubliques ( Fanny Mae et Freddy Mac ) qui garantissaient des prêts hautement risqués et casi obligatoires pour que les banques souscrivent ces crédits à des gens dont la solvabilité n'était pas garantie. Pour rattraper le coup; l'état US et certains autres états occidentaux ont massivement injecté des sommes qu'ils n'avaient pas ( car déjà fortement endettés due à leurs financements publiques courants ) pour sauver les banques de la faillite. Résultat des courses: sur-endettement devenu massif avec risque de défaut de paiement, chômage de masse de longue durée et en bonus; une nouvelles crise bancaire: dont ces dernières devenues endettées auprès des états, dont on disait que c'était des placements sûrs. Des dettes devenues non remboursables envers ces instituts bancaires. Keynes est retourné dans sa tombe aussi vite qu'il en est sorti.
Dans des conditions pareilles; difficile de prétendre que c'est " le néolibéralisme " qui nous mène droit contre un mur.
Bien des économistes et penseurs libéraux, auraient préférés que l'on laisse les banques faire faillites au début de la crise financière. Ou en tout cas pour certains de ces libéraux: que les états interviennent modérément et non massivement. Le choc auraient été certes plus rude et le chômage plus élevé. Mais probablement une crise bien plus courte et non pas sur les 10 au minimum que va durer celle que l'on va subir; celle de l'endettement publique. Mais Obama, les socialistes suisses et comme certains gouvernements en Europe surtout de gauche; persistent encore dans leur croyance sur les plans de relance publiques. Aux USA, c'est le secteur financier qui a le plus dégraissé le personnel. En Suisse actuellement, ce sont également les banques et les entreprises d'exportation. La crise en Europe, freine nos exportations et le Franc fort n'arrange pas vraiment les choses. Mais voilà; en Suisse comme ailleur, la gauche pour relancer l'emploi, mise sur les investissements publiques dans la construction d'infrastructures. " Une super bonne idée ". Comme si les employés des banques et du secteur d'exportation avaient besoins que l'on construisent des ouvrages publiques pour leur redonner du travail là où ils sont formés. Décidément gauche et économie ça fait toujours deux. On comprend mieux pourquoi les antilibéraux mettent toujours la faute sur le " néolibéralisme là ou il n'y est pour rien. Ils ne voudront jamais avouer que c'est l'état qui est trop souvent le problème.
D.J
20:05 Écrit par Dominique Jordan dans Economie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
14/11/2011
La Grève
Par Greg,
Le 19 septembre 2011 - Une société qui s’écroule, une économie qui régresse, des appels à toujours plus de contrôles politiques pour juguler ce déclin, la situation actuelle a un goût de déjà-vu. Bien sûr on pense à la crise 1929. Mais c’est en fait à un livre qu’il est fait référence ici. Il s’agit d’Atlas Shrugged de la philosophe russo-américaine Ayn Rand. Ce livre est devenu un classique pour des millions de lecteurs anglophones. L’ouvrage sortira dans la langue de Molière en France cette semaine, le 22 septembre, sous le titre « La grève » , grâce au travail de traduction de Sophie Bastide-Foltz.
Atlas shrugged est une fiction politico-philosophique. Il décrit l’écroulement d’une société par la corruption du politique mais surtout de la philosophie. On y voit des philosophes verbeux bavasser et distiller des théories incohérentes où les notions de vérité et de réalité n’ont plus leur place. A bien des égards, l’influence philosophique de Rand, qui se fait la critique de ces mouvements philosophiques que l’on nommerait aujourd’hui « post-modernes », vient d’Aristote et du réalisme : l’idée que, dans les sciences humaines et la politique, l’on ne peut pas ignorer certaines lois de réalité, que l’on ne peut pas ignorer qu’une cause produira un effet, que détruire certaines institutions permettant de donner les incitations aux hommes de se conduire en êtres responsables empêchera la société de fonctionner.
