20/05/2013

Une croix gammée sur un village palestinien de Cisjordanie

 

Croix Gammée village palestinien

La même photo sous un autre angle : ce n’est pas un montage.swastkus

Faut-il le préciser ? Cette photo ne fera probablement pas la une du JT de France 2…

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Le bloggueur Avi Mayer a publié la photo, tôt ce matin, avec ce commentaire : « cette photo d’un drapeau avec la swastika a été prise dans le village palestinien Beit Ummar en Cisjordanie. »

Des centaines de résidents vivant au sud du mont Hebron, à Kiryat Arba, à Hebron et à Gush Etzion, qui roulaient vers Jérusalem, ce lundi matin 20 mai, ont remarqué, choqués, un drapeau avec une croix gammée accroché à l’extérieur de la colonie arabe de Beit Ummar. Le drapeau est là depuis les premières heures du matin. Les habitants ont signalé le scandaleux drapeau à l’armée israélienne, mais à 11h15 heure d’Israël (10h15 en France), le drapeau était toujours là.

“J’ai l’impression qu’on est revenu 75 ans en arrière, et nous perdons le contrôle de cette région,” a déclaré Uri Arnon, un habitant de Kiryat Arba, ajoutant : “les arabes n’ont plus peur de montrer leurs ambitions criminelles [ils n'ont plus peur parce qu'ils ont constaté qu'ils bénéficient d'une totale complicité des médias, qui censurent tout ce qui peut les faire passer pour des antisémites voulant exterminer les juifs, NDLR], et ils déclarent ouvertement qu’ils veulent nous anéantir.”

Ajoutons que venant d’une communauté qui nie l’holocauste, la référence à Hitler laisse songeur. Mais qu’importe. Seul ce que disent les média existe n’est ce pas, et probablement que ce drapeau est une fleur mal dessinée par un enfant palestinien qui voulait envoyer un message d’amour aux israéliens.

Et si le JT ne montre pas ces images, moi je vous les montre :

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/swastika-ov...

20:02 Écrit par Dominique Jordan dans Intégrisme | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note

Mondiaux de hockey: La Suède titrée et la Suisse sort par la grande porte

La Suède célèbre sa victoire.

 

Etre déçus en bien c'est le sentiment que l'on peut avoir sur la défaite de la Suisse face aux suèdois en finale des championnats du monde de hockey. Battue 5 à 1; score un peu sévère, mais qui a remis les pieds sur terre à la Suisse qui a rêvé jusqu'au bout d'acquérir son premier sacre mondial.

Bravo à la Suède pour son tire et bravo à la Suisse pour son parcours incroyable dans ces mondiaux 2013. Rendez-vous au JO de 2014 et pourquoi pas un titre olympique.

D.J 

14:48 Écrit par Dominique Jordan dans Sports | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

18/05/2013

La Suisse en finale des mondiaux de hockey

 

Reto Suri a inscrit le 3-0 à quelques secondes de la fin ).

En battant les Etats-Unis 3-0 la Suisse rejoint la Suède en finale des championnat du monde. On y croit  demain soir pour voir la Nati décrocher son premier titre mondial.

D.J

  

22:20 Écrit par Dominique Jordan dans Suisse | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

16/05/2013

Mondiaux de hockey: la Suisse impériale.

Julien Vauclair (à gauche) célèbre le but de Nino Niederreiter (à droite) jeudi face aux Tchèques.

7 matchs en phase de poule 7 victoires pour l'équipe suisse de hockey qui termine en tête de son groupe. La Nati a épinglé de suite la Suède 3 à 2, le Canada 3 à 2 et la république tchèque 5 à 2. Du jamais vu pour la Suisse. C'est comme imaginer l'équipe de suisse de foot battre à la coupe du monde le Brésil, l'Espagne et l'Allemagne à la suite. Aujourd'hui pour son huitième match, la Suisse en quart de final bat à nouveau les tchèques 2 à 1.

Les 4 autres pays que la Suisse a épinglée sont la Norvège 3-1, le Danemark 4-1 , la slovénie 7-1 et le Bélarus 4-1.

La Nati dont l'objectif au début des mondiaux était les quarts de final rêve carrément de titre mondial. Et pourquoi pas? En demi la Suisse se frottera aux Etats-Unis. Une équipe à sa portée même si elle a battut  8 à 3  une russie tenante du titre et décevante qui a même perdu contre la France. 

La Suisse aujourd'hui peut se targuer d'être une grande nation de hockey. Son championnat de très haut niveau le plus suivit d'Europe en moyenne de spectateurs dans les gradins des patinoires prouve la qualité de son hockey.

D.J

     

20:03 Écrit par Dominique Jordan dans Sports | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

15/05/2013

Marie été retrouvée morte tuée et violée par un prédateur sexuellement dangereux et récidiviste

Marie la jeune fille de 19 ans enlevée ces derniers jours, a été retrouvée morte à Payerne dans le canton de Vaud. Elle fut en plus d'être assassinée: violée et défigurée par son bourreau. Ce dernier arrêté par la police est un récidiviste qui fut condamné en l'an 2000 à 20 ans de prison pour meurtre avec viol sur sa victime. Non seulement 20 ans c'est un minimum pour ce genre de crime sordide, mais le pire c'est qu'il fut libéré en avril 2013 ( c'est nouveau 2000 + 20 ça fait 2013 ) et placé à la détention à résidence muni d'un bracelet électronique. Dont on peut aujourd'hui certifier sa grande efficacité.

Aujourd'hui une jeune fille vient de perdre la vie grâce à un inconscient ( si ce n'est un abruti ) de juge qui a libéré un assassin sexuellement dangereux plusieurs années avant la fin de sa peine prévu par la sentance du tribunal. Malheureusement, la première condamnation de cette assassin fut 4 ans avant la votation sur l'internement à vie des criminels sexuellement dangereux acceptée par le peuple, malgré une forte mobilisation de la gauche qui ne voulait pas de cette loi considérant contraire au droit international. Contraire au droit international est devenu le nouveau prétexte de la gauche à chaque votation passé ou avenir sur le durcissement du code pénal. Genre de conneries ( qui insultent toutes les victimes de salopards ) que l'on a entendu lors de votations populaires sur l'imprescribilité des actes pédophiles, de l'expulsion des criminels étrangers et sur sur la prochaine votation de l'initiative de " Marche blanche " sur l'interdiction aux pédophiles condamnés de travailler avec des enfants.

Aujourd'hui j'attends des personnes comme Maria Roth-Bernasconi la conseillère nationale socialiste ( les deux derniers mots me rappellent un autre parti ) tout aussi indulgente envers les délinquants et les criminels que la ministre de la justice française Christiane Taubira, nous dire que l'état quand il libère un assassin qui plus est avant la fin de sa peine et qui récidive à aussi violé " le droit international " le plus élémentaire; celle d'avoir fait assassiné une innocente en faisant libérer un monstre. Mais faut pas trop rêver. Pour les gauchistes, seul les criminels et les délinquants sont des victimes d'un non respect des droits humains.

Les criminologues de gauche que les socialistes aiment tant écouter, commencent à nous expliquer que la prison est l'école du crime. Que la prison ne sert à rien si ce n'est de créer de futurs criminels et assassins à leur sortie de prison. En oubliant que le 100% des assassins n'avaient pas encore été en prison pour assassinat avant qu'ils commettent leur premier assassinat. Idem pour les criminels en tout genre ( sauf ceux en colle blanc ). Mais ces criminologues semblent se foutre de l'avis de spécialistes quand il affirme que des prédateurs sexuellement dangereux sont irrécupérables et représenteront tout le temps un risque en cas de libération. 

Il n'y a qu'un pas pour que ces criminologues de gauche plein de bonnes attentions, nous affirmes que les tribunaux ne servent non plus à rien si ce n'est de traumatiser le prévenu reconnu coupable en le rendant encore plus dangereux. Et qu'il faudra remplacer les tribunaux par des bureaux de juges débonnaires qui devront faire promettre aux délinquants et assassins qu'ils ne récidiveront jamais. 

D.J

19:34 Écrit par Dominique Jordan dans Justice | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note

10/05/2013

Les victimes de Boston moins importantes que celle de Suisse ou de France?

Chaque attentat terroriste sur sol US déclenche automatiquement chez nous des polémiques en défaveurs pour les américains bien évidemment. Faillite des services secrets en passant pas les théories complotistes et j'en passe des pire et des meilleurs.

Pour les derniers attentats de Boston, la médiatisation de l'événement a déclenché une nouvelle polémique surtout dans la blogosphère et dans l'opinion publique en général. Celle de donner une trop grande importance pour les 3 morts ( seulement? ) de Boston, alors que des attentas comme en Irak, en Afghanistan ou en Somalie font des centaines de morts par an ou encore le tableau de celui de milliers d'enfants morts de faim, de maladies qui passent dans nos médias dans une quasi indifférence. On pourrait être d'accord avec cette polémique si seulement cela concernerait tous les drames qui se déroulaient également chez nous. A croire que les victimes américaines seraient finalement moins importantes que celles de chez nous.

Même sur le site de Contrepoint ( site de droite libéral et conservateur qui lui arrive d'être d'être parasité ) en remet une couche:

http://www.contrepoints.org/2013/05/10/123987-attentat-de...  

Qui aurait osé sans risquer de se voir infliger une avalanche d'insultes ou de censure en prétendant que la forte médiatisation 22 enfants tués dans l'accident d'autocar à Sierre en 2012 ou ceux tués par Merah étaient indécente et trop exagérée en comparaison des milliers d'enfants victimes dans le monde par des maladies, de famine ou de bombes anti personnels? Visiblement personne. Chaque drame qui se passe chez nous voir en occident qui causent des victimes notamment d'enfants, soit par meurtres ou accidents déclenche forcemment et à juste titre une forte médiatisation; mais ne déclenchant généralement jamais une indignation concernant des comparaisons de victimes tuées de façon violente à des milliers de kilomètres de chez nous comme on le fait actuellement pour les attentats de Boston. Comme par hasard il semblerait que seul les victimes américaines semblent toujours faire exception et leurs médiatisations est forcemment exagérées.  Avec ceux du 11 septembre, il y avait surtout dans l'opinion une raison qui faisait que les américains l'avaient forcemment cherché. Une victime américaine par une agression de personnes extérieurs sur son sol est forcément suspect voir même justifiée pour les pires des anti-américains primaires.

L'UDC jurassien Dominique Beattig s'est permit de parler de scénario fabriqué de la part d'Obama quant il rendit  hommage aux victimes de Boston l'arme à l'oeil. Pour Beattig, Obama ne pleure jamais les civiles et les enfants victimes de ses tires de drones. Mais Beattig n'a pas mentionné non plus le courage des islamistes talibans qui se servent des civiles comme boucliers humains.

http://www.lematin.ch/monde/obama-larme-selective/story/1...

 

Bref les déclarations de Beattig ne sont pas pour moi pas une surprise. C'est ce même Beattig qui voulait  voir déférer W.Bush devant le TPI pour crime contre l'humanité en faisant référence aux prisons secrètes de la CIA et leurs interrogatoires musclés sur des terroristes islamistes. M. Baettig qui ne voulait pas de Minaret sur sol helvétique pour contrer une islamisation de la suisse, mais qui se met du côté des palestiniens contre Israël et des terroristes islamiques contre les USA.

http://www.minarette.ch/f/darum-geht-es/exposes-et-articl...

 

Il est vrai que les victimes de Boston ne doivent pas nous faire oublier les milliers d'autres à des milliers de kilomètre qui n'ont pas la même médiatisation. Mais cette réalité à ne pas oublier doit l'être aussi pour tout les cas chez nous et pas seulement aux Etats-Unis.

18:05 Écrit par Dominique Jordan dans Intégrisme, Médias | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note

04/05/2013

40% des palestiniens soutiennent les attentats suicides contre les civiles

Article recommandé par Patoucha

 

Les politiques occidentaux voudraient instaurer la démocratie dans ces pays................

Un nouveau sondage confirme que 40% des Palestiniens soutiennent les attentats suicides

 

Posted: 02 May 2013 09:55 AM PDT

 

Le dernier sondage du Pew Research Center, réalisé dans 21 pays, met une fois de plus en lumière la barbarie dans laquelle se complait la population palestinienne de Judée Samarie et de Gaza.

lien sur le sondage: http://jssnews.com/2013/05/02/un-nouveau-sondage-confirme...

