30/09/2011

Petite chronique des Etats Unis - par Annika

avant propos Par D.J

Annika est une citoyenne française établie depuis plusieurs années aux Etats-unis et plus particulièrement en Floride. Nous nous connaissons depuis longtemps par blogs interposés, notamment sur le blog Drzz; devenu par la suite Drzz info, ainsi que sur le blog de Guy Sorman, de David Martin et bien sur le mien, dont j'ai eu l'honneur d'avoir lu ses commentaires. Annika est une sympathisante du parti républicain ( le GOP ) et du conservatisme américain en général tout comme moi. Alors; quoi de plus naturel que de publier un billet en son nom et sur mon blog, puisque nous partageons les mêmes valeurs libérales et conservatrice. 

D.J, le 30 septembre 2011 

Phyllis-Chesler.jpg« Si Obama est le premier président Juif, je suis la dernière poupée Barbie… ». Phyllis Chesler.


 

Nous avons le plaisir de vous proposer, chers lecteurs de Drzz, une « Petite chronique des Etats-Unis », rédigée par Annika, que plusieurs d’entre-vous connaissent bien, et qui nous apporte, depuis les Etats Unis, son témoignage sans langue de bois ni anti-américanisme. Je souhaite que cette bouffée d’oxygène venant du monde libre vous rafraichira autant que moi, le plus farouche des farouches pro-américains.
Jean-Patrick Grumberg
 
ooooo
 
Les 10% d’américains qui gagnent le plus d'argent payent 70% de toutes les taxes fédérales. Si l'on taxait cette tranche à 100%, on aurait suffisamment de quoi gérer Washington pendant… 2 jours !
 
Dans une résidence privée, à Washington D.C. où il avait organisé une collecte de fonds pour sa campagne électorale, Obama annonça fièrement, jeudi 8 septembre, que son American Jobs Act (s’élevant à 447 milliards de dollars) créerait 1,9 million de nouveaux emplois.
 
N’est-ce pas merveilleux de travailler pour les désœuvrés ? Applaudissements généralisés dans la salle… 
 
Le seul petit hic, ce sont les mathématiques. 447 milliards pour 1,9 millions d’emplois, cela fait 235.263 Dollars par emploi créé… juste un détail.  
 
Le « New York Magazine » vient de publier en première page une photo d’Obama portant une kippa, avec en titre « Le Premier Président Juif ». Le Messie n’est plus uniquement noir, il est soudainement devenu… Juif ! 
 
Et comme surenchère le NYM dit de lui « il est le meilleur ami qu’Israël n’ait jamais eu ».  Ce n’est pas beau ça ?! 
 
De tels mensonges permettent de prendre la mesure de la panique des médias gauchistes new-yorkais, suite au vote récent dans leur district : qu’est-ce qu’on se marre ! Et l’on en a bien besoin, après 2 ans ½ de calvaire.  
 
La journaliste Phyllis Chesler surenchérit « s’il est le premier président Juif, je suis la dernière poupée Barbie… ».   
 
Voilà où nous en sommes avec le clown de Washington : il commence à devenir… entertaining !
 
Reproduction vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Annika, depuis le Colorado, pour Drzz.fr
 

29/09/2011

Le sénat français passe à gauche; c'est pas bon signe pour la France

Les élections présidentielles françaises approchent comme plus tard celle des législatives. Par contre le sort du sénat est déjà plié. Il est passé à gauche. Le sénat français n'est pas élu par le peuple, mais par de grands électeurs, composés d'élus locaux et régionaux. Mais peu importe, les dégâts futurs semblent déjà annoncés. La majorité de ce sénat à gauche est dors et déjà opposée à la fameuse " règle d'or " une règle qui doit être inscrite dans la constitution française. Une règle qui s'apparente à notre frein à l'endettement inscrit elle aussi dans notre constitution. La France est au bord du gouffre par un endettement élevé entre 80 et 90% du PIB et la gauche ne veut pas la freiner et réduire cette bombe à retardement. On peut bien reprocher à juste titre une responsabilité de la droite française sur l'explosion de cette dette; mais le gouvernement Fillon et Nicolas Sarkozy ont au moins reconnu la nécessité de rectifier le tir.

La gauche française préfère au nom du clientélisme électoral faire plaisir à ses futurs électeurs avant les intérêts de la France. ( c'est du reste résumer le socialisme ) Tout les gouvernements européens de la zone Euro de droite comme de gauche prennent leur responsabilité pour réduire un risque de faillite. La gauche suisse n'est pas meilleur; mais au moins; elle n'a non seulement pas la majorité, mais en plus les électeurs le plus souvent leurs cloues le bec sur leurs folies dépensières sur des initiatives et des référendums irresponsables.

J'en tend souvent dire que les endettements publiques ont pour cause des interventions massives envers des banques irresponsables qui ont causé la crise des subprimes et que c'est ces derniers qui devraient payer les pots cassés et non la société publique. Il faut encore et toujours le rappeler que les subprimes sont une création étatique. Celle des démocrates américains sur une idée de l'administration Carter à l'époque et ensuite retouché pas Clinton: qui ont fait voter la loi dite " investissement act " au nom de la lutte contre la discrimination pour l'accession à la propriété privée. En gros les instituts bancaires, furent contraint à être pas trop regardant sur la solvabilité des emprunteurs " l'état garantissait cela " avec les fameux institutions parapublics " Freddy Mac et Fanny Mae ". W Bush a bien voulu rectifier le tir mais l'aile gauche du parti républicain du congrès allié aux démocrates ont préféré le statu quo.

Mais ces interventions publiques, furent surtout du côté des pays anglo-saxons. Exagérément faites entre autres par l'administration Obama. Les institutions bancaires en Espagne, au Portugal et en France n'ont pas été franchement ébranlée comme en Irlande ou aux Etats-unis. En Suisse se fut peanuts pour la confédération qui en a tiré un bénéfice de plus de 1 milliard et demi de nos Francs sur un prêt de 6 milliards à l'UBS. Et paradoxalement c'est aujourd'hui l'Irlande qui s'en sort le mieux de la crise. Les pays la zone Euro se sont endettés par ses dépenses courantes: retraites trop généreuses du secteur publiques et d'une certaine mesure pour le privé; dépensent de la santé qui troue les Sécu ( vive la caisse unique ), administrations publiques surdimensionnées, chômage endémique qui plombe les caisses d'indemnités etc...