Dans Atlas shrugged, le collectivisme qui entend régenter la société et imposer un ordre moral « altruiste » supérieur a pour effet de miner le principe de responsabilité individuelle qui est en réalité le plus sûr guide pour orienter l’activité économique et sociale. La triste ironie est que le collectivisme et ses partisans mettent leurs échecs patents sur le dos du système même qu’ils empêchent de faire fonctionner, et le régentent d’autant pour en corriger les soi-disants « défauts ». Au prétexte de l’égalitarisme les prix sont contrôlés, et ne véhiculent plus les signaux sur la réalité des raretés, entraînant ici des surproductions, là des pénuries. Les décisions d’investissements sont orientées par la « sagesse » politique et débouchent en fait sur le copinage, la mauvaise gestion et les gaspillages. Peu à peu les entrepreneurs, boucs émissaires par excellence, fuient le pays. Ce sont eux les « Atlas » qui font bouger le monde, qui créent la valeur en innovant dans des techniques et services. Lorsqu’ils fuient, le monde s’écroule.
Rand trouve sans nul doute son inspiration dans son expérience personnelle puisqu’elle avait fui l’URSS dans les années 20. Le côté quelque peu caricatural de ses personnages au début du récit s’efface peu à peu au fil de l’histoire pour laisser apparaître des âmes complexes. Tel Balzac elle capture l’essence d’une comédie humaine moderne, ou « post-moderne » : on y voit des pseudo-intellectuels à la recherche de statut, des politiciens en quête de pouvoir usant d'arguments soi-disant altruistes, des entrepreneurs véreux qui cherchent à se protéger de leurs concurrents grâce à leurs amis politiciens, et au milieu des entrepreneurs intègres qui ont parfois du mal à comprendre ce qui se passe. C'est finalement l'histoire de ces derniers que l'on suit, tels des héros se battant contre un ennemi qu'ils mettent du temps à définir. Les peintures psychologiques dans le récit rendent explicites des intuitions que nous éprouvons tous un jour ou l’autre.
Chez Rand, la défense de l’égoïsme contre l’altruisme imposé ne doit pas choquer : elle est en réalité fondamentalement morale. Cette conception de l’égoïsme, bien plus riche qu’il n’y paraît au premier abord, est étonnamment moderne puisqu’on la retrouve chez certains psychologues actuels qui voient les causes de nombreuses pathologies dans la négation de l'individualité autonome. Cette conception se recoupe largement avec la responsabilité personnelle et l’esprit de service. Il y a donc aussi une dimension qui rapproche ici Rand d’Adam Smith : c’est en se concentrant sur soi-même, non par nombrilisme mais par construction de son individualité, qu’on rend bien souvent le mieux service aux autres.
Le parallèle entre la société collectivisée en déclin dépeinte par Rand et la situation actuelle n’est pas si osé qu’on peut le croire.
A bien des égards en effet la crise depuis 2008 trouve ses sources dans la politisation de relations économiques, dans le détournement de la responsabilité individuelle, aux Etats-Unis comme en Europe. On pense ici bien sûr, lors de la bulle qui a mené à la crise de 2008, à Fannie Mae et Freddie Mac, ces institutions de refinancement hypothécaire qui avaient des objectifs politisés, au delà de toute rationalité économique. On pense aussi au Community Reinvestment Act qui pouvait forcer des institutions de crédit à prêter aux moins favorisés, sous peine d’être poursuivis pour discrimination. Au nom de l’altruisme forcé on a faussé les règles du jeu économique et créé le chaos. De même en corrompant le concept même de monnaie, on a manipulé les taux d’intérêt pour doper l’économie, faisant fi des lois de la réalité qui veut que cela soit l’épargne qui finance la croissance et pas le crédit ex nihilo. Avec des messages répétés de dirigeants de la politique monétaire expliquant que si les gains sont privatisés lorsque tout va bien, les pertes seront mutualisées en cas d’éclatement de bulle (ce qui s’est par la suite effectivement passé), on a gommé la responsabilité professionnelle, essentielle à la finance, et facilité la prise de risque déraisonnable et irresponsable.
Et c'est avec une dose supplémentaire de collectivisme que l'on a répondu à ces erreurs collectivistes. D’où la crise des dettes souveraines, à laquelle on veut répondre à nouveau par des solutions collectivistes. Les eurobonds sont par exemple une institutionnalisation de l’irresponsabilité qui a mené le système au bord du précipice. Qu’est-ce que la crise grecque ? Des politiciens corrompus et bureaucratie inefficace de privilégiés, baignant dans leur irresponsabilité dans la gestion des deniers publics et cherchant à faire payer les autres pour les conséquences financières de leurs erreurs et leurs privilèges – au nom de la « solidarité » !