 Le sondage portait sur différents points tel que les droits des femmes, l’application de la sharia, les attentats suicide…

Sans surprise particulière pour toute personne disposant d’informations valides sur la région, les « Palestiniens » (comprendre : ceux vivant en Judée Samarie et à Gaza) se situent en haut de classement sur de nombreux points :

  • application de la sharia comme législation unique (89%, seulement dépassés par l’Afghanistan (99%) et l’Irak (91%), la Jordanie arrivant bien plus bas à 71%, l’Egypte à 74, le Maroc à 83
  • la place de la femme dans la famille : 87% des Palestiniens considérant que la femme doit obéir à son mari (ils partagent sur ce point l’opinion de l’écrasante majorité du monde musulman, seul la Bosnie Herzébovine, l’Albanie et le Kosovo obtiennent sur cette question des scores inférieurs à 50% (respectivement 45, 40 et 34), l’Afghanistan montant à 84% et la Malaysie à 96 !), 33% considérant qu’elle n’a aucun droit au divorce (ils sont sur ce point vers le bas du tableau) et 45% considérant les « crimes d’honneur » comme
  • Les relations inter-confessionnelles : les Palestiniens répondant à 89%, et ce alors qu’ils comptent une minorité chrétienne en leur sein, que seul l’Islam accorde l’accès au paradis (1ers ex-aequo : Egypte et Jordanie, avec 96%), 42% affirmant cependant que l’Islam et le christianisme ont de nombreux points en commun (quand seuls 15% affirment connaitre « un peu » ou « beaucoup » le christianisme…). Notons également que seuls 80% d’entre eux (les chiffres montent jusqu’à 100% en Tunisie par exemple !) affirment n’avoir comme meilleurs amis que, ou pratiquement qu’exclusivement, des musulmans. Cela donne donc au bas mot 7% des sondés qui ont comme dans leur amitié proche des gens qu’ils considèrent voués à l’enfer… Notons également que Pew a décidé de ne pas aborder les relations avec les Juifs, seuls celles avec les chrétiens sont abordées dans le sondage, ainsi que dans une moindre mesure le bouddhisme.
  • démocratie / dictature : 55% des Palestiniens souhaitent vivre dans un régime démocratique contre 40% préférant être dirigé par un « puissant leader). Les pays sondés varient sur ce point entre l’extrème du Kyrgystan (32%/64%) et celui du Ghana (87%/12%), le Liban n’étant pas loin derrière (81%/19%). Les Palestiniens ne semblent visiblement pas réaliser l’incompatibilité entre la Sharia et la démocratie…
  • opinions sur les partis religieux : 29% des Palestiniens considèrent que les partis religieux sont pires que les autres. Ils sont sur ce point ceux qui rejettent le plus lesdits partis. Probablement l’effet Hamas. A l’inverse, la triste surprise vient de l’Egypte et surtout de la Tunisie où 55% de la population considèrent les partis religieux comme étant meilleurs, devançant même l’Afghanistan (54).
  • rejet de l’extrémisme religieux : les Palestiniens se retrouvent dans la moitié supérieure du tableau, avec des réponses amenant cependant des questions : 22% d’entre eux se déclarent concernés par l’existence d’extrémistes musulmans au sein de leur population, mais 9% d’entre eux répondre se sentir concernés uniquement par les extrémistes chrétiens (??????) et 30% par les deux. Réponses assez sidérantes quand on connait les chrétiens vivant dans ces régions, oscillant entre soumission servile voir zelée et fuite vers d’autres cieux plus cléments. Des pays comme l’Indonésie, l’Irak ou la Guinée Bissau présentent des résultats plus cohérents, avec une inquiétude face à l’extrémisme musulman touchant plus ou moins 50% de la population, mais l’inquiétude envers le supposé extrémisme chrétien d’une partie de la population se retrouve dans pratiquement tous les pays musulmans, y compris ceux n’ayant pour ainsi dire aucune population chrétienne.
  • soutien aux attentats suicide : où l’on voit que l’éducation à la haine, financée en grande partie avec de l’argent européen (les manuels scolaires de l’AP, dégoulinant de la haine la plus sauvage, sont produits grace à des fonds européens, une bonne partie des médias audiovisuels également) a portée ses fruits : 40% des Palestiniens considèrent totalement ou parfois justifiés les attentats suicide visant une population civile. Seuls les Afghans font presque « aussi bien », avec 39%, le soutien à ce genre d’acte étant bien moindre dans les autres pays musulmans : 29% en Egypte, 15 en Jordanie ou Turquie, 3% en Bosnie et 1% en Azerbaïdjan. Résultat d’autant plus écoeurant que lesdits Palestiniens sont les mieux à même de savoir comment, en comparaison, les Israéliens font de leur mieux pour protéger les civils, entre les envois de tracts, SMS et coup de téléphone prévenant des actions militaires (exclusivité mondiale), les soins apportés même aux pires ordures terroristes, les aides humanitaires diverses… Il suffit de voir comment leurs enfants vont provoquer les soldats pour mesurer à quel point cela est un fait acquis pour cette population qui justifiera pour plus de sa moitié les attaques aveugles visant une population civile. En effet, les réponses possibles opposées étaient « ces attentats sont-ils rarement/jamais justifiés », couvrant donc encore des personnes trouvant des justifications à cette barbarie, et que selon PEW ces 2 réponses ne cumulent que 49% des suffrages. Il est de plus assez facile de comprendre ce que peuvent penser les 11% qui ont refusé de répondre…

Faire la paix ? Mais avec qui ?

Ari Cohen – JSSNews

15:51 Écrit par Dominique Jordan dans Intégrisme, Religion | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note

25/04/2013

Climat: qui est-ce qui a touché au thermostat?

il y a 20 ans les climatologues qui nous certifiaient que le Terre se réchauffe par la faute de l'homme nous avaient démontré scientifiquement que la hausse globale des températures n'allait pas s'arrêter tant que les émissions de CO2 émises par l'homme ne seraient pas réduite drastiquement. Il y a même quelques années certains climatologues nous avaient annoncé un point de non retour due à la trop grande quantité d'émission de CO2 émises par nos industries et voitures depuis des décennies. Bref tout allait bien pour nous annoncer le pire des futurs.

Mais voilà que le climat semble tout d'un coup en faire qu'à sa tête. Depuis 10 ans la température moyenne sur le globe s'est stabilisée avec même un léger refroidissement en 2011. Et c'est le président du GIEC M. Pachauri qui l'affirme. Donc pas un climato-septique au service des industries pétrolières. Certains déçus de la nouvelle pourront toujours rétorquer en prenant comme exemple le recule des glaciers et la fonte des pôle toujours d'actualité comme preuve que le climat se réchauffe toujours plus. Mais les glaciers comme les pôles fondent surtout l'été. Les températures moyennes comprennent aussi celles relevés l'hiver. Des hivers plus froids peuvent absorber les hausses moyenne de température plus chaude des périodes estivales. On notera également que plus les hivers sont froids, plus les précipitations de neige diminuent. Ce qui peut empêcher aux glaciers de voir ses couches de neiges en hivers compenser les pertes estivales. De plus; question pôle, l'Antarctique se ragrandi à nouveau en périphérie. Après nous avoir annoncer une probable disparition de ses glaces dans un avenir pas très lointain.

http://www.tdg.ch/vivre/societe/banquise-s-allonge-antarc...

L'agrandissement de l'Antarctique comme l'explique l'article mis en lien et les hivers plus rigoureux de ces dernière années sont à mettre nous dit-on maintenant sur le compte du réchauffement climatique. La fonte des pôles due au réchauffement, refroidirait les océans et les courants océaniques donnant ainsi des hivers plus rigoureux en Europe et en Amérique du nord. Je veut bien le croire; et comment je pourrais prétendre le contraire n'étant pas moi-même climatologue. Mais les climatologues réchauffistes nous avaient-ils pas promis il y a 15 ou 20 ans qu'avec le réchauffement, les hivers seront de plus en plus doux moins neigeux et non le contraire? Je doute que cette théorie des océans refroidis par la fonte des glaces des pôles qui expliqueraient nos hivers plus rigoureux soit une connaissance qui n'était pas envisageable ou connue il y a 15 ans en arrière.

Il en est de même avec les glaciers qui reculent sans cesse. Un jour un journaliste de la TSR lors d'une émission sur le réchauffement climatique avaient demandé à Marine Rebetez ( la climatologue officiel de la confédération une grande convaincue du réchauffement de la planète à cause de l'homme ) pourquoi en Norvège il y a des glaciers qui s'agrandissent dans certaines chaînes montagneuses?

Elle simplement répondu que plus il fait doux l'hiver et plus les précipitations de neige augmentent. Bref ce qui rejoint ce que j'ai évoqué plus haut sur le déficit de neige par des hivers plus froid. Mais faudra un jour savoir si le réchauffement va rendre les hivers plus doux et moins neigeux ou le contraire? Il me semble que pour l'instant les théoriciens sur le climat essaient d'adapter leurs connaissances à mesure que le climat fait autrement que ce que tout les modèles informatiques depuis 20 ans qui nous avaient annoncer comme une vérité absolue; celle qui veut que le climat va se réchauffer de façon exponentiel avec des hivers plus doux et de moins en moins de neige l'hiver.

En attendant, il possible que finalement les facteurs naturels l'emportent sur l'homme. On nous dit toujours que l'homme et peu de chose face à la nature à chaque tremblement de terre, avalanches meurtrières, cyclones, tsunami etc...Pourquoi l'homme aurait-il alors une telle importance sur les changements climatiques?

Si la fonte des pôles par un réchauffement causé: " soit par l'homme ou la nature" qui ensuite rendrait les océans plus froids ainsi que les courants marins pour ensuite refroidir les températures globales; on pourrait très bien admettre que finalement la nature sait elle même régler la température du globe bien plus efficacement que toute les mesures politiques pour réduire nos émissions de CO2. 

16:59 Écrit par Dominique Jordan dans Nature, Science | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note

21/04/2013

Les tueurs de Boston ne sont pas d'extrême droite: Pas de bol, hein?

Par David Martin

http://neoconservatisme.over-blog.com/

 

Tamerlan et Djokhar Tsarnaïev ! Deux noms qui fleurent bon l'Amérique profonde, qui évoquent immédiatement les grandes plaines, les Rocheuses, Thanxgiving, Bruce Sprinsteen ! Deux noms que l'on peut rattacher sans aucun problème à la tuerie de Waco, aux attentats d'Atlanta en 1996, à la destruction de l'immeuble du FBI.... Bref, deux noms typiquement américains, deux yankees pure souche , deux vrais fils de l'oncle Sam !!  

 

Trêve de plaisanterie, une fois de plus, la grande majorité de la presse a ouvert sa grande gueule un peu trop tôt ! Comme en 2012 avec Merah (forcément une ordure du FN, dixit Mélanchon et Bayrou) ! 

 

Mine de rien, cela fait des années qu'on nous demande de ne pas stigmatiser les musulmans, de ne pas faire d'amalgames quand il y a un attentat musulman ! Par contre, dès qu'un salaud du FN ou de la droite très dure américaine traverse hors des clous, on est sommé de stigmatiser et faire des amalgames !

 

Pas de bol, vraiment ! Pour une fois que l'on pouvait enfin le tenir, ce terroriste brun, adepte de croix gammée et de petite moustache, on tombe sur deux frères tchetchènes, détestant l'Amérique ("Je n'ai aucun ami américain" a déclaré Tamerlan) !

 

Bien entendu, la presse commence à nous parler de dérive, de radicalisation... Dans quelques jours, on aura droit aux clichés sur leur enfance, le pays qui n'intègre pas, qui rejette l'autre...

 

STOP !! Une fois de plus, les fumiers qui ont massacré des innocents sont des musulmans intégristes, des types qui veulent diffuser par la violence une religion brutale, odieuse pour les femmes, appelant au meurtre des infidèles ! Les frères Tsarnaïev l'ont tellement bien comprise qu'ils l'ont mise en pratique et ont donc décidé d'endeuiller un évènement sportif.

 

La presse aura beau nous la jouer "Pas d'amalgames, pas de stigmatisation", on ne peut plus se laisser avoir ! Depuis le 11 septembre, 99,9% des attentats ont été le fait de musulmans intégristes. Comme lundi !!

15:14 Écrit par Dominique Jordan dans Intégrisme | Lien permanent | Commentaires (54) | Envoyer cette note

16/04/2013

Lausanne Hockey club retrouve " enfin " l'élite

 

Lausanne hockey club retrouve enfin l'élite du hockey suisse après l'avoir quitté depuis 8 ans en battant  sur sa patinoire les bernois de Laugnau 3 à 2 devant plus de 9200 spectateurs. Lausanne est une ville de hockey dont son équipe n'avait rien à faire à végéter des années en deuxième division.  Avec des infrastructures de ligue A, un publique de ligue A, et des sponsors de ligue A; c'est bien en ligue A que Lausanne doit jouer. Espérons que ce club confirmera sa place dans l'élite la saison prochaine. Et on se réjouit d'avance des derbys romands contre Fribourg-Gotteron et Genève Servette qui promettent d'être chaud. 

 

En attendant bravo Lausanne

 

D.J

22:29 Écrit par Dominique Jordan dans Sports | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

15/04/2013

La nature humaine supérieur au socialisme

Le libéralisme, les libertés individuelles et le capitalisme ne peuvent être détruit que pas la force. Ces deux conceptions de notre société sont ancrés dans la nature humaine. Le commerce fut antérieur à l'existance de l'état; ce fut l'une des plus ancienne activité de l'homme. Plus ancienne que l'état comme je vient de le dire mais aussi plus ancienne que n'importe quel parti politique.

Les libertés individuelles qui donna naissance aux libéralisme et à la liberté d'entreprendre n'a jamais été à sa naissance pensé et imposé de force comme le fut le socialisme ou n'importe quelle organisation totalement étatique. La liberté individuelle n'a pas besoins d'être décrétée. Seul ce qui est décrété restreint les libertés individuelles. La liberté individuelle est dans la nature humaine. C'est une attitude spontanée. Une société qui abroge des lois anti-libérals verra les libertés individuelles qui furent interdites reprendre leur place de façon spontanée.

Le socialisme est une négation de la nature humaine. Le socialiste est pour lui le seul à savoir ce qui est bon ou mauvais pour l'individu peut-importe son avis, son talent etc.... Les socialistes pensent que seul l'état doit pouvoir gérer l'économie marchande au nom de bien collectif, alors que l'économie marchande est née et à fonctionné dans son principe des millénaires avant l'état et le socialisme. 

Certains vont me rétorquer que les humains ont toujours chercher à vivre en communauté en établissant des règles des lois etc... Ce qui est vrai. Mais une société organisée n'est pas obligatoirement anti-libérale. Des société libres sans socialisme sont applicables dans un état de droit. Les libéraux ne sont pas pour des sociétés sans état, mais pour des sociétés libres où l'état garanti ces libertés. Pour les libéraux l'état ne doit pas gérer l'économie marchande ( et l'individu ) dont il n'a d'ailleurs jamais été capable de le faire; mais il doit garantir le bon fonctionnement e cette société marchande en établissant des règles de juste conduite comme le voyait F-A Hayek. Tel des règles de juste conduite contre les actions malhonnêtes, le racket, le vol, l'expropriation des biens d'autrui, l'esclavagisme etc... L'état pour les libéraux se doit de garantir également le minimum vital pour les personnes ne pouvant se subvenir par eux-mêmes: par un handicape physique, la vieillesse ou la maladie et la justice. Ces règles ne sont pas des décrets qui restreignent des libertés, mais qui les garanti.