La gauche française veut perpétuer cette voie pour la faillite publique. Les électeurs français vont-ils voter responsable ou voter socialiste prochainement ? Avec des Eva Joly: l'écolo qui a inventée la nouvelle pastèque: " rouge à l'extérieur et encore plus à l'intérieur " ou une Martine Aubry qui vit au pays des bisounours ou encore des Montebourg qui veulent retourner au protectionnisme suicidaire. Je me demande comment on peut encore voter majoritairement pour la gauche socialiste? Bien sur c'est la démocratie et qu'il faut la respecter et les français restent libre de leur choix. Mais un choix qui risque de se payer cash. Par contre, la droite aura aussi une responsabilité au cas où elle perdrait. Qui sera la défaite de la division. Et il ne faudra surtout pas espérer quelque chose du front national pour faire gagner la droite. Les frontistes sont tout aussi à côté de la plaque que les socialistes.

D.J 

24/09/2011

Troy Davis, le bon prétexte pour cracher sur l'Amérique. Obama et le " peut-être futur " état palestinien

Si il y a bien un bon argument contre la peine de mort, c' est bien l'affaire Troy Davis. Exécuté cette semaine pour le meurtre d'un policier. Il y avait trop de doutes semble-t-il pour le juger coupable de ce meurtre. La peine de mort est une sentence ou l'on ne peut jamais revenir en arrière. Etait-il coupable ou innocent? on le saura probablement jamais; seul Troy Davis le savait. La justice est parfois trop cruelle. Et c'est souvent grettable. Surtout quand on ne peut plus réparer.

Par contre ce qui sent le plus mauvais dans cette histoire après le principe de la peine capitale et la récupération de cette affaire Troy Davis par les haineux anti-américians, qui ont trouvé le bon prétexte pour dire que l'Amérique est bien le pays de l'abomination. On se demande si certain, de ces haineux ne se sont pas réjouis que T. Davis fut exécuté. Tout y passe lorsque l'on lit la blogosphère notemment suisse. On y trouve la preuve que l'Amérique est un pays raciste. En ignorant que le même jour au Texas, un homme sympathisant du Klu klux Klan ( mouvement fondé soit-dit en passant  par des démocrates et non par des conservateurs que l'on dépeint comme les vrais racistes américains ) fut exécuté pour un assassinat à caractère raciste sur un noir. Et le jury qui proclama T-Davis coupable fut à majorité noir. Et rappelons qu'Obama qui est aussi pour la peine de mort n'a pas voulu s'immiscer dans cette affaire qu'il considère hors de ses compétences. Obama serait-il un raciste anti- noirs? J'imagine pas les protestations si le président était blanc et de surcroît républicain.

J'ai lu aussi qu'un pays qui pratique la peine de mort est une nation d'arriérés et sans culture. Un cliché des américains sans culture largement utilisé en Suisse. On pourrait faire par exemple la liste de touts les styles musicaux nés aux USA. Il serait néanmoins plus rapide d'énumérer ceux qui ne sont pas nés là-bas. On y trouve aussi que l'Amérique avec la peine de mort serait un pays barbare. Seul pays occidental à pratiquer la peine de mort. Ce qui sous-entend que l'Europe occidentale serait moins barbare que les USA pour avoir aboli la peine de mort. Mais est-ce que l'Europe sans le peine de mort serait-elle vraiment plus vertueuse? On peut se poser la question lorsque la justice du vieux continent, libère un violeur multirécidiviste, après avoir purgé sa peine et qui une fois dehors, assassine une jeune fille, comme ce fut la cas en France en 2010 dans la Drôme. Un cas parmi tant d'autres bien entendu. Si les justices européennes m'exécutent plus des présumés coupables et innocents pour meurtre, elles sont bien souvent responsables de la mort d'innocents en libérant des assassins en puissances et irrécupérables. Je crois qu'avant de jeter la pierre sur la justice américaine là ou l'on pratique la peine de mort; certains devraient vraiment la fermer et de se regarder dans un miroir.

 

Un autre sujet important de la semaine; est l'opposition du président Obama à une résolution onusienne pour la création d'un état palestinien. Ce dernier demande que les négociations pour créer un état palestiniens reste une affaire israélo-palestinienne.  Discours qui a fâché les palestiniens. Voilà un sacré retour de manivelle pour les suisses et européens pro-obama qui sont surtout pro par haine contre la politique de W.Bush. Aprés n' avoir pas fermé Guatanamo comme il l'avait promis ( les promesses n'engagent que pour ceux qui y croient ) Obama met ainsi les palestiniens face à leur responsabilité. En bref: " qu'ils se démerdent avec Israël ". Certains diront que les élections approchent et qu'en Amérique on ne badine pas avec les questions juives notemment sur Israël meilleur allié des Etats-unis. Les électeurs juifs aux USA veulent un président US qui soutient Israël. Il n'est jamais trop tard pour commencer. Mais il a certainement trop tardé pour convaincre l'électorat juifs. Quand Obama froisse ses partisans  suisses et autres, c'est généralement quand il a une once de bon sens. Et franchement là, je prend mon pied. 

D.J

NB: je viens de lire le billlet de Stéphane Montabert très bien documenté sur son bog concernant l'affaire Troy Davis. Ce dernier ne serait pas si innocent que cela.

http://stephanemontabert.blog.24heures.ch/archive/2011/09...