Ainsi, alors que dans de nombreux pays dans le monde on s’enfonce dans le refus des lois de la réalité et dans la promotion accrue de l’irresponsabilité, relire Atlas shrugged de Rand est sans doute salutaire. Cet ouvrage majeur avait été traduit en français il y a fort longtemps en Suisse et n’a malheureusement plus été édité dans cette langue pendant une cinquantaine d’années. Le revoilà donc disponible, ce qui est une grande nouvelle.
Une revue par Emmanuel Martin, analyste sur UnMondeLibre.org.
18:48 Écrit par Dominique Jordan dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12/11/2011
Sémite et antisémitisme; deux définitions qui n'ont rien en commun ( ou presque )
Pourtant bien de personnes estiment qu'un " sémite " ne peut être " antisémite ". Pourquoi? Parce que " sémite " veut dire selon la définition du " Petit Larousse: qui appartient à un ensemble de peuples du proche orient parlant ou ayant parlés dans l'antiquité des langues sémitique. ( akkadien assyro-babyloniens, Amorrites, Araméens, phéniciens, Arabes, hébreux éthiopiens ). Et relatif aux langues sémitiques: ( arabe, berbère, hébreux, araméen, amharique ). Ces personnes qui fustigent le terme " antisémitisme " de la part peuples arabes tel les palestiniens; prétendent que ces personnes ne peuvent être antisémite, puisque qu'ils sont justement " sémites ".
Mais deux définitions ayant la même racine commune, tel le sémitisme ne veut pas dire que cela concerne tout les sémites en tant que tel. Comme c'est le cas pour l'antisémitisme. Toujours selon " Le petit Larousse ", la définition d'antisémitisme est: une doctrine ou attitude d'hostilité systématique à l'égard des juifs. Il était bon de remettre le sens des ces définitions à jour. L'antisémitisme concerne bien et seulement des attitudes anti-juives.
On pourrait faire le même parallèle concernant l'anti-américanisme. Cette dernière est une attitude d'hostilité contre les Etats-unis et non contre les peuples et les nations de tout le continent américain de nord au sud. Le président vénézuélien Chavez, bien qu'américain en tant qu'habitant du contient américain est bel et bien anti-américain par son hostilité envers les Etats-unis.
Les juif, sont non seulement accusés gratuitement de tout les malheurs de la Terre; avec notemment ce fameux Complot mondial judéo-sioniste; complot imaginaire des détracteurs du peuple juif et d'Israël; voilà que maintenant les juifs sont accusés d'avoir un sentiment à leur égard, d'un antisémitisme imaginaire; puisque que nul arabes ou éthiopiens islamistes et anti-juifs, ne pourraient-être antisémites, puisque ils sont sémites.
Après le négationnisme de la shoa; voici le négationnisme de l'antisémitisme.
God bless israël et les juifs du monde entier contre leurs ennemis de toujours.
D.J
19:41 Écrit par Dominique Jordan dans Société | Lien permanent | Commentaires (54) | Envoyer cette note
10/11/2011
G20 à Cannes: Sarkozy a fait son cinéma
Cannes porte bien son nom de ville du cinéma. Le festival de Cannes ne monopolise plus le grand écran. Le G20 cette année, s'illustre dans la comédie romanesque ( ou l'art dramatique s'est selon ) avec en tête d'affiche Nicolas Sarkozy. On a réunis les grands de ce monde, pour y parler crise de l'endettement publique et y trouver des solutions pour éviter un naufrage de la zone Euro et une faillite virtuelle des États-Unis.
Mais Sarkozy en grande star, se paie pour commencer une note de frais d'hôtel de 46'000 Frs. Et le premier ministre François Fillon quelques centaines de kilomètres plus au nord, annonce des augmentations d'impôts et de taxes sans économies substantielles. Notamment dans les dépenses publiques et plus précisément dans une fonction publique obèse . Des hausses d'impôt pour financer entre autres des frais hôteliers totalement injustifiés. Il est vrai qu'il ne fut pas le seul; Obama a fait presque aussi fort à 3000 Frs prés. A quelque mois des élections présidentielles, les contribuables électeurs, apprécieront ces hausses d'impôt pour financer le gaspillage. Peut--être que dans ce registre, les français voudront élire le modèle plutôt que la copie pour enfoncer encore plus la France. Le modèle en question est bien évidemment le PS.
Il est vrai que les français n'ont guère le choix entre une droite UMP étatiste et dépensière et un PS encore pire. Un PLR, un GOP, une droite britannique ou un CDU français en tant que grand parti, n'existe pas encore dans l'hexagone. Il y a certes en France des Alain Madelin et des partis libéraux, tel Alternative libérale. Mais la culture libérale-conservatrice en France est presque aussi existante que le gaullisme au Texas.