F-A Hayek définissait la supériorité de l'ordre spontané sur celui qui est décrété. L'état est le plus mal placé pour prétendre ce que l'individu sait ce qu'il y a de mieux pour lui. Les socialistes prétendent le contraire au nom de l'intérêt de l'idéal collectif.

 

Le socialisme ne marche pas et n'a jamais marché parce qu'il détruit tout envie à l'individu libre de produire les richesses qui lui serviront de vivre décemment et qui serviront par la suite de garantir le minimum vital aux plus faibles. Les socialistes considèrent l'égoïsme individuelle comme inacceptable. Le socialisme en voulant créer une société basée sur la solidarité équitable, crée toujours un égoïsme collectif qui fini en faillite.

L'égoïsme collectif ne produit rien. Il détruit l'envie à l'individu de créer des richesses. Pourquoi le ferait-il si c'est pour en donner la plus grande partie pour ceux qui par paresse ont compris qu'ils gagneront de l'argent sans rien foutre? Où pour ceux qui n'ont pas pris les mêmes risques que lui? Contrairement à l'égoïsme individuel qui lui permet de créer des richesses sans limite. L'individu en étant égoïste sait qu'il profitera au maximum les fruits de son travail qui ira dans sa poche et pas dans celles de ceux qui ne veulent rien faire où en font le moins possible en comptant sur l'état pour subvenir à eux. L'individu en produisant un maximum de richesse dont il sait qu'il en profitera en majorité, acceptera mieux d'être solidaire si l'état lui prélève une certaine partie de ses gains de façon responsable pour ne pas le décourager à produire et acceptera mieux que l'état soit toujours garant du bon fonctionnement de son commerce et envers ceux qui ne peuvent se subvenir à eux-mêmes.

La liberté ancré dans la nature humaine à toujours existé et existera toujours. Les socialistes ne veulent pas admettre cet état de fait. En allant contre cette nature humaine, ils continuerons d'accumuler échecs sur échecs parce que le socialisme détruit les libertés individuelles. L'histoire a bien démontré que les sociétés plus elles étaient socialistes ou plus l'état gérant était dominant qu'au bout du chemin c'était à chaque fois la faillite pour le plus grand nombre.

D.J   

12:36 Écrit par Dominique Jordan dans Economie, Philosophie | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note

12/04/2013

Avec le décès de Thatcher, les gauchistes ont montré leurs vrais visages de fascistes rouges haineux et intolérants

Les scènes de joies de milliers de gauchistes, de socialistes, de communistes bref tout ce qui hait les libertés individuelles et qui ont dansé, organisé des apéros des mini-concerts après avoir appris la mort de Margaret Thatcher ont montré leur vrai visage. Celle d'un autre fascisme. De couleur rouge. Le visage de l' intolérance et de la violence.

Ces mêmes qui prêchent jour après jour la tolérance entre les peuples, qui militent pour une société fraternelle etc... Fraternelle du moment que tu ne penses pas autrement qu'eux. Pour cette vermine rouge, les intolérants sont forcemment les libéraux, les sionistes, les extrémistes de droite et tout les partis de droite qui n'épousent pas le socialisme. libéraux et sionistes intolérants! vraiment?

A la mort de Mitterrand malgré que ce dernier était un anti-libéral et qui a tué l'économie française et fait grimper le chômage et fait augmenter la précarité; il n'y avait aucun libéral ou extrémiste de droite qui ont fêté sa mort dans la joie dans les lieux publiques, dans la rue etc... Quand Stéphane Hessel celui qui crachait sans arrêt sur Israël et les sionistes est mort; combien de sionistes ce sont réjouis de sa mort et sont allés faire la fiesta dans la rue? Nada aucun. Combien de libéraux ou d'extrémistes de droite étaient-ils dans les rues de Caracas pour pour fêter la mort de Chavez l'anti-libéral? Pareil, aucun nada. Dans ce dernier cas de figure, il est certain que les personnes qui auraient fêté sa mort dans la rue auraient été lynché en publique par les pro-Chavez avec la bénédiction et l'aide du gouvernement. En Grande -Bretagne les libéraux et les pro-Thatcher ne sont pas organisés pour aller casser la gueule aux gauchistes qui ont oser salir la mort de leur chef d'état préféré. Idem pour le gouvernement conservateur au pouvoir. Il a laissé la liberté envers ceux qui ne la respectent jamais.

Non; ce n'était pas Thatcher qui fut la violente; ce fut bien les syndicalistes. Des apparatchiks intolérants contre les ouvriers qui ne respectaient pas la ligne directrice du noyaux dur du syndicat. Syndicats qui prenaient les décisions pour les grèves non pas à la majorité des travailleurs, mais à la majorité du comité central. Les autres devaient fermer leur gueules et suivre le mouvement. Parce qu'en on à l'idéologie proche des révolutionnaires communistes ont purge les hérétiques sans pitié. Voilà ce qui se passe à chaque fois que des gauchistes ont le pouvoir absolu à quelque part. C'est sans exception. 

D.J

 

 

 

 

17:54 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note

11/04/2013

François Hollande; voilà ce qu'ils te disent " les vrais paradis fiscaux ".

François Hollande veut pour préserver son enfer fiscal s'en prendre aux paradis fiscaux en Europe qui n'en sont du reste pas vraiment. Il aimerait carrément bannir cette notion sur tout le continent. Et bien bonne chance M. le président. Car les " vrais " paradis fiscaux se trouvent surtout ailleurs qu'en Europe. Iles caïman, état du Delaware, Singapour, Hong kong et autres pays émergents venant en force sur le marché de la finance internationale. Et ceux-ci vont faire un joli doigt d'honneur au gouvernement socialiste français. Car c'est bien là bas et non plus en Europe que les investisseurs iront enrichir les comptes bancaires et l'économie locale. Quand à la Grande-Bretagne qui a ses paradis fiscaux, cela fait depuis belles lurettes qu'elle se fout de l'avis de son voisin français en matière de politique économique.

Ce n'est pas avec du vinaigre que l'on attrape les mouches. Hollande et le gouvernement socialiste ne pensent qu'à taxer et imposer toujours plus sans économiser dans les dépenses publiques. Et Guy Sorman sur son blog a bien démontré que François Hollande en matière d'économie ne voit pas ou surtout ne veut pas voir la réalité qui est en train de le rattraper:

"François Hollande avait bien choisi son entourage financier mais ne l'a pas écouté. Jérôme Cahuzac au Budget et Jean-Jacques Augier, le trésorier de sa campagne présidentielle, lui avaient certainement expliqué que, passé un certain seuil, le prélèvement public devient insupportable. Ce qui a conduit, rationnellement, Cahuzac à placer ses fonds à Singapour et Augier aux îles Caïmans." 

Bref pour moi tout est dit. C'est bien un joli doigt d'honneur que va se prendre François Hollande de la part des " vrais " paradis fiscaux qui auront écouté les déclarations du président français.

D.J

  

  

18:01 Écrit par Dominique Jordan dans Economie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

09/04/2013

Comment Thatcher n'a pas tué l'Angleterre

 

Le politologue Jacques Leruez revient sur l'incroyable cure d'austérité imposée à son pays par la Dame de fer. Remède tragique, mais efficace.

Comment Thatcher n'a pas tué l'Angleterre

 
 
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jacques Leruez, directeur de recherche émérite au CNRS et spécialiste du régime et de la vie politique en Grande-Bretagne, est l'auteur de Thatcher, la Dame de fer*. Il retrace les années Thatcher et analyse la politique qu'elle a menée.

 
 

Le Point.fr : Dans quel état se trouve la Grande-Bretagne à l'arrivée au pouvoir de Margaret Thatcher ?

Jacques Leruez : La Grande-Bretagne vient de vivre une période extrêmement agitée à la fois sous un gouvernement conservateur, auquel Margaret Thatcher a participé en tant que ministre de l'Éducation de 1970 à 1974, puis sous un gouvernement travailliste élu de justesse.

Le gouvernement conservateur d'Edward Heath a d'abord essayé une politique libérale du même type que celle que Thatcher va elle-même expérimenter. Mais à l'époque, cette politique se heurte à l'opposition de la classe ouvrière. Elle est complètement renversée dès 1970, au point qu'on a appelé cela le "U-turn". Le gouvernement capitule en particulier en 1972 devant une première grève de mineurs extrêmement violente. Il accorde des hausses de salaire très importantes. Il reprend alors une politique modérément keynésienne de relance par la demande, qui engendre une inflation considérable, si bien qu'il se trouve obligé de mettre en place une politique de contrôle des salaires et des prix pendant deux ans. Il perd toute crédibilité vis-à-vis des membres du parti conservateur et des financiers et chute en 1974 au moment d'une seconde grève des mineurs face à laquelle il demande au pays d'arbitrer le conflit. Margaret Thatcher a été profondément marquée par cet épisode. À l'époque, elle s'est retrouvée seule dans le gouvernement à plaider pour la fermeté...

L'état du pays est tellement grave que la Grande-Bretagne est même obligée de faire appel au FMI...

Absolument, en 1976. Le gouvernement travailliste qui succède aux conservateurs demande 3,9 milliards de dollars, une somme très importante pour l'époque, moyennant un engagement à couper profondément dans les dépenses publiques. C'est la situation de la Grèce actuellement ! À ce moment-là, la Grande-Bretagne passe pour l'homme malade de l'Europe. Elle est rongée par une inflation considérable : 25 % en 1975 !

Comment les conservateurs arrivent-ils à remonter la pente et à revenir au pouvoir en 1979 ?

Le gouvernement travailliste, qui n'a pas la majorité absolue à la Chambre des communes, est rattrapé par des grèves en octobre 1978. Elles s'étendent jusqu'en janvier-février. Des augmentations importantes de salaire sont à nouveau accordées. Aux yeux de l'opinion, cela montre que même un gouvernement travailliste ne peut avoir un dialogue suffisamment permanent et serein avec les syndicats en période d'inflation. Margaret Thatcher arrive donc à un moment où les gouvernements modérés, pratiquant une politique semi-keynésienne, ont échoué.

Comment Margaret Tchatcher prend-elle la tête du parti conservateur ?

Un peu par hasard. Il y avait bien d'autres personnalités en position d'en prendre les rênes. Margaret Thatcher finit par prendre la tête des néolibéraux du parti qui n'ont pas digéré d'avoir cédé en 1974 et qui s'opposent à la reconduction d'Edward Heath. Elle arrive à la surprise générale à se faire élire contre lui en 1975. Un an plus tôt, il n'était pourtant pas question de mettre une femme à la tête du parti conservateur ! C'était même impensable, d'autant qu'elle n'avait été que ministre de l'Éducation. Et lorsqu'elle est élue, on pense qu'elle a peu de chances d'accéder au pouvoir...

Quel programme promet-elle aux Britanniques pendant sa campagne ?

Elle promet simplement un retour au programme néolibéral non appliqué en 1970. L'inflation doit être combattue par la contraction de la masse monétaire et par le refus d'augmentations de salaire trop importantes.

Un programme qu'elle applique...

Oui. Margaret Thatcher résiste à de nombreuses grèves jusqu'en 1982. Celle de la sidérurgie, des enseignants, de la fonction publique... Sa politique monétaire entraîne une chute de l'activité et une période de déflation terrible. Des pans entiers de l'industrie, notamment de l'industrie lourde, maintenus en vie par les gouvernements précédents, ferment les uns après les autres. La production industrielle chute de 10 %, affectant fortement le nord de l'Angleterre, l'Écosse et le Pays de Galles. Cette politique est menée sans dévaluer la livre, ce qui donne des résultats encore plus sanglants. Les réformes structurelles ont aussi été importantes avec les privatisations à outrance dans tous les grands secteurs nationalisés de 1945 à 1951 (houillères, chemins de fer, électricité, gaz). C'est la première privatisation, celle de British Telecom, qui suscite le plus de résistance. Ensuite, les autres se passent relativement bien, notamment parce qu'elles ont été accompagnées de distribution d'actions gratuites au personnel.

Le gouvernement facilite aussi l'expansion financière de la City en 1986 grâce à ce que l'on a appelé le "big bang", qui dérégule totalement ses activités. Préalablement, les mouvements de capitaux ont été libérés dès 1979. Et en juin 1980, le "corset", qui obligeait les banques britanniques à déposer une partie de leurs avoirs à la banque d'Angleterre, a été supprimé. Résultat, l'internationalisation de l'économie britannique s'accélère considérablement. Cela bénéficie au pays, notamment parce que la City est un gros employeur et qu'elle distribue des revenus importants. Cela dit, l'esprit de la place de Londres change complètement. Les exigences éthiques sont noyées dans la globalisation. On l'a bien vu avec les scandales qui ont marqué la vie de la City dans les années 90, suite aux réformes qui ont permis des activités quasiment interdites dans l'ancienne réglementation.

Comment cette thérapie de choc arrive-t-elle à redresser la situation du pays ?

Margaret Thatcher passe plusieurs mois terribles au sein de son gouvernement : plusieurs ministres estiment qu'elle s'est lancée dans une politique beaucoup trop stricte et aveugle... Le nombre de chômeurs double en quelques années. Beaucoup d'économistes critiquent également cette politique. 334 d'entre eux, dont un Prix Nobel, signent une lettre ouverte pour lui réclamer un changement de cap. Ils estiment que la Grande-Bretagne risque de "mourir guérie". Mais Margaret Thatcher ne dévie pas de la ligne qu'elle s'est fixée. À partir de 1982, l'industrie se redresse progressivement. Le taux de chômage recommence à baisser un petit peu, même s'il faut attendre 1985 pour qu'il retrouve son niveau de 1979. La production industrielle retrouve également son niveau de 1979. La Grande-Bretagne fait alors mieux que ses partenaires de l'OCDE. La croissance atteint 3 % par an et le chômage passe de 11,8 % à son arrivée au pouvoir à 6 % au début des années 90.