 

 

15:51 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (55) | Envoyer cette note

20/09/2011

Le prix de la Grèce

De plus en,plus de voix en Europe s'élèvent, pour que l'on éponge la dette grec ( sans contrepartie bien évidemment ) sous prétexte que l'on doit tout à Ce pays, berceau de la civilisation occidentale. Bien évidemment ces personnes, n'auraient pas cette même idée pour éponger le dette US en prétextant que l'on doit aussi tout aux Etats-unis, plus particulièrement notre liberté, pour nous avoir libérés l'Europe du nazisme et préventivement du communisme. Mais bon; comme les Etats-unis sont très adorés de ce côté de l'Atlantique...Bref passons. Doit-on vraiment tout à cette Grèce de par son passé brillant? L'économiste Guy Sorman répond par un cour d'histoire que cette Grèce d'aujourd'hui qui s'est endetté entre-autres par des trucages de comptabilité publique, n'a absolument plus rien à voir avec la Grèce antique. Il est évident aussi que ceux qui pondent des idées aussi stupides ne sont pas non plus des créanciers de cette Grèce actuel.

" Le prix de la Grèce; par Guy Sorman économiste et professeur à science po "  

L'Etat grec est une invention des puissances européennes : voici pourquoi il est peu légitime au regard des citoyens grecs eux-mêmes. Cette invention de la Grèce, en 1830, éclaire les comportements des contribuables, peu pressés de payer leurs impôts, et d'un Etat jamais sevré de ses origines douteuses. Cette histoire contemporaine, mieux que des considérations comptables, éclaire la banqueroute qui menace. Tout avait commencé avec les Romantiques quand Chateaubriand, grand écrivain mais aussi menteur magnifique, puis Lord Byron crurent retrouver, en Grèce, les sources de la civilisation occidentale. Un malentendu dont nous payons les conséquences : s'il est exact que les Grecs contemporains vivent au même endroit que Aristote et Périclès, il n'existe guère de continuité entre la civilisation hellénistique et la Grèce moderne. La filiation avec Byzance, dont les Grecs modernes se réclament, est tout aussi ténue. Plus réaliste, Mark Twain, visitant Athènes en 1865, admit n’avoir rencontré que quelques bergers dont les moutons paissaient entre les colonnes écroulées du Parthénon. Ces Grecs, en vérité, étaient une tribu chrétienne parmi d'autres dans l'empire ottoman : mais à la manière dont Don Quichotte rêvait qu'une paysanne laide fut sa Dulcinée, des Européens insistaient pour qu’à tout prix, les Grecs fussent des Hellènes. On ne saurait reprocher aux Grecs d'en avoir profité : tout au long du dix-neuvième siècle, les finances de l'Etat grec furent soutenues par les Britanniques, les Français et les Allemands. Ces derniers payaient pour avoir imposé un prince allemand comme roi de Grèce en 1833 : ce descendant de bais du Grand Alexandre s’appelait curieusement Othon de Bavière et régnait sur une tribu ottomane.

C'est ainsi que la principale ressource du nouvel Etat grec devint l'exploitation du mythe hellénistique à charge pour les autres Européens de le financer. Alors même que l'Etat et l'économie grecs ne remplissaient aucune des conditions nécessaires à l'adhésion à l'Union européenne, la Grèce y entra dès 1981, avec le soutien particulier de Valéry Giscard d'Estaing, grand lecteur de Chateaubriand. "La Grèce, déclara-t-il, étant le berceau de la civilisation européenne, les artisans de l'Europe ont envers elle une dette historique". On a bien lu : ce n'est pas la Grèce qui ne rembourse pas ses dettes, c'est l'Europe qui a une dette. Il n'est pas douteux que la plupart des Grecs partagent cette haute idée d'eux-mêmes, puisqu'elle leur est assignée de l'extérieur. Et pourquoi rembourser la dette du jour aussi longtemps que la dette historique n'est pas soldée ?

La mystification, inépuisable, fut réitérée en 2001, quand la Grèce entra dans la zone euro sans satisfaire aucune des conditions d'accès. On accuse aujourd'hui les dirigeants grecs de truquer la comptabilité nationale, jusqu'au jour où les marchés financiers ont découvert l'imposture. Mais ce n'est pas exact : en 2001, les dirigeants européens savaient et confessaient, en privé, que les chiffres avancés par l'Etat grec étaient faux, mais il fallait symboliquement que la Grèce en fut. La dette historique là encore.

Et de nouveau, quand Athènes fut candidate aux Jeux olympiques de 2004, le Comité olympique international savait que la Grèce n'en avait pas les moyens, que les dettes ne seraient pas remboursées, mais comment refuser les Jeux Olympiques à Athènes, alors même qu'ils avaient été fondés là, ou par là, et réinventés par Pierre de Coubertin en 1896 ?

Pour toutes ces raisons, l'Etat grec ne se sent pas vraiment obligé de rembourser ses créanciers, de même que les citoyens grecs ne se sentent pas contraints de payer leurs impôts à cet Etat venu d'ailleurs. Certes, le gouvernement n'est plus allemand, ni militaire (depuis 1973), mais la République n'est pas complètement légitime pour autant : en raison de la corruption généralisée des politiciens, de l'inefficacité de l'administration, mais aussi - on en parle moins - parce que beaucoup de Grecs n'ont pas digéré la guerre civile de 1949, éteinte par une intervention militaire anglo-américaine. Ajoutez à cela, plusieurs millions de citoyens, contraints à parler grec, minorités culturelles à qui toute légitimité est déniée, alors qu'ils sont d'origine albanaise ou turque ! Au total, la base citoyenne, qui estime l'Etat grec légitime, est aussi fragile que la base économique qui, pour l'essentiel, est située "off shore", loin du fisc.

Pour toutes ces raisons historiques et culturelles, le gouvernement grec est conduit à multiplier des engagements qu'il ne pourra pas tenir - les impôts ne vont pas subitement affluer dans les caisses de l'Etat - ou ne voudra pas tenir - les privatisations retireraient à l'Etat son influence et  réduiraient le clientélisme - avec l'espérance implicite que les Européens céderont encore une fois à la fascination du mythe. L'issue est incertaine, puisque l'Europe souffre envers la Grèce d'un "complexe d'Oedipe" : si la Grèce est à la fois notre père et notre mère, il convient de tuer le mythe, que les Européens et les Grecs reconnaissent que la Grèce est un pays normal, afin de solder la Dette et de régler les dettes.