Mais Sarkozy continue son numéro de comédien à Cannes, en dénonçant la Suisse ce vilain paradis fiscal. Il est vrai que tout est relatif. Comparer à l'enfer fiscal français, la Suisse c'est le paradis. Mais par comparaison, l'Allemagne et la Grande Bretagne le sont aussi. Mais dans le réalité, la Suisse a une fiscalité responsable et non paradisiaque. Pas la France. On attire pas les mouches avec du vinaigre Monsieur Sarkozy. Ce dernier devrait s'intéresser de notre belle Helvétie, sa loi constitutionnelle " frein à l'endettement publique " acceptées par les électeurs. Loi soit dit en passant qui fut combattues fermement par la gauche suisse. Vis-à-vis de cette dernière, Sarkozy a des politiciens en Suisse qui lui ressemble. Sarkozy défend bien cette fameuse " règle d'or "; une sorte de frein à l'endettement made in UE. Mais le président français ne semble pas vraiment suivre cette voie. Bref la France coule ,la zone euro coule; mais c'est la Suisse désendettée qui est dans le collimateur du chef de l'état français.
En France on parle et on parle d'économies et de désendettement publique. Mais comme dit le dicton " qui a bu boira ". Les dirigeants français et ceux qu'il veulent le devenir, ont tous le même discour de l'alcoolique. On promet le plein emploi, des finances saines, de la croissance etc... mais rien ne se fait. Pourtant ce ne sont pas les talents politiques imprégnés de responsabilités qui manque en France. Se sont surtout les électeurs qui ne semblent pas être au courant de leur existence. Dommage pour eux; vu que c'est eux finalement qui en paie depuis 40 ans l'addition.
D.J
20:04 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
08/11/2011
Boycott des produits commerciaux; l'arme des imbéciles heureux
L'appel lancé par le médecin genevois Bertrand Buchs et webmaster de ce site pour un boycott des médicaments de Novartis en protestation contre la restructuration du groupe pharmaceutique, semble trouver un échos favorable au sein de l'association des médecins genevois. J'ai personnellement toujours estimé que les boycotts de produits commerciaux suite à des décisions politiques ou industrielles impopulaires; peut si le mouvement est massivement suivit; générer des conséquences contraire au but recherché.
Novartis veut quitter le site de Nyon non pas parce que ce site rapporte gros, mais parce que que sa rentabilité ne suffit plus pour affronter la concurrence mondiale. Si le boycott en question deviendrai massivement suivi, selon les voeux de son auteur; cela risque encore davantage de conforter la décision de départ prévu du géant pharmaceutique. déjà un par les pertes occasionnés par le boycott massif; mais aussi par le chantage. Le boycott par chantage n'est pas la meilleur publicité pour attirer de nouveaux investisseurs et les nouvelles entreprises. Et même si Novartis plie face à cela; les économies seront réalisées, mais ailleurs. On ne fera que de déplacer un problème que l'on défend comme cause noble. D'autres en feront les frais à défaut de le faire ici. Mais on s'en foutra comme d'habitude, vu que ce sera réalisé chez les autres.
( pour l'affaire Novartis je rappellerais aux lecteurs que j'ai récemment publié deux billets ou j'évoque des pistes pour venir en aide aux personnels victimes de la restructuration du géant pharmaceutique. Je dit cela, pour ceux qui m'accuseront de ne pas penser au personnel licencié et à leur famille )
Il y a aussi l'exemple des boycotteurs imbéciles heureux qui lancèrent des appelles au boycott sur les produits américains; tel les boycotts contre les Mac Donald et Coca cola suite à l'invasion US de l'Irak en 2003. Là aussi un genre de boycott qui si il était réellement suivit, pénaliseraient seulement ceux qui ne sont pour rien à la politique de Washington. Je ne vois pas en quoi c'est noble au nom de la paix, de priver d'emploi tout les travailleurs qui travaillent chez Mac Donald ou dans les firmes Coca Cola en Suisse ou en Europe. Il en est de même pour les firmes sur sol américain. Ces firmes commerciales sont des entreprises privées qui n'ont rien à voir avec ce qu'ils se décident dans un gouvernement.