Ces résultats lui valent sa première réélection...

Oui, même si Margaret Tchatcher n'aurait sans doute pas remporté la victoire si éclatante en 1983, sans la guerre qu'elle mène pour récupérer les Malouines. Elle a aussi bénéficié de l'état de l'opposition qui a fait une embardée à gauche peu susceptible de séduire le pays et qui s'est divisée. Une partie des travaillistes s'en va pour créer un parti libéral-démocrate qui va s'allier aux libéraux et donner naissance aux libéraux démocrates actuels. Sur le plan économique, elle a bénéficié du fait que la Grande-Bretagne est devenue quasi autonome en matière énergétique grâce au pétrole de la mer du Nord.

Quels résultats la politique de Margaret Tchatcher produit-elle au niveau social ?

La période est marquée par l'encadrement très strict de l'activité des syndicats, notamment des grèves. Elles doivent être votées par l'ensemble du personnel, avant de pouvoir l'organiser. Elle s'attaque aussi au privilège syndical d'embauche dans certains secteurs, comme chez les dockers, le syndicat du livre (journaux). Les inégalités augmentent considérablement, d'autant que le salaire minimum n'est introduit que sous Tony Blair. En revanche, les classes moyennes voient leur niveau de vie augmenter incontestablement. Par ailleurs, certains problèmes structurels de l'économie britannique ne sont pas résolus, notamment le déséquilibre Nord-Sud de l'économie. Le Nord industriel qui abritait des industries lourdes à forte intensité de main-d'oeuvre (hauts-fourneaux, chantiers navals...) subit de plein fouet les conséquences de la révolution thatchérienne. Pendant les onze ans et demi de Thatcher au pouvoir, les trois régions du nord de l'Angleterre, l'Écosse et le Pays-de-Galle continuent d'ailleurs de voter majoritairement travailliste.

Margaret Tchatcher laisse-t-elle le pays dans un meilleur état qu'elle ne l'a trouvé ?

Oui. Parce qu'un certain nombre de choses n'étaient plus tenables en 1979. Même François Mitterrand s'en est aperçu en France. Il a voulu maintenir les activités de l'industrie lourde dans le nord du pays. Il a cherché à les relancer en 1981 pour s'apercevoir en 1983-1984 que ce n'était pas possible...

David Cameron est-il le digne héritier de Margaret Thatcher après la longue monopolisation du pouvoir par les travaillistes ?

Avec David Cameron, il y avait longtemps que la Grande-Bretagne n'avait pas été gouvernée par un produit des public schools (écoles privées, NDLR). Par conséquent, on assiste plutôt au retour du paternalisme patricien du parti conservateur tel qu'il était incarné par Harold Macmillan, Premier ministre de 1957 à 1963. Le slogan de "Big Society", qui sonne bien, n'en est pas moins bien vague et signale une volonté d'atténuer les inégalités sociales ou, du moins, l'impression d'inégalité. Volonté qui aura dans l'immédiat peu d'effets, compte tenu de la situation économique et des budgets draconiens mis en oeuvre par le chancelier de l'Échiquier.

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"Thatcher la Dame de fer", André Versaille éditeur, janvier 2012, 19,90 euros.

19:31 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

08/04/2013

Décès de celle qui sauva la Grande-Bretagne du naufrage socialiste

 

Margaret Thatcher n'est plus. La dame de fer vient de s'éteindre à 87 ans. L'histoire, la vraie pas celle des socialistes se rappellera de cette femme en tant que premier ministre qui a redressé son pays en faillite et sous tutelle du FMI par des années de socialisme et de prise d'otage d'une grande partie de l'économie par les syndicats.

Margaret Thatcher fut également la principale alliées des Etats-Unis de Ronald Reagan contre l'empire soviétique en jouant un rôle non négligeable dans la victoire de l'occident ( pas l'occident des socialistes) des années de guerre froide. 

Que sa mémoire serve de leçon pour ceux qui n'ont pas encore compris sa politique où qui ne veulent surtout pas la comprendre et qui ont mis à leur tour leur pays en faillite par des dépenses publiques astronomiques comme c'est le cas aujourd'hui en Grèce ou en Espagne. 

Que son âme repose en paix pour cette grande dame.

D.J

Le sites qui rendent hommage à la dame de fer:

http://neoconservatisme.over-blog.com/article-margaret-th...

http://leparisienliberal.blogspot.ch/2013/04/margaret-that... 

http://www.dreuz.info/2013/04/margaret-thatcher-quen-rest...

http://neoafricain.over-blog.com/article-la-dame-de-fer-l...

http://extremecentre.org/2013/04/08/margaret-thatcher-exp...

http://www.dtom.fr/archives/deces-de-margaret-thatcher/

 

16:46 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note

05/04/2013

L'avenir radieux en Suisse de l'anti-américanisme des plus primaires

Pour s'en convaincre il suffit de lire tout les commentaires en ligne sur le net dans les quotidiens romands lorsque le sujet concerne l'Amérique et surtout les républicains. Pour beaucoup de suisses ( en France aussi ) les américains sont des abrutis incultes ( en oubliant que c'est en Amérique pays des abrutis que sont nés les Steeve job, Microsoft, internet et que la majorité des nobels scientifiques depuis qu'ils sont attribués sont américains. Enfin bref passons). La dernière en date de cette haine par ignorence contre l'Amérique concerne un projet de 11 républicains de Caroline du nord qui aimeraient instaurer une religion d'état dans cette partie des Etats-Unis.

Il ne s'agit évidemment pas d'un projet pour l'instauration d'une théocratie, mais  il s'agit d'instaurer une religion officielle pour l'état de Caroline du nord à contrario de ce que garanti la constitution américaine qui n' a jamais depuis la naissance des Etats-Unis instauré une religion officielle. Mais essayez de faire comprendre à une bande de décérébrés haineux contre l'Amérique qui ne connaissent rien de ce pays et qui en haïssent au plus haut point à faire cette différence entre religion officielle d'un état et théocratie. Cela n'a pas loupé de lire dans les commentaires les termes " intégrismes, talibans, moyen âge, danger pour la démocratie etc... ". Je ne parle pas du passage de l'article ( le même article sur tout les quotidiens; vive la diversité des médias en Suisse romande ) ou l'auteur évoque le terme de sécessionnisme ( une sécession qui ne concernerait qu'un article constitutionnel ) pour que des commentateurs confondent ce terme utilisé avec  la guerre de sécession. Même un ahuri espère une deuxième guerre de sécession " au nom de tout le mal qu'on fait les américains à beaucoup d'autres peuples ".

On rappellera un autre pays qui fut très récemment théocratique et non démocratique et dirigé par des talibans chrétiens. Je veut parler de la Norvège qui a aboli la religion d'état qu'en 2012. On sait aussi que la France étaient aussi dirigé par des talibans chrétiens qui avaient instauré une charria chrétienne jusqu'en 1905 date de la séparation de l'état et de l'église et la fin dune religion officielle. La constitution suisse depuis 1848 n'a jamais prévu de religion d'état. Mais ont sait par contre que la constitution helvétique fut en bonne partie inspirée des institutions d'un peuple d'incultes et d'abrutis. 

D.J

17:37 Écrit par Dominique Jordan dans Religion, USA | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

02/04/2013

Discours intégral de Barak Obama à Jérusalem

 

 Billet proposé par Patoucha

Le président américain a prononcé un discours jeudi 21 mars vers 16h30 à l’International Convention Center de Jérusalem devant des centaines d’étudiants israéliens.

Shalom, c’est un honneur pour moi d’être ici avec vous,  à Jérusalem, et je suis très reconnaissant de l’accueil que j’ai reçu du peuple israélien  J’apporte avec moi le soutien du peuple américain, et l’amitié qui nous unit.

 

Durant les deux derniers jours, en compagnie du Premier ministre, Netanyahu, et du Président,  Shimon Peres,  j’ai réaffirmé les liens entre nos deux pays.

 
 

J’ai visité le musée d’Israël témoin de l’histoire ancienne du peuple juif, où  j’ai aussi pu découvrir un avenir radieux pour ce pays à travers  des innovations scientifiques et entrepreneuriales.  C’est une nation avec des musées et des brevets, des lieux saints intemporels et une innovation très avant-gardiste. Il n’y a qu’en Israël que l’on peut voir au même endroit les Manuscrits de la Mer Morte et  l’origine de la technologie pour rouler sur Mars. Mais ce qui me frappe le plus, c’est la possibilité de m’adresser directement à vous, au peuple israélien, spécialement aux jeunes, sur l’histoire, mais aussi sur l’avenir d’Israël.

 

Maintenant, je sais qu’en Israël la démocratie vibre, chaque mot et chaque geste sont soigneusement examinés. Mais je veux préciser pour que vous le sachiez, que tous les cancans entre moi et mon ami Bibi au fil des ans n’étaient qu’un complot visant à créer du Eretz Nehederet.

 

Je sais aussi que je suis venu en Israël à la veille d’une fête sacrée – la célébration de Pessah. Et c’est là que je voudrais commencer aujourd’hui. Dans quelques jours, les juifs, ici en Israël, et dans le monde entier, se réuniront en famille et entre amis à la table du Seder pour célébrer par des chants et des prières, du vin et des aliments symboliques la fête de Pessah. J’ai célébré la fête de Pessah à Chicago en famille et entre amis et je suis fier d’avoir inauguré  cette tradition à la Maison-Blanche. Je l’ai fait, car je voulais que mes filles fassent cette expérience de la Haggadah, de cette histoire qui est au centre de la Pâque juive et qui rend cette période de l’année si puissante.

 

C’est l’histoire de plusieurs siècles d’esclavage, de nombreuses années d’errance dans le désert, une histoire sur la persévérance au milieu des persécutions, et de la foi en Dieu et la Torah. C’est l’histoire de la recherche de la liberté. Pour le peuple juif, cette histoire est au cœur de son destin. Mais c’est aussi une histoire qui porte en elle l’expérience humaine universelle, avec toutes ses souffrances et ses saluts. Elle fait partie des trois grandes religions – judaïsme, christianisme et islam – qui font toutes remonter leurs origines à Abraham, et considèrent toutes Jérusalem comme sacrée. Et c’est une histoire qui a inspiré tous les peuples à travers le monde, moi et mes concitoyens américains compris.

 

Aux États-Unis, une nation composée d’hommes et de femmes qui ont traversé les océans pour commencer une nouvelle vie, nous sommes naturellement attirés par l’idée de trouver la liberté dans notre pays. Pour les Afro-Américains, l’histoire de l’Exode raconte la servitude en quête de liberté et de dignité humaine, l’abolition de l’esclavage à travers la reconnaissance des droits civiques. Depuis des générations, cette promesse a aidé les gens condamnés à la pauvreté et à la persécution, avec l’espoir d’un jour meilleur à l’horizon. J’ai personnellement grandi dans de lointaines parties du monde, sans racines solides ; cette histoire parle au désir intérieur de chaque être humain de trouver une maison.

 

Bien sûr, même si nous tirons nos forces de l’histoire du don de Dieu de cette liberté exprimée pendant Pessah, nous savons qu’ici, sur Terre, nous devons assumer nos responsabilités dans un monde imparfait. Cela signifie, accepter une part de sacrifice et de lutte, et  travailler, génération après génération, au nom de cet idéal de liberté. Comme le Dr Martin Luther King a dit la veille de sa mort – « Je n’irai peut être pas avec vous, mais je veux que vous sachiez que … nous, en tant que peuple, nous arriverons en terre promise ».

 

Ainsi, tout comme Josué prit la suite de Moïse, la lutte se poursuit pour la justice, la dignité et la liberté.

 

Pour le peuple juif, cette promesse en l’État d’Israël s’est transmise à travers d’innombrables générations. Des siècles de souffrance et d’exil, des préjugés, des pogroms et même le génocide de la Shoah. Pendant tout ce temps, le peuple juif a maintenu son identité et ses traditions intactes, ainsi que le désir de revenir à la maison. Alors que les Juifs ont vécu des succès extraordinaires dans de nombreuses régions du monde, le rêve de la vraie liberté a finalement trouvé sa pleine expression dans l’idée sioniste – être un peuple libre dans son pays d’origine.

 

C’est pourquoi je crois qu’Israël est enraciné non seulement dans l’histoire et la tradition, mais aussi dans l’idée simple et profonde que les hommes méritent d’être libres dans leur pays. Et au cours des soixante-cinq dernières années, quand Israël a été à son meilleur, les Israéliens ont montré que la responsabilité ne s’arrête pas lorsqu’on atteint la terre promise, elle commence seulement.

 

Israël a été un refuge pour la diaspora, accueillant les juifs d’Europe ou d’ex-Union soviétique, d’Éthiopie ou d’Afrique du Nord.

 

Israël a construit une nation prospère, à travers les  kibbutzim qui on fait fleurir le désert, l’économie qui a élargi la classe moyenne et les innovations qui ont atteint de nouvelles frontières, de la plus petite puce aux orbites dans l’espace.

 

Israël a mis en place une démocratie florissante, avec une société civile dynamique, des partis politiques fiers, une presse libre et infatigable et un débat public animé – animé est peut-être même un euphémisme.

 

Et Israël a réussi à atteindre ses objectifs en surmontant les menaces incessantes sur sa sécurité, grâce au courage des Forces de défense israéliennes et une population qui a fait face à la terreur.

 

C’est l’histoire d’Israël. C’est le travail qui a amené les rêves de tant de générations à se réaliser. À chaque étape du chemin, Israël a tissé des liens d’amitié indéfectibles avec les États-Unis d’Amérique.