19:04 Écrit par Dominique Jordan dans Economie | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note

16/09/2011

Donner une chance à la paix ( la vidéo )

Etat palestinien
Des documents confidentiels remettent tout en question

Par Patoucha, 


Longtemps ignorés du public et des instances dirigeantes, la découverte de procès verbaux de la conférence de San Remo de 1920 - jusqu'alors classés "confidentiel" - remettent en question les revendications des palestiniens.

"Donner une chance à la Paix" est un documentaire de 15 minutes qui met en lumière les fondements juridiques d'une paix juste entre Israéliens et Palestiniens.


Ce document, resté longtemps inaccessible, expose les droits légaux des Juifs tout autant que des Palestiniens.
Il démontre que ce n'est qu'en retournant à la table des négociations, et en respectant les faits historiques et le droit international, qu'il pourra y avoir une paix réelle entre Israël et les Palestiniens.

Voir le documentaire >     http://fr.givepeaceachance.info/video/

Un éclairage indispensable à ceux qui veulent donner des chances sérieuses à la paix - alors que le projet de déclaration unilatérale d'un Etat palestinien à l'ONU courant septembre 2011 est en cours d'examen.

 

 

17:23 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (95) | Envoyer cette note

14/09/2011

Les Oris; parfaite copie des islamistes radicaux

 

Si une série TV incarne bien la guerre que W.Bush a mené contre le fondamentalisme islamique; c'est bien la série Stargate SG-1. Dans le début de la neuvième saison, les unités d'élite du Stargate Commande branche secrète de l'US air force, mènent une guerre totale contre un fondamentalisme ( extra-terrestre cette fois-ci ) qui nous rappel celle qui nous menace actuellement. Je veut parler des Oris. Pour résumer en vitesse; les Oris sont issus de la plus ancienne civilisation de la Terre; appelés justement les " Anciens " ou les Altérans. Peuple pacifique, Ils sont ceux qui ont bâti la cité d'Atlantis et se sont également eux qui ont réalisé le concept du réseau des portes des étoiles dans le galaxie. Les Anciens ont disparu après avoir perdu une guerre en trouvant l'ascension. Ce dernier est une autre forme d'existence sous forme d'énergie. Les Oris sont une dissidence intégriste du peuple des Anciens. Voilà pour le résumé très rapide.

Je rappellerais que la série Stargate SG-1 incarne assez bien les valeurs conservatrices américaines sur le combat pour les libertés face à l'obscurantisme religieux et à la tyrannie.

Je publie le texte de Wikipédias sur les Oris.

" NB: J'avise à tout ceux qui ont une incapacité de discernement en me trouvant islamophobe ou raciste ou je ne sais quoi, que mon billet s'attaque à l'islamisme radical des fous d'Allah. Sur Terre il existe plus d'un milliards et demi de musulmans; les réduire tous à l'islamisme radical serait gratuit et insultant pour eux. "

D.J

Les Oris sont l'une des deux faction des Alterans, rivaux des Anciens. Ils ont défait ces derniers lors de la guerre civile qui ravagea leur civilisation il y a des millions d'années, et les ont contraint à l'exil. Demeurés seuls dans la galaxie natale, ils se sont renommés "Ori", et ont continué leur progression en parallèle de leurs rivaux, jusqu'à atteindre l'Ascension.

Mais, alors que les Anciens vivent sans interférer avec les plans d'existence inférieurs, les Oris exigent des êtres les peuplant, comme les humains, de les vénérer comme des dieux. En échange, les Oris promettent à leurs adorateurs de leur enseigner la voie de l'Illumination, c'est-à-dire l'Ascension. Cependant, selon Orlin[1], cette promesse d'Illumination est fausse. Les Oris ne souhaitent pas partager leurs pouvoirs. La seule raison pour laquelle ils recherchent la vénération est qu'elle leur permet d'accroître davantage leur puissance grâce à l'énergie psychique que leur fournissent les adorateurs en priant et en se conformant au rites qu'ils leur prescrivent. Cependant pour que le phénomène soit remarquable, il faut les assujettir en grand nombre ; raison pour laquelle les Oris cherchent à en convertir toujours plus, au-delà d'un potentiel orgueil mégalomane dont Mitchell les soupçonna à tout hasard.

Par ailleurs, ce comportement des Oris est aussi la source du principe fondamental des Anciens, à savoir le principe de non-ingérence, que ces derniers mettent un point d'honneur à respecter et faire respecter. Ils veulent en effet éviter que certains ne soient tentés de tirer un intérêt personnel de leur position en se servant des pouvoirs que procure l'Ascension, même avec de nobles intentions, car au départ les Oris étaient identiques[2]. On remarquera aussi que la différence entre les Oris et les Anciens se concrétise visuellement : quand ils apparaissent dans notre plan d'existence, les Anciens ont la forme d'une sorte de fantôme d'un blanc immaculé et informe (même s'ils peuvent apparaître avec une forme humaine) alors que les Oris sont une sorte de fantôme de feu.

Ayant tenté de les détruire à plusieurs reprise, et ayant longtemps cru y être parvenu, les Oris nourrissent une haine mortelle vis-à-vis de leurs cousins parce que ceux-ci ont refusé d'adhérer à leur point de vue, et de partager le savoir nécessaire pour parvenir à leurs fins. Aussi est-ce autant par esprit de conquète que de vengeance que les Oris ont entrepris de conquérir la Voie lactée entre 2005 et 2007[3].