Il y aussi les boycotteurs imbéciles heureux à géométrie variable. Issues plutôt de la gauche et de l'extrême gauche. Ces derniers, lancèrent des appelles pour boycotter les produits commerciaux et les investissements en Afrique du sud lors de l'apartheid et en font de même aujourd'hui contre Israël. Cela en protestation que ces pays martyrisent la population noir pour l'Afrique du sud et les palestiniens pour l'état hébreux. Par contre ces mêmes boycotteurs, dénoncent ou dénoncèrent le caractère criminel du boycott ou blocus économique US contre Cuba qui selon les gauchos précarise la population cubaine ( un blocus qui soit dit en passant n'empêche pas les club de vacances et les hôtels touristiques de l'île d'avoir tout ce qu'ils veulent en biens de première nécessité ) et l'embargo économique contre l'Irak de Saddam hussein parce qu'évidemment ennemi des américains. ( Saddam qui même avec le programme pétrole contre nourriture faisait profiter tout le monde sauf son peuple ). Pourtant, tant Fidèle Castro que Saddam Hussein réprimaient durement leur population respective. ( Mais ça, les gauchistes s'en foutent ) Qui faisait passer l'ex pouvoir blanc en Afrique du sud pour des bisounours.
D.J
16:38 Écrit par Dominique Jordan dans Société | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note
07/11/2011
Anne-Cahterine Lyon en bonne idéologue socialiste
La ministre vaudoise et socialiste de l'instruction publique Anne-Catherien Lyon, ne veut pas de pas que des entreprises privées comme Swisscom mais aussi Microsoft viennent dispenser des cours d'informatiques dans le secondaire, notemment sur des cours à titre préventif sur les sites et opérateurs multimédias, pour apprendre aux écoliers de bien s'informer et de leur apprendre à éviter certains pièges qui peut au premier abord être alléchants pour les enfants et devenir de vrais dangers. La ministre vaudoise se réfère pour son refus; à un article de loi scolaire qui stipule une interdiction de toutes forme propagandes dans les cours scolaires.
Toutes formes de propagande interdites? On se rappel de la position de la ministre socialiste sur le film " Vol spécial " de Fernand Melgar. Film qui est un tissu de mensonges et de contre-vérités, mais qui a eu la bénédiction de A-C Lyon pour être projeté dans les écoles vaudoises. Film qui bourre le mou des écoliers en leur faisant croire que tout les renvois forcés des réfugiés déboutés, étaient inhumain de la part d'une justice qui s'en prenait à de pauvres innocents. On sait maintenant que dans ce film, les déboutés en question étaient pour la plupart des repris de justice qui ont commis des crimes, des délits graves comme le trafique de drogue ou encore des réfugiés économiques. Malgré la dénonciation de plusieurs députés de droite vaudois, la ministre Anne-Catherien Lyon n'a pas trouvé bon d'interdire ce film qui est de la pure propagande gauchiste anti-système judiciaire suisse.
On connaît bien l'idéologie socialiste. Les entreprises privées sont forcemment des méchants propagandistes. Leurs démarches pour se rendre socialement responsable ne peut qu'être qu'un détournement à des fin de marketing. Nous disent les opposants bien-pensants aux cours scolaires donnés par des privés. Pourtant ces mêmes socialistes, critiquent sans cesse les entreprises privées de n'être jamais socialement responsables. Il est aussi à noter que Swisscom, même si elle a un statut juridique de SA, reste majoritairement en main de la confédération et des pouvoirs publiques. Cette même gauche qui dans d'autres circonstances, ne veut pas qu'on " privatise "..." CE SERVICE PUBLIQUE " quand la droite voudrait que la confédération se désengage de l'opérateur de téléphonie. Et voilà que du jour au lendemain Swisscom devient une méchante entreprise privée qui veut se faire du fric sur le dos de l'école publique.
Mais évidemment quand ce sont des gens du milieu culturel encrés pour la plupart à gauche comme Fernand Melgard, on ne parle plus de propagande, mais d'intérêt publique pour le bien des écoliers. Peut-importe si le film en question est un tissu de mensonges. Les socialistes n'auront toujours pas compris que leur aveuglement idéologique les ridiculise. Pire, cela les rends franchement pathétiques. Enfin; à la longue on commence à avoir l'habitude de leur petit manège idéologique.
D.J
NB: J'ai mis en lien ci-dessous, un article bien documenté de Calude-Alain Voiblet conseiller communal de Lausanne et secrétaire général de l'UDC Vaud.
http://claude-alainvoiblet.blog.24heures.ch/archive/2011/...