 

Ces liens ont commencé seulement onze minutes après l’indépendance d’Israël, quand les États-Unis ont été le premier pays à reconnaître l’État d’Israël. Le président Truman a expliqué sa décision de reconnaître Israël en disant : « Je crois qu’Israël a un avenir glorieux, pas seulement comme nouvelle nation souveraine, mais aussi comme acteur de la réalisation des grands idéaux de notre civilisation »

 

Dès lors, nous avons construit une amitié avec des intérêts communs. Ensemble, nous partageons les valeurs pour la sécurité de nos citoyens et la stabilité au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

 

Ensemble, nous partageons l’idée de la croissance économique dans le monde entier, et la volonté de renforcer  la classe moyenne au sein de nos pays. Ensemble, nous partageons un intérêt pour le succès de la démocratie.

 

Mais la source de notre amitié va au-delà de nos intérêts, tout comme elle transcende les partis et les leaders politiques. L’Amérique est une nation d’immigrants. Nous sommes soutenus par la diversité. Nous sommes enrichis par la foi. Nous sommes régis non seulement par les hommes et les femmes, mais par des lois. Nous sommes alimentés par l’esprit d’entreprise et l’innovation. Et nous sommes définis par un discours démocratique qui permet à chaque génération d’imaginer et de renouveler notre union encore et encore. Ainsi, Israël a des valeurs que nous partageons, même si nous reconnaissons ce qui nous rend différents.

 

Pourtant, je me tiens ici aujourd’hui, conscient que, pour nos deux pays, ce sont des moments compliqués. Nous devons travailler sur des problèmes difficiles à résoudre et nous faisons face à des dangers et des bouleversements dans le monde. Quand je regarde les jeunes Américains,  je pense aux choix qu’ils doivent faire dans leur vie pour définir quelle nation nous devons être en ce 21e siècle, en particulier au sortir de deux guerres et d’une récession douloureuse. Peu importent les enjeux, leur idéalisme, leur énergie et leur ambition me donnent toujours l’espoir.

 

Je vois le même esprit chez les jeunes israéliens aujourd’hui. Et, étant donné les liens entre nos deux pays, je crois que votre avenir est lié au nôtre. Je voudrais donc mettre l’accent sur la façon dont nous pouvons travailler ensemble pour réaliser des progrès dans trois domaines qui définissent notre époque : la sécurité, la paix et la prospérité.

 

Je vais commencer par la sécurité. Je suis fier que la relation de sécurité entre les États-Unis et Israël n’ait jamais été aussi forte, plus de relations entre nos armées, davantage d’échanges entre nos responsables politiques, militaires, et plus d’intelligence que jamais, et le plus grand programme, à ce jour, pour vous aider à conserver votre avantage militaire. Tels sont les faits. Mais pour moi, ce n’est pas simplement  le bilan. Je sais qu’ici, en Israël, la sécurité est quelque chose de personnel. Alors, laissez-moi vous dire ce que je pense quand je pense à ces questions.

 

Quand je pense à la sécurité d’Israël, je pense à des enfants comme Osher Twito, que j’ai rencontrés à Sderot, des enfants du même âge que mes propres filles, qui sont allés au lit avec la peur qu’une roquette  atterrisse dans leur chambre simplement à cause de qui ils sont et où ils vivent. C’est pourquoi nous avons investi dans le système Iron Dome qui sauve d’innombrables vies – parce que ces enfants méritent de mieux dormir la nuit. C’est pourquoi nous avons dit clairement, à maintes reprises, qu’Israël ne peut accepter les tirs de roquettes depuis la bande de Gaza, et nous défendons le droit d’Israël à se défendre. Et c’est pourquoi Israël a le droit de s’attendre à ce que le Hamas renonce à la violence et reconnaisse le droit d’Israël à exister.

 

Je pense aux cinq Israéliens qui sont montés à bord d’un bus en Bulgarie, qui a explosé. Ils ont été privés de la possibilité de vivre, d’aimer et d’élever une famille. C’est pourquoi tous les pays qui prônent la justice doivent reconnaître le Hezbollah pour ce qu’il est vraiment : une organisation terroriste. Parce que le monde ne peut pas tolérer une organisation qui assassine des civils innocents en tirant des roquettes sur leurs villes, et qui massacre des hommes, des femmes et des enfants en Syrie.

 

Le fait que l’allié du Hezbollah, le régime d’Assad, ait des stocks d’armes chimiques ne fait qu’accentuer l’urgence. Nous allons continuer à coopérer étroitement pour nous prémunir contre ce danger. Et je l’ai fait comprendre à Bachar al-Assad et tous ceux qui le suivent : nous ne tolérerons pas l’utilisation d’armes chimiques contre le peuple syrien ou le transfert de ces armes à des terroristes. Le monde regarde, et nous allons vous tenir pour responsables.

 

L’Amérique insiste également sur le droit du peuple syrien d’être libéré de l’emprise d’un dictateur qui préfère tuer son propre peuple plutôt que de renoncer au pouvoir. Assad doit partir pour que l’avenir de la Syrie puisse commencer. Parce que la vraie stabilité en Syrie dépend de l’établissement d’un gouvernement qui réponde à ses citoyens, qui protège toutes les communautés au sein de ses frontières, tout en faisant la paix avec les pays qui l’entourent.

 

Quand je pense à la sécurité d’Israël, je pense aussi à ceux qui gardent une mémoire vivante de l’Holocauste, face à un gouvernement iranien qui a appelé à la destruction d’Israël et qui peut un jour brandir l’arme nucléaire. Il n’est donc pas étonnant que les Israéliens considèrent cela comme une menace existentielle. Mais ce n’est pas seulement un défi pour Israël, c’est un danger pour le monde entier, y compris les États-Unis. Cela augmente le risque de terrorisme nucléaire, cela sape le régime de non-prolifération, et déclenche une course aux armements dans une région instable, avec un gouvernement qui n’a montré aucun respect pour les droits de ses propres citoyens ou les responsabilités des nations.

 

C’est pourquoi l’Amérique a créé une coalition afin d’aggraver les sanctions sur l’Iran, s’il ne respecte pas ses obligations. Le gouvernement iranien a,  maintenant, plus de pression que jamais, et  la pression augmente. Il est isolé. Son économie est dans un état lamentable. Il est divisé. Et sa position dans la région et dans le monde  est de plus en plus faible.

 

Nous avons tous intérêt à résoudre cette question de manière pacifique. Une diplomatie forte, fondée sur des principes est la meilleure façon de s’assurer que le gouvernement iranien abandonne les armes nucléaires. Par ailleurs, la paix est de loin préférable à la guerre qui induit en plus des coûts inévitables et des conséquences imprévues. En raison de la coopération entre nos deux gouvernements, nous savons qu’il nous reste du temps pour poursuivre une solution diplomatique. C’est ce que fera l’Amérique, avec une vision claire,  en travaillant en union avec le reste du monde et avec le sentiment d’urgence qui est nécessaire.

 

Mais l’Iran doit comprendre que la position des États-Unis d’Amérique est claire : l’Iran ne doit pas obtenir une arme nucléaire. Ce n’est pas un danger qui peut être contenu. En tant que président des États-Unis, j’ai dit au monde entier que toutes les options étaient envisageables pour atteindre nos objectifs. L’Amérique fera tout pour éviter un Iran avec l’arme nucléaire.

 

Je sais que pour les jeunes Israéliens, ces questions de sécurité sont enracinées dans une histoire qui est encore plus fondamentale que la menace pressante d’aujourd’hui. Vous vivez dans un endroit du monde où beaucoup de vos voisins ont rejeté votre droit même d’exister. Vos grands-parents ont dû risquer leur vie et tout ce qu’ils avaient pour exister. Ils ont vécu la guerre après la guerre pour assurer la survie de l’État juif. Vos enfants grandissent en sachant que des gens qu’ils n’ont jamais rencontrés les détestent à cause de  ce qu’ils sont.

 

C’est donc cela que je pense, qu’ Israël est confronté à ces défis, au sentiment d’un Israël entouré par un grand nombre de pays de cette région qui le rejettent, et beaucoup d’autres pays dans le monde qui refusent de l’accepter. C’est pourquoi la sécurité du peuple juif en Israël est si importante, parce qu’elle ne peut jamais être tenue pour acquise. Mais ne vous méprenez pas, ceux qui adhèrent à l’idéologie de contester le droit d’Israël à exister pourraient ainsi être rejetés de leur propre terre et du ciel au-dessus d’eux, parce qu’Israël n’ira nulle part ailleurs. Aujourd’hui, je veux vous dire, particulièrement à vous les jeunes, que tant qu’il y aura les États-Unis d’Amérique, Atem lo Levad (vous ne serez pas seuls).

 

La question, alors, est de savoir quel avenir Israël peut attendre. Et cela me conduit au problème de la paix.

 

Je sais qu’Israël a pris des risques pour la paix. Des dirigeants courageux comme Menachem Begin et Yitzhak Rabin ont traité avec deux de vos voisins. Vous avez fait des propositions crédibles pour les Palestiniens à Annapolis. Vous vous êtes retirés de Gaza et du Liban, et vous êtes encore confrontés à la terreur et aux roquettes. Dans la région, vous avez tendu la main de l’amitié, et avez été trop souvent confrontés à la triste réalité de l’antisémitisme. Je suis donc persuadé que le peuple israélien veut la paix, et vous avez parfaitement le droit d’être sceptiques sur le fait de pouvoir l’atteindre.

 

Mais, aujourd’hui, Israël est à un carrefour. Il peut être tentant de mettre de côté les frustrations et les sacrifices qu’il faut pour suivre le chemin de la paix, en particulier lorsque l’Iron Dome repousse le tir des roquettes, des barrières pour tenir à l’écart les kamikazes, et tant d’autres questions urgentes qui exigent votre attention. Et je sais que seuls les Israéliens peuvent prendre les décisions fondamentales concernant l’avenir de leur pays.

 

Je sais aussi que tout le monde, dans cette salle, ne sera pas d’accord avec ce que j’ai à dire au sujet de la paix. Je reconnais qu’il y a des gens qui n’ont tout simplement pas de doutes sur la paix, mais qui s’interrogent sur les prémisses sous-jacentes, et c’est une part de la démocratie et du dialogue entre nos deux pays. Mais il est important d’être ouvert et honnête avec l’autre. Compte tenu du fort soutien des États-Unis pour Israël, le plus simple pour moi serait de mettre cette question de côté, et d’exprimer seulement mon soutien inconditionnel à ce qu’Israël décide de faire. Mais je veux que vous sachiez que je vous parle comme un ami qui est profondément préoccupé et concerné par votre avenir, et je vous demande de considérer trois points.

 

Tout d’abord, la paix est nécessaire. En effet, c’est la seule voie vers une véritable sécurité. Vous pouvez être la génération qui va fixer définitivement le rêve sioniste. Compte tenu de la démographie à l’ouest du Jourdain, le seul moyen pour Israël de perdurer et prospérer en tant qu’état juif et démocratique, c’est seulement à travers la réalisation d’une Palestine indépendante et viable. Compte tenu de la frustration de la communauté internationale, Israël doit faire cesser son isolement. Et compte tenu de la technologie en marche, la seule façon de vraiment protéger le peuple israélien est d’éviter la guerre, car aucun mur n’est suffisamment élevé, et aucun Iron Dome assez fort pour arrêter tous les ennemis.

 

Cette vérité est encore plus importante compte tenu des changements qui bouleversent le monde arabe. Je reconnais qu’à cause de l’incertitude dans la région, les gens dans les rues, les changements de leadership, la montée des partis qui ne sont pas laïcs dans la vie politique, il est tentant de se tourner sur soi-même. Mais c’est précisément le moment de répondre à cette vague de révolution avec une volonté de paix. Les gouvernements répondent de plus en plus à la volonté populaire et le temps est bientôt révolu où Israël ne peut être face qu’à une poignée de dirigeants autocratiques pour rechercher la paix. La paix doit être faite entre les peuples, et pas seulement les gouvernements. Aucune étape ne peut changer du jour au lendemain ce qui se trouve dans les cœurs et les esprits de millions de gens. Mais les progrès avec les Palestiniens sont un moyen fort de commencer dans ce sens.

 

Deuxièmement, la paix est juste. Il n’est pas question qu’Israël ait à faire face a des factions palestiniennes terroristes et des dirigeants qui ratent des occasions historiques. C’est pourquoi la sécurité doit être au centre de tout accord. Et il n’est pas question que la paix passe par une autre voie que la négociation. C’est pourquoi, malgré les critiques que nous avons reçues, les États-Unis s’opposent à des efforts unilatéraux de contourner les négociations par l’intermédiaire des Nations Unies.

 

Mais le droit du peuple palestinien à l’autodétermination et la justice doit également être reconnu. Mettez-vous à leur place et regardez le monde à travers leurs yeux. Il n’est pas juste qu’un enfant palestinien ne puisse pas grandir dans un état qui lui est propre, il n’est pas juste qu’il doive vivre avec la présence d’une armée étrangère qui contrôle, chaque jour,  les mouvements de ses parents. Ce n’est pas juste que la violence des certains colons contre les Palestiniens reste impunie. Il n’est pas juste d’empêcher les Palestiniens de rejoindre leurs terres agricoles, ou de limiter la possibilité de certains à se déplacer autour de la Cisjordanie, il n’est pas juste de déplacer des familles palestiniennes de leur maison. Ni l’occupation, ni l’expulsion ne sont une réponse. Tout comme les Israéliens ont construit un état dans leur patrie, les Palestiniens ont le droit d’être un peuple libre dans leur propre pays.

 

Vous seuls pouvez déterminer quel genre de démocratie vous aurez. Mais rappelez-vous qu’en prenant ces décisions, vous allez définir non seulement l’avenir de vos relations avec les Palestiniens, mais aussi l’avenir d’Israël. Comme Ariel Sharon a déclaré: «Il est impossible d’avoir un État juif et démocratique et dans le même temps de contrôler tout Eretz Israël. Si nous sommes obstinés a chercher la réalisation du rêve dans son intégralité, nous pouvons tout perdre». Ou, à partir d’un point de vue différent, pensez à ce que David Grossman a déclaré peu de temps après avoir perdu son fils, de la manière dont il a décrit la nécessité de la paix - ». Une paix où on n’a pas le choix « a-t-il dit, » doit être abordée avec la même détermination et la même créativité qu’une guerre où on n’a pas le choix.