La religion des Oris a pour nom Origine, ou la Voie des Origines. Bien que son fondement même soit dans son cas clairement erroné, elle n'a, à l'instar de beaucoup de religions, rien de foncièrement mauvais puisqu'elle incite ses fidèles à méditer sur l'Univers et proclame que la pureté et la vertu mènent à l'Illumination (ce que l'on peut considérer comme juste, en soi). Cependant, malgré les beaux principes qu'elle inculque, les Oris l'ont fondée afin de se faire passer pour des dieux et en cela, cette religion repose sur de fausses croyances. En effet, les Oris prétendent être d'origine divine alors qu'ils sont nés mortels et n'ont fait que trouver comment s'élever. En outre ils se présentent à leurs fidèles comme leurs créateurs (ou tout du moins comme guides de l'Humanité), or rien n'est moins sûr, les humains ayant déjà pu être présents et coexister avec les Oris et les Anciens, à l'époque où ils ne formaient qu'une seule communauté ; enfin, la principale raison de la fausseté d'Origine est que les Oris promettent l'Ascension mais n'aident en fait personne à la réaliser. Cependant, même si ce ne sont pas des dieux, l'Ascension leur procure des capacités inimaginables ; ils n'ont donc aucun mal à se faire passer pour des dieux, leur promesse étant par ailleurs très alléchante. Qui plus est, pour obtenir l'énergie spirituelle qu'ils puisent dans la vénération pour accroître leurs pouvoirs, les Oris exigent une foi aveugle (bien qu'ils prétendent le contraire) et anéantissent tous ceux qui refusent de se soumettre à leur volonté, d'où le fait que beaucoup n'osent leur résister. C'est cette pratique de la mise à mort de tout non-croyant qui pervertit véritablement cette religion et la mue en une arme d'oppression, cela d'autant plus que certains fidèles fanatiques appliquent avec un surcroît de zèle cette prescription divine.

 

19:50 Écrit par Dominique Jordan dans Intégrisme | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note

13/09/2011

Obama continue l'économie selon Keynes; celle qui ne marche pas

A chaque programme de relance qu'Obama propose; l'Amérique voit l'avenir de sa dette s'enfoncer encore plus. En 2 ans d'investiture, Obama aura augmenté la dette US bien plus W.Bush en 8 ans. Mais chez nous, il n'y a que W. Bush le dépensier qui est responsable de la dette faramineuse qui met les USA vers une faillite. Donc Obama a choisi encore une fois la sacro-sainte économie selon Keynes. Les dépenses publiques qui vont sauver l'économie. Pourtant l'histoire retient que les relances publiques n'ont jamais marché.

Dans son nouveau programme, Obama prévoit d'investir massivement dans les infrastructures publiques. la dernière crise financière a fortement touché le secteur financier. Bon nombre d'établissements bancaires ont fait faillite ou ont fortement restructuré par des licenciements. Un grand nombre d'américains travaillants dans ces institutions financières et bancaires se sont retrouvés au chômage. Obama s'imagine qu'en construisant des routes et des immeubles publiques; ces derniers trouveront un job en troquant leur costard cravate par une salopette et une pelle à ciment. On retrouve ce même genre d'argument chez les socialistes suisses. Construire des infrastructures publiques pour endiguer un chômage touchant surtout le tertiaire.

L'autre plan d'Obama est la diminution de la fiscalité des PME. Une idée que je croyais bonne: " Un bol d'air pour les PME désirant investir, ainsi que les particuliers voulant eux aussi investir pour créer leur propre entreprise me suis-je dit ". Une bonne idée si Obama par derrière n'aurait pas eu l'idée d'alourdir la taxe sur les investissements. Obama taxe là où il aurait fallut surtout pas taxer. Ce sont les investissements privés qui créent de l'emploi, de la croissance et de la fiscalité et non de creuser encore plus une dette et un déficit publique pour des résultats plus qu'incertain. Non seulement Obama va dans une mauvaise direction; mais en plus il veut prendre en otage les républicains déjà hostiles à son plan de relance dépensier pour les faire passer comme des fossoyeurs de la reprise économique.

L'avenir de l'Amérique dépendra en 2012 avec le choix des électeurs. Une deuxième erreur des citoyens US, sera fatale pour l'économie américaine. Dans le pire des cas, seul un congrès à majorité républicaine pourrai sauver les meubles de l'ineptie obamanesque en matière d'économie.

L'Amérique n'a plus que deux choix pour retrouver le chemin de la croissance et de l'emploi. Soit Obama arrête de lire Keynes au profit de F-A Hayek ( ce qui m'étonnerai ) ou la Maison blanche accueille un républicain en 2012 ( ce qui est plus probable que le premier choix ) .

D.J   

19:28 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

12/09/2011

11 septembre 2011: George W. Bush entre dans l’histoire - par Guy Millière

george-bush-.jpg

Deux documentaires ont été diffusés sur France 3 mercredi dernier concernant le 11 septembre 2001. Pour l’essentiel, et à quelques détails près, ils ont été honnêtes. Et je me devais de le dire. 
 
Le premier montrait les réactions de l’administration Bush au moment des attaques terroristes, puis dans les heures qui ont suivi. Le second revenait en détail sur les victimes du vol 77, celui qui s’est écrasé sur le Pentagone, et qui, pour les crétins du conspirationnisme, n’ont pas existé puisque, disent-ils, « aucun avion ne s’est écrasé sur le Pentagone ». J’ai toujours dit que le conspirationnisme concernant le vol 77 était une insulte à la mémoire des morts : ce second documentaire a montré que ces morts avaient un visage, une existence, des familles. 
 
On y a entendu des Américains demander justice et dire qu’il fallait écraser le terrorisme islamique pour que plus jamais ce type d’horreur ne survienne. Et cela me reconduit au premier documentaire, car on trouve au centre de celui-ci un homme qui a parlé comme ces Américains, un Américain lui aussi, le Président des Etats-Unis de l’époque, George Walker Bush. 
 
Pour une fois, celui-ci n’a pas été montré comme un abruti ou comme un fasciste, et c’est très bien : cela n’efface pas les huit années d’hystérie haineuse dont il a fait l’objet sur tout le continent européen et au sein de la gauche américaine, mais cela montre que, comme je l’avais écrit dans le dernier des quatre livres que j’ai consacré à sa présidence, lorsque le temps de l’histoire viendra, sa présidence sera regardée sous un autre jour, plus conforme à la réalité, et le temps de l’histoire commence maintenant. 
 