19:48 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note
05/11/2011
Selon " les indignés " le 99% de la population glandouille toute la journée.
" Nous représentons le 99% de la population " clament sans cesse les " indignés " Encore une représentativité revendiquée de la part de ces " indignés " qu'ils n'ont pas. La société civile s'indigne dans les urnes pour faire changer les choses. Et non en glandouillant dans l'espace publique des journées entières. Du reste on se demande bien comment certain peuvent vivre sans rien foutre toute la journée assis dans des tentes de camping ou autour pendant des semaines? On se demande combien de ces " indignés " vivent " indignement " aux crochets de la société auquel ils dénoncent? En tout cas, c'est certainement pas possible pour les 99% de la population qu'ils sont censés représenter.
Autre absurdité de leur définition ou il représenteraient le 99% de la population. Selon eux les 1% du reste représenteraient les " méchants " financiers et les spéculateurs. Mais n'oublions pas que la finance c'est aussi nous; c'est à dire l'ensemble de la population. La finance regroupe les institutions et autres moyens qui assurent le transfert des ressources des épargnants vers les emprunteurs. Il y a les fonds de placement des retraites privées ou des assurances vie. Il y a ceux qui empruntent pour investir; soit pour créer une entreprise ou pour investir dans une entreprise existante. Sans cela pas d'emploi futur et pas de revenu; ni pour le privé ni pour la collectivité. Il y a ceux qui empruntes pour des dépenses; soit futurs ou immédiates.
Sans prêts bancaires et sans placements dans des institutions financières privées, c'est peut d'innovation. Et l'innovation est l'un des moteurs principal de la croissance économique. Les 99% de la population selon les " indignés " dépendent de la finance et vice-versa. Uniquement parce que ces 99% de la population ne glandouillent pas des semaines planqués dans leur tente ou en jouant de la musique de baba cool autour d'un feu de camp.
Les " indignés " ne représentent qu'un mouvement contestataire et minoritaire. Ils ne représentent en aucun cas le 99% de la population.
D.J
16:53 Écrit par Dominique Jordan dans Société | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note
03/11/2011
Il était temps que Micheline Calmy-Rey dégage du conseil fédéral
On se souvient tous que les deux otages suisses retenus par Kadhafi, fut une représaille du dictateur libyen suite à l'arrestation de son fils Hannibal. Arrêté par la police genevoise, parce que lui et sa femme, tabassaient leurs domestiques. Jusque là rien de nouveau. Mais aujourd'hui on apprend que Notre ministre socialiste des affaires étrangères avait demandé à l'époque aux autorités genevoises de sanctionner les policiers pour l'exemple. ( on retiendra le terme " pour l'exemple " terme employé généralement par les tribunaux révolutionnaires ou dictatoriaux ). Tout cela dans l'espoir de faire libérer nos otages suisses. Donc pour Calmy-Rey; si Kadhafi a pris en otage deux suisses, c'était de la faute aux policiers qui faisaient leur travail en stoppant le sentiment d'impunité d'un merdeux et fils d'un dirigeant despote et criminel qui se croyait au dessus des lois lorsqu'il séjournait en Europe; là ou l'état de droit n'est pas un vain mot. Mais un mot qui n'existait pas dans le clan Kadhafi.
La police genevoise peut remercier cette conseillère fédérale qui appartient à un parti que se fout comme d'habitude au corps de police et qui préfère défendre les droits des criminels plutôt que de défendre ceux qu'ils sont censés défendre; tel les plus vulnérables et les victimes comme ces domestiques martyrisés par leurs patrons tyrans.
Les appelles de Calmy-Rey envers le CNT libyen pour qu'il respect les droits humains envers les fidèles de Kadhafi tombés entre ses mains, tient aujourd'hui d'un cynisme inadmissible. Micheline Calmy-Rey ne respect pas le principe des droits humains dans son propre pays; comment peut-elle maintenant se permettre de faire la leçon à la Terre entière?
Il était temps qu'elle quitte le conseil fédéral. La Suisse n'a pas besoin de ministre qui s'écrase honteusement devant des voyous.
D.J
19:24 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
01/11/2011
L’UNESCO invente l’intifada culturel
Par Jean-Patrick Grumberg. Billet recommandé par Patoucha

22:01 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (48) | Envoyer cette note