 

Bien sûr, Israël ne peut être contraint  à négocier avec quelqu’un qui veut sa destruction. Mais bien que vous ayez des différents avec l’Autorité palestinienne, je pense sincèrement que vous avez un vrai partenaire avec le Président Abbas et le Premier ministre Fayyad. Au cours des dernières années, ils ont construit et entretenu des  institutions de sécurité en Cisjordanie d’une manière que peu auraient imaginée il y a dix ans. Ainsi, de nombreux Palestiniens, y compris les jeunes, ont rejeté la violence comme un moyen de réaliser leurs aspirations.

 

Ce qui m’amène au troisième point : la paix est possible. Je ne dis pas qu’elle est garantie, mais elle est possible, même si,  je le sais bien, ce n’est pas ce qu’il paraît. Il y aura toujours des extrémistes qui donnent l’excuse pour ne pas avancer. Les discussions et les négociations sans fin sont épuisantes comme les controverses quotidiennes  et le statu quo.

 

Les négociations seront nécessaires, mais il y a peu de doute sur leur issue : deux états pour deux peuples. Il y aura des différences sur la façon d’y arriver, et des choix difficiles à faire sur le chemin. Les États arabes doivent s’adapter à un monde qui a changé. Le temps où ils pouvaient condamner Israël pour détourner l’attention de leur peuple n’est plus. Il est maintenant temps pour le monde arabe de prendre des mesures de normalisation sur les relations avec Israël. Et les Palestiniens doivent reconnaître qu’Israël est un état juif, et  les Israéliens ont le droit d’insister sur leur sécurité. Les Israéliens doivent reconnaître que continuer  la colonisation est contre-productif pour avancer vers la paix, et qu’une Palestine indépendante est viable avec de véritables frontières à déterminer. J’ai proposé des principes sur la sécurité et sur les territoires qui, je crois, peuvent être une base pour des négociations. Mais, pour le moment, mettons les plans et les processus de côté et pensons à ce qui peut être fait pour renforcer la confiance entre les deux peuples.

 

Il y a quatre ans, je me trouvais au Caire devant un public de jeunes étudiants. Politiquement et religieusement, ils semblent être différents, mais ce qu’ils veulent n’est pas étranger à ce que vous voulez : la capacité de prendre leurs propres décisions, d’obtenir une éducation et un bon travail, de prier Dieu à leur manière, se marier et avoir une famille. C’est la même chose pour les  jeunes Palestiniens que j’ai rencontrés à Ramallah ce matin, ces jeunes Palestiniens  aspirent à une vie meilleure dans la bande de Gaza.

 

C’est là que commence la paix, et pas seulement dans les plans des dirigeants, mais dans le cœur des gens, pas seulement dans un processus soigneusement conçu, mais dans les relations quotidiennes qui ont lieu entre ceux qui vivent ensemble sur cette terre, et, dans cette ville sacrée qu’est Jérusalem. En tant que politicien, je peux vous dire une chose : les dirigeants politiques ne prennent pas de risques si les gens ne demandent pas ce qu’ils veulent. Vous devez créer le changement que vous voulez voir.

 

Je sais que c’est possible. Regardez les ponts que vous construisez dans les affaires aujourd’hui. Regardez les jeunes qui n’ont pas encore appris à se méfier, et ceux qui ont appris à surmonter la méfiance qu’ils ont héritée de leurs parents à cause de la simple reconnaissance que nous détenons plus d’espoirs en commun que la crainte qui nous pousse dehors. Votre voix doit être plus forte que les extrémistes qui cherchent à la noyer. Vos espoirs  doivent éclairer la voie à suivre. Envisagez un avenir dans lequel les juifs, les musulmans et les chrétiens pourraient tous vivre dans la paix et la prospérité sur cette Terre Sainte. Regardez vers l’avenir, celui que vous souhaitez pour vos propres enfants, un avenir dans lequel un état juif et démocratique serait protégé et accepté, maintenant et pour l’éternité.

 

Beaucoup diront que ce changement n’est pas possible. Mais rappelez-vous ceci : Israël est le pays le plus puissant dans cette région. Israël a le soutien indéfectible du pays le plus puissant du monde. Israël a la sagesse de voir le monde tel qu’il est, mais aussi le courage de voir le monde tel qu’il devrait être. Ben Gurion a dit : «En Israël, pour être réaliste, vous devez croire aux miracles. » Parfois, le plus grand miracle est de reconnaître que le monde peut changer. Après tout, c’est une leçon que le monde a apprise du peuple juif.

 

Cela m’amène à la conclusion sur laquelle je veux insister : la prospérité et le rôle d’Israël dans le monde. Je sais que tous les discours sur la sécurité et la paix peuvent sembler loin d’autres préoccupations de la vie quotidienne. Et chaque jour, même au milieu des menaces auxquelles vous êtes confrontés, vous vous définissez par les opportunités que vous créez.

 

Par le talent et le travail acharné, les Israéliens ont porté ce petit pays à la pointe de l’économie mondiale, car les Israéliens ont compris la valeur de l’éducation, et ils ont produit 10 lauréats du prix Nobel. Les Israéliens ont également compris la puissance de l’innovation et vos universités forment des ingénieurs et des inventeurs. Cet esprit vous a conduits à la croissance économique et au progrès humain : l’énergie solaire et les voitures électriques, les technologies qui sauvent des vies, la recherche sur les cellules souche et de nouveaux médicaments, les téléphones cellulaires et l’informatique qui changent la façon dont nous vivons. Si les gens veulent connaitre l’avenir de l’économie mondiale, ils doivent se rendre à Tel-Aviv : le foyer de centaines de start-ups et de centres de recherche.

 

L’innovation est tout aussi importante dans la relation entre les États-Unis et Israël que l’est la coopération sur la sécurité. Notre premier accord de libre-échange dans le monde a été conclu avec Israël il y a près de trente ans, et aujourd’hui, le commerce entre nos deux pays est de 40 milliards de dollars chaque année. Plus important encore, ce partenariat a permis la création de nouveaux produits et de nouveaux traitements médicaux, et repousse tous les jours  les  frontières de la science et de l’exploration.

 

C’est le genre de relation qu’Israël devrait avoir, et pourrait avoir, avec tous les pays du monde. Nous voyons déjà comment ces innovations pourraient remodeler cette région. Un programme, ici à Jérusalem, réunit de jeunes Israéliens et des Palestiniens dans le but d’acquérir des compétences essentielles en matière de technologie et de business. Un Israélien et un Palestinien ont lancé un fonds de capital-risque pour financer des start-ups palestiniennes. Plus de 100 entreprises de haute technologie sont installées en Cisjordanie et parlent au talent et à  l’esprit d’entreprise du peuple palestinien.

 

L’une des grandes ironies de la région est qu’Israël a beaucoup de choses auxquelles les gens aspirent : l’éducation et l’esprit d’entreprise, la possibilité de démarrer une entreprise sans avoir à payer de pot de vin, la possibilité de se relier à l’économie mondiale, ces choses sont déjà possibles en Israël. Israël doit être une plaque tournante pour le commerce régional en plein essor, et être une source de nouveaux débouchés. Et Israël est déjà un centre d’innovation qui aide l’économie mondiale. Je crois que tout ce potentiel de prospérité peut être amélioré avec une plus grande sécurité et une paix durable.

 

Ici, dans cette petite bande de terre qui a été au centre de tant de tragédies et de triomphe, les Israéliens ont construit quelque chose que peu de gens pouvaient imaginer il y a 65 ans. Demain, je vais rendre hommage à cette histoire, sur la tombe d’Herzl, un homme qui a eu la clairvoyance de voir que l’avenir du peuple juif devait être relié à son passé, j’irai aussi sur la tombe d’Isaac Rabin, qui a compris que les victoires d’Israël en temps de guerre devaient être suivies par des combats pour la paix, et j’irai aussi à Yad Vashem, un endroit qui témoigne du nuage noir qui peut descendre sur le peuple juif et sur l’ensemble de l’humanité si nous ne restons pas toujours vigilants.

 

Nous portons cette histoire sur nos épaules, et la garderons dans nos cœurs. Aujourd’hui, alors que nous sommes au crépuscule de la génération des fondateurs d’Israël, vous, les jeunes israéliens, devez maintenant revendiquer l’avenir. Il revient à vous d’écrire le prochain chapitre de l’histoire de cette grande nation.

 

En tant que président d’un pays sur lequel vous pouvez compter comme votre plus grand ami, je suis convaincu que vous nous aiderez à trouver la promesse dans les jours prochains. Et comme un homme qui a été inspiré dans sa propre vie par cet appel intemporel de l’expérience juive – Tikkun ha Olam (la Réparation du Monde), j’ai bon espoir que nous  tirerons parti du meilleur de nous-mêmes pour relever les défis qui viendront ; gagner les batailles pour la paix dans le sillage de  tant de guerres, et faire le travail de réparation de ce monde. Que Dieu vous bénisse, et que Dieu bénisse Israël et les États-Unis d’Amérique. Toda Raba.

 

Source: http://tel-avivre.com/2013/03/24/le-discours-integral-dob...

16:05 Écrit par Dominique Jordan dans Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note

30/03/2013

Si il y a un vainqueur en Syrie; ce sera la lâcheté des occidentaux

Ceux qui fustigent Obama, François Hollande et James Cameron d'armer les djihadistes en Syrie ont raison. Mais bien d'entre eux devraient aussi se rappeler de leur silence ou de leur opposition à une intervention militaire de l'occident en ce début de guerre civile, quand majoritairement c'était justement des civiles qui étaient la cible principale du régime de Damas dont les armes du dictateur, étaient principalement fournis par la Chine et la Russie.

La naissance de la rébellion syrienne, n'était pas islamiste à ces débuts. Bien des insurgés ont pris les armes après avoir vu leur famille, leurs amis ou la détresse de civiles victimes de la barbarie de Bachar Al Assad. C'était au moins à ces début que l'on devait livrer des armes à la rébellion contre le régime syrien. A défaut d'y aller franco nous même. Mais puisqu'il faut ( on a assez reproché W.Bush pour ça ) respecter le droit international pour ne pas froisser entre autres la Chine et la Russie, on a ainsi laissé traîné les choses et on a permis aux groupes djihadistes en deux ans s'impliquer massivement dans un conflit dont leur but n'est pas que de délivrer la population d'un tyran, mais d'y instaurer à la place une république islamiste. 

La lâcheté de l'occident a fait place à l'hypocrisie. Que faut-il faire maintenant? Ne pas armer les rebelles pour ne pas armer les islamistes ou laisser un dictateur continuer à guerroyer sans faire de différence entre civiles et insurgés et qui lui continue de recevoir des armes par la Chine et la Russie?

W.Bush lui a réussi à renverser un dictateur arabe tout en réussissant grâce à la stratégie anti-insurectionelle du Général Pétraeus à repousser A qaeda et les groupes islamistes qui voulaient mettre la main sur le pays et y instaurer une république islamiste et les lois de la charria qui vont avec car ils ont cru pouvoir profiter à leur avantage d'un pays plongé dans le chaos les 3 à 4 années qui suivirent la victoire militaire des américains contre les armées de Saddam Hussien. W.Bush avait un projet politique dont il a assez bien réussi à mettre ne place. Les erreurs qui suivirent la chute de Saddam furent par la suite corrigées. Mais l'Irak selon W.Bush reste un exemple à ne pas faire. Comment admettre un bilan non négatif de W.Bush ce président qui incarne le diable en personne? 

Les morts civiles en Syrie sont bientôt supérieurs après 2 ans de guerre civiles qu'aux 8 années de guerre en Irak. l'Irak fut devenu bien plus stable que la majorité des pays arabes qui ont fait leur révolution. La recrudescence des attentas en Irak ont recommencé depuis qu'Obama a décidé un désengagement totale contre l'avis des autorités irakiennes qui estimaient ce retrait trop tôt. Mais la situation reste bien meilleur et les attentas moins nombreux et meurtriers qu'au pire moment entre la période 2003 et 2005.

La Syrie avec une volonté politique occidentale aurait pu connaître un paix même relative comme en Irak avec un même projet politique que W.Bush. Les erreurs de la gestion après guerre des première années qui suivit la chute de Saddam n'auraient pas été répétée une deuxième fois. 

Même en Libye, le résultat n'est pas totalement négatif. Les islamistes n'ont pas pris le pouvoir comme en Egypte ou en Tunisie. Le soutient occidental a au moins permis d'arrêter un massacre programmé de la population comme le scénario syrien avec par la suite les armées de djihadistes arrivant sur le front.

L'occident aura ainsi merdé en Syrie en ne foutant rien et devra en tirer les conséquences. Obama l'idole des suisses aura aussi montré qu'il est un président faible qui fait tout et n'importe comment. Le cas syrien aura une fois de plus montré que la passivité est bien pire qu'une action même ratée.  Et tout ceux ( dans l'opinion publique et les cafés du commerce ) qui ne voyaient aucun intérêt à intervenir d'une façon ou d'une autre au début du conflit syrien, devront réfléchir à deux fois avant de gueuler que l'on va armer les djihadistes. Au début les islamistes n'y étaient pas ou faiblement.

D.J

 

 

17:41 Écrit par Dominique Jordan dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

28/03/2013

Oscar Freysinger l'abominable

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Je ne sais pas si Oscar Freysinger a pêché par naïveté en laissant un drapeau du IIème reich ( et non du III ème ) sur le plafond dans une pièce au sous-sol de sa maison jour où il invita des journalistes chez lui. Les symboles sur le drapeaux qui furent repris premièrement par les nazis et ensuite par les mouvements néonazis ont été l'occasion rêvées pour les médias de gauche ( un pléonasme ) et pour toute la clique socialo-gauchistes qui ont la preuve maintenant que Oscar Freysinger a bien des penchants favorables pour le nazisme.