Le documentaire montre le sang froid, la détermination, le courage, la bonté et la lucidité dont George Walker Bush n’a cessé de faire preuve le 11 septembre et pendant les huit années de sa présidence. 
 
George Walker Bush a d’emblée défini ce qui s’est passé à New York et à Washington comme des actes de guerre, et non pas simplement comme des crimes. Dès le soir du onze septembre, il avait posé les bases de ce qui constituera la doctrine Bush. A savoir : l’islamo-terrorisme a déclaré la guerre au monde civilisé, et à la principale puissance de celui-ci, les Etats-Unis. Le monde civilisé doit répondre en déclarant lui-même la guerre à l’islamo-terrorisme, et, celui-ci ne pouvant fonctionner sans soutien, considérer que tous les pays qui soutiennent celui-ci sont en guerre avec le monde civilisé. 
 
Dans les mois qui suivront, George Walker Bush dira que chaque pays, en ce contexte, a un choix à faire : être du côté de la civilisation ou être du côté de la barbarie, et ces paroles ont été pertinentes. On ne les a pas jugées telles en France parce que la France était à l’époque gouvernée par des gens qui avaient choisi le camp de la barbarie, et parce que les grands médias en France, à de rares exceptions près, étaient aux mains de compagnons de route des barbares. 
 
George Bush définira aussi un axe du mal, et ces paroles ont été pertinentes aussi. Elles ont choqué en France parce que les gouvernants de la France à l’époque ne savaient plus la différence entre le bien et le mal, et parce que les grands médias, à de rares exceptions près, étaient aux mains de gens qui avaient sombré depuis longtemps dans le relativisme moral. 
 
La guerre en Afghanistan, qui a suivi, a été une guerre destinée à faire tomber le régime taliban et à détruire les bases arrières d’al Qaida : les deux objectifs ont été atteints avec efficacité et rapidité. A la fin de 2008, l’Afghanistan était relativement stable, les talibans étaient essentiellement réfugiés dans les zones tribales de la frontière afghano-pakistanaise, un gouvernement modéré était en place qui s’appuyait sur les principaux chefs tribaux. Ben Laden n’était pas mort, mais il était hors d’état de nuire. 
 
La guerre d’Irak a suivi, et elle a porté la haine anti-Bush à son paroxysme. Elle a conduit la France à devenir le chef de file des dictatures arabes, épisode honteux entre tous, mais qui fait dire encore à certains que Jacques Chirac a pris la décision de la sagesse (la France doit être le dernier pays où on ignore la complicité financière entre Chirac et Saddam). 
 
La guerre d’Irak, malgré les entraves mises par la France, a été gagnée en trois semaines. 
 
Gagner la paix a nécessité cinq années de plus. Mais à la fin de 2008, la paix avait été gagnée en Irak aussi. Des djihadistes venus de l’ensemble du monde musulman étaient venus, au cours de ces cinq années, faire des attentats : la population irakienne a été la principale victime des djihadistes, de trop nombreux soldats américains sont morts eux aussi. Mais l’essentiel des djihadistes venus en Irak ont été éliminés, et l’Irak a été le terrain d’une écrasante défaite pour le jihadisme. A la fin de 2008, l’Irak avait un gouvernement démocratiquement élu, une presse libre, une économie florissante, le shiisme qui y était prêché était la version quiétiste incarnée par Ali al Sistani, les tenants du velayat e faki khomeyniste à Téhéran étaient sur la défensive. L’endiguement de l’Iran voulu par la doctrine Bush prenait forme. Il n’avait pas l’efficacité optimale qu’il aurait pu avoir, car certains pays ne respectaient pas l’embargo envers le régime iranien : l’Allemagne au premier chef, et, hélas, la France. 
 
Le Liban avait repris espoir. Le régime libyen, depuis 2003, coopérait étroitement avec les services secrets américains dans la lutte contre l’islamo-terrorisme. La perspective d’un grand Proche-Orient où l’islam radical serait graduellement éliminé prenait forme.
 
George Walker Bush avait dit que cette perspective avait été tracée par lui pour les vingt années qui suivraient. Sept années des vingt années s’étaient écoulées. Des colloques se tenaient dans le monde arabe sur la démocratisation en tant qu’impératif des années à venir et sur les obstacles au développement économique dans le monde musulman. La Turquie, bien que déjà gouvernée par Erdogan, restait imprégnée d’une volonté de s’arrimer à l’Occident bien davantage. Israël était dans un contexte favorable, et il ne tenait qu’au gouvernement israélien d’avancer vers ses objectifs.
 
L’œuvre de Bush en politique étrangère a été considérable. Pour mener à bien cet œuvre, il a, certes, fait l’impasse sur certains dossiers intérieurs. Bien qu’ayant une majorité républicaine pendant six ans, il n’a pas réussi à remédier au problème posé par les subprimes, et la crise financière survenue en septembre 2008 a été providentielle et a permis l’élection de Barack Obama. Bush s’est défini lui-même comme un « Président de guerre », et c’est sous cet angle qu’on peut l’évaluer équitablement, et sous cet angle, je l’ai déjà écrit, et je persiste : il a été un grand Président. 
 
Le documentaire consacré au 11 septembre n’était pas consacré à la situation dix ans après, et ce qu’on doit constater, avec tristesse, est que Bush n’a pas eu un successeur à la hauteur de la tâche. Bien pire : Bush a eu un successeur qui s’est acharné à défaire tout ce que Bush avait accompli en politique étrangère. Il aurait fallu vingt années pour que la doctrine Bush porte pleinement ses fruits, avait dit George Walker Bush. La huitième année est arrivé à la Maison Blanche le premier Président anti-américain de l’histoire des Etats-Unis. Et la suite devra tôt ou tard être regardée en face. 
 
Sur un plan intérieur, Obama a utilisé la crise suscitée par les démocrates eux-mêmes (les subprimes sont une invention démocrate et ce sont des organisations d’extrême-gauche soutenant les Démocrates, telles Acorn, qui ont menacé les banques pour qu’elles accordent des prêts qu’elles n’auraient pas accordé sans cela) pour tenter de transformer radicalement les Etats-Unis et pour les conduire vers la ruine. 
 
Sur le plan extérieur, il a défait autant qu’il le pouvait les acquis de la doctrine Bush.
 
L’Iran n’est plus endigué, et l’Irak est en train de glisser dans la sphère d’influence iranienne. Les talibans sont à l’offensive en Afghanistan, et le gouvernement Karzai essaie de se ménager leurs bonnes grâces. Le Pakistan appuie impunément des mouvements islamistes. La Turquie est toujours dans l’Otan, mais elle a jeté le masque, est passée vers une relation d’alliance et de rivalité avec l’Iran, et aspire à une politique néo-ottomane. Le Liban est soumis au Hezbollah. La Tunisie voit croître le péril islamiste. En Egypte, les Frères musulmans sont quasiment au pouvoir, en coordination avec l’armée. En Libye, un régime dictatorial allié de l’Occident depuis 2003 va se trouver remplacé par un régime islamiste. Ben Laden a été abattu, au moment précis où Zawahiri voulait un changement de stratégie d’Al Qaida, et la stratégie de Zawahiri est désormais celle d’al Qaida. Israël est dans un contexte qui n’a jamais été aussi défavorable depuis au moins trente ans, voire depuis la guerre de 1967.
 
En Europe, on trouve souvent, encore, des vertus à Obama. Certains voient même dans les révoltes arabes et dans le renversement des dictateurs la validation de la doctrine Bush, alors que ce qui se passe va à l’inverse de ce que la doctrine Bush voulait voir fleurir. Certains disent aussi que la guerre en Libye est une réussite à comparer avec « l’échec » de la guerre en Irak. Bien sûr : vue de la France chiraquienne, la guerre en Irak a été un échec car la France était dans le camp de Saddam et a perdu. Et elle a débouché sur une démocratisation qu’Obama est en train d’anéantir. La guerre en Libye est sans doute une réussite parce qu’elle est en train de donner le pouvoir à des factions islamistes. Quelle réussite, en effet ! 
 
Dans le contexte de ce genre de « réussite », le dixième anniversaire du onze septembre est un jour triste. Cela devrait être aussi un jour d’inquiétude. Le monde civilisé a tourné le dos à la doctrine Bush, et les résultats sont en train de monter comme une marée maléfique. Suis-je le seul en France à voir quelle marée monte ? J’espère que la réponse est non.
 
Reproduction vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Guy Millière pour www.Drzz.fr

19:09 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note

09/09/2011

Merci Thomas von Essen

" Au début, je trouvais insultant pour les familles des victimes. Mais au bout d'un moment, j'ai réalisé qu'il y a juste un paquet d'abrutis sur cette Terre, scotchés à leur ordinateur et qu'on n'y peut rien".

Phrase signée de Thomas von Essen chef pompier à New york en 2001; en réponse à tous les conspirationnistes qui ont vu dans l'origine des attentats du 11 septembre la main de l'administration W.Bush pour justifier les guerres d'Afghanistan et d'Irak.

Tiré du Journal " Le Temps "

23:02 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

07/09/2011

Le gag de la semaine: un djihadiste d'Al qaeda, demande des excuses officielles...

...à la Grande Bretagne et aux Etats-unis pour s'être fait prisonnier par eux en Irak et pour s'être fait par la suite livré à Kadhafi; dont ce dernier l'aurait fait torturé et enfermé pendant 10 ans. Abdelhakim Belhaj nouveau commandant de l'armée de Tripoli et ex djihadiste comme il le prétend ( on attend de voir; le mensonge chez les islamistes est une deuxième nature ) demande des excuses aux américains et aux britanniques avant de demander aux familles des victimes civiles de l'excuser pour avoir massacrés leurs proches lui et Al qaeda dont il en a fait partie comme agent terroriste.

Qui à part les droits de l'hommiste et moralistes à deux balles vont plaindre un salopard qui s'est fait torturer par d'autres salopards. On ne s'en prend pas lâchement à des civiles en les massacrant, femmes, hommes et enfants pour ensuite donner des leçons de morale au monde entier. Même si l'on peut se féliciter du renversement de Kadhafi; reste que parmi les insurgés, on trouve toute une clique d'islamistes radicaux et des agents d'Al qaeda, qui n'attendent que la première occasion pour établir un régime islamiste en Libye. On verra si le bonhomme est vraiment un repenti. Mais il laisse de tout façon derrière lui un passé d'assassin. Il ferait mieux de la mettre en veilleuse. Il a bien cherché et il a payé moyennement cher ses crimes. Je ne le plaindrais pas. 

Et j'espère surtout que tant les USA que les britanniques ne s'excuseront jamais.

D.J

19:38 Écrit par Dominique Jordan dans Intégrisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

03/09/2011

10 ans après les attentats du 11 septembre; la parano se porte toujours à merveille

10 ans de mensonges? " selon un article de l'Hebdo " . On nous ment; toutes la vérité n'a pas été dites, ils faut ré-ouvrir l'enquête sur ces attentats; que cache le gouvernement? W. Bush est forcemment derrière ces attentats etc...etc... Voilà un échantillon que l'on nous sérine depuis 10 ans. Mais quelles vérités veulent savoir les septiques? la seul vérité pour les septiques et autres théoriciens du complot, c'est que l'on prouve une fois pour toute que W.Bush soit trempé d'une manière ou d'une autre dans la réalisation de ces attentats, voir même que l'on prouve qu'il est bien le commanditaire. On pourra réviser autant d'enquêtes que l'on veut sur le 11 septembre; mais tant que ces dernières n'auront pas prouvés l'implication de W.Bush, on contestera automatiquement la version officielle. Quand on hait on ne compte pas. Le président américain le plus détesté du monde hors frontière US, n'est pas étranger à cela. Trop de question basées sur des rumeurs ont fini par s'annuler entre-elles. Ces questions rumeurs-rempliraiens un ouvrage de 3000 pages. Des tours effondrées par des explosifs? N'importe qu'elle personne qui a vu des immeubles détruits à l'explosif on du remarquer que l'on fait exploser des charges à la base de l'ouvrage et que cette dernière s'effondre à chaque fois de bas en haut. Les tours jumelles elles, se sont effondrés ou plutôt effritées de haut en bas. Et aucune déflagration fut observée la minute qui précéda l'effondrement des tours. Déflagrations toujours très visibles lors de démolitions d'immeubles à l'explosif.