Si les symboles présents sont bien des symboles repris par les nazis à leur début de leur pouvoir et qui sont devenus des symboles que les mouvements néonazis utilisent; ces symboles n'ont pas pour autant disparu officiellement en Allemagne; comme l'explique Stéphnae Montabert sur son blog:

"... La croix de fer est encore la cocarde de la luftwaffe actuelle ; quant à l'aigle impérial, il trône en bonne place au fond de la salle du Bundestag. Le drapeau n'est devenu un symbole néonazi que parce que les signes évidents des aficionados d'Hitler ont été interdits par la loi, telle la célèbre svastika introduite en 1935... " 

http://stephanemontabert.blog.24heures.ch/archive/2013/03...

 

Au secours!!! l'armée de l'air allemande aujourd'hui est un groupuscule néonazi.

Maintenant une question se pose. La question éternelle. Pourquoi consacrer des pages entières à se scandaliser quand un responsable politique de droite arbore dans sa cave un drapeau qui ressemble à celui du nazisme et que de l'autre coté quand des politiciens de gauche continuent à afficher leur sympathie pour le communisme avec chez eux des portraits des révolutionnaires marxistes; tel Lénine, Mao ou le Che Guevarra des symboles d'une barbarie qui n'a rien à envier au nazisme on reste silencieux?

Parce que comme l'a dit Jean-François Revel " le communisme c'est le nazisme + le mensonge. Les socialistes se mentent à eux-mêmes. Ils cultivent la culture de l'excuse de 60 années de mensonges plutôt que de faire leur examen de conscience pour admettre une fois pour toute qu'ils ont fait l'erreur de croire à une abomination. Pour eux ils continuent de prétendre que le communisme ce n'était pas cela. l'URSS n'était communiste que de nom. On se demande toujours pourquoi ceux qui prétendent que l'URSS n'avait rien de communiste et rien de socialiste se réclamaient pendant 60 ans d'idéologues soviétiques tel que Lénine, Staline, Trotsky qui tout trois ont élaboré des politiques de terreurs, d'assassinat massifs, d'exécution suite à des procès truqués dans leur pays. On rajoutera les socialistes maoïstes qui disent aujourd'hui que la Chine de Mao n'était pas ni socialistes, ni communiste. Les socialistes occidentaux en niant que l'URSS était socialiste ont ainsi réussi l'exploit d'aduler une erreurs pendant des décennies.  

Aujourd'hui les Jean Ziegler peuvent aller embrasser les Fidel Castro et l'appeler mon ami sans craindre la polémique. La Poste suisse service publique peut vendre des porte-monnaies avec l'effigie de l'ordure et assassin le Che pour que cela semble tout à fait normal.  Les mouvements communistes en Suisses peuvent faire flotter le marteau et la faucille soviétique sans choquer entre autres ceux qui ne comprennent pas que Freysinger responsable politique puisse  mettre un drapeaux avec des symboles qui n'ont pas une origine nazi mais que les nazi ont repris. Les symboles communistes fièrement aimé par nos gauchistes eux sont bien des symboles créer par les bourreaux des 100 millions de morts. 

Critiquer les crimes communistes est en lui même un crime moral. Ce blog en fait l'expérience. A chaque billet anticommunistes où j'évoque cette idéologie comme une idéologie de mort; les baveux gauchistes postent à tout les coups des commentaires hostiles à cette critique. On me ressort toujours le même refrain. " Tes potes américains ont bien massacré les amérindiens ". Oui mais contrairement aux gauchistes, le gouvernements US a eu la décence de s'excuser de ce passé et de faire son examen de conscience envers les natives american's ( terme désigné là bas pour les amérindiens ) ou encore on me ressort: " Tes potes américains ont soutenu les dictatures fascistes, fait la guerre au Vietnam etc... " Ces critiques sont tellement connes puisque leurs auteurs n'arrivent même pas à faire la corrélation entre ces politiques des gouvernement US et la vermine rouge que les soviétiques voulaient propager dans le monde entier. Sans les américains la planète compterait plus de goulag que de Mc Donald. Heureusement qu'avec la haine des USA et l'adulation du socialisme en occident que l'on a pas eu à chosir entre les deux modèles.

D'autres critiques à mes billets sur le sujet sont les fameux crimes du capitalisme en évoquant la colonisation, la guerre du Vietnam ( encore elle ) et autres guerres occidentales etc... qui auraient fait plus de morts que ceux du communisme. Ces gauchos arrivent encore à confondre des politiques étatistes avec un système économique basé sur le commerce et la propriété privée. Des crimes causés par des capitalistes ils y en a bien eu; mais ils sont plus liés par exemple avec des méthodes d'exploitation par les patrons de multinationales de leur personnels profitant d'état laxiste sur la protection des travailleurs. Notamment dans des mines d'uranium ou d'exploitation d'amiante dont les dirigeants d'entreprises en savaient la dangerosité. Mais là aussi en amont c'est bien l'état qui ne fait pas son travail pour protéger ses concitoyens. Mais ont est loin des chiffres articulés par les gauchistes sur les morts présumés du capitalisme puisqu'ils les mélanges avec les politiques d'état qui souvent étaient aussi des gouvernements de gauche. 

Les gauchistes et socialistes sont bien des falsificateurs de l'histoire. Par le négationnisme ( le communisme ce n'était pas cela ) et par l'amnésie volontaire. Jean-Luc Mélenchon quand il prétend que le PCF n'avait pas de sang français sur les mains; c'est oublier volontairement que le PCF avait collaboré avec l'occupant nazi jusqu'à la rupture du pacte gérmano-soviétique. Des juifs communistes français furent bien livré à la gestapo par leurs camarade de parti et déportés par la suite dans des camps de concentration et d'extermination. Ce fut bien également le " Front de gauche " qui donna les pleins pouvoir à Pétain. Mais ça les socialistes et les gauchistes se gardent bien de le rappeler. On rappellera aussi dans les année 60 et 70 l'amitié entre le parti socialiste suisse et les dirigeants de la RDA.

Oui Oscar Freysinger n'a pas été très malin avec son drapeau. Mais beaucoup qui le critiquent en l'accusant de connivence avec le nazisme devraient fermer leur gueule une fois pour toute. Surtout ceux qui idolâtrent encore l'autre abomination du 20ème siècle qu'est le communisme. 

Les crimes communistes resteront encore longtemps l'impuni de l'histoire. Parce que ses idoles qui existent encore aujourd'hui veillent a ce que cette impunité reste eternelle. 

D.J

  

 

17:26 Écrit par Dominique Jordan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note

27/03/2013

Lausanne Hockey club aux portes de l'élite

Lausanne hier soir est devenu champion de ligue national B. Les portes de l'élite lui sont ouvertes. Reste plus qu'à gagner la série des 7 meilleurs match soit contre Langnau ou Rapperswill. LHC on te tient les pouces.

 

12:24 Écrit par Dominique Jordan dans Sports | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

23/03/2013

79 parlementaires fédéraux dont une très forte majorité chez ceux de gauche se foutent des victimes de pédophilie

Le Conseil national a accepté l’initiative de la Marche Blanche pour que les personnes condamnées pour pédophilie ne puissent plus travailler avec des enfants. Les parlementaires ont soutenu cette initiative par 82 oui contre 79 non. 14 se sont abstenus. Même si l'honneur du conseil national est sauf; on peut se poser des questions sur cette courte majorité surtout sur un sujet  tel la protection des enfants contre les pédophiles.

79 parlementaires ne voient donc aucun inconvénient que des pédophiles condamnés pour pédophilie puissent continuer à travailler avec des enfants. Les 14 abstentionnistes ne valent finalement pas mieux. Cela fait finalement un total 93 parlementaires qui se foutent des victimes et des futurs victimes de pédophiles. Je m'arrêterais ici car le modérateur des blogs de la TDG ne va probablement pas accepter les mots dures et cru que j'aimerai envoyer à la figure de ces parlementaires; surtout sur certains socialistes ( tel sur la liste ci-dessous ) qui s'opposent systématiquement à toutes les initiatives de " Marche blanche " parce que derrière on y trouve un soutient actif de l'UDC. 

En attendant je liste les parlementaires romands qui ont voté contre l'initiative. Je ne suis pas étonné que la majorité soit de gauche. Les criminels et les délinquants ont toujours été leurs protégés. Je suis entre autre plus effaré de voir que certains libéraux du PLR, du PDC et des verts libéraux ont rejoint le camps du non.

D.J

 

Liste éditée sur le blog de Laurent Leisi conseiller municipale MCG de la ville de Genève que je remercie au passage.

http://resistantcitoyen.blog.tdg.ch/archive/2013/03/23/in... 


Aebischer Matthias                                                                         
Allemann Evi. Socialiste
Amarelle Cesla.Socialiste. Vaud
Aubert Josiane. Socialiste. Vaud
Badran Jacqueline. Socialiste
Bäumle Martin. Vert Libéraux
Bernasconi Maria. Socialiste. Genève
Bertschy Kathrin. Vert Libéraux
Birrer-Heimo Prisca. Socialiste
Böhni Thomas. Vert Libéraux
Bourgeois Jacques. PLR. Fribourg
Carobbio Guscetti Marina. Socialiste
Caroni Andrea. Liberal
Chevalley Isabelle. Vert Libéraux. Vaud
Chopard-Acklin Max. Socialiste
Derder Fathi. PLR. Vaud
Fehr Hans-Jürg. Socialiste
Fehr Jacqueline. Socialiste
Feri Yvonne. Socialiste
Fischer Roland. Vert Libéraux
Flach Beat Vert. Libéraux
Français Olivier. PLR. Vaud
Fridez Pierre-Alain. Socialiste
Friedl Claudia                                                               
Gasser Josias F. Vert Libéraux
Girod Bastien. Les Verts
Glättli Balthasar. Les Verts
Graf-Litscher Edith. Socialiste
Gross Andreas. Socialiste
Grossen Jürg. Vert Libéraux
Gysi Barbara. Socialiste
Hadorn Philipp. Socialiste
Hardegger Thomas. Socialiste
Heim Bea. Socialiste
Hodgers Antonio. Les Verts. Genève
Huber Gabi. Libéral
Jans Beat. Socialiste
John-Calame Francine. Les Verts. Neuchâtel
Jositsch Daniel. Socialiste
Kessler Margrit. Verts Libéraux
Leuenberger Ueli. Les Verts. Genève
Leutenegger Oberholzer Susanne. Socialiste
Maier Thomas. Verts Libéraux
Maire Jacques-André. Socialiste. Neuchâtel
Markwalder Christa. Libéral
Marra Ada. Socialiste. Vaud
Masshardt Nadine. Socialiste
Moser Tiana Angelina. Libéral
Müller Geri. Les Verts
Müller Philipp. Libéral
Naef Martin. Socialiste
Neirynck Jacques. PDC. Vaud
Nordmann Roger. Socialiste. Vaud
Nussbaumer Eric. Socialiste
Pardini Corrado. Socialiste
Pelli Fulvio. PLR
Reynard Mathias. Socialiste. Valais
Ribaux Alain. PLR. Neuchâtel
Rossini Stéphane. Socialiste. Valais
Rytz Regula. Les Verts
Schelbert Louis. Les Verts
Schenker Silvia. Socialiste
Schmid-Federer Barbara. Chrétien évangélique
Schneider Schüttel Ursula. Socialiste
Schwaab Jean Christophe. Socialiste. Vaud
Semadeni Silva. Socialiste
Sommaruga Carlo. Socialiste. Genève
Steiert Jean-François. Socialiste. Fribourg
Stolz Daniel. Libéral
Thorens Goumaz Adèle. Les Verts. Vaud
Tornare Manuel. Socialiste. Genève
Trede Aline. Les Verts
Tschäppät Alexander. Socialiste
Tschümperlin Andy. Socialiste
van Singer Christian. Les Verts. Vaud
Vischer Daniel. Les Verts
von Graffenried Alec. Les Verts
Voruz Eric. Socialiste. Vaud
Weibel Thomas       


 

 

18:26 Écrit par Dominique Jordan dans honte à vous | Lien permanent | Commentaires (40) | Envoyer cette note

18/03/2013

Trouver des médias libéraux? Mieux vaut passer la frontière

image description

Dans mon billet précédent j'avais ironiquement critiqué les médias français qui en faisaient des tonnes à chaque fois que trois flocons de neige tombe sur la France. Je doit dire que les médias en France dans leur ensemble comme tout médias qui se respectent, la majorité des journalistes sont de gauche ou d'extrême gauche et prêchent le politiquement correct. De ce côté-ci, ils ne sont pas forcemment pire que les médias suisses. En tout cas comparé à ceux de Suisse romande. Mais au moins en France contrairement à la Suisse romande, les libéraux comme moi, sont bien mieux gâtés pour trouver des journaux et surtout magazines qui sont de droite, libéraux et qui osent s'en prendre au politquement correct et à la police de la pensée.

Le média écrit le plus libéral de l'hexagone où le 100% des journalistes et des éditorialistes  ne sont pas de gauche est l'hebdomadaire " Valeurs actuelles ". En Suisse romande, il n'existe aucun médias toute mtendance confondue analogue et aussi catégoriquement anti-socialiste que " Valeurs actuelles ". 

Le Point Numéro 2113

Le second médias bien libéral en France est l'hebdomadaire " Le Point ". Comme son confrère " Valeurs actuelles " inutile de chercher en Suisse Romande un Hebdo qui lui ressemble. Aucun Médias écrit en Suisse romande publient à chaque tirage de ses numéros des chroniques écrits par de vrais libéraux comme on peut le lire dans " Le Point " des articles  d'Antoine Delhommais, de l'économiste libéral Nicolas Baverez ou les éditos de son boss Franz-Olivier Giesbert. " Le Point " publie également des article écrit par des personnalités de gauche comme L'ex ministre socialiste Claude Allègre qui peut librement faire l'apologie des OGM, du gaz de schiste ou de contrecarrés les théoriciens du réchauffement climatique anthropique. Je noterais aussi les chroniques de BHL qui souvent défends Israël dans les grandes lignes là ou il est rare d'entendre de pareils discours dans nos médias helvétiques. Je rappellerais également que Jean-François Revel jusqu'à sa mort signait régulièrement ses chroniques dans " Le Point ".