Mais pourquoi après tant de doutes sur l'origine de ces attentats, qu'aucun scandale vit le jour. Au risque de me répéter: ceux qui auraient eu le plus à gagner sur une éventuelle complicité du gouvernement W. Bush, auraient été les démocrates. Beaucoup de médias roulent pour le parti démocrates qui n'auraient pas loupés cette occasion. L'occasion de jeter W. Bush du gouvernement en cas de son implication sur ces attentats; ce qui auraient assurés aux démocrates d'avoir son président à coup sur, ainsi qu'un congrès à majorité démocrate et cela pour très longtemps. Avec à la clé des frais de campagnes économisés. Surtout quand on sait que le coût des ces dernières aux Etats-unis tant pour les républicains que pour les démocrates que se compte en centaines de millions de dollars ( 1 milliard de dollars US pour la prochaine campagne d'Obama ). Mais on me rétorquera que les uns ne valent pas mieux que les autres ou qu'ils sont de toute façon tous impliqués ou que les présidents ne sont que des marionnettes des services secrets etc... Remarque qui ma justement déjà été faites après leur avoir expliqué cela.

Enfin; la meilleur chose finalement est de laisser ces paranos de services se délirer entre eux. Vu que tant que W.Bush ne sera pas reconnu coupable, on ne croira jamais la version officielles.

D.J

16:17 Écrit par Dominique Jordan dans USA | Lien permanent | Commentaires (77) | Envoyer cette note

01/09/2011

Maria Roth-Bernasconi championne du n'importe quoi

Fichtre!!! je n'y avais même pas pensé. Selon la conseillère nationale et socialiste M. R-Bernasconi, la hausse de la criminalité serait de la faute au néolibéralisme et aux promoteurs immobiliers. La pénurie de logement bon marchés favoriseraient selon elle la hausse de la criminalité. Serait-elle en train de prétendre que ceux qui recherchent un logement les rendraient plus aptes à être criminels? Elle semble y croire. En tout cas, c'est ce que l'on peut déduire. Elle vient de donner un sacré coup de main à la police. Plus besoin d'investigations. Pour retrouver les criminels; il suffit dés maintenant de demander aux gérances immobilière les noms des personnes sur listes d'attente.

Et tant pis pour les filières géorgiennes spécialisées dans les cambriolages qui eux se foutent carrément de la pénurie de logement et tant pis pour le grand banditisme des gangs lyonnais qui font exploser les braquages à mains armées à Genève. Gangs lyonnais qui je le rappel viennent des cités dont les logements ne sont pas des immeubles luxueux des promoteurs immobiliers, mais bien de logements sociaux bon marchés cher au socialistes suisses. C'est bien dans ces quartiers que la pègre a pris racine. Madame Bernasconi, peut toujours critiquer du manque d'effectif chez la police, tant qu'elle n'aura pas compris que d' augmenter les effectifs ne servira à pas grand chose, tant que le code pénal restera en faveur des délinquants. Ces derniers, commencent à bien comprendre que commettre des délits ou des agressions en Suisse, devient bien moins risqué. Et ce depuis l'introduction des jours amende et de la casi suppression de la préventive pour les délinquants. Rendre plus sévère le code pénal c'est bien l'urgence demandé par les procureurs, les juges et les policiers qui en ont marre que les délinquants et les criminels leur rient au nez. Mais madame Bernasconni préfère écouter un historien à deux balles dans " Le Temps " qui se contredit sur un quart de page. Cette révision du code pénal demandé par les professionnels de la justice et de la police, ne plaît déjà pas au PS. Bernasconni se fout carrément des doléances de ceux qui sont sur le terrain et se fout carrément des études sur les causes de la hausse de la criminalité en Suisse et plus particulièrement à Genève. Et après elle prétend que la gauche n'est pas en faveur des délinquants. Pour le néolibéralisme créateur de la criminalité et de la délinquance se serait selon M. Bernasconi à cause du chacun pour soi. En tout cas, quand il s'agit de se liguer pour tabasser la police ou un passant, la solidarité entre personnes, semble n' avoir pas vraiment disparu.

Dans un autre registre, mais toujours dans le n'importe quoi socialiste; c'est les revendications salariales des syndicats qui veulent de nouvelles augmentations de salaire. Le n'importe quoi n'est pas les revendications de hausse de salaire. C'est normal de la part d'un syndicat de revendique cela. Ce qui est du n'importe quoi, c'est d'entendre des socialistes syndicalistes, dire que ces hausses de salaire réclamées ne vont pas pénaliser l'économie suisse; cela en réponse des milieux économiques qui voient dans ces augmentations de salaire un risque pour l'industrie suisse à l'exportation qui souffre de la cherté du franc.

Ce n'est pas un problème rétorquent nos gauchos. Puisque 90% des PME ne sont pas affectées pas la hausse du franc face à l'Euro. Ce qui sous entend que les 10% restant des PME directement lié au marché des changes n'est pas grand chose. C'est bizard ce discours. Il y a pas si longtemps ces mêmes socialistes, nous prédisaient un risque grave de plusieurs dizaines de milliers d'emplois à la trappe avec une récession à la clé si l'on ne faisait rien pour contrer la force du franc. Pour claquer à l'aveugle l'argent du contribuable pour prévenir une chute de l'économie suisse à cause de la force du franc reste une nécessité pour les socialistes. Mais pour réclamer des augmentations de salaire; la force du franc devient soudainement très banale.

La gauche prend vraiment les gens pour des demeurés.

D.J

 

20:09 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note