Le dernier magazine que je sélectionne est " Le Figaro Magazine ". Cet hebdomadaire se défend bien. Je le préfère à son grand frère le quotidien éponyme. Ce dernier a perdu un peu sa vrai vocation de journal libéral. Les articles du " Fig mag " reste dans une bonne ligne libérale et anti-socialiste. J'admettrais que ce journal était plus rebelle contre la pensée unique et le politiquement correct lorsque c'était Louis Pauwels le directeur général à la fin des année 80 début 90. Ce fut les années ou Guy Sorman signait régulièrement des articles. 

L'Hebdo

 

En Suisse romande le libéral n' est pas vraiment gâté par la presse du cru. Le moins mauvais reste " l'Hebdo ". Il n'a pas une ligne politique bien définie. mais tout n'est pas mauvais dans ce magazine. Mais c'est un magazine écrit pour faire plaisir à tout le monde. On y trouve un peu de toutes les tendances. On sent bien les éditos qui essaient de ne pas être trop libéral ou trop à gauche. Mais ce magazine est obsessionnellement anti-UDC. Les éditos de Chantal Tauxe sont à plus de 90% un défouloir anti-UDC.  Mais la tendance de " l'Hebdo " est un magazine bien à la Suisse dans un esprit pour M. toulemonde. On aime y parler surtout des prix chers pour M. Toulemonde, de l'assurance maladie pour M. Toulemonde, des prix des loyers pour M. Toulemonde, l'obssession chez le médias de toujours savoir qui gagne quoi comme salaire que M. Toulemonde aime bien savoir. Et tout cela dans un certain politiquement correct bien confectionné dans la mentalité des médias bien helvétique. Un peu comme si il ne fallait pas trop fâcher l'abonné de base bien romand. Il suffit de comparer les courriers des lecteurs de " Valeurs actuelles " et de " l'Hebdo " et des autres journaux d'infos romands  pour bien se rendre compte que l'on a vraiment pas la même catégorie de lecteurs.  

Le journal " Le Temps " est le second moins pire des journaux Romand. Moins M.Toulemonde que " l'Hebdo " il est un peu plus élitiste. Mais comme " l'Hebdo ", c'est un quotidien ni vraiment libéral et ni vraiment de gauche ou encore tout les deux à la fois. 

Enfin si vous voulez du libéralisme et de l'anti-politiquement correct; mieux vaut lire la presse française. " Valeurs Actuelles ", " Le Point " et "  Le Figaro magazine " sont en vente chez nous dans nos kiosques.     

 

21:05 Écrit par Dominique Jordan dans Médias | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note

13/03/2013

Incroyable!!!

Encore plus incroyable que les attentats du 11 septembre, pire que le tsunami de 2004, plus extraordinaire que l'accident du fukushima, plus dramatique que l'ouragan Katrina et plus improbable que la fin du monde décembre 2012...Attention tenez-vous bien " IL A NEIGE EN FRANCE "

Où comment les médias français arrivent a faire avec un non évènement un événement majeur. Chaque année à chaque averse de neige sur le territoire français, les JT comme les chaînes infos tournent en boucle leurs informations et mobilisent tout leurs journalistes aux quatre coins de la France pour heure après heure ainsi que tout le long des JT de 20 heures nous informer de la situation incroyable de l'enneigement sur les routes et axes autoroutier.

A se demander si les chutes de neige en France seraient un événement rarissime et improbable en hiver. On croirait à chaque chute de neige que c'est une première donnant à la France des airs apocalyptiques. 10 cm de neige au sol en ville et c'est le KO le plus total. Pendant 3 jours, plus aucun bus opérationnel, les trains bloqués dans les les gares, toutes les écoles fermées et les employés de voiries totalement dépassés par les événements.

Heureusement que les médias en France ne sont pas ceux qui prennent les décisions politiques. Ils seraient capables dés que 3 flocons tombent du ciel de demander une aide internationale d'urgence en déclenchant un plan catastrophe.

D.J

18:13 Écrit par Dominique Jordan dans Humour | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note

09/03/2013

La France orange mécanique

Ce sera l'un des ouvrages les plus contesté de ces dernières années puisqu'il dénonce la faillite des élites des gouvernements français successifs dans la lutte contre l'insécurité depuis plus de 50 ans. Mais ce livre et son auteur Laurent Obertone sont devenus surtout la bête noire de la gauche moralisatrice gardienne de la bien pensantes et du politiquement correct. C'est un livre que tout le pays que compte comme gauchistes traitent ce livre de livre raciste. Raciste parce que Marine Le pen en a fait son livre de chevet. Raciste parce que c'est devenu raciste que de dire que la délinquance, la criminalité et les effectifs des repris de justice dans les prisons concernent une majorité de personnes aux origines africaines de nord comme celle de l'Afrique noires. Alors que ce n'est pas raciste, mais que c'est vrai. Ce livre est raciste parce qu'il pointe du doigt les adeptes du " je  nique la France " les adepte du " ici tu n'est pas en France mais chez nous " en parlant des cités bien en territoire républicain que les délinquants en ont fait leur territoire à eux. Ce livre montre que le racisme est aussi celui de ceux qui se disent non français qui malgré leur origine ont bien la nationalité française, mais haïssent les français aux noms bien francophones. Ils sont non français et anti-français, sauf pour y toucher toute sorte de subsides réservés aux citoyens français et son aussi bien français quand il s'agit de dénoncer le délit de sale gueule dont ils se disent tout le temps victime. On a beau préciser que cela ne concerne pas la majorité des noirs et des arabes vivant en France que la mal est fait et que l'on est un raciste.

Ce livre nous disent nos gardiens de la morale aurait publié que des chiffres qui sont faux. ( faux qui veut dire exagérés bien sur ) Voilà le bel exemple pour n'y pas voir la vérité et de s'aveugler volontairement. Si les chiffres sont faux; il n'est en tout cas pas faux que de dire que la criminalité a bel et bien pris l'ascenseur ses 40 dernières années. Non seulement elle a bien augmenté, mais le degrés de violence aussi. Il n'est pas faux que de dire que bien des cités en France sont aux mains des caïds et que l'état de droit n'est plus garanti. Ils n'est pas faux de dire qu'à Marseille par exemple que les gangs et c'est nouveau sont devenu de plus en plus violent, règlent leur compte et perpètrent leurs méfaits à l'arme de guerre AK47 et armes lourde de type lance-roquettes dont la police n'est plus apte à lutter à armes égales.

Le livre dénonce à quel point certains surtout les avocats qui vont à minimiser la responsabilité des actes les plus ignobles de certains criminels. Comme cette jeune fille décrit en début d'ouvrage: violée pendant des heures après que son agresseur l'ai violemment battu et torturé. Cette jeune fille que l'agresseur à jetté au début de ses méfaits dans le vide en haut d'une rampe d'escalier à plus de dix mètres et qui l'a rendu paraplégique sur le coup. Cette homme fut un multirécidiviste. Selon l'avocat le violeur au moment des faits ne cherchait pas à commettre des actes de tortures à sa victime. Comme le dit l'auteur du livre ce violeur et un violeur idéal, prévenant, consciencieux, compréhensif. Ce genre de personnage que nos bonnes âme pensent que la prison n'est pas la solution et que mieux vaut la réinsertion et le suivit psychologique. Un suivit que ce salopard à séché. Ce livre dénonce aussi que la société pense plus à aider les criminels devenu criminel par la faute de la société que de surtout aider les victimes eux-mêmes. L'ouvrage continue dans les cas de violence où les victimes si elle ne sont pas paralysées à vie sont décédées après avoir commis un regard dit de travers, ou pour une simple remontrance sur des voyous qui passent devant tout le monde dans une file d'attente. Des faits de plus en plus relaté par les journaux et médias de toute la France entre autres celle qui fustige ce qui est écrit dans l'ouvrage d'Obertone. Chiffres faux sur la criminalité? Quel importance du chiffre exacte quand cette violence est de plus en plus une réalité et que les victimes sont de plus en plus violentées souvent jusqu'à la mort.

On reproche aussi à Laurent Obertone de ne pas donner des solutions à ce qu'il dénonce. Mais depuis quand c'est le travail des journalistes de trouver les solutions dans la lutte contre la délinquance? Obertone a écrit ce livre pour faire justement le bilan de la montée de la violence en France parce que les responsables politiques depuis 40 ans n'ont jamais chercher justement à trouver les solutions pour y lutter efficacement. Aujourd'hui, les moralistes surtout de gauche ( c'est un pléonasme ) fustigent l'incarcération comme solution contre les criminels et les délinquants. Taubira ministre de la justice enfonce le clou dans cette approche sur l'aménagement des criminels. Elle qui ne pense qu'au bien des délinquants que du bien des victimes ou futurs victimes. Obertone liste les cas de récidives et de multirécidivistes de délinquants remis en liberté ou condamnés par du sursis parce que le prévenu fut jugé comme risque faible de récidive. Comment espérer de la non récidive du délinquant par un quelconque suivit qui une fois libéré ira pour beaucoup directement retrouver ses potes de la cité, sa bande ou son gang. Surtout que dans ce milieu des cités faire de la prison vous fait de vous un héro. 

Ce billet est avant tout pour ceux qui sont préoccupés par la montée de violence à qui l'existance de se livre les auraient échappé. Pour les autres qui sont membre de l'association française ou suisse des amis des délinquants; ils pourront toujours baver leur haine, contre ce livre, ce blog et son auteur. C'est de toute ce qu'ils savent faire de mieux.

D.J

16:27 Écrit par Dominique Jordan dans Société | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note

06/03/2013

Chavez est mort; que son socialisme le suive

Le Venezuela est débarrassé de son faux ami. L'économie vénézuelienne n'a jamais décollé et sa pauvreté qui a reculé et que ses amis socialistes de chez nous le mettent comme une réussite de Chavez n'est que virtuel. Le Venezuela est une économie de rente financé par le pétrole. Chavez distribue des bons cadeaux aux pauvres sans vraiment les sortir de la pauvreté. Il acheté ainsi une masse d'électeurs digne du populiste qu'il était. 

Chavez n'a que peu investi dans les ressources humaines tel l'éducation, la formation ou la santé. Récemment j'ai lu dans la presse une pro-chavez qui se demandait ce que l'on allait devenir sans Chavez. Un exemple de la triste mentalité d'assisté que Chavez a construit dans son pays. " Distribuer du poisson au lieu de leur apprendre à pêcher ". Sans le pétrole l'économie de Chavez se serait totalement écroulé depuis longtemps. Il n'a jamais par idéologie encouragé l'esprit d'entrepreneur; cette esprit qui seul permet à une économie d'être fiable et innovante.

Politiquement Chavez était une graine de crapule. Il s'est allié avec des régimes de la pire espèce. Sur cette dernière; je vois déjà mes contradicteurs me répliquer que mes amis américains ont fait pareil. Mais les USA à la différence ont fait des alliances avec des gens peut recommandable pour des raisons stratégiques surtout dans leur lutte contre le totalitarisme communiste. Chavez lui s'est allié avec l'Iran d'ahmadinejad, avec le Hezbollah et le Hamas par pur idéologie commune. Par anti-sionisme, anti-américanisme, anti-libéralisme. Il a également soutenu activement les narcotrafiquants des FARC.  Il avait ouvert à Caracas un bureau du groupe terroriste Hezbollah. Et inutile de rappeler sa fratrie envers Fidel Castro l'ordure qui a tenu d'une main de fer Cuba. 

Que va devenir le venezuela sans Chavez. Nul pour l'instant peut le dire. Mais l'occasion de se débarrasser du chavisme n'a jamais été aussi pret à portée de main. Le socialisme peut-importe à quelle sauce il se mange n'a jamais été la solution pour les nations et leur population. L'histoire n'a jamais donné raison au socialisme. Il ne le donnera non plus pas à celui de Chavez. Il est temps pour le venezuela de s'en débarrasser une bonne fois pour toute.

D.J

Jean-Patrick Grumber de http://www.dreuz.info/ dresse ci-dessous un résumé de l'héritage Chavez.

  • Chavez a dilapidé les ressources pétrolières du pays (4e exportateur mondial) pour acheter les votes de la population pauvre – celle qui aujourd’hui pleure le « commandante », en finançant de grands travaux qui ont ruiné le pays.
  • Il a insisté à vendre son pétrole à perte à des pays comme Cuba et le Belarus, ce qui n’était déjà plus tenable d’un point de vue fiscal.
  • Le taux d’homicide est passé à 69 pour 100 000 habitants, l’un des plus élevé au monde, en raison du soutien qu’il apporte aux gangs criminels qui lui sont loyaux.
  • La monnaie du Venezuela, le Bolivar, a perdu 55 % de sa valeur en 2011 avant les élections, tandis que les revenus se sont écroulés et l’inflation est partie en vrille.
  • L’industrie pétrolière, entièrement nationalisée, et qui représente 95 % des exportations du pays, ressemble plus à une expérience socialiste qui a tourné au cauchemar qu’au moteur d’une économie forte.
  • L’explosion des manifestations antisémites, du vandalisme et des attaques des médias contre les juifs (« nous sommes « baisés » si un juif arrive au pouvoir » titrait un journal pro-Chavez avant la dernière élection) et les institution juives ont fait fuir la communauté juive, qui est passée de 30,000 avant la prise du pouvoir par Chavez il y a 14 ans, à 9,000 maintenant.

17:02 Écrit par Dominique Jordan dans Monde | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